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22 août, 2011

Zenit Agence de Presse Internationale au service de l’ Eglise Universelle

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 21:03

ZENIT
Le monde vu de Rome
Service quotidien – 22 août 2011
Journées mondiales de la jeunesse

JMJ : le P. Lombardi évoque un bilan très positif
Singapour : Des jeunes évangélisent grâce aux moyens de communication

Rome

Meeting de Rimini : Avec le christianisme, l’espérance devient certitude
Abbaye de Trisulti : Le card. Piacenza ouvre les célébrations du millénaire
Dialogue avec les musulmans : Bâtir une amitié

Forum

Le pape en Espagne et la question de l’avortement

International

Somalie : Les enfants de moins de cinq ans décimés
Népal : Mobilisation contre un projet de loi anti-conversion
Abolition de la traite négrière : 23 août, journée de la mémoire
Le patriarche Bartholomée célèbre ses 50 ans au service de l’Église

Journées mondiales de la jeunesse
JMJ : le P. Lombardi évoque un bilan très positif
Au micro de Radio Vatican

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – Alors que les Journées mondiales de la jeunesse viennent à peine de se terminer, le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, évoque un « bilan très positif » de cette édition madrilène. Il faut maintenant penser à l’avenir, a-t-il affirmé sur Radio Vatican, en invitant les jeunes envoyés en mission par le pape à s’engager concrètement.

« Naturellement c’est un bilan très positif car la participation a été très nombreuse », « convaincue et profonde », a-t-il rapporté à la rédaction française de Radio Vatican. « Il ne faut pas seulement penser aux 4 jours de la présence du pape, il faut penser aussi à la préparation, au temps du jumelage, de la présence des jeunes dans les différents diocèses d’Espagne avant l’arrivée à Madrid. Et il faut aussi évoquer l’avenir, l’engagement, car le pape a donné une mission à ces jeunes ».

Comme Benoît XVI l’a dit dans l’avion en arrivant, ces JMJ sont « une étape sur un long chemin » dont « Jésus Christ est la racine, le fondement de notre foi, de notre témoignage chrétien ».

Il faut maintenant regarder vers l’avenir : « On a reçu une grâce, on a fait une expérience, on a reçu le soutien des jeunes croyants ou essayant de croire vraiment. On a eu le soutien du pape, de centaines d’évêques, de prêtres, d’amis dans la foi et ça c’est quelque chose qui marque profondément une expérience d’une jeune vie ».

« A chacun, maintenant, de trouver sa vocation, son engagement chrétien », en fonction de sa situation, a-t-il ajouté. « Le pape a donné des principes d’orientation généraux. Les concrétisations quotidiennes, c’est à nous de les trouver ».

Revenant enfin sur les quatre jours passés par Benoît XVI à Madrid, le P. Lombardi a estimé que l’adoration eucharistique, lors de la veillée du samedi soir, avait été l’événement le plus marquant pour le pape.

« Ce moment de silence profond en adoration devant Jésus Christ présent dans le sacrement de l’Eucharistie : c’était assez impressionnant », a-t-il témoigné. « On avait passé le moment difficile de l’épreuve de l’orage. Et dans un temps très bref, on a retrouvé la concentration d’une prière profonde et d’adoration devant le Saint-Sacrement. Retrouver ce silence, cette tranquillité et cette paix de l’âme dans la prière dans une grande communauté de jeunes, ce fut pour le pape un moment assez exceptionnel ».

Marine Soreau

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Singapour : Des jeunes évangélisent grâce aux moyens de communication
L’expérience de la JMJ comme source pour renouveler la mission

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – Des jeunes de Singapour décident d’évangéliser grâce aux moyens de communication sociale, rapporte l’agence vaticane Fides.

L’expérience de la JMJ comme source pour renouveler la mission : telle est l’intention des jeunes de Singapour en conclusion de l’inoubliable Journée mondiale de la Jeunesse de Madrid. Les 200 jeunes de Singapour ont célébré avec immense joie et intensité spirituelles, les journées de la JMJ à Madrid, ne les vivant pas comme « leur expérience exclusive » mais la partageant avec les jeunes restés à Singapour et avec l’ensemble de la communauté catholique. Les réseaux sociaux et les nouvelles technologies ont facilité le partage des contenus, des histoires et des émotions avec les autres jeunes présents dans le diocèse ainsi qu’avec l’ensemble des autres fidèles.

