1 avril, 2012

1 avril 2012 Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur

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Date: 1 avril 2012
Dimanche,
Couleur: rouge – Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur

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Hymne :Voici que s’ouvrent pour le Roi

Voici que s’ouvrent pour le Roi
les portes de la Ville :
Hosanna ! Béni sois-tu, Seigneur !
Pourquoi fermerez-vous sur moi
la pierre du tombeau,
dans le jardin ?

R/Dieu sauveur, oublie notre péché
Mais souviens-toi de ton amour
Quand tu viendras dans ton Royaume.

Les sourds entendent les muets
bénir le Fils de l’homme :
Hosanna ! Béni sois-tu, Seigneur !
Pourquoi hurlerez-vous si fort :
« À mort ! Crucifie-le,
Crucifie-le » ?

Je vois que dansent les boiteux
le long de mon cortège :
Hosanna ! Béni sois-tu, Seigneur !
Pourquoi vouloir percer de clous
les mains qui ont pitié,
pitié de vous ?

Vos yeux guéris d’aveugles-nés
contemplent ma victoire :
Hosanna ! Béni sois-tu, Seigneur !
Pourquoi m’ouvrirez-vous le cœur
sur l’arbre de la croix
comme un agneau ?

Antienne

La création  entière gémit : elle attend d’être libérée.

Psaume -( 103 – I)

1Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
2tu as pour manteau la lumière !

Comme une tenture, tu déploies les cieux,
3tu élèves dans leurs eaux tes demeures ;
des nuées, tu te fais un char,
tu t’avances sur les ailes du vent ;
4tu prends les vents pour messagers,
pour serviteurs, les flammes des éclairs.

5Tu as donné son assise à la terre :
qu’elle reste inébranlable au cours des temps.
6Tu l’as vêtue de l’abîme des mers :
les eaux couvraient même les montagnes ;
7à ta menace, elles prennent la fuite,
effrayées par le tonnerre de ta voix.

8Elles passent les montagnes, se ruent dans les vallées
vers le lieu que tu leur as préparé.
9Tu leur imposes la limite à ne pas franchir :
qu’elles ne reviennent jamais couvrir la terre.

10Dans les ravins tu fais jaillir des sources
et l’eau chemine aux creux des montagnes ;
11elle abreuve les bêtes des champs :
l’âne sauvage y calme sa soif ;
12les oiseaux séjournent près d’elle :
dans le feuillage on entend leurs cris.

Antienne

Psaume -( 103 – II)

13De tes demeures tu abreuves les montagnes,
et la terre se rassasie du fruit de tes oeuvres ;
14tu fais pousser les prairies pour les troupeaux,
et les champs pour l’homme qui travaille.

De la terre il tire son pain :
15le vin qui réjouit le coeur de l’homme,
l’huile qui adoucit son visage,
et le pain qui fortifie le coeur de l’homme.

16Les arbres du Seigneur se rassasient,
les cèdres qu’il a plantés au Liban ;
17c’est là que vient nicher le passereau,
et la cigogne a sa maison dans les cyprès ;
18aux chamois, les hautes montagnes,
aux marmottes, l’abri des rochers.

19Tu fis la lune qui marque les temps
et le soleil qui connaît l’heure de son coucher.
20Tu fais descendre les ténèbres, la nuit vient :
les animaux dans la forêt s’éveillent ;
21le lionceau rugit vers sa proie,
il réclame à Dieu sa nourriture.

22Quand paraît le soleil, ils se retirent :
chacun gagne son repaire.
23L’homme sort pour son ouvrage,
pour son travail, jusqu’au soir.

Antienne

Psaume -( 103 – III)

24Quelle profusion dans tes oeuvres, Seigneur ! +
Tout cela, ta sagesse l’a fait ; *
la terre s’emplit de tes biens.

25Voici l’immensité de la mer,
son grouillement innombrable d’animaux grands et petits,
26ses bateaux qui voyagent,
et Léviathan que tu fis pour qu’il serve à tes jeux.

27Tous, ils comptent sur toi
pour recevoir leur nourriture au temps voulu.
28Tu donnes : eux, ils ramassent ;
tu ouvres la main : ils sont comblés.

29Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ;
tu reprends leur souffle, ils expirent
et retournent à leur poussière.
30Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;
tu renouvelles la face de la terre.

