4 décembre, 2011

Le 8 décembre 2011 Aux Champs Elysées, pour réclamer le respect des chrétiens

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Aux Champs Elysées, pour réclamer le respect des chrétiens
Des fleurs blanches pour le Christ : une protestation pacifique

ROME, dimanche 4 décembre 2011 (ZENIT.org) – « Des fleurs blanches pour le Christ et pour le respect de chacun » : une protestation pacifique publique est organisée à Paris, aux Champs Elysées, pour revendiquer le respect de la foi des chrétiens, jeudi prochain, 8 décembre, devant le théâtre où se joue une pièce insultante pour le Christ. La protestation durera le temps des représentations, prévues jusqu’au 17 décembre.

Le cardinal archevêque de Paris a invité à une veillée de prière avec vénération des reliques de la Passion, à Notre-Dame de Paris, à 20 h ce même 8 décembre au soir, solennité de l’Immaculée Conception de Marie, en réponse à cette offense (cf. Zenit du 16 novembre 2011).

« Alors que le spectacle « Golgota Picnic », programmé à Paris à partir du 8 décembre prochain, insulte la personne du Christ en croix, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, invite ceux qui le veulent, jeudi 8 décembre à 20h, à une veillée de prière à Notre-Dame de Paris au cours de laquelle seront proposées une méditation de la Passion du Christ et la vénération de la sainte couronne d’épines », a annoncé le diocèse de Paris.

Pour sa part, le collectif « Foi et Culture : et si on se respectait ? » appelle les chrétiens, tous ceux que ce spectacle « blesse ou interroge », y compris les non-croyants, à venir auparavant « manifester publiquement, médiatiquement et pacifiquement leur douleur par un dépôt de fleurs blanches devant le Théâtre du Rond Point » des Champs Elysées (RV à 18 h au métro Champs-Elysées-Clémenceau – lignes 1 & 13)

Le collectif en appelle en effet à tous, croyants et non-croyants « soucieux d’un respect équivalent pour les convictions de chacun et la libre expression des chrétiens », à « venir, dans la dignité, déposer une fleur blanche, signe d’espérance et de paix, devant une image du Christ, le long du théâtre du Rond Point des Champs Elysées. »

Le mot d’ordre de Frigide Barjot, à l’origine de cette protestation, est: « Ni slogan, ni drapeaux, ni banderoles », pour éviter toute forme de toute récupération idéologique ou politique.

Elle réclame la réciprocité du respect: « Les chrétiens et les catholiques, dont je suis, respectent les artistes et la liberté d’expression. Aujourd’hui nous demandons le même respect pour la figure du Christ et l’expression de notre foi, comme de celle de tous les croyants. »

L’artiste évoque ce qui la blesse dans ce spectacle qui s’en prend à la « raison de vivre » de quelque deux milliards de chrétiens : « Le 8 décembre 2011, en la fête de l’Immaculée Conception de Marie, la première représentation de Golgota Picnic de Rodrigo Garcia se jouera au Théâtre du Rond-Point. Cette pièce s’attaque à la personne du Christ en croix, présenté comme « messie du sida », ou « putain de diable », entre autres amabilités. (…) Sous couvert de « parodie » (et je sais de quoi je parle !) et au nom du légitime respect de la liberté artistique, ce spectacle participe en fait du discours médiatique dominant contre l’Eglise catholique et contre son Pape », déplore celle qui se présente elle-même comme « parodiste ».

L’artiste souligne aussi que la manifestation aura lieu non loin de la place « de la Concorde », et elle ajoute: « Souhaitant rappeler publiquement le sens de notre religion pour l’Homme, pour le dialogue et pour la paix civile, c’est sans violence ni anathème, sans détourner notre prière à des fins politiques, et sans interdire le spectacle incriminé », les protestataires « viendront manifester leur douleur profonde de voir le Christ ainsi nié dans son existence même », mais aussi, insiste l’artiste, « de voir notre croyance et notre culture phagocytées par le monde contemporain, et notre crainte que la discorde et la haine s’installent durablement dans notre société. »

Plus encore, Frigide Barjot souhaite que des artistes et des intellectuels puissent dialoguer ensuite, à 18 h 30, « sur le rapport et les limites de l’Art et du Sacré, et le respect de la liberté d’expression pour tous, les artistes comme les croyants ».

« Avec eux, ajoute-t-elle, nous espérons rencontrer Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point, afin de lui faire part personnellement de notre souffrance et de notre « exigence de répondre à l’offense d’une manière déterminée, mais résolument pacifique ».

La manifestation doit cesser à 19 h, de façon à « éviter toute tension avec les spectateurs à l’ouverture des portes du théâtre ». Les manifestants sont invités à rejoindre ensuite la cathédrale Notre-Dame pour participer, à 20h, à la veillée organisée par le cardinal Vingt-Trois.

Mais cette action durera jusqu’au 17 décembre 2011, date de la dernière représentation de la pièce : Frigide Barjot propose en effet deux types d’engagements. Elle suggère aux catholiques « de prier chez eux les mystères douloureux du Chapelet » et, avec le Collectif, elle invite « tous les citoyens attachés à la liberté de chacun à venir réitérer ce dépôt de fleurs devant le théâtre ».

« Ce sera l’occasion pour tous, explique l’artiste, de partager la douleur des chrétiens et de demander le respect de leur foi, élément fondateur de notre culture et de notre histoire commune. »

ASB

du site www.zenit.org agence de presse internationale

 

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Höchst und Militärorden Heiligen Andreas aus Kaffa

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Im Herz dem Zeit…

Durch die Verzweiflung,

Unsere soziale Aktion,

Seit dem Anfang (1698) Die Höchst und Militärorden Heiligen Andreas aus Kaffa vorschlagt passende zeitgenossische Aktionen zu die aktuellen Übel,mit der Mittel und der Möglichkeiten des Zeites.

So sind die Antwortungen zu die sozialen Verzweiflungen des XXIe Jahrhundert.

Auf dem nationalen Land,die Höchst und Militärorden Heiligen Andreas aus Kaffa verstänkert ihren Aktionen.

« Aber Herr,wer ist denn mein Nächste…? »

Gegen alle Verlorenheit Front machen,

Seit mehr als 400 Jahren, ohne Unterschiede hinsichtlich der Herkunft,dem Stamm oder dem Bekenntnis zu machen, wir helfen die Kranken, die Armen und die Opfer von Konflikten.

Überall in Europa und in dem Vergangenheit,Ihnen materielle und finanzielle Hilfe wird uns sehr nutzbar.

 

EMAIL/  oredresaintandredecaffa@orange.fr

Fax/   0033.982.63.86.73

20 octobre, 2011

Ordre de Saint André de Caffa Contacts Ordine di Sant’ Andrea di Caffa contatti

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Höchst und Militärorden Heiligen Andreas aus Kaffa

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Im Herz dem Zeit…

Durch die Verzweiflung,

Unsere soziale Aktion,

Seit dem Anfang (1698) Die Höchst und Militärorden Heiligen Andreas aus Kaffa vorschlagt passende zeitgenossische Aktionen zu die aktuellen Übel,mit der Mittel und der Möglichkeiten des Zeites.

So sind die Antwortungen zu die sozialen Verzweiflungen des XXIe Jahrhundert.

Auf dem nationalen Land,die Höchst und Militärorden Heiligen Andreas aus Kaffa verstänkert ihren Aktionen.

« Aber Herr,wer ist denn mein Nächste…? »

Gegen alle Verlorenheit Front machen,

Seit mehr als 400 Jahren, ohne Unterschiede hinsichtlich der Herkunft,dem Stamm oder dem Bekenntnis zu machen, wir helfen die Kranken, die Armen und die Opfer von Konflikten.

Überall in Europa und in dem Vergangenheit,Ihnen materielle und finanzielle Hilfe wird uns sehr nutzbar.

 

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Pour nous contacter

La chancellerie de l’ Ordre œcuménique de Saint André de Caffa est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.

Par mail : ordresaintandredecaffa@orange.fr

Par fax : de la France  0982638673    de l’ étranger : 0033982638673

Ordine di Sant’ Andrea di Caffa

L’ Ordine ecumenico di Sant’ Andrea di Caffa è a vostra disposizione per rispondere alle vostre richieste di informazioni.

E-mail : ordresaintandredecaffa@orange.fr

Fax   :  0033(0)982638673

7 août, 2011

Istituto Ordine di Sant Andrea di Caffa Ordre de Saint André de Caffa

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Organisation
de l’ ISTITUTO ORDINE DI SANT ANDREA DI CAFFA ORDRE SAINT ANDRE DE CAFFA

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L’Ordre de Saint André de Caffa Istituto Ordine di Sant’ Andrea di Caffa est un Ordre totalement indépendant.
Son organisation est fédérale et internationale.
Ses Prieurés correspondent à des unités territoriales
regroupant des Commanderies d’au moins 10 membres
qui vivent dispersés mais en union d’esprit.

L’Ordre ne possède aucun bien matériel destiné à son propre usage,
il n’a pas de bureaux et de structures administratives permanentes.
Son fonctionnement repose intégralement sur le bénévolat.

