• Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

25 septembre, 2012

Le Kurdistan et ses chrétiens : Entretien avec Louay Shabani, syro-antiochien d’Irak, Italie

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 13:32

Le Kurdistan et ses chrétiens : Entretien avec Louay Shabani, syro-antiochien d’Irak, Italie

Le Kurdistan et ses chrétiens : Entretien avec Louay Shabani, syro-antiochien d'Irak, Italie mirella

« Toute ma famille est syro-antiochienne, ce qui n’a pas empêché des mariages interconfessionnaux ou mixtes. Deux de mes sœurs ont, de fait, épousé des jacobites, donc des orthodoxes, mais cela n’a entraîné aucun problème. La coutume en Orient voulant que les enfants suivent la confession du père, les équilibres familiaux sont sauvegardés par une rotation : on alterne la célébration des fêtes religieuses, pour Pâques on fréquente une église et pour Noël l’autre, bien que les enfants soient affilés à l’église syro-jacobite. En général, il ne se pose pas de gros problèmes, quelquefois seulement des difficultés peuvent surgir pour la célébration de Pâques à cause de sa date et des calendriers liturgiques différents suivis par les deux églises.

*

En ce qui concerne leur localisation, les chrétiens qui se trouvent dans l’hinterland de Mossoul, vers la région Nord, sont les plus proches des Kurdes. Et ces derniers temps, un tel voisinage n’est pas seulement géographique mais encore de nécessité : les chrétiens doivent pouvoir disposer d’une force prête à les protéger.

Comme dans tout l’Orient chrétien, chez nous aussi le culte de la Vierge Marie est très développé. Outre les temps liturgiques qui lui sont consacrés par notre rite, sous influence latine, tout le mois de mai lui est aussi consacré par la récitation du rosaire. Les sanctuaires mariaux sont toujours pleins de monde, parfois même de musulmans qui eux aussi ont une grande vénération envers Notre Dame.

Nous autres chrétiens nous constituons une minorité assez faible et nous devons nous confronter à l’islam, c’est pourquoi nous ne créons pas de tension avec les autres chrétiens. Nous avons de bons rapports avec les yezidis.

Dans la province de Mossoul, comme dans tout le pays, l’enseignement est donné en arabe, l’arabe étant la langue officielle de l’Irak, mais nous chrétiens nous parlons le soureth araméen qui se transmet de père en fils et se maintient dans la liturgie. Habituellement il y a des personnes âgées de la communauté qui donnent des leçons aux enfants. Au cours de la divine liturgie, même si elle se célèbre parfois en arabe, le moment de la consécration est toujours en syriaque-araméen. Le missel lui-même est bilingue : arabe et araméen. Le temps passant, à cause des problèmes de survie et de la globalisation, l’usage de l’araméen est un peu en train de se perdre, cette langue qui naquit à l’origine comme parlée et est devenue liturgique, se détachant un peu de celle que les chrétiens parlent à la maison, et devenant quasi-incompréhensible. C’est la raison pour laquelle, dans les célébrations liturgiques, en fonction de son inspiration du moment, le prêtre alterne les deux langues (arabe et syriaque). Dans mon village de Bartella, en semaine les messes du matin sont célébrées en syriaque parce que les personnes âgées préfèrent leur langue maternelle, la messe de fin d’après-midi est en arabe parce que fréquentée surtout par des jeunes qui étudient ou travaillent à Mossoul. Autre particularité : la messe du matin est traditionnelle, le célébrant tournant le dos aux fidèles. Au contraire le soir le prêtre célèbre face au peuple.

Les chants et les hymnes les plus beaux et les plus populaires sont ceux d’Ephrem, transmis oralement de père en fils et mis aujourd’hui seulement par écrit. Nous chantons surtout à Pâques. Il y a une grande participation populaire et beaucoup d’émotion. Par exemple un chant dit « de la Croix » raconte que la croix sur laquelle est mort Jésus a parlé et raconte les différents moments de la crucifixion. »

Mirella Galletti, Le Kurdistan et ses chrétiens : Entretien avec Louay Shabani, syro-antiochien d’Irak, Italie, 2007.

.

