4 août, 2011

La Vierge Marie Mère de l’ Eglise et Femme Eucharistique .

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Marie, la « femme eucharistique »

Marie est présente, avec l’Église et comme Mère de l’Église, dans chacune de nos célébrations eucharistiques. « C’est pourquoi personne mieux qu’elle ne peut nous apprendre à comprendre et à vivre avec foi et amour la messe, en nous unissant au sacrifice rédempteur du Christ. Lorsque nous communions, nous aussi, comme Marie et unis à elle, nous nous unissons au bois de la Croix que Jésus, à travers son amour, a transformé en instrument de salut, et nous prononçons notre « Amen », notre « oui » à l’Amour crucifié et ressuscité » (Benoît XVI, Angélus, 11 septembre 2005).
« Que Marie très sainte, Vierge immaculée, arche de l’alliance nouvelle et éternelle, nous accompagne sur ce chemin de la rencontre avec le Seigneur qui vient. En elle, se réalise de la manière la plus parfaite l’essence de l’Église. L’Église voit en Marie (…) son icône la mieux réussie et elle la contemple comme modèle irremplaçable de vie eucharistique. C’est pourquoi, en présence du « verum Corpus natum de Maria Virgine » sur l’autel, le prêtre, au nom de l’assemblée liturgique, affirme avec les paroles du Canon : « Nous voulons nommer en premier lieu la bienheureuse Marie toujours Vierge, Mère de notre Dieu et Seigneur, Jésus-Christ » (Prière eucharistique I). Son saint nom est invoqué et vénéré aussi dans les canons des traditions chrétiennes orientales. Les fidèles, quant à eux, « recommandent à Marie, Mère de l’Église, leur existence et leur travail. S’efforçant d’avoir les mêmes sentiments que Marie, ils aident toute la communauté à vivre en offrande vivante, agréable au Père ». Elle est la Tota pulchra, la Toute-belle, puisque resplendit en elle la splendeur de la gloire de Dieu. La beauté de la liturgie céleste, qui doit se refléter aussi dans nos assemblées, trouve en elle un miroir fidèle. Nous devons apprendre d’elle à devenir nous-mêmes des personnes eucharistiques et ecclésiales pour pouvoir nous aussi, selon la parole de saint Paul, nous présenter « sans tache » devant le Seigneur, comme celui-ci a voulu que nous soyons dès le commencement » (Benoît XVI, encyclique Sacramentum caritatis, n° 96).
Saint Joseph n’a pas eu la possibilité de communier. En revanche, il a possédé le privilège d’être le père nourricier de Jésus et de devoir veiller attentivement sur lui. C’est donc par lui, comme par Marie, que nous devons passer pour nous approcher de notre Seigneur. Nous pouvons appliquer à saint Joseph ces mots de l’Écriture à propos d’un autre Joseph, le patriarche de l’Ancien Testament, que ses frères avaient vendu par jalousie et goût du lucre, et qui avait fini premier ministre du pharaon d’Égypte (Genèse 37). Ayant interprété un songe de pharaon, il comprit qu’à sept années d’abondance succèderaient sept années de disette (Genèse 41, 1-36), il fit emmagasiner de grandes quantités de froment et de ressources alimentaires variées. Si bien que, la famine venue, quand les gens demandaient de quoi manger à pharaon, celui-ci leur disait : « Allez à Joseph », il vous donnera du pain (Genèse 41, 55). Allons nous aussi à Joseph, mais à l’époux de Marie cette fois, et il nous donnera également du pain. Non seulement du pain, mais « le Pain descendu du ciel » (Jean 6, 41). Ce qui fait que saint Joseph est bien présent à nos communions, qu’il préside à la répartition des espèces sacrées, ce dont nous lui sommes très reconnaissants.

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