Les jeunes de Singapour se sont également organisés au travers d’une initiative visant à « évangéliser par l’intermédiaire des moyens de communication de masse », produisant une vidéo – circulant dans toute la communauté et diffusée sur Internet par l’intermédiaire de Youtube et des réseaux sociaux – qui raconte comment a été vécue la préparation de la JMJ, offrant surtout des sujets de réflexions aux jeunes de leur âge. Répondant à la question : « Qui est Jésus pour toi ? », les jeunes catholiques affirment : « Il est mon meilleur ami », « Il est mon rock », « Il est la lumière de ma vie », « Il est ma maison », manifestant la joie de vivre et de célébrer les valeurs de la foi chrétienne. La vidéo a été réalisée par la « Walk on water » (Marche sur les eaux), une société de production énergique et créative formée par un groupe de jeunes catholiques désireux de diffuser dans le monde la Parole de Dieu.

La vidéo, envoyée à l’Agence Fides par le bureau chargé des communications de l’archidiocèse, se conclut sur un message vidéo de l’archevêque, S.Exc. Mgr Nicholas Chia, adressé aux jeunes de Singapour Dans son message il affirme : « Chers jeunes, vous et moi avons reçu le don de la foi. Notre vie se joue dans une triple relation entre moi-même, Dieu et nos frères. C’est pourquoi Jésus a dit : aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et de toute votre force et votre prochain comme vous-même. Vous êtes l’avenir de l’Eglise et avez une grande mission à accomplir. Que le Seigneur vous bénisse et qu’Il vous guide sur les routes de la vie ».

Anita S. Bourdin

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Rome
Meeting de Rimini : Avec le christianisme, l’espérance devient certitude
Message du pape pour l’ouverture de la 32ème édition du Meeting de Rimini

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – « L’espérance qui ne déçoit pas est la foi en Jésus Christ ». C’est ainsi que le pape Benoît XVI, dans son salut envoyé à Mgr Francesco Lambiasi, évêque de Rimini, a commenté le thème du 32ème Meeting de Rimini : « Et l’existence devient une immense certitude ». Le Meeting s’est ouvert par une célébration eucharistique à laquelle plus de 11.000 personnes ont participé.

Cette année encore, les chiffres sont impressionnants : 115 rencontres, 26 spectacles, 10 expositions, 11 manifestations sportives, 332 intervenants, 170.000 m2 d’espaces couverts, 3270 volontaires. Des jeunes qui viennent d’Italie, d’Égypte, de Russie, de Grande-Bretagne, du Brésil, du Cameroun, du Canada, du Chili, du Costa Rica, de France, du Kosovo, de Lituanie, du Mexique, du Nigeria, d’Espagne, des Etats-Unis, de Suisse et d’Ukraine. 800 personnes (notamment des universitaires) qui, durant le pré-Meeting (du 11 au 20 août) ont travaillé gratuitement à l’organisation de la rencontre.

Le message d’inauguration du pape, transmis par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat, explique la donnée anthropologique selon laquelle l’origine de l’homme est voulue par quelqu’un vers lequel il tend naturellement. Comme l’indique Mgr Luigi Giussani, ce « quelqu’un » aime l’homme comme des parents aiment leurs enfants, et c’est la certitude de l’amour des parents qui rend forts les enfants.

« Il ressort de l’histoire du peuple d’Israël – écrit le pape -, surtout dans l’expérience de l’exode décrite dans l’Ancien Testament, comment la force de l’espérance dérive de la présence paternelle de Dieu qui guide son peuple ».

« L’homme ne peut pas vivre sans la certitude de son propre destin », soutien Benoît XVI, et c’est « par l’avènement du Christ » que « la promesse qui alimentait l’espérance du peuple d’Israël atteint son accomplissement ».

« En Jésus Christ – souligne le pape – le destin de l’homme a été définitivement arraché à l’obscurité qui l’entourait » et « à travers le Fils dans la puissance de l’Esprit Saint, le Père nous a définitivement dévoilé l’avenir positif qui nous attend ».