Les Réunions regroupent périodiquement les Membres de l’Ordre de Saint André de Caffa,
qui choisissent librement de vivre selon la Règle de Saint Augustin,
et ses Recommandations de vie en déterminant, selon leur vocation,
le degré d’engagement qui leur convient.

L’activité caritative est proposée aux Membres de l’Ordre,
mais aussi à toute personne non-Membre de bonne volonté.

Toute personne qui se sent en affinité avec
la Présentation de l’Ordre de Saint André de Caffa Istituto Ordine di Sant’Andrea di Caffa, devenu « stagiaire »,
peut envisager sa postulation et poser sa Candidature
pour devenir Membre de
l’Ordre .

e-mail:  ordresaintandredecaffa@orange.fr

fax:  0033(0)962638673

24 juillet, 2011

Origini dell’ Ordine di Sant Andrea di Caffa

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L´Ordine Militare di Sant ´Andrea di Caffa è dal 1980 un´ordine della Chiesa Ortodossa Autocefala Siro-Antiochena in Europa e non deve più essere considerato un´istituzione nobiliare cavalleresca internazionale con fini di religione, di culto,.

I nuovi statuti dell´Ordine sottolineano l´opzione fondamentale di onorare le virtú cristiane di sant´Andreadi Caffa , della famiglia dei Benincasa , martirizzato a Caffa in Tartaria nel 1300 , e di lenire le sofferenze dei più poveri, degli ultimi provvedendo a mezzo di Ordini religiosi alla istituzione di mense gratuite per i bisognosi , all ´assistenza di orfani , rifugiati, perseguitati, disoccupati ed in ispecie alla istituzione di orfanotrofi,ospedali,pensionati e case di riposo.

L´Ordine ricostituito nel 1687 è la legittima e storica continuazione di quello militare e nobiliare cavalleresco e ospedaliero fondato dal Duca Benincasa , approvato da Carlo IV , re di Napoli e da Papa Innocenzio XI e giammai abolito. La sua legittimità è stata riconosciuta in più sentenze emanate da Pretori e da insigni Magistrati perchè ORDINE INDIPENDENTE E INTERNAZIONALE.

Nel 1945 il Marchese Luca Benincasa volle ufficializzare lo statuto dell `Ordine come ordine indipendente di patrimonio familiare per poter accordare una attestazione di stima verso coloro che si dimostrarono fedeli amici veso la Casa Benincasa ( discendente dal ramo di Messina , infeudata nella Baronia di Caravaccio ) e come ricompensa a quanti uomini e donne , con opere culturali,sociali e filantropiche avessero acquisito benemerenze sufficienti per meritare l`Ordine.

L´Ordine Militare di Sant`Andrea di Caffa fu registrato nell ´Historical File nel 1952 la cui sede centrale si trova a ATLANTA nello Stato della Georgia (USA). L ´Ente HISTORICAL FILE, Ente riconosciuto di utilità pubblica americano, è stato fondato dal Principe Hugo-Josè Capo di Nome e di Armi della CASA DINASTICA LEOPARDI DI COSTANTINOPOLI -TOMASI TOMASSINI PATERNÒ.

La Casa Dinastica Tomassini-Paternò Sforzini Tomasi Leopardi di Costantinopoli può considerarsi uno ” stato personale” ossia “qualifica principesca”. Questa dignità è stata riconosciuta anche da più governi stranieri attraverso accurate investigazioni parlamentari , ciò indipendentemente dagli altri titoli e onori provenienti da concessioni sovrane ed ecclesiastiche.

E´importante ricordare che il Principe don Hugo-Josè con Bolla patriarcale dell´Antica Chiesa Cattolica Apostolica Ortodossa di Antiochia ,venne riconosciuto il 15 aprile 1967 quale legittimo successore della Dinastia Giustinianeo-Eracliana dell´Impero Romano d´Oriente dei Leopardi di Costantinopoli Tomasi Tomassini Paternò.

La Bolla fu firmata da Sua Beatitudine Johannes Bloom Van Assendelft eletto Patriarca il I ottobre 1957. Con la morte del Marchese Luca Benincasa avvenuta nel 1960 quest´Ordine non viene più conferito.

Fin qui la storia dell´Ordine dei Cavalieri di Sant´Andrea di Caffa che deve considerarsi estinto .

Ma nel 1980 uno stuolo di cavalieri appartenenti all´Ordine Militare di Sant´Andrea di Caffa si rivolse a Sua Beatitudine BORIS 1° , Patriarca successore di Sua Beatitudine Johannes Bloom Van Assendelft per chiedere la protezione perpetua della Chiesa Ortodossa Siro Antiochena in Europa.

Nei secoli passati l ´Ordine di Sant´Andrea di Caffa è sempre stato al servizio di Dio e degli uomini ,vivificando la fede attraverso la pratica della pietà e della vera giustizia sociale.

Nei periodi più recenti, esso non ha cessato di compiere la sua missione benefica e si è sempre adattato alle condizoni attuali dell ´apostolato e ha sempre vissuto il Vangelo in uno spirito cavalleresco rinnovato.

Riconosciuto civilmente nella Repubblica francese , gazzetta ufficiale del 26 novembre 1980 pg 275 pc 10297 , l´Ordine Sovrano e Militare di Sant ´Andrea di Caffa con bolla patriarcale del 5 dicembre 1980 è stato eretto in ORDINE APOSTOLICO DI DIRITTO PATRIARCALE .

Cosi l´Ordine di Sant´Andrea si unisce alla TERRA SANTA e all´ORIENTE CRISTIANO con vincoli spirituali, storici e giuridici. Per sua natura e per i suoi scopi statutari l ´Ordine sostiene le Chiese Apostoliche Orientali Cattoliche e Ortodosse e più particolarmente quelle della Siria e del Libano con le quali intrattiene delle relazioni fraterne.

Istituzione aristocratica e tradizionale a carattere regolare e militante , l´Ordine Sovrano e Militare di Sant´Andrea di Caffa non dipende da alcun Stato nè da alcun potere secolare.

L´esercizio delle prerogative della sua sovranità è riconosciuta solennemente da secoli ciò che gli vale uno statuto sovranazionale e gli permette di perseguire le sue attività ecumeniche e caritative su scala mondiale.

L´Ordine fedele alla sua missione , intende difendere la fede contro l ´ateismo e il materialismo ,intende promuovere anche la santificazione dei suoi membri aiutandoli a farli vivere meglio il loro impegno cristiano nella carità , la tolleranza e la fraternità .

Vuole pure assicurare la sua vocazione ospedaliera soccorendo i senzatetto , coloro che soffrono moralmente o fisicamente ,le vittime degli esodi o delle calamità , i bambini handicappati e i giovani abbandonati o che vivono nell´erranza.

Promuovere la cavalleria nel XXI ° secolo può sembrare anacronistico poichè il concetto corrispondente sembra un pò obsoleto. Bisogna dire che questa parola evoca delle immagini dell ´epoca medioevale senza alcun rapporto con ciò che si vive nei nostri giorni. Ma il nostro Ordine ha sprigionato l ´”essenza dello spirito cavalleresco” e sa come viverla nella nostra civiltà attuale.

Il mondo moderno soffre in realtà di molteplici disfunzioni ma alcune di queste possono essere corrette dalla messa in pratica della CAVALLERIA AUTENTICA . ” OGNI UOMO È CHIAMATO ALLA PERFEZIONE ” (Matteo V,48): noi desideriamo che il carattere regolare e militante della nostra “società di perfezione evangelica” continui a interrogare , a chiamare e che abbia la forza di perseverare soprattutto nel consacrare una cavalleria spirituale il cui fine è di allargare quaggiù le frontiere del Regno di Dio e di adoperarsi all ´unione di tutti i Cristiani nell ´Unico Ovile di Nostro Signore Gesù Cristo , come realizzazione di una volontà divina chiaramente espressa ( Giovanni 17,21-23).

È necessario precisare che il nostro Ordine appartiene alla Chiesa Patriarcale autocefala Siro Antiochena in Europa totalmente indipendente , benchè Apostolica , dalla Chiesa Cattolica romana. È BEN VERO che oggi viviamo in una totale confusione ed è anche vero che oggi esistono delle persone che strumentalizzano la CAVALLERIA , anche per fini personali e di carattere venale. Cadere nelle trappole, spesso ben costruite , di certe realtà associative è fin troppo facile per i non addetti ai lavori e , spesso , ci si rende conto dell ´errore commesso quando è troppo tardi.

Ben vengano i documenti emanati dalla Santa Sede nei confronti di Ordini Equestri dedicati a Santi o aventi intitolazioni sacre. Ma è anche doveroso sottolineare che la Venerabile Chiesa Cattolica di Roma o Santa Sede non ha il monopolio del riconoscimento. Altre Chiese hanno il legittimo potere , nell`ambito delle proprie giurisdizioni, di riconoscere degli ordini cavallereschi e non è bello che questi Ordini vengano definiti dalla Santa Sede delle mere iniziative private.

L´Ordine Sovrano e Militare di Sant `Andrea di Caffa dunque non è un ´ORDINE PONTIFICIO e che esso , anche se non conosciuto o riconosciuto dai curiali romani , ha la stessa dignità e valenza di altri ordini equestri perchè appartenente a una Chiesa la cui successione apostolica ,che si rifà all ´Apostolo San Pietro , è indiscussa e indubitabile.