Vous aimerez peut-être:
Le sort des chrétiens en Irak- Problèmes et perspectives : …
Présent et devenir des chrétiens d’Irak
Conférence : Le sort des chrétiens en Irak
Publié par Sandrine Alexie à l’adresse 1:05 PM icon18_email

0 commentaires:

 

Enregistrer un commentaire

 

 

Liens vers ce message

Créer un lien

Dépêches

Jactiv
La jeunesse, plus de la moitié de la population, est née avec l’ouverture du Kurdistan mais porte un regard critique sur son fonctionnement. « L’ancienne génération n’est pas consciente des changements dans le monde, elle essaie de garder certaines
Le Figaro
Le gouvernement irakien n’a pas demandé pour le moment à Total de se retirer du gisement d’Halfaya qu’il coexploite dans le sud du pays, bien que Bagdad ait menacé de le faire en représailles à son entrée dans l’exploration pétrolière au Kurdistan,
20minutes.fr
La responsable du principal parti kurde de Turquie appelle à des discussions entre le gouvernement et les activistes kurdes pour empêcher une escalade de la violence, susceptible selon elle de contrecarrer la rédaction de la nouvelle Constitution du pays.
Nouvelles d’Arménie
Dix soldats turcs ont été tués et 70 blessés mardi au cours d’une embuscade tendue par des rebelles séparatistes kurdes contre un convoi militaire dans le sud-est de la Turquie, a-t-on appris de source sécuritaire locale. Un précédent bilan de cette
fourni par
small-logo

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Labels

24 septembre, 2012

Suppliche litaniche a Santa Maria Mariale Servorum copyright Curia Generalizia Ordine dei Servi di Maria

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 18:12

Copyright © CURIA GENERALIZIA OSM, Piazza San Marcello, 5 – Roma

Mariale Servorum 5

SUPPLICHE LITANICHE A SANTA MARIA

Editio typica

Romae, Curia Generalis osm ,1986

Indice

I. Le Litanie lauretane;

II. Litanie dei Servi di santa Maria;

III. Litanie dei novizi dei Servi a santa Maria;

IV. Litanie bibliche a santa Maria;

V. Supplica litanica a santa Maria inspirata alla “Lumen gentium”;

VI. Litania a Santa Maria Figlia del nostro popolo;

VII. Litanie della Chiesa di Aquileia alla Vergine Maria;

VIII. Litanie a santa Maria di Monte Berico;

IX. Litanie a santa Maria, donna e madre;

X. Litanie a santa Maria Regina;

XI. Litanie di santa Maria della Speranza;

XII. Litanie dell’Addolorata.

Le Litanie della beata Vergine Maria, per il favore che godono presso il popolo, occupano un posto rilevante tra le espressioni di pietà mariana. Le litanie sono una forma di preghiera semplice facile: sulla trama di una struttura volutamente ripetitiva, atta a favorire un atteggiamento contemplativo, la lode a santa Maria, varia e intensa, si fonde armonicamente con la devota richiesta della sua intercessione: “prega per noi”, “vieni in nostro aiuto”.

 

Lungo i secoli, nelle varie Chiese locali e in molte famiglie religiose, sono fioriti formulari litanici di lode e di supplica alla gloriosa Madre di Cristo. Fiorirono pure nel nostro Ordine dei Servi di Santa Maria. Nel suo rinnovamento dopo il Concilio Vaticano II, l’Ordine ha voluto rivedere e aggiornare le espressioni della sua pietà mariana. La Commissione liturgica internazionale dell’Ordine ha preparato una raccolta di Suppliche litaniche a santa Maria con cui i Servi, per quell’attenzione alla pietà mariana che fa parte del suo carisma originario, cerca di elevare, per mezzo di questi sussidi, la sua venerazione verso la sua Signora.