Selon Benoît XVI, « le Christ ressuscité, présent dans son Église, dans les sacrements et par son Esprit, est le fondement ultime et définitif de l’existence, la certitude de notre espérance », parce que « seule, la certitude de la foi permet à l’homme de vivre de manière intense le présent et en même temps de le transcender, en entrevoyant en lui les reflets de l’éternité dont le temps est ordonné ».

« Les drames du siècle dernier – a précisé Benoît XVI – ont largement démontré que quand on perd l’espérance chrétienne, quand on perd la certitude de la foi et le désir des ‘fins ultimes’, l’homme se perd et devient victime du pouvoir ». Ainsi, « une foi sans espérance a provoqué l’apparition d’une espérance sans la foi ».

Le message du pape se termine par la citation du père Festugière, selon lequel « l’immortalité chrétienne a pour caractère propre d’être l’expansion d’une amitié » et le paradis n’est autre que « l’accomplissement définitif de l’amitié avec le Christ et entre nous ».

« L’existence donc – affirme le père Festugière – n’est pas un cheminement aveugle, mais c’est aller à la rencontre de celui qui nous aime. Nous savons donc où nous allons, vers qui nous nous dirigeons et cela oriente toute notre existence ».

Antonio Gaspari

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Abbaye de Trisulti : Le card. Piacenza ouvre les célébrations du millénaire
Mille ans de monachisme dans le Latium

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – Les célébrations pour le millénaire du monastère Saint-Dominique de Sora, ont été présidées ce matin par le cardinal Mauro Piacenza, préfet de la Congrégation pour le clergé.

Le monastère a été fondé par saint Dominique de Foligno, prêtre et moine bénédictin (951-1031). Il quitta le monastère bénédictin de Saint-Barthélémy de Trisulti pour lancer cette nouvelle fondation monastique, avec l’appui du gouverneur de Sora, Pietro di Rainiero.

S’inscrivant aujourd’hui dans la tradition cistercienne, l’abbaye de Sora représente un centre important de référence spirituelle et culturelle pour le territoire du bas-Latium et des Abbruzzes.

Des initiatives liturgiques et culturelles sont programmées pour l’anniversaire de cette fondation. Le monastère est un « monument national » et fait partie des biens culturels de l’Italie.

Il se trouve sur les hauteurs du village de Collepardo, à 825 m d’altitude, dans une vaste forêt des monts Ernici (Latium, Italie).

Re-fondé en 1204, à l’initiative du pape Innocent III, et devenu une chartreuse, le monastère a été relevé en 1947, par des moines cisterciens de l’abbaye de Casamari. Il est connu comme«abbaye de Trisulti ».

Anita S. Bourdin

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Dialogue avec les musulmans : Bâtir une amitié
Entretien de Radio Vatican avec le cardinal Tauran

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – Alors que le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux vient d’adresser, comme chaque année, un message de vœux aux musulmans pour la fin du ramadan, le cardinal Jean-Louis Tauran, président du dicastère, a rappelé que le dialogue avec les musulmans consistait avant tout à bâtir une amitié.

« Le dialogue interreligieux – a-t-il expliqué – est une activité essentiellement religieuse. Ce ne sont pas des religions qui dialoguent, ce sont des croyants qui se rencontrent même s’ils sont de cultures et de traditions différentes ».

« Loin de justifier les barrières, les divisions », le dialogue doit « pousser les fidèles à surmonter les barrières de l’incompréhension et des préjugés en favorisant l’ouverture aux autres dans un respect réciproque ».

Tout en admettant certaines « difficultés » dans le dialogue avec les musulmans, le cardinal Tauran a rappelé l’importance de « privilégier les relations humaines, les contacts ». « Le dialogue interreligieux repose d’abord sur l’estime mutuelle qui commence par le respect et doit finir par l’amitié. Pour le moment, ce qui est important, c’est de bâtir l’amitié », a-t-il ajouté.