Terminiamo qui questa breve presentazione …..

restiamo a vostra disposizione per ulteriori informazioni

 

monsignor Efrem Lima cancelliere dell ´Ordine

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2 décembre, 2010

Blog de l Ordre de Saint André de Caffa Notre referencement est très faible mais on est là.

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31 août, 2018

Demandes de prière “… Dieu a sûrement écouté et entendu ma voix dans la prière. Loué soit Dieu, qui n’a pas rejeté ma prière ni refusé l’amour de moi! ” (Psaume 66: 19-20)

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Demandes de prière

“… Dieu a sûrement écouté et entendu ma voix dans la prière.
Loué soit Dieu, qui n’a pas rejeté ma prière ni refusé l’amour de moi! ”
(Psaume 66: 19-20)

L’Église Catholique Primitive d’Antioche est une église de prière et c’est notre joie de prier pour vous. Vos demandes de prière sont confidentielles et seront priées chaque dimanche matin – levées en silence devant Dieu lors de la célébration de la Divine Liturgie.

Adresser vos demandes de prières à:

ordresaintandredecaffa@orange.fr

Psaume 66

1es oeuvres de Dieu! Il est redoutable dans ses desseins sur les fils de l’homme.
1 Au maître de chant. Cantique. Psaume. Pousse vers Dieu des cris de joie, terre entière!
2 Chantez la gloire de son nom, célébrez magnifiquement ses louanges!
3 Dites à Dieu:  » Que tes oeuvres sont redoutables! A cause de ta toute-puissance, tes ennemis te flattent.
4 Que toute la terre se prosterne devant toi, qu’elle chante en ton honneur, qu’elle chante ton nom!  » – Séla.
5 Venez et contemplez
6 II a changé la mer en une terre sèche, on a passé le fleuve à pied; alors nous nous réjouîmes en lui.
7 Il règne éternellement par sa puissance; ses yeux observent les nations: que les rebelles ne s’élèvent point! – Séla.
8 Peuples, bénissez notre Dieu, faites retentir sa louange!
9 Il a conservé la vie à notre âme, et n’a pas permis que notre pied chancelât.
10 Car tu nous a éprouvés, ô Dieu, tu nous a fait passer au creuset, comme l’argent.
11 Tu nous a conduits dans le filet, tu as mis sur nos reins un fardeau.
12 Tu as fait marcher des hommes sur nos têtes; nous avons passé par le feu et par l’eau; mais tu nous en as tirés pour nous combler de biens.
13 Je viens dans ta maison avec des holocaustes, pour m’acquitter envers toi de mes voeux,
14 que mes lèvres ont proférés que ma bouche a prononcés au jour de ma détresse.
15 Je t’offre des brebis grasses en holocauste, avec la fumée des béliers j’immole le taureau avec le jeune bouc. – Séla.
16 Venez, écoutez, et je vous raconterai, à vous tous qui craignez Dieu, ce qu’il a fait à mon âme.
17 J’ai crié vers lui de ma bouche, et sa louange était sur ma langue.
18 Si j’avais vu l’iniquité dans mon coeur, le Seigneur ne m’exaucerait pas.
19 Mais Dieu m’a exaucé, il a été attentif à la voix de ma prière.
20 Béni soit Dieu, qui n’a pas repoussé ma prière, et n’a pas éloigné de moi sa grâce!

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29 avril, 2018

Exorciste Exorcismes Où trouver en France un prêtre exorciste orthodoxe oriental ?

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http://exorciste87.over-blog.com/o%C3%B9-trouver-en-france-un-pr%C3%AAtre-exorciste-orthodoxe-oriental

 

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

Publié le 10 Juin 2013 par Servus in Exorcismes, Prières de délivrance, prières de guérison, combat spirituel

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l’un ou l’autre Monastère d’une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

 

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l’un ou l’autre Monastère d’une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

 

 

 

Pour recourir aux Services pastoraux d’un Prêtre-exorciste de l’Eglise Syriaque-Orthodoxe- Francophone* en:

 

 

 

*Région Parisienne:

 

Relais Paroissial Ste Geneviève – Mar Thomas,

 

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste lors des Messes en Region Parisienne

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

Adresse de référence:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

 

Brévilly

 

61300 CHANDAI.

 

Tel: 02.33.24.79.58

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Normandie et Nord-Ouest:

 

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste tous les weekend, le 22 et 29 de chaque mois.Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde les premiers dimanches du mois.

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

Adresse:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

 

Brévilly

 

61300 CHANDAI.

 

Tel: 02.33.24.79.58

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

Relais Paroissial St Michel

 

¤En fin de mois sur Rendez-vous à partir du 29

 

Adresse :

S/C Mme Henriette MARIE

45 Rue de la Marne CAEN

 

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Bretagne et Pays de Loire:

 

Relais paroissial St Charbel,

 

¤Tous les jeudis suivant le 1er dimanche du mois, permanence d’un prêtre exorciste à NANTES de 9h à 17 h . Messe à 18h au

 

Groupe de Prière Saint Charbel,

 

46 Rue de la Fauvette. NANTES

 

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

Adresse de référence:

 

Association Inter-paroissiale N-D de la Très Ste Trinité

 

Maison Notre-Dame

 

Le Bourg

 

16560 JAULDES

 

Tel: 05.45.37.35.13

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Limousin, Poitou-Charente:

 

Paroisse Notre-Dame des Grâces / St Ubald

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste tous les

 

-2èmes et

 

-4èmes dimanches

 

du mois.

 

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

Adresse:

 

Maison Notre-Dame

 

Le Bourg

 

16560 JAULDES

 

Tel: 05.45.37.35.13

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Dordogne et Gironde:

 

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

 

 

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste tous les

 

-4èmes samedis du mois.

 

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

Adresse:

 

Ermitage St Colomban

 

Puyroudrier

 

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

 

Tel: 05.45.37.35.13

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Midi Pyrénées:

 

Relais Paroissial Mar Grégorios de Parumala

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste lorsqu’il y a un

 

-5ème dimanche dans le mois.

 

¤Possibilité de visites à domicile autour de ce weekend et sur Rendez-vous.

 

 

 

Adresse de référence:

 

Maison Notre-Dame

 

Le Bourg

 

16560 JAULDES

 

Tel: 05.45.37.35.13

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Est de la France:

 

Relais Paroissial Sainte Odile

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste en alternance avec le Sud Est de la France un mois sur deux les

 

-3èmes dimanches du mois.(Appeler ou envoyer un mail pour obtenir les dates)

 

¤Possibilité de visites à domicile autour de ce weekend et sur Rendez-vous.

 

Adresse de référence:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

 

Brévilly

 

61300 CHANDAI.

 

Tel: 02.33.24.79.58

 

ou: 06.48.89.94.89

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

*Sud-Est de la France

 

Relais paroissial St Irénée de Lyon,

 

¤ Permanence d’un prêtre exorciste en alternance avec l’Est de la France un mois sur deux les

 

-3èmes dimanches du mois.(Appeler ou envoyer un mail pour obtenir les dates)

 

¤Possibilité de visites à domicile autour de ce weekend et sur Rendez-vous.

 

Adresse de référence:

 

Maison Notre-Dame

 

Le Bourg

 

16560 JAULDES

 

Tel: 05.45.37.35.13

 

ou: 06.48.89.94.89

 

 

 

 

 

 

 

Pour nous écrire, toujours vous adresser à notre

 

Monastère Métropolitain:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

 

Brévilly

 

61300 CHANDAI.

 

Tel: 02.33.24.79.58

 

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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20 février, 2018

Credo Mariano di un Frate Servo di Maria .

