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1 octobre, 2011

Le Vin de Messe article publié par Adrien Bail site www.la-croix.com

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Le vin de messe, un produit comme les autres

Le commerce du vin à usage liturgique constitue un petit marché non négligeable pour les producteurs et les magasins spécialisés.
Stand proposant du vin de messe, le 13 janvier 2007 lors du salon Religio, à l’Espace Champerret…
Alain PINOGES/CIRIC
Stand proposant du vin de messe, le 13 janvier 2007 lors du salon Religio, à l’Espace Champerret à Paris

Malgré l’absence d’appellation contrôlée, l’étiquette « vin de messe » est utilisée à des fins de marketing.

Avec cet article
Le vin, école de philosophie
Viticulture
Promenades en France 97
Vendanges

Pas de messe sans vin… Théologique, le principe a aussi ses implications économiques. « Tous les grands domaines en Europe ont une origine ecclésiastique, rappelle Jean-Baptiste Noé, auteur d’une Histoire du vin et de l’Église (Éditions ADN, 2010). Au-delà de la place symbolique du vin dans la Bible, c’est une question pratique qui a conduit les évêques et les moines à produire du vin : il est indispensable pour célébrer la messe. » Mais si le débouché n’est pas négligeable pour les viticulteurs et les négociants, peut-on vraiment parler d’un marché du vin de messe ?

« Difficile à dire, parce que le vin de messe n’est pas un produit à proprement parler », nuance d’emblée Jean-Baptiste Noé. En effet, pour la liturgie catholique, le vin que recommande l’Église n’a rien d’un produit casher (chez les juifs) ou halal (chez les musulmans), qui serait certifié par elle. Tout vin de raisin pur convient pour cet usage (1).

Dans les régions viticoles, les paroisses se servent directement chez les producteurs locaux, comme à Perpignan (Pyrénées-Orientales). À la cathédrale Saint-Jean, ce sont les bouteilles de Nicolas Roux, diacre et vigneron, qui sont enfermées dans l’armoire de la sacristie. Dans le village du Soler, à quelques kilomètres de là, Jean-Marie Nadal, propriétaire du château Nadal-Hainaut, livre la paroisse en viognier et en chardonnay. « Chez nous, c’est une tradition familiale », raconte-t-il.
Un vin doux et sucré

« Fournir sa paroisse est une démarche pour l’Église », estime Brigitte Le Roch, propriétaire à Mouzillon (Loire-Atlantique) et catholique pratiquante. Elle approvisionne aussi les paroisses des environs et, pour elle, ce geste ne s’apparente en rien à une démarche commerciale.

Le vin pour la liturgie, s’il est un vin comme les autres, répond cependant à une demande particulière, clairement identifiée par les producteurs. « Les prêtres préfèrent un vin doux et sucré. Quand ils disent la messe tôt le matin, à jeun, un vin sec est trop agressif, explique Brigitte Le Roch. Nous leur proposons un vin fruité, qui garde la fraîcheur en bouche. » Un vin qu’ils ne produisent pas tous les ans, et qui fait l’objet d’une attention particulière. « Pour qu’il ait cette qualité, nous retardons les vendanges. »
Une étiquette « vin de messe »

Implanté dans toute la France via son réseau de boutiques, le caviste Nicolas a lui aussi identifié ce marché particulier. En n’hésitant pas à apposer une étiquette sur les bouteilles, vendues 2,20 € l’unité.

« Nous étions même les premiers à vendre du “vin de messe” », se félicite la responsable de la communication du groupe. L’opération de marketing rencontre un certain succès. La marque a ainsi écoulé 2 100 bouteilles dans toute la France pour le seul mois de juillet. Soit environ 30 000 bouteilles par an.

Des réseaux de producteurs et de revendeurs plus spécialisés se sont également imposés. La Ciergerie du Sud-Est est l’un des leaders sur le marché. Via certaines librairies spécialisées et magasins d’abbaye, l’entreprise touche une clientèle fidèle, constituée de monastères et de paroisses et répartie sur tout le territoire.
Vin d’abbaye et vin bio

Avec ses deux vins produits par les vignes de l’abbaye de Notre-Dame-des-Neiges (Ardèche) mais aussi un bordeaux et un vin d’Espagne, la ciergerie vend plus de 10 000 bouteilles chaque année.