« Pourquoi les musulmans font peur ? », a-t-il interrogé. « D’abord parce qu’on ne les connaît pas. On vit un peu à partir des clichés qui sont répandus dans les médias ». Il faut dire – a-t-il ajouté – que « l’islam est une réalité très complexe : c’est à la fois une civilisation, une religion, un système politique. Il s’agit d’une réalité qui ne correspond pas aux schèmes mentaux et à la manière dont nous nous comportons en société. Et on ne peut pas nier que le terrorisme pour des motifs religieux fait peur ».

Mais « on ne doit pas avoir peur de l’islam dans la mesure où nous sommes des chrétiens convaincus », a-t-il expliqué. « Si nous sommes des chrétiens tièdes, alors oui on peut avoir des craintes. Cette crainte est salutaire dans le sens où elle est un appel à un christianisme beaucoup plus raisonné, qui sait vraiment pourquoi il croit et en qui il croit. Aujourd’hui, nous sommes obligés de présenter le christianisme dans toute sa rigueur ».

Interrogé sur l’esprit de la prochaine rencontre d’Assise organisée en octobre prochain, 25 ans après la rencontre historique voulue par Jean-Paul II, le cardinal Tauran a expliqué que ce serait une occasion, selon le désir du pape, « de réfléchir dans le silence, dans la prière non commune, mais chacun selon sa tradition, de voir un peu ce que comme croyants nous pouvons apporter à la société ».

« Et de répéter que la paix est possible », a-t-il ajouté. « Dieu a créé l’homme pour qu’il soit heureux. Il s’agit de faire de notre société un lieu où il est bon de vivre ensemble, d’être heureux ensemble. On ne peut pas être heureux les uns sans les autres ».

Le thème de la liberté religieuse devrait être abordé, a-t-il conclu. « Quand la liberté religieuse est menacée, ce sont les autres libertés qui sont menacées. Il est inconcevable qu’en 2011 il y ait encore des croyants qui, parce qu’ils sont croyants, sont l’objet de discriminations et même d’exécutions. Essayons, là où nous sommes, de découvrir ce que nous pouvons faire ensemble pour le bien de la société ».

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Forum
Le pape en Espagne et la question de l’avortement

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – Dans le cadre des JMJ de Madrid, le cardinal Antonio María Rouco Varela, archevêque de Madrid, a accordé à tous les prêtres pouvant légitimement administrer le sacrement de la confession, présents dans l’archidiocèse de Madrid entre le 15 et le 22 août, la faculté de remettre, à travers le sacrement de pénitence, l’excommunication latae sententiae correspondant au délit d’avortement, aux fidèles sincèrement repentis. En annonçant la décision du cardinal, l’archevêché a expliqué que cette initiative visait à permettre à « tous les fidèles venus participer aux célébrations de la 26e Journée mondiale de la jeunesse à Madrid, d’accéder plus facilement aux fruits de la grâce divine qui leur ouvre les portes d’une vie nouvelle ».

Dans ce contexte, nous publions ci-dessous une réflexion de Flora Gualdini, fondatrice de « Casa Betlemme » à Arezzo en Italie, sur le thème de l’avortement.

La presse mondiale semble soudain prendre conscience que l’Eglise catholique est mère et pas seulement éducatrice sur des thèmes brûlants comme l’avortement. La clinique d’obstétrique est un “confessionnal” spécial, et après plus de cinquante ans d’expérience, je puis témoigner de la puissance du cœur de Jésus miséricordieux, qui se penche sur nos misères. Le regard de la transcendance est véritablement l’unique médicament capable de guérir le cœur d’une femme blessée par l’avortement. Comprenons que même si nous brisons le futur d’une créature dès sa conception, nous ne faisons rien d’autre que la « renvoyer à l’expéditeur ». Et Lui, de toute façon, conduira cette personne à son achèvement, là où mille ans sont comme un jour.

Nous chrétiens croyons, en effet, en le Dieu de l’amour, qui a vaincu la mort et qui ne laisse inachevée aucune de ses œuvres : tôt ou tard, il y aura une rencontre, l’étreinte. Mais la réconciliation avec cet enfant doit commencer maintenant même : le sentir vivant, lui donner un nom, savoir qu’il t’attend et que, peut-être, il prie pour toi : il t’aime. C’est le chemin sur lequel j’ai accompagné une multitude de femmes jusqu’à la guérison, des femmes de tout niveau culturel. C’est un long chemin, scandaleux pour les bioéthiciens du “personnalisme empirique”, mais qui nous comble d’espérance devant toutes ces jeunes pousses coupées, qui dans l’indifférence morale et dans les ténèbres de notre civilisation, se comptent comme les étoiles du ciel.