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 1:03
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CREDO MARIANO
(Fray Neal Mª Flanagan, OSM
)
L’autore, Neal M. Flanagan, Servo di Maria degli Stati Uniti e noto esege-
ta, ha varcato la soglia dell’eternità il 22.XI. 1985. Durante il Capitolo ge-
nerale dell’Ordine, tenuto a Barcellona
nel 1977, compose il « Credo maria-
no ».
1.
Credo che il
fiat
di Maria fu l’inizio dell’era cri-stiana, fu l’esemplare originario di ogni cri-
stiano che crede, di ogni cristiano che si apre a Dio.
In un momento come il nostro, attraversato da momenti di liberazione, è bello e commo-
vente sco-prire che Dio ha dato principio all’era cristiana, sce-gliendo una donna, una don-
na ebrea. Nel Vangelo di Luca
-
ed anche nei suoi
Atti degli Apostoli
-
l’iniziatore è lo Spirito
santo; è lui la guida divina che traccia l’itinerario di Gesù nel mondo, sulla croce,
lì fiat
di
Maria traduce la sua apertura al volere di Dio ed al divino disegno. Il
fiat
di Maria è fede
che si esprime e, insieme, fede che concepisce. Credendo nello Spirito, ella si trovò Madre
del Verbo di Dio, vivendo con lui e di lui. Più nobile traguardo non poteva esserci offerto.
2.
Credo che il
fiat
di Maria la introdusse nel vivo dell’opera salvatrice di Cristo. Madre, del
servo sof-ferente di Jahvè, anche lei fu coinvolta nel dolore, nel patire e nella gloria, che
accompagnano l’amore che si dona.
« Ecco
-
disse Maria
-
sono la serva del Signore… ». L’ancella, la serva: l’ancella che generò
il figlio servo, il servo sofferente di Jahvè, chiamato al sacrificio della propria vita per i pec-
cati di molti. Simeone, il vecchio, parlò apertamente del figlio servo, che il profeta Isaia (42,
6) aveva chiamato luce di rivelazione per i gentili e gloria per il popolo Israele
(Lc
2, 32).
Simeone, però, continuando il suo dire, non parlò della passione del servo di Jahvè, ma di
Maria soffe-rente con lui. Associata alla missione del Figlio, ella fu trascinata sulla stessa
via della croce, come lui annientata in totale dedizione. La via della croce del servo soffe-
rente di Jahvè, fu anche la via percorsa dalla Madre. È la nostra stessa via, di noi, sorelle e
fratelli di lui.
3.
Credo che al disporsi di Maria a Dio si accompa-gnò la sua apertura alle necessità del
prossimo: quelle di Elisabetta, dei giovani sposi di Cana, di Cristo sulla croce, della Chiesa
nascente.
Il servo, figlio di Maria, « non era venuto
-
come egli disse
-
per essere servito, ma per servi-
re, per dare la sua vita in riscatto di molti »
(Mc
10, 45). Anche Maria è venuta per servire. Il
suo
fiat
a Dio trovò riscontro nel
fiat
al suo prossimo. Il suo fu ascol-to delle voci che ripete-
vano in lacrime la loro implora-zione di aiuto. Elisabetta aveva bisogno di lei? Eccola arriva-
re, sola, trepidante, veloce nei suoi passi. Avevano bisogno di lei i giovani sposi di Cana?
Fu la prima ad accorgersene, e intervenne. Suo figlio la cer-cava sul Calvario? Era là. Nella
paura, nella gioia, nello smarrimento che seguirono il venerdì santo e la domenica di Pa-
squa, lei era insieme agli altri: per con-dividere, per aiutare, per essere aiutata.
4.
Credo che il sì continuato di Maria al suo Dio ed al suo prossimo è l’espressione vivente
della radicale assenza di peccato in lei. Perciò la diciamo immaco-lata Concezione.
Se il peccato è infrangere la comunione, è separazio-ne dell’uomo da Dio suo padre, è divi-
sione dai propri simili
-
indisponibilità ad accettare Dio come padre, ad accettare il prossimo
come sorella o fratello
-
l’as-senza di peccato è l’opposto esatto. La totale assenza di pec-
Maggio
-
Giugno 2013
COSMO 5
-
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cosmo.osm@gmail.com
COSMO 5
-
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Maggio
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Giugno 2013
cato in Maria non è un attributo negativo, né la distacca dalla condizione umana. È vero il
contrario. Assenza di peccato è apertura illimitata a Dio, al suo amore, ai suoi disegni, alle
sue sollecitazioni: ma è anche disponibilità ad avvertire le lacerazioni e le necessità di
quanti soffrono a chiedere aiuto. L’assenza totale di peccato, la Concezione immacola-ta
di Maria, non è un fossato aperto tra lei e il suo prossimo, ma un ponte gettato tra Maria e
quanti vivono nel bisogno.
5.
Credo che l’Assunzione di Maria, come la risurre-zione di Cristo, è per noi garanzia e
speranza che l’Amore è davvero più forte della morte.
« L’amore più forte della morte ». È forse un sogno dei poeti od è il senso evangelico della
realtà? L’amore dei genitori genera vita: l’amore modella la vita nel suo nascere e la fa
crescere e maturare. L’amore arri-va a spingere la vita oltre la resa dichiarata della scien-
za medica. Secondo l’evangelista Giovanni, l’a-more è vivere, non morire mai. Gesù morì
amando, perché aveva amato, per amare ancora. Per questo passò a vita più intensa.
Maria fu partecipe della vita del Figlio e dell’amore del Figlio. Anche per lei la morte fu
transito ad una vita più colma. Vivere, per lei, era amare: il suo morire era già un trovarsi
nella vita. La sua condizione sarà la nostra condizione.
6.
Credo che Maria, in quanto Madre di Cristo, pla-smò largamente la sua personalità e
l’ambiente in cui Cristo crebbe.
« Non è lui il carpentiere, il figlio di Maria? »
(Mc
6, 3). Non possiede, forse, la dolcezza di
sua Madre? La sua sensibilità, la sua sollecitudine per gli altri, la sua immaginazione poe-
tica, il suo intuito, sono doti diremmo femminili. La sua disponibilità a servire
-
ma non ave-
va forse un modello davanti agli occhi?
-
Che dire della spinta del suo amore, delle sue
premu-re? È forse soltanto un dono ricevuto dall’alto? E la semplicità con cui sapeva avvi-
cinarsi alla donna, ad ogni tipo di donna e con cui riusciva ad amarle? L’apprese forse
nella sinagoga? Non fu invece una donna la sua prima e migliore maestra, una madre,
sua madre?
7.
Credo che Maria non è soltanto un modello, un ideale lontano, ma una persona viva,
straordinaria- mente amabile.
« Io sono la risurrezione e la vita; chi crede in me, anche se morto, vive… »
(Gv 11, 25). Gesù vive; i suoi apostoli vivono; i suoi discepoli vivono. Maria vive, di vita umana, gloriosa,
nella pienezza della vita. Maria non è soltanto un modello, un semplice ideale, un traguar-
do lontano, una cosa, ma una donna che rifulge nella gloria di Dio suo Padre, nella gloria
del Figlio del Padre, di un Figlio sembra cosa impossibile a credersi che è anche suo Figlio.

Questo, o Signore, credo; soccorri Tu la mia incredulità

20 novembre, 2016

Eglise d’ Antioche Saint Jacques Baradai

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 1:05

SAINT JACQUES BARADAI LE ROCHER QUI DIVISE.

 

La population de la ville se divisa: les uns étaient du côté des Juifs,les autres du côté des apôtres. ( Actes 14,4).

Il y a juste au milieu des chutes du fleuve Rhin un immense rocher. Les eaux du fleuve qui maîtrisent les lieux se jettent nuit et jour contre ce rocher. Il est facile penser que à tout moment que les eaux du Rhin peuvent briser ou renverser ce rocher. Eh bien, non! Il est toujours là et separe les eaux en deux . Il les oblige à passer à sa gauche ou à sa droite.

Ainsi en est-il de Saint Jacques Baradai au milieu de l’agitation qui angoisse la réalité des Églises canoniques ou non canoniques issues du grand et douloureux marasme schismatique provoqué par le Concile locale (non oecuménique)de Calcédoine du 451 à.J. C.

On a l’impression que le tumulte des « oecumenistes » finira pour renverser le ROCHER SAINT JACQUES BARADAI. Il n en est rien ! Ses successeurs qui sont les Patriarches d’ Alexandrie et Antioche résistent et depuis plus de 1500 ans sont encore là à transmettre la vrai FOI catholique dogmatique comme à été définie par les Saints Pères qui ont ,illuminés par le Saint-Esprit,celebré les Trois Premiers Conciles qui sont les seuls vraiment OECUMENIQUES.

Cette FOI encore aujourd’hui oblige les chrétiens ou tous ceux qui entendent parler d’elle ,à passer d’un côté ou de l’ autre. Tous ceux qui tôt ou tard la rencontreront devront se positionner par rapport à ELLE ,par rapport à Saint Jacques Baradai. Il ne s’agit pas d être pour ou contre certaines églises mais d’être du côté de ceux qui manipulent la Foi des Trois Premiers Conciles OECUMENIQUES ou parmi ceux qui l’acceptent. Êtres successeurs de Saint Jacques veut dire embrasser la Croix de Jésus Christ qui est encore aujourd’hui SCANDALE E FOLIE ou BIEN PUISSANCE DE DIEU.

Saint Jacques Baradai en fit l’ expérience pendant son ministère de gardien du Peuple de Dieu persecuté: la SAINTE EGLISE DE JESUS CHRIST SE DIVISA. Les uns ,accompagnés par Saint Jacques , voulaient être sauvés et saisirent le salut qui leur était offert en Christ en acceptant la Foi inalterée de l’Église Chrétienne Primitive.

 

Les autres (Mekites Byzantins Empereur et Église de Constantinople) préférèrent imposer un Concile schismatique qui a fractionné l Unité apostolique de la Sainte Église fondée par notre Seigneur Jésus Christ. Saint Jacques Baradai continue encore aujourd’hui sa mission et il est devant TOI comme il est devant nous.

Puisse son ministère apostolique être pour toi,pour nousunnamed et pour beaucoup d hommes et femmes LUMIERE,PARDON,ASCESE,COMMUNION,SALUT ET PAIX. Amen!