Comme tout produit, le vin de messe est aussi contraint à se distinguer de ses concurrents. À Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire), la communauté de l’Arche de la Rebellerie commercialise ainsi un vin de messe certifié « Agriculture biologique ». Ce demi-sec à 3,90 € ne manque pas d’adeptes.

« Nos clients sont des communautés proches de l’Arche ou des paroisses ne disposant pas de production locale, qui passent commande via notre site Web, estime Claire Chaudoreille, responsable de la commercialisation. Le vin de messe représente cependant moins de 1 % de notre chiffre d’affaires, soit 2 500 à 3 000 bouteilles, sur un total de 60 000. »
Un marché international

Local ou national, le marché du vin de messe est aussi international. Au début du XVIIIe siècle, le tsar Pierre le Grand, séduit par le vin riche et tannique de Cahors, avait fait conclure un accord entre les producteurs du Lot et l’Église russe orthodoxe. Les exportations entre la France et la Russie ont duré plus de deux cents ans, avant de cesser lors de la révolution bolchevique de 1917.

Mais, il y a treize ans, des viticulteurs de Cahors ont cherché à reprendre contact. Alain Gayraud, propriétaire du domaine du Château Lamartine, a ainsi vendu 6 000 bouteilles à destination de l’Église russe en 2006, sans véritable lendemain.

Dans les pays étrangers, où dominent les importations, l’enjeu est parfois de favoriser la culture locale. Au Québec, dans le diocèse de Saint-Hyacinthe, l’organisme écologiste Église verte a promu les intérêts de l’Estafette, du domaine des Côtes d’Ardoise, à Dunham. « Désormais, se félicite Mgr François Lapierre, évêque de Saint-Hyacinthe, les Québécois pourront célébrer avec du vin local. »

Certains prêtres se montrent cependant sceptiques. Le P. Giguère tient en effet un argument : « Il n’est pas sûr que j’abandonne le vin que je faisais importer du Portugal à 12 dollars pour un vin, même local, à 16 dollars la bouteille. » Le vin de messe n’échappe pas aux contraintes économiques…

(1) Pour la liturgie, l’Église demande de prendre un « vin naturel de raisins, pur et non corrompu, sans mélange de substances étrangères », dont on doit « veiller à ce qu’il ne s’aigrisse pas ». Le vin ne fait l’objet d’aucune certification, et l’Église fait confiance à ses ministres pour s’assurer de sa validité. En France, les prêtres marquent leur préférence pour le vin blanc.

ADRIEN BAIL

Sainte Thérèse de l’ Enfant Jésus une Sainte très aimée

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 9:06

1er octobre
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus

La grande « petite » sainte de Lisieux (1888, date de l’entrée au Carmel – 1897).
Cinquième et dernière fille d’une famille chrétienne, Thérèse Martin grandit « entourée d’amour ». Elle a quatre ans quand sa mère meurt. Le père et ses cinq filles s’installent alors à Lisieux pour se rapprocher de leur famille. Un deuxième drame ébranle Thérèse : ses s’urs Pauline et Marie entrent au Carmel…

Une nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouve le joyeux équilibre de son enfance et s’élance, dans « une course de géant », vers le Dieu-Amour qui l’a saisie. Intrépide, elle va jusqu’à Rome se jeter aux pieds du Pape et obtient, le 9 avril 1888, d’entrer au Carmel à quinze ans seulement. Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté.

Durant sa longue maladie, la tuberculose, elle s’en remet au Christ. Dans le mystère de son agonie, elle prie pour le salut des pécheurs qui n’ont pas la foi. Elle est âgée de 24 ans lorsqu’elle meurt en 1897, en promettant de faire tomber sur la terre « une pluie de roses » et de passer son ciel à faire du bien sur cette même terre.

Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit par obéissance, connaît un succès populaire époustouflant. De nombreux témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère. Canonisée en 1928, elle est proclamée patronne des missions de l’Eglise universelle, et docteur de l’Eglise en 1997.

Sur le même thème dans Croire.com :

Sanctuaire de sainte Thérèse de Lisieux

visitez le site www.Croire.com

Hymne :Thérèse de l’Enfant Jésus

Thérèse de l’Enfant Jésus,
le plus
petit peut suivre ta voie
ouverte
vers le Seigneur de toute joie
qui a reçu ta vie offerte.

R/Chaque geste pour Lui,
chaque instant avec Lui
et brûler les ombres de la terre,
au feu de la prière,
dans l’Esprit !

Au Père, le grand abandon,
le don
du bien caché, tu l’as fait
d’avance,
et Lui qui voit dans le secret
a dépassé ton espérance.

Tu as demandé d’être un jour
l’Amour
au cœur de l’Église, à part
entière,
et l’Époux chaste, sans retard,
t’a consumée à Sa lumière.

Amen, amen, rappelle-nous
que tout,
jusqu’à l’extrême douleur,
est grâce
par le Seigneur, Fils du Seigneur,
Thérèse de la Sainte Face.

Antienne

Psaume -( 135 – I)

1Rendez grâce au Seigneur : il est bon,
éternel est son amour !
2Rendez grâce au Dieu des dieux,
éternel est son amour !
3Rendez grâce au Seigneur des seigneurs,
éternel est son amour !

4Lui seul a fait de grandes merveilles,
éternel est son amour !
5lui qui fit les cieux avec sagesse,
éternel est son amour !
6qui affermit la terre sur les eaux,
éternel est son amour !

7Lui qui a fait les grands luminaires,
éternel est son amour !
8le soleil qui règne sur le jour,
éternel est son amour !
9la lune et les étoiles, sur la nuit,
éternel est son amour !

Antienne

Psaume -( 135 – II)

10Lui qui frappa les Égyptiens dans leurs aînés,
éternel est son amour !
11et fit sortir Israël de leur pays,
éternel est son amour !
12d’une main forte et d’un bras vigoureux,
éternel est son amour !

13Lui qui fendit la mer Rouge en deux parts,
éternel est son amour !
14et fit passer Israël en son milieu,
éternel est son amour !
15y rejetant Pharaon et ses armées,
éternel est son amour !

Antienne

Psaume -( 135 – III)

16Lui qui mena son peuple au désert,
éternel est son amour !
17qui frappa des princes fameux,
éternel est son amour !
18et fit périr des rois redoutables,
éternel est son amour !

19Séhon, le roi des Amorites,
éternel est son amour !
20et Og, le roi de Basan,
éternel est son amour !

21pour donner leur pays en héritage,
éternel est son amour !
22en héritage à Israël, son serviteur,
éternel est son amour !

23Il se souvient de nous, les humiliés,
éternel est son amour !
24il nous tira de la main des oppresseurs,
éternel est son amour !

25A toute chair, il donne le pain,
éternel est son amour !
26Rendez grâce au Dieu du ciel,
éternel est son amour !

V/ Fais-moi connaître, Seigneur, tes voies.Enseigne-moi tes sentiers.

Lecture : Le prix de l’entraide fraternelle- ( Ph 4, 10-23)

LETTRE DE STE THÉRÈSE À SŒUR MARIE DU SACRÉ-CŒUR (8 SEPTEMBRE 1896)