Mais je suis tout aussi convaincue que les jeunes ont d’abord besoin aujourd’hui d’une formation approfondie dans ce domaine : ils doivent savoir exactement ce qu’est l’avortement et comment les versions pharmacologiques rendent toujours plus floue sa frontière avec la contraception. Ils doivent savoir combien de milliers de petites vies humaines sont sacrifiées en éprouvette. Ils doivent savoir ce qu’est le péché et être responsabilisés sur la grandeur du geste sexuel. A Madrid, Benoît XVI, à la suite de son prédécesseur, embrasse les jeunes en les invitant à une réflexion exigeante. André Frossard disait que l’on honore la jeunesse en lui demandant beaucoup, c’est-à-dire en lui administrant la vérité tout entière.

On sait que la plupart des personnes ne parle pas de ces choses dans le confessionnal, souvent parce qu’elles ne savent même pas la portée de certains comportements : dans ce cas, la grave responsabilité se déplace alors sur ceux qui avaient la tâche d’informer et de motiver (les éducateurs.)

Avant de s’occuper de morale sexuelle, il s’agit de se préoccuper en urgence d’une alphabétisation bioéthique sur les “fondamentaux” du magistère : en harmonie entre foi, discipline, science et culture. Seulement ainsi, nos jeunes pourront devenir, comme l’a dit quelqu’un, « vraiment libres et librement vrais ».

Flora Gualdani

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International
Somalie : Les enfants de moins de cinq ans décimés
Rapport de la Caritas

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – « Toutes les onze semaines, 10% de la population somalienne de moins de 5 ans meurt », dénonce la Caritas en Somalie. L’agence vaticane Fides tire le signal d’alarme depuis des semaines et une nouvelle fois dans cette dépêche.

« Les structures sanitaires de Somalie cherchent actuellement à faire face à l’affluence massive d’évacués qui envahissent les centres urbains à la recherche d’assistance », affirme le rapport de situation de la Caritas Somalie.

« Dans le couloir d’Afgoye, se trouvent plus de 410.000 évacués alors qu’à Mogadiscio, où les ressources étaient déjà maigres, leur nombre a atteint 470.000. La rougeole et d’autres maladies faciles à prévenir se diffusent actuellement dans les centres d’accueil du fait de la carence de vaccination. La diarrhée est elle aussi en augmentation, causant une forte augmentation des cas de décès d’enfants de moins de 5 ans. On estime que, toutes les onze semaines, 10% de la population somalienne de moins de 5 ans meurt » affirme le document.

La Caritas Somalie soutient les partenaires locaux dans le domaine de l’assistance aux personnes les plus vulnérables et aux familles évacuées dans les plus importants centres du pays au travers de l’envoi de biens de première nécessité, de nourriture et d’assistance sanitaire. Elle coordonne également les activités des autres Caritas et de différentes organisations tant en Somalie que dans les centres d’accueil des évacués somaliens se trouvant au Kenya et en Ethiopie.

Trocaire, une organisation de l’Eglise catholique irlandaise, œuvre avec un certain nombre de partenaires locaux dans le centre-sud de la Somalie où elle apporte son aide à 220.000 personnes environ, leur fournissant nourriture et assistance sanitaire. Il s’agit d’une opération très délicate. Pour des raisons de sécurité et afin de ne pas compromettre ses activités, Trocaire préfère ne pas fournir de plus amples informations.

La Caritas Suisse/Luxembourg a lancé pour sa part un projet au Somaliland en faveur des populations les plus vulnérables (170.000 personnes), surtout dans les zones pastorales orientales de Togdheer et Sool Plateau. Le programme vise à améliorer l’hygiène afin de réduire les cas de diarrhée et d’autres maladies provoquées par l’eau contaminée, ainsi qu’à renforcer la capacité des communautés et des autorités locales à faire face aux urgences et aux catastrophes.