31Gloire au Seigneur à tout jamais !
Que Dieu se réjouisse en ses oeuvres !
32Il regarde la terre : elle tremble ;
il touche les montagnes : elles brûlent.

33Je veux chanter au Seigneur tant que je vis ;
je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.
34Que mon poème lui soit agréable ;
moi, je me réjouis dans le Seigneur.
35Que les pécheurs disparaissent de la terre !
Que les impies n’existent plus !

Bénis le Seigneur, ô mon âme !

V/Quand j’aurai été élevé de terre,j’attirerai à moi tous les hommes.

Lecture : Sacrifice unique et efficace- ( He 10, 1-18)

HOMELIE DE SAINT ANDRE DE CRÉTE POUR LE DIMANCHE DES RAMEAUX

Gloire au Christ vainqueur de la mort. Venez, gravissons ensemble le mont des Oliviers ; allons à la rencontre du Christ. Il revient aujourd’hui de Béthanie et il s’avance de son plein gré vers sa sainte et bienheureuse passion, afin de mener à son terme le mystère de notre salut.Il vient donc, en faisant route vers Jérusalem, lui qui est venu du ciel pour nous, alors que nous étions gisants au plus bas, afin de nous élever avec lui, comme l’explique l’Écriture, au-dessus de toutes les puissances et de toutes les forces qui nous dominent, quel que soit leur nom.Et il vient sans ostentation et sans faste. Car, dit le prophète, il ne protestera pas, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix. Il sera doux et humble, il fera modestement son entrée. ~ Alors, courons avec lui qui se hâte vers sa passion, imitons ceux qui allèrent au-devant de lui. Non pas pour répandre sur son chemin, comme ils l’ont fait, des rameaux d’olivier, des vêtements ou des palmes. C’est nous-mêmes qu’il faut abaisser devant lui, autant que nous le pouvons, l’humilité du cœur et la droiture de l’esprit afin d’accueillir le Verbe qui vient, afin que Dieu trouve place en nous, lui que rien ne peut contenir.Car il se réjouit de s’être ainsi montré à nous dans toute sa douceur, lui qui est doux, lui qui monte au dessus du couchant, c’est-à-dire au-dessus de notre condition dégradée. Il est venu pour devenir notre compagnon, nous élever et nous ramener vers lui par la parole qui nous unit à Dieu. Bien que, dans cette offrande de notre nature humaine, il soit monté au sommet des cieux, à l’orient, comme dit le psaume, j’estime qu’il l’a fait en vertu de la gloire et de la divinité qui lui appartiennent. En effet, il ne devait pas y renoncer, à cause de son amour pour l’humanité, afin d’élever la nature humaine au-dessus de la terre, de gloire en gloire, et de l’emporter avec lui dans les hauteurs.C’est ainsi que nous préparerons le chemin au Christ : nous n’étendrons pas des vêtements ou des rameaux inanimés, des branches d’arbres qui vont bientôt se faner, et qui ne réjouissent le regard que peu de temps. Notre vêtement, c’est sa grâce, ou plutôt c’est lui tout entier que nous avons revêtu : Vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ. C’est nous-mêmes que nous devons, en guise de vêtements, déployer sous ses pas. Par notre péché, nous étions d’abord rouges comme la pourpre, mais le baptême de salut nous a nettoyés et nous sommes devenus ensuite blancs comme la laine. Au lieu de branches de palmier, il nous faut donc apporter les trophées de la victoire à celui qui a triomphé de la mort.Nous aussi, en ce jour, disons avec les enfants, en agitant les rameaux qui symbolisent notre vie : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’lsraël !

R/ Gloire à toi, Sauveur des humbles : tu nous élèves en ta victoire. Jésus se dépouilla lui-même : prenant la condition d’esclave,il se rendit semblable aux hommes.À son aspect, reconnu pour un homme, il s’abaissa, en se faisant obéissantjusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a élevé et lui a donné le Nom qui l’emporte sur tout nom.

Oraison

Dieu éternel et tout-puissant, pour montrer au genre humain quel abaissement il doit imiter, tu as voulu que notre Sauveur, dans un corps semblable au nôtre, subisse la mort de la croix : accorde-nous cette grâce de retenir les enseignements de sa passion et d’avoir part à sa résurrection. Lui qui règne.

© AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les Pays Francophones

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