28 mai, 2016

Saint Jacques Baradai Saint Missionnaire

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 3:42

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Diaconos est un blog catholique, créé le mercredi 23 janvier 2008, par Michel Houyoux, diacre et ancien professeur au Collège saint Stanislas à Mons (Belgique),

27 janvier, 2016

Il Calvario vissuto da un vescovo ortodosso siro-antiocheno e narrato nel Libro « SUL CAMMINO DEGLI APOSTOLI » parte prima

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 4:06

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La Sainte Messe Novus Ordo approuvée par Sa Sainteté Paul VI Pape de Rome est une Divine Liturgie vraiment orthodoxe

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 1:35

Cérémonial de la Sainte Messe

selon le missel de Paul VI

par ANDRÉ PHILIPPE M. MUTEL, OSSM

 

d’après chapitre 9 de Ceremonies of the Modern Roman Rite
par Mgr Peter J. Elliott (1995), avec son aimable autorisation.

Chapitre 6

Autres formes de de messe


La liturgie peut être soigneusement adaptée pour des circonstances particulières et répondre aux besoins pastoraux de différents groupes. Outre la description détaillée de la messe en l’absence de peuple, ce chapitre considère les messes au cours desquelles est célébré un sacrement, la célébration de la messe en dehors des lieux sacrés ainsi que la bénédiction du calice et de la patène au cours de la messe.

 

I.    Messe en l’absence de peuple

 

Un rite distinct est prévu par le Missel de Paul VI [1] pour cette forme de liturgie. Tout prêtre est fondé à célébrer la messe de cette manière chaque fois qu’il n’a pas le devoir de célébrer avec le peuple. À l’occasion d’une retraite ou d’une conférence ecclésiastique, par exemple, chaque prêtre doit pouvoir choisir de concélébrer ou de célébrer sans peuple. La messe en l’absence de peuple ne doit cependant pas être célébrée pendant qu’a lieu une concélébration dans la même église ou oratoire [2]. En revanche, plusieurs messes « sine populo » peuvent avoir lieu simultanément.

Lorsqu’un prêtre célèbre en l’absence de peuple, soit avec un servant, soit seul, si nécessaire, il semble préférable d’utiliser un autel latéral ou un oratoire plutôt que le maître-autel, surtout si cette forme de liturgie a lieu à un moment où le peuple fréquente l’église.

[1] Cf. PGMR 1970,nos 209-231. Notons, toutefois, que les points distinctifs de ce rite semblent avoir disparu dans l’édition du missel de 2002 (nos 252-272), où la seule distinction qui subsiste par rapport au rite « avec peuple » est l’omission de « Ecce Agnus Dei » si le ministre ne doit pas communier.

[2] CIC, canon 902.

1.    Préparations


Le missel est préparé du côté gauche de l’autel, ouvert à l’Antienne d’ouverture ; le porte-missel est placé parallèlement au bord de l’autel. Le lectionnaire est soit posé ouvert à l’ambon, soit placé fermé, mais la page marquée, près du missel sur l’autel, si le prêtre doit faire la première lecture, ou sur la crédence si cette lecture est faite par le servant.

Le calice, portant le purificatoire, la patène avec une grande hostie (et, le cas échéant, une petite pour le servant) et la pale, le tout recouvert du voile, avec le corporal plié, éventuellement dans une bourse, sont préparés sur le côté droit de l’autel ou sur la crédence. Mais le prêtre peut également les apporter avec lui au début de la messe, tenant le noeud du calice dans la main gauche avec la droite posée à plat par-dessus le voile ou la bourse.

S’il n’y a pas de crédence, ou si le célébrant ne dispose pas de servant, les burettes, l’aiguière, le bassin et le manuterge sont posés sur l’autel, près du calice.

Deux cierges sont allumés. Un crucifix est sur l’autel, au-dessus ou à proximité.

Le célébrant et le servant s’inclinent devant le crucifix de la sacristie. Le servant conduit le célébrant à l’autel.

 

2.    Le rite de la Messe


Le prêtre et le servant s’inclinent profondément devant l’autel (ou font une génuflexion, si le tabernacle est situé sur l’autel ou derrière lui).

Le célébrant reste debout à l’endroit où il a fait les révérences, le servant se tient à sa droite.

Le célébrant fait le signe de la croix, puis se tourne vers le servant pour la salutation.

Le rite pénitentiel est dit selon l’option retenue.

Puis, le célébrant monte à l’autel, il le baise, se tourne vers la gauche et lit l’Antienne d’ouverture dans le missel, suivie du Kyrie (et du Gloria), les mains jointes, puis la Prière d’ouverture, les mains étendues, selon les formes habituelles.

Le servant lit la première lecture, le psaume responsorial et l’Alleluia, soit à l’ambon, soit en tenant le lectionnaire.

Si un siège est prévu, le célébrant est assis ; sinon, il fait face au servant, debout près du missel.

Si c’est le célébrant qui fait la lecture, soit il se rend à l’ambon, soit il reste du côté gauche de l’autel, posant le lectionnaire sur le porte-missel, ou, tourné vers le servant, tenant le lectionnaire dans ses mains, si cela peut se faire commodément.

S’étant incliné profondément et ayant dit : « Purifie mon coeur et mes lèvres…« , le célébrant lit l’Évangile, soit à l’ambon, soit à l’autel. Dans ce dernier cas, il peut prendre le livre et se tourner vers le servant. Il baise le lectionnaire comme il est d’usage à la fin de l’Évangile.

Le servant peut prendre le livre et le porter sur la crédence. Sinon, il est refermé et placé du côté gauche de l’autel.

Le célébrant peut se rendre au siège ou rester à gauche de l’autel pour une méditation silencieuse pendant que le servant prépare l’autel.

Laissant la place pour déployer le corporal, le servant déplace le missel un peu vers le centre de l’autel et le tourne selon l’angle convenable. Il déplie le corporal au centre de l’autel de la manière suivante :

  • il prend le corporal dans la bourse, si on l’utilise, de la main droite et le pose à plat au centre de l’autel, encore plié, à environ 15 cm du bord ;
  • il le déplie, d’abord sur la gauche, puis sur la droite, de façon à avoir trois carrés ;
  • il déplie la partie la plus éloignée, ayant ainsi six carrés visibles ;
  • finalement, il ouvre le pli le plus proche de lui, obtenant ainsi neuf carrés visibles.

Il ajuste le corporal pour qu’il se trouve à environ 3 cm du bord de l’autel. Si une croix est brodée sur le corporal, elle doit se trouver du côté du bord de l’autel.

Si le corporal est porté à l’autel dans une bourse, celle-ci est traditionnellement dressée contre un chandelier ou rangée à plat à la gauche du corporal, à quelque distance du missel ; ou bien, le servant peut la déposer sur la crédence.

Le servant dévoile le calice, qu’il laisse à côté du corporal, plie le voile correctement et soit le pose sur l’autel, soit le dépose toujours plié sur la crédence.

S’il était assis, le célébrant quitte son siège, fait les révérences appropriées et se rend au centre de l’autel, sinon, il se déplace de la gauche de l’autel vers le milieu. Il reçoit la patène des mains du servant et continue la préparation des dons de la manière habituelle.

Si le servant est derrière, le célébrant se retourne vers lui par la droite pour : « Prions ensemble au moment d’offrir le Sacrifice…« , complétant le cercle ensuite pour se retourner vers le missel, après que le servant a répondu : « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».

La messe se poursuit comme d’habitude. Le servant s’agenouille pour la consécration et peut sonner la cloche avant la consécration et à chaque élévation, en particulier si des gens circulent dans l’église au moment de la messe.

S’il juge bon, le célébrant peut se tourner vers le servant pour dire : « Que la paix du Seigneur… », et peut lui donner le signe de paix. Si le servant se trouve derrière lui, le célébrant se tournera par la droite, en s’écartant un peu du milieu de l’autel ; ensuite il revient par le même chemin.

Si le servant doit communier, le célébrant fait la génuflexion, prend l’hostie au-dessus de la patène, se retourne vers le servant, et lui montre l’hostie rompue en disant : « Voici l’Agneau de Dieu…« . Le célébrant et le servant disent ensemble : « Seigneur, je ne suis pas digne…« , ensuite le prêtre retourne vers l’autel et communie.

En revanche, si le servant ne communie pas, on omet : « Voici l’Agneau de Dieu…« . Le célébrant fait une génuflexion, prend l’hostie dans sa main droite et dit à voix basse : « Seigneur, je ne suis pas digne…« , puis il communie.

Après sa communion, avant de donner la Communion au servant, le célébrant lit l’Antienne de communion.

Il est procédé aux ablutions du côté droit de l’autel.

Après les purifications, le célébrant s’assied ou reste debout du côté gauche de l’autel, pour une prière silencieuse.

Le servant vient au centre de l’autel, plie le corporal de la manière suivante : il replie les trois carrés de devant, puis les trois carrés les plus éloignés avant de reporter le carré de droite puis le carré de gauche sur le carré central, et recouvre du voile le calice et la patène, les plaçant de nouveau sur la droite de l’autel, ou bien les apportant à la crédence. Il peut déplacer directement le missel au milieu de l’autel, à l’équerre avec le bord de celui-ci.

Le célébrant vient au centre et lit la Prière après la communion. Il referme le missel et se tourne vers le servant pour lui donner la bénédiction.

L’envoi est omis.

Le célébrant baise l’autel et rejoint le servant devant l’autel. Ils font les révérences appropriées et retournent à la sacristie. Le célébrant peut rapporter le calice voilé.