En Somalie, la Caritas Suisse prévoit en outre de soutenir l’activité de Trocaire et est sur le point de lancer, en septembre, un nouveau projet afin de fournir de l’eau potable et de la nourriture aux enfants de moins de 5 ans et à leurs mères ainsi qu’un soutien vétérinaire et du fourrage pour le bétail outre à lancer de petites activités commerciales permettant de donner un revenu à la population.

Anita S. Bourdin

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Népal : Mobilisation contre un projet de loi anti-conversion
Des sanctions pour tout détournement de la religion hindoue

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – Chrétiens, musulmans, bouddhistes et baha’is se mobilisent au Népal contre un projet de loi anti-conversion, rapporte aujourd’hui « Eglises d’Asie ». On craint une tentative d’imposer la religion hindoue.

« Alors que le Népal tente de finaliser à marches forcées sa nouvelle constitution dont la date limite (repoussée à plusieurs reprises) a été fixée au 31 août prochain (1), les minorités religieuses se mobilisent contre un projet de loi anti-conversion actuellement débattu au parlement », écrit EDA.

Et d’expliquer : « Présenté par la commission chargée de réformer le Code pénal népalais, l’article 160 prévoit de sanctionner toute tentative de conversion ou de détournement de la religion hindoue ».

La dépêche complète se trouve à l’adresse en ligne :

http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud/nepal/chretiens-musulmans-bouddhistes-et-baha2019is-se-mobilisent-contre-un-projet-de-loi-anti-conversion

© Les dépêches d’Eglises d’Asie peuvent être reproduites, intégralement comme partiellement, à la seule condition de citer la source.

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Abolition de la traite négrière : 23 août, journée de la mémoire
Au Brésil, la lutte contre l’esclavage moderne s’intensifie

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – A l’initiative de l’ONU et de l’Unesco, la journée du 23 août est consacrée à la mémoire de la traite négrière et de son abolition, rappelle Radio Vatican.

La date a été choisie en souvenir de l’insurrection des esclaves de Saint-Domingue dans la nuit du 22 au 23 août 1791. La journée vise aussi à attirer l’attention sur les formes modernes d’esclavage.

Des millions de personnes, en majorité des femmes et des enfants, sont victimes du trafic d’être humains, généralement dans le cadre de l’exploitation sexuelle. D’autres travaillent dans des conditions infrahumaines, dans des plantations, des usines, des mines. Les réseaux transnationaux de trafic des personnes sont florissants.

Au Brésil, un séminaire sur ce fléau a été organisé ces jours-ci par la Conférence nationale des évêques.

En juin dernier, pour Radio Vatican, Marie-Leïla Coussa a interrogé le frère dominicain français Xavier Plassat. Installé au Brésil depuis près de 30 ans, il coordonne la campagne nationale contre le travail esclave au sein de la Commission Pastorale de la Terre. Pour lui, il est urgent d’ouvrir les yeux de la population et des gouvernants sur ce crime qui se commet en plein XXIème siècle.

L’UNESCO pour sa part, dans le « Projet pour combattre la traite des personnes en Afrique », développe des recherches sur les facteurs spécifiques de l’origine de la traite des êtres humains en Afrique et organise des séminaires pour les autorités politiques, les ONG, les responsables de communautés locales et des représentants des médias, dans le dessein de sensibiliser la société civile, et d’inspirer des politiques visant à combattre les formes modernes d’esclavage.

Anita S. Bourdin

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Le patriarche Bartholomée célèbre ses 50 ans au service de l’Église
Il a été ordonné diacre en 1961

ROME, Lundi 22 août 2011 (ZENIT.org) – « Je continuerai à servir l’Église de toutes mes forces » : c’est le message que le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée Ier, a adressé aux nombreux fidèles qui ont participé à la cérémonie liturgique pour son 50ème anniversaire de diaconat.

La cérémonie s’est déroulée dans l’église de la Dormition de la Vierge dans l’île turque d’Imbro, là où en 1961, Dimitrios Archontonis, nom de naissance du patriarche, a été ordonné diacre par son père spirituel, le métropolite Méliton Hadjis. Il a ensuite été ordonné prêtre en 1969 avant d’être élu vingt-deux ans plus tard, en 1991, archevêque de Constantinople et patriarche œcuménique.

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