À l’oraison, mes désirs me faisant souffrir un véritable martyre, j’ouvris les épîtres de S. Paul afin de chercher quelque réponse. Les chapitres XII et XIII de la première épître aux Corinthiens me tombèrent sous les yeux… J’y lus, dans le premier, que tous ne peuvent être apôtres, prophètes, docteurs.. que l’Église est composée de différents membres et que l’œil ne saurait être en même temps la main… La réponse était claire mais ne comblait pas mes désirs, elle ne me donnait pas la paix…Sans me décourager je continuai ma lecture et cette phrase me soulagea : « Recherchez avec ardeur les dons les plus parfaits, mais je vais encore vous montrer une voie plus excellente ». Et l’Apôtre explique comment tous les dons les plus parfaits ne sont rien sans l’Amour… Que la Charité est la voie excellente qui conduit sûrement à Dieu. Enfin j’avais trouvé le repos…Considérant le corps mystique de l’Église, je ne m’étais reconnue dans aucun des membres décrits par S. Paul, ou plutôt je voulais me reconnaître en tous… La charité me donna la clé de ma vocation. Je compris que si l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas ; je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce Cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang… Je compris que l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux… ; en un mot, qu’il est éternel !…Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : O Jésus, mon Amour… ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’amour !…Oui, j’ai trouvé ma place dans l’Église et cette place, ô mon Dieu, c’est vous qui me l’avez donnée… dans le Cœur de l’Église, ma Mère, je serait l’Amour… ainsi, je serai tout… ainsi mon rêve sera réalisé !!!…

R/Voyez quel grand amour nous est donné ! Enfants de Dieu, nous le sommes, discernés par avance dans le Fils unique. Au prix du sang qu’il a versé, Jésus nous conduit vers le Père. Nos yeux sont fixés sur la cité de fête où nous verrons le visage de Dieu. Au-delà de toute souffrance, une joie éternelle nous attend.

Oraison

Dieu qui ouvres ton Royaume aux petits et aux humbles donne-nous de marcher avec confiance sur les pas de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, pour obtenir ainsi la révélation de ta gloire.

© AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les Pays Francophones

Maison d’ arrêt de Strasbourg Des animaux pour réhumaniser la prison

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 9:01

Des animaux pour réhumaniser la prison

Diaporama sonore. Depuis 3 ans, la maison d’arrêt de Strasbourg expérimente un concept un peu particulier… Derrière leurs barreaux, des détenus s’occupent, chaque jour, d’animaux. Un moyen d’égayer le quotidien et d’apaiser les tensions dans la prison.

Gerbilles, colombes, lapins, hamsters et furets… La maison d’arrêt de Strasbourg prend parfois des allures de ménagerie. Tout a commencé avec l’arrivée de la zoothérapeute Patricia Arnoux, il y a 3 ans. C’est elle qui a instauré la « médiation animale », pensant que la présence d’un chien, d’une souris ou d’un oiseau pouvait contribuer à réhumaniser la prison.

Un succès. Les détenus se pressent pour devenir « référents » d’un animal, mais la liste d’attente est longue. A l’intérieur de la prison, des locaux accueillent ces animaux, qui ont tous connu un passé difficile, marqué par l’abandon ou la violence. Ici, chaque détenu prend soin de son animal, qui doit, lui aussi, se réparer.

Après l’ouverture d’un local dans le quartier des hommes, Patricia Arnoux, soutenue par l’association Taac, a pu mettre en place récemment un petit espace dans le quartier des femmes. Une expérience que l’association aimerait étendre à d’autres prisons, en formant de nouvelles personnes qui, comme Patricia Arnoux, pourront accompagner les détenus dans leur relation à l’animal.

► Association Taac (The Animal Affinity Club ) dont l’ambition est de contribuer à rendre le monde plus humain grâce à la présence et à la médiation animale ( faire un don). Adresse : 12, rue des Lombards, 75 004 Paris Tél. : 01.46.51.14.40. contact@taac.fr

► Autres associations de médiation animale dans les prisons en France :
> Cœur d’Artichien : 2 rue Mazaire, 44 240 La Chapelle sur Erdre (Loire-Atlantique) Tél. : 06.30.08.06.47.
> Association de zoothérapie du Bassin Rennais : La Budorais 35 590 St Gilles Tél. : 02.99.64.68.09.

lien pour voir la vidéo

http://www.pelerin.info/Photo-video/Diaporama-sonore/Des-animaux-pour-rehumaniser-la-prison

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