 

Prêtre célébrant seul sans servant


Selon la
PGMR, un prêtre ne peut célébrer une messe seul, c’est à dire sans au moins un assistant, « que pour une cause juste et raisonnable » [3]. Quand il célèbre la messe seul, il préparera les livres, les burettes et le calice sur l’autel.

Le cérémonial ci-dessus est observé, sous réserve que le célébrant omet l’acclamation après la consécration et qu’il est même supposé omettre toutes les salutations ainsi que la bénédiction [4]. Cette directive est raisonnable et se comprend particulièrement pour l’acclamation après la consécration, mais, en pratique, ne se justifie pas pour le reste du rite. Il serait, en effet, préférable de continuer d’adresser à l’Église invisible les salutations, etc. puisque même une « messe solitaire » participe à l’action de la totalité du Corps mystique du Christ.

[3] PGMR 1970, n° 211, en accord avec CIC, canon 906.      [4] Cf. PGMR 1970, n° 211.

 

 

II.    Célébration d’un sacrement au cours de la messe


Le missel romain prévoit des messes rituelles au cours desquelles tous les sacrements, à l’exception du sacrement de pénitence ou de réconciliation, peuvent être célébrés. Ces messes peuvent être célébrées les dimanches du Temps Ordinaire, les dimanches du Temps de Noël, à toutes les fêtes, mémoires et féries.

Toutefois, si les sacrements sont célébrés au cours de la messe un jour où les messes rituelles sont interdites, les lectures, prières et couleur liturgique sont nécessairement celles du jour.

Jours où les messes rituelles sont interdites : toutes les Solennités (de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre [5].

Ce qui suit est simplement la description de la manière dont les sacrements peuvent s’intégrer dans la célébration de l’Eucharistie.

[5] Cf. CE (Cérémonial des Évêques) annexes 2 et 3.

 

1.    Baptême d’adulte(s)


À
la Veillée pascale, les baptêmes d’adultes prennent place tout naturellement dans la troisième partie, la liturgie baptismale, à la suite de la bénédiction de l’eau et avant la rénovation des promesses baptismales faite par toute l’assemblée [6].

Lorsque des adultes sont baptisés au cours de la messe en d’autres occasions, le rite s’insère entre l’homélie et la Prière universelle, et tient lieu du Credo.

[6] Cf. Nos 37-49 de la Veillée pascale dans le Missel 1970.

 

2.    Baptême d’enfant(s)


Le baptême d’enfants peut s’intégrer dans une messe, même une messe dominicale en utilisant les prières et lectures du dimanche. Les dimanches du Temps Ordinaire et du Temps de Noël, on peut également utiliser la messe rituelle avec ses lectures propres et les ornements blancs.

Les parents, parrain(s) et marraine(s), avec l’enfant (ou les enfants) à baptiser peuvent être assis à proximité du sanctuaire.

Après la procession d’entrée, le célébrant baise l’autel et s’avance à l’entrée du sanctuaire. Les parents, parrain(s) et marraine(s) s’approchent avec l’enfant (ou les enfants). Le rite de l’accueil des enfants tient lieu de salutation et de rite pénitentiel [7]. Le célébrant est assisté par un porte-livre.

Si c’est possible, le rite de l’accueil des enfants peut être célébré à la porte de l’église ou en un autre endroit, à distance du sanctuaire, puis le célébrant et les servants conduisent la famille ou les familles à leur place.

Le célébrant et le porte-livre se rendent ensuite au siège pour le Gloria et/ou la Prière d’ouverture, selon les rubriques.

Pour la liturgie de la Parole, à la messe dominicale, les lectures normales du dimanche ne peuvent être remplacées par les lectures propres de la messe « pour le baptême » que pendant le Temps Ordinaire et le Temps de Noël, c’est-à-dire les dimanches où la messe rituelle est permise.

Les jours où la messe rituelle est autorisée, mais n’est pas dite, on peut choisir une des lectures proposées pour cette messe dans le lectionnaire [8]. En revanche, les jours où la messe rituelle est interdite [9], la messe du jour doit être dite dans son entier avec les lectures du jour.

L’homélie est basée sur les textes sacrés, mais le célébrant doit l’adapter aux circonstances.

Le Credo est omis, puisque la Profession de foi avant le baptême en tient lieu.

Les intercessions de la Prière universelle sont tirées du rite célébré, toutefois, avant l’invocation des saints, des intentions sont ajoutées pour l’Église universelle et les besoins du monde.

Après la Prière universelle, commence la célébration du baptême.

Le célébrant et les servants conduisent les parents, parrain(s), marraine(s) avec l’enfant (ou les enfants) au baptistère ou à l’endroit du baptême. Ou bien, si le baptême doit se faire au sanctuaire, les parents, parrain(s) et marraine(s) amènent leur enfant et se tiennent debout face à la cuve baptismale.

La célébration du baptême commence par la Prière de l’exorcisme et l’onction de l’huile des catéchumènes. Le célébrant est assisté par le porte-livre. Le diacre, le cérémoniaire ou les servants lui apportent les objets requis par le rite.

Les autres cérémonies s’enchaînent ainsi qu’il est précisé dans le rituel.

Après que le(s) père(s) (ou parrains ou autres représentants) ont reçu le cierge allumé et qu’a été célébré, éventuellement, le rite de l’Effétah, le célébrant se rend au siège et tous retournent à leur place.

Si les baptêmes ont lieu dans le baptistère, le célébrant conduit les proches en procession jusqu’à l’autel et le(s) père(s) (ou parrains ou autres représentants) porte(nt) le cierge baptismal allumé [10].

Les servants préparent l’autel et la messe se poursuit sous les formes habituelles avec la procession et la préparation des dons.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux baptisés, leurs parents, parrain(s) et marraine(s) sont utilisées selon la formule prévue dans le missel [11].

Après la Prière après la communion, le célébrant peut bénir les parents et l’assemblée selon les formules retenues par le rituel [12].

Les parents peuvent se rendre devant l’autel pour ces bénédictions qui incluent la bénédiction finale de la messe.

Selon l’usage, soit les proches restent à leur place pendant la procession finale, soit ils la suivent hors de l’église, soit ils se joignent à elle en se plaçant après le porte-croix et les porte-cierge ou après le célébrant.

[7] Cf. CE, nos 436-437.      [8] CE, n° 434 ; Cf. Lectionnaire rituel.

[9] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[10] CE, n° 445.      [11] CE, n° 446.      [12] CE, n° 447.

 

3.     Confirmation


L’évêque célèbre la messe en fonction de la solennité souhaitée pour l’occasion. Si c’est la messe rituelle, les ornements sont en principe rouges, mais ils peuvent être blancs ou on peut « employer des vêtements liturgiques particulièrement beaux, même s’ils ne sont pas de la couleur du jour » 
[13]. L’évêque porte la mitre ornée et se sert de la crosse. Une solennité appropriée doit caractériser cette messe, par conséquent, la célébration eucharistique doit tendre à la forme d’une messe stationnale concélébrée avec un diacre, un cérémoniaire et un effectif complet de servants.

En plus de ce qui est normalement préparé pour la messe, il y a besoin d’une ampoule pour le saint-chrême (et d’autres ampoules si l’évêque invite des prêtres à confirmer avec lui en raison du grand nombre de confirmands), un faldistoire ou un siège convenable si l’évêque s’assied pour confirmer, un voile grémial ou bien un grand amict qui en tiendra lieu pour protéger les genoux de l’évêque, (du savon,) une tranche de citron, l’aiguière avec le bassin et le manuterge.

Les confirmands sont assis avec leurs parrains et marraines en un endroit convenable, près de l’autel, ou en groupes de familles.

Les jours où les messes rituelles sont permises, ce qui inclut les dimanches du Temps Ordinaire et du Temps de Noël, on peut dire la messe « pour la confirmation » avec ses lectures propres.

Si on ne dit pas la messe rituelle un jour où elle est permise, on peut prendre une ou plusieurs des lectures proposées pour cette messe dans le lectionnaire.

En revanche, les jours où la messe rituelle n’est pas permise [14], la messe du jour doit être dite dans son entier, avec les lectures du jour [15].

Après l’Évangile, les servants apportent le faldistoire ou un siège devant l’autel. D’autres sièges peuvent être préparés pour les prêtres qui assistent l’évêque. Sauf s’il reste à la cathèdre ou au fauteuil présidentiel, l’évêque se rend à ce siège coiffé de la mitre. Il est accompagné par un diacre et/ou des prêtres, le porte-livre, le porte-mitre et le porte-crosse.

Quand l’évêque est assis, le curé ou un prêtre, un diacre ou un(e) catéchiste présente les confirmands par leur nom, individuellement, s’ils ne sont pas trop nombreux, ou en groupe dans le cas contraire. Il parle de l’ambon ou d’un autre endroit convenable.

Les confirmands soit s’avancent dans le sanctuaire, soit se lèvent à leur place, lorsqu’ils sont appelés. Si ce sont des enfants, ils sont accompagnés de leur parrain ou marraine de confirmation [16].

L’évêque donne ensuite l’homélie, pendant laquelle les confirmands sont assis.

  • NB. Remarquons, toutefois, que l’édition française du Cérémonial des Évêques a interverti l’ordre des alinéas 462 et (461), avec l’effet que l’évêque peut donner l’homélie avant l’appel des confirmands, ce qui pourrait avoir des avantages pratiques.

Après l’homélie, ou à la suite de leur appel, les confirmands se tiennent debout devant l’évêque.

Assis, coiffé de la mitre et la crosse à la main, l’évêque interroge les confirmands et le rite de la confirmation se poursuit [17].

L’évêque dépose la mitre et la crosse pour l’invitation à la Prière sur les confirmands.

Il porte la mitre pendant qu’il confirme et peut tenir la crosse, s’il le souhaite. S’il reste assis pour confirmer, juste avant les onctions, les servants apportent le grémial (ou le grand amict qui en tient lieu), qui est placé sur ses genoux et attaché au faldistoire ou au siège.

Le diacre (à défaut, le curé) apporte le saint-chrême à l’évêque. Si d’autres prêtres doivent confirmer, le diacre (à défaut, le curé) apporte les ampoules de saint-chrême à l’évêque qui les remet à chaque prêtre qui s’approche de lui [18].

Il est d’usage que les parrains ou marraines posent leur main droite sur l’épaule droite des confirmands pendant l’onction.

Après les onctions, les servants purifient les mains de l’évêque avec l’aiguière, le bassin et le manuterge, le savon et/ou le citron. Ensuite, ils enlèvent le grémial (ou amict). Si des prêtres ont également confirmé, ils se rendent à la crédence où ils se purifient les mains.

L’évêque se rend alors à la cathèdre ou au fauteuil présidentiel.

Les servants emportent le faldistoire ou le siège et tous les autres sièges éventuellement placés devant l’autel pour les prêtres.

Le Credo est omis, puisque la Profession de foi en tient lieu.

La Prière universelle est offerte sous les formes habituelles.

Quelques-uns des confirmés peuvent apporter les dons à l’autel.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux confirmés sont utilisées selon la formule prévue dans le missel.

Ceux qui ont été confirmés peuvent recevoir l’Eucharistie sous les deux espèces, compte tenu de leur âge, de leur formation, etc. [19].

Une bénédiction solennelle est prévue à la fin de la messe rituelle et peut être utilisée également en les solennités et les dimanches où la messe rituelle n’est pas célébrée.

[13] PGMR 1970, n° 309.

[14] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[15] CE, n° 459.      [16] CE, n° 461.      [17] CE, n° 463.      [18] CE, n° 465.      [19] CE, n° 470.

 

4.     Ordinations


Pour les ordres majeurs, la célébration eucharistique prend la forme pontificale solennelle de la messe stationnale, telle que décrite précédemment
chapitre 5, section I.

Au cours de la liturgie de la Parole, les lectures peuvent être tirées de la messe rituelle appropriée, excepté aux solennités majeures (fêtes d’apôtres) où est célébrée la messe du jour.

Le rite de l’ordination vient à la suite de l’Évangile. La litanie des saints remplace la Prière universelle.

Au cours de la liturgie eucharistique, les intercessions pour les nouveaux ordonnés sont utilisées selon les formules prévues par le missel.

Les cérémoniaires doivent connaître, non seulement, le déroulement exact du rite, mais les sections 478-597 du Cérémonial des évêques.

 

5.     Mariage


Selon l’usage du lieu, le célébrant :

  • soit entre dans le sanctuaire avec les servants et attend avec le fiancé l’arrivée de la fiancée,
  • soit accueille le fiancé et la fiancée devant l’autel après qu’ils sont entrés ensemble,
  • soit les accueille à la porte de l’église et les précède jusqu’au sanctuaire en une procession conduite par les servants, pendant le chant d’entrée [20].

Dans les deux premiers cas, le célébrant et les servants entrent dans le sanctuaire selon un mode simple, sans hymne d’entrée : l’hymne ou toute autre musique appropriée accompagne le cortège de mariage. Les parents, les témoins et la suite habituelle prennent part au cortège.

Le célébrant, ou le cérémoniaire ou un servant, conduit les fiancés à leur place située en un endroit convenable à l’intérieur du sanctuaire ou près de celui-ci, de façon qu’ils prennent part à la messe nuptiale sans masquer à l’assemblée la vue de l’autel.

Les jours où les messes rituelles sont permises, on dit la messe « pour le jour du mariage », avec ses lectures propres, en couleur blanche. Les jours où la messe rituelle est interdite [21], on prend la messe et les lectures du jour, en y insérant la bénédiction nuptiale et, si on le juge bon, la bénédiction finale propre. Si le mariage est célébré au cours d’une messe paroissiale dominicale [22], on doit dire la messe du dimanche même aux jours où la messe rituelle n’est pas interdite, mais on peut prendre les lectures propres, les dimanches du Temps ordinaire ou du Temps de Noël [23].

Après l’Évangile, le célébrant donne l’homélie sur les lectures et le sacrement de mariage.

Après l’homélie, tous se lèvent. Le célébrant se rend au centre du sanctuaire. Les futurs se tiennent devant lui, avec leur suite habituelle. Il pose les questions et reçoit leur consentement selon une des formes autorisées. Ensuite, il bénit les alliances et les asperge d’eau bénite.

Après l’échange des alliances, les mariés retournent à leur place et le célébrant se rend au siège pour présider la Prière universelle.

Le Credo est dit, s’il est prescrit.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux mariés sont utilisées selon la formule prévue par le missel.

La bénédiction nuptiale est donnée sitôt après l’Oraison dominicale. L’embolisme : « Délivre-nous… » est toujours omis, mais il est permis de joindre la doxologie « Car c’est à toi… » à la fin de l’Oraison dominicale.

Les mains jointes, le célébrant dit l’introduction, marque une pause pour une prière silencieuse, puis étend les mains pour chanter, ou dire, la prière de bénédiction [24]. Il ne fait pas le signe de la croix pendant la prière.

Il se tient face aux mariés, depuis l’autel, lisant la prière dans le missel. S’il faut que le célébrant se retourne pour se tenir face aux mariés, le porte-livre se présente pour lui tenir le missel ou le rituel.

Le rite de la messe se poursuit avec : « Seigneur Jésus Christ, tu as dit à tes apôtres…« .

Les nouveaux mariés peuvent recevoir l’Eucharistie sous les deux espèces, ainsi que leurs parents, leurs témoins et leurs proches [25].

À la fin de la messe, une bénédiction finale solennelle des mariés est dite.

Le célébrant ne prend pas part au cortège nuptial lorsqu’il quitte l’église, mais il attend jusqu’à ce qu’il ait démarré et retourne alors à la sacristie, précédé des servants.

[20] CE, n° 602.

[21] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[22] Ainsi cette restriction ne concerne pas une messe supplémentaire ajoutée à une heure inhabituelle pour la paroisse.

[23] CE, n° 603.      [24] Cinq choix sont prévus dans le missel, en fonction des circonstances.

[25] CE, n° 612.

 

6.     Onction des malades


La célébration du sacrement de l’onction des malades au cours de la messe requiert une préparation pastorale et liturgique sérieuse, adaptée aux circonstances locales et aux besoins de ceux qui vont recevoir ce sacrement.

Des places spéciales sont préparées pour ceux qui vont recevoir l’onction, de façon que le sacrement puisse être administré d’une manière convenable et digne. À ceux qui doivent être oints, doit être donnée l’occasion de faire une confession sacramentelle avant le début de la célébration [26].

D’autres prêtres peuvent être appelés pour oindre les malades ; ils peuvent concélébrer.

En paroisse, les fidèles accomplissent un ministère de charité en amenant les malades à l’église et en les assistant pendant et après la célébration.

Si la messe rituelle est célébrée, les ornements sont blancs.

En plus des préparatifs habituels de la messe, une ou plusieurs ampoules d’huile des malades sont préparées sur la crédence, avec aiguière, bassin, manuterge, savon et/ou citron pour les prêtres qui procèdent à l’onction.

La messe commence dans les formes habituelles, mais après la salutation, le célébrant accueille les malades. Ensuite, vient le rite pénitentiel. La messe se poursuit sans changement jusqu’à l’homélie.

Les jours où les messes rituelles sont permises, on peut dire la messe « pour les malades » avec les lectures propres au rite de l’onction, ou prendre ces lectures propres avec une autre messe. Les jours où la messe rituelle est interdite [27], on doit prendre la messe et les lectures du jour [28].

Après l’homélie, le célébrant et les autres prêtres qui doivent oindre les malades s’avancent à l’entrée du sanctuaire ou vers les malades. Le porte-livre les suit, portant le rituel.

La Prière litanique, dans le rite de l’onction des malades, remplace la Prière universelle. Elle est dite soit au début de la célébration du sacrement, soit à la fin, avant la Prière de conclusion du rite [29].

Après la Prière litanique, quand elle est dite avant l’onction, le rite se poursuit par l’imposition des mains et l’action de grâces sur l’huile bénite, ou la bénédiction de l’huile, si c’est nécessaire [30].

Le diacre, ou à défaut un prêtre ou un servant, apporte l’huile des malades, de façon qu’elle soit devant le célébrant, soit au moment de la prière d’action de grâces, soit pour la bénédiction.

Ensuite, chaque malade reçoit l’onction sur le front et sur les mains. Un servant peut tenir le carton avec la formule devant le prêtre. La formule de l’onction est prononcée à voix haute, pour être entendue de tous, au moins une fois avant le chant des hymnes ou l’exécution de la musique accompagnant la distribution de l’onction [31]. Il n’y a pas lieu d’essuyer l’huile après les onctions.

Après les onctions, le diacre ou le cérémoniaire ou un servant reçoit l’ampoule ou les ampoules d’huile.

Le célébrant retourne au siège où les servants lui lavent les mains en usant du savon et/ou du citron pour enlever l’huile.

Tous se mettent debout quand le célébrant se lève pour chanter ou dire la prière de conclusion du rite, les mains étendues. Si elles n’ont pas encore été dites, il commence les litanies, les mains jointes, et étend les mains pour la prière de conclusion.

Il est assisté du porte-livre.

Le célébrant est assis pendant la préparation de l’autel.

La messe se poursuit dans les formes habituelles.

Il serait approprié que les personnes s’occupant des malades apportent les dons en procession.

Une des bénédictions finales prévues par le rite peut conclure la messe [32], mais cette formule de bénédiction n’est pas utilisée dans le cas peu probable où ce sacrement serait administré durant la messe d’une solennité de précepte.

Après la procession finale de la liturgie, le célébrant et le clergé peuvent rejoindre ceux qui ont reçu l’onction.

[26] Cf. Rituale romanum.

[27] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[28] CE, n° 648.      [29] Cf. CE, n° 653.      [30] Cf. CE, n° 654.      [31] Cf. CE, n° 656.

[32] Cf. CE, n° 660.

 

III.     Messe célébrée hors d’un lieu sacré

 

« La célébration eucharistique se fera en un lieu sacré (in loco sancto), à moins que, dans un cas particulier, la nécessité n’exige autre chose ; en ce cas, la célébration doit se faire dans un endroit décent (in loco honesto) » [33]. Par « lieux sacrés », il faut entendre « ceux qui sont destinés au culte divin… par la dédicace… que prescrivent à cet effet les livres liturgiques » [34].

La messe est normalement célébrée « sur un autel consacré ou béni ; en dehors d’un lieu sacré, peut être utilisée une table convenable (mensaconveniens), en gardant toujours la nappe et le corporal » [35].

Par conséquent, pour éviter de dévaloriser la célébration eucharistique, le célébrant doit s’assurer que toutes les exigences requises pour une messe en dehors d’un lieu sacré sont bien observées.

En premier lieu, il doit déterminer qu’il est réellement nécessaire d’utiliser un tel endroit. Quand une église ou une chapelle est disponible dans une école ou un centre de conférences, ou à proximité, et qu’elle peut convenir à la communauté, rien ne justifie d’utiliser une salle de classe, une salle de conférences ou un auditorium.

Ensuite, le prêtre doit décider si l’endroit retenu est convenable pour la célébration de l’Eucharistie, étant précisé qu’autant que possible les salles à manger et les tables sur lesquelles de la nourriture est consommé ne doivent pas être utilisées pour la célébration [36].

Ayant constaté que le lieu est adéquat, le célébrant s’assure de ce qui est disponible en cet endroit. Par « une table convenable », il faut entendre une table :

  1. dont la surface est suffisante pour les vases sacrés, le missel, la croix et les cierges ;
  2. assez haute pour que le célébrant puisse être debout pour célébrer (c’est pourquoi une table basse n’est pas convenable) ;
  3. propre et non destinée à un usage qui serait cause de scandale ou de ridicule.

Un siège approprié, destiné au célébrant, est placé près de l’autel et un lutrin portable doit être prévu, si possible.

Les exigences de base pour la messe sont : une nappe décente pour l’autel, des récipients pour le vin et l’eau, un bol pour le lavement des mains du prêtre, un essuie-mains et, sur l’autel ou à proximité, un crucifix et des cierges.

Habituellement, c’est le prêtre qui apporte le pain et le vin, un calice et la patène, le corporal, le purificatoire, les ornements : aube, étole et chasuble (en certains lieux, la dispense de la chasuble est accordée en ces occasions, mais elle ne semble pas justifiée et aboutit à l’élimination regrettable d’un signe eucharistique catholique), le missel et le lectionnaire.

Quand l’Ordinaire l’a autorisé, et avec la permission du curé, la messe peut être célébrée dans une maison. En ce cas, les membres de la famille agissent comme lecteurs et servants.

Lorsque la messe est célébrée en plein air, les démarches pratiques suivantes doivent être observées de façon à éviter les effets de la poussière, du vent et du temps :

  1. des poids sont placés sur la nappe d’autel ou cousus à l’intérieur de celle-ci ;
  2. une pale importante recouvre le calice ;
  3. la patène doit être munie d’un couvercle ou un disque métallique peut être posé par-dessus l’hostie pendant la célébration ;
  4. les ciboires doivent être pourvus de couvercles ou recouverts de manière appropriée ; il serait prudent de garder les ciboires recouverts pendant le trajet vers le lieu de distribution de la Communion où, le cas échéant, un servant peut utiliser le couvercle comme plateau de communion ;
  5. des verres de protection doivent être prévus pour les cierges ;
  6. les microphones doivent être protégés contre les effets du vent.

Une protection, de préférence un dais, doit être disposée au-dessus de l’autel, en particulier si la célébration est une occasion majeure, tel un pèlerinage.

[33] CIC, canon 932, § 1.      [34] CIC, canon 1205.      [35] CIC, canon 932, § 2

[36] Congrégation pour le culte divin, Liturgicae instaurationes, 5 septembre 1970, n° 9.
 

 

IV.     Bénédiction du calice et de la patène pendant la messe

 

Le rite de bénédiction d’un calice et de la patène est évoqué ici pour la commodité des prêtres [37]. La faculté de bénir les vases sacrés réservés à la célébration de l’Eucharistie est accordée à tous les prêtres. Le calice et la patène doivent répondre aux exigences requises. Pour des raisons évidentes, cette bénédiction est donnée au cours de la messe, avec la participation des donateurs et des autres membres de la communauté.

Les nouveaux vases sacrés sont placés soit sur la crédence, s’il est prévu que des servants les apportent à l’autel, soit sur la table des dons, s’ils doivent être présentés par des fidèles ou les donateurs.

  • Les jours où c’est possible, il serait approprié de célébrer la messe votive du Saint-Sacrement.
  • Les jours où peut être célébrée la messe rituelle, des lectures appropriées pourraient être choisies parmi celles qui sont proposées pour ce rite [38].

Au cours de l’homélie, le célébrant explique les lectures et la signification de la bénédiction des vases sacrés.

Après la Prière universelle, qui doit au moins comporter une intention pour les donateurs, les servants ou des représentants de la communauté présentant les vases sacrés, ou les donateurs eux-mêmes, apportent calice(s) et patène(s) à l’autel. On les place au centre de l’autel.

Pendant ce temps, on peut chanter l’antienne : « Je prendrai la coupe du salut… » ou toute autre hymne appropriée.

Ceux qui ont apporté les vases sacrés peuvent regagner leurs places ou rester devant l’autel, sans masquer à l’assemblée la vue de la bénédiction.

Le célébrant quitte le siège pour se rendre à l’autel, accompagné du porte-livre, portant le livre contenant les prières de bénédiction.

À la fin du chant, debout au centre de l’autel, le porte-livre se tenant sur sa gauche, le célébrant chante ou dit : « Prions le Seigneur ». Après une pause pour une prière silencieuse, gardant les mains jointes, il chante ou proclame la Prière de bénédiction. Il ne trace pas le signe de la croix sur les vases sacrés, indiquant ainsi que la véritable bénédiction leur sera communiquée par leur utilisation pour l’offrande du Saint Sacrifice au cours de cette Messe. En conclusion à la prière, tous répondent : « Béni soit Dieu maintenant et toujours ».

Le célébrant et le porte-livre retournent au siège. C’est seulement à ce moment que les servants apportent le corporal et le(s) purificatoire(s), (d’autres vases sacrés) et le missel. Un servant déplace les nouveaux vases sacrés vers la droite de l’autel avant de déplier le corporal.

Le célébrant se rend alors au centre du sanctuaire avec (le diacre et) les servants pour recevoir les dons.

À l’autel, le pain est immédiatement transféré de l’autre patène pour être placé sur la nouvelle patène et (le diacre ou) le célébrant prépare le vin dans le nouveau calice. Pendant la préparation de l’autel et la préparation des dons, on peut chanter l’antienne : « Je prendrai la coupe du salut… » ou toute autre hymne appropriée.

Les dons doivent être encensés au cours de cette messe. Si les circonstances le permettent, il est approprié que les fidèles reçoivent le Sang du Seigneur du calice nouvellement béni [39].

[37] Les textes pour cette bénédiction au cours de la messe se trouvent, en latin à la fin de l’édition 2002 de Missale Romanum, en français dans le chapitre 7 du Rituel de la Dédicace. La forme requise pour des vases sacrés est décrite par PGMR 1970, nos 289-295.

[38] CE, n° 988.      [39] CE, n° 994.

 

8 décembre, 2015

Orthodoxes Russes texte presentation de la Mission orthodoxe Syro-Antiochienne en Europe

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Georgiens orthodoxes texte présentation de notre Mission Syro-Antiochienne en Europe

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27 novembre, 2015

En solidarité nationale

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