 

Ci presenta 12 formulari:

I. Le Litanie lauretane;

II. Litanie dei Servi di santa Maria;

III. Litanie dei novizi dei Servi a santa Maria;

IV. Litanie bibliche a santa Maria;

V. Supplica litanica a santa Maria inspirata alla “Lumen gentium”;

VI. Litania a Santa Maria Figlia del nostro popolo;

VII. Litanie della Chiesa di Aquileia alla Vergine Maria;

VIII. Litanie a santa Maria di Monte Berico;

IX. Litanie a santa Maria, donna e madre;

X. Litanie a santa Maria Regina;

XI. Litanie di santa Maria della Speranza;

XII. Litanie dell’Addolorata.

I

LE LITANIE LAURETANE

 

Con il nome di Litanie lauretane si designa la supplica litanica che dalla prima metà del secolo XVI, si cantava nella Santa Casa di Loreto e da lì, favorita dalla fama del santuario e da alcuni interventi pontifici, si diffuse nella Chiesa latina fino a divenire una delle preghiere più popolari alla Vergine. Ma le Litanie “Lauretane” non ebbero origine nel celebre santuario delle Marche: nella loro forma caratteristica e nel contenuto essenziale sono già attestate in un manoscritto della fine del secolo XII, segnato come: Paris, Nat.Lat. 5267.[1]

 

Struttura

 

La struttura attuale delle Litanie ricalca quella dei suoi “antenati” medievali: ad una invocazione incisiva, generalmente breve — la maggior parte consta di due parole —, talora suggestiva e non priva di efficacia poetica (Stella matutina), fa seguito la supplica dell’assemblea (ora pro nobis):

Stella matutina, ora pro nobis.

Nella redazione attuale figurano cinquanta invocazioni distribuite in sei gruppi:

— tre invocazioni iniziali, che derivano direttamente dalle Litanie dei Santi;

— un gruppo di dodici invocazioni che si snodano intorno al termine Mater, di marcato accento teologico (“Madre di Cristo”, “Madre del Salvatore”) o di tono encomiastico (“Madre ammirabile”) o sgorganti da un’affettuosa contemplazione del prodigio della maternità divina e verginale di Maria (“Madre sempre vergine”, “Madre degna d’amore »); altre accennano ai rapporti materni che, a causa della maternità divina, si instaurano tra Maria e il Corpo mistico di Cristo (“Madre della Chiesa”),

— un gruppo di sei invocazioni che sono rivolte a Maria quale Virgo e ne esaltano la prudenza, la clemenza, la fede;

— un gruppo di tredici invocazioni riunisce titoli di derivazione biblica (« Arca dell’alleanza », « Sede della sapienza”) con altri di origine patristica (“Dimora consacrata a Dio”);

— un gruppo di quattro invocazioni propone un’esperienza tipica della pietà medievale: il ricorso alla Vergine vista come presenza tutelare per i suoi figli — soprattutto per i peccatori —, come sorgente di consolazione per i miseri, gli afflitti, gli infermi (“Rifugio dei peccatori », “Consolatrice degli afflitti”);

— infine un gruppo di dodici invocazioni si svolge attorno al termine Regina: per l’assoluta eccellenza nella santità e nell’adesione alla volontà del Signore, la Vergine è celebrata quale Regina delle varie categorie dei “servi di Dio”: angeli, patriarchi e profeti, apostoli e martiri…

Questi sei gruppi si ritrovano negli archetipi medievali, che presentano in più un gruppo di invocazioni radunale intorno al termine MagistraMagistra humilitatis, Magistra sanctitatis, Magistra oboedientiae,Magistra paenitentiae; gruppo della cui caduta si può esprimere il rammarico.

 

Caratteristiche e valore

 

Nonostante alcuni difetti (evidenti ripetizioni, non immediata intellegibilità di alcune invocazioni, mancanza di rigoroso ordine logico), le Litanie Lauretane sono ritenute un capolavoro della preghiera popolare.

Oggetto di innumerevoli studi e commenti, recitata quotidianamente dal popolo di Dio, la supplica lauretana ha un indiscutibile valore intrinseco. L’alternarsi di motivi dottrinali e poetici, biblici e patristici, liturgici e popolari, nonché un’aura di terre lontane recata da alcune immagini (Turris eburnea) le conferiscono un fascino singolare. Essa è ora atto di fede, ora lode schietta, ora supplica accorata, ora riconoscimento commosso della sovrana santità di Maria. Per tutto ciò il popolo le ama e le canta con devota continuità.

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                    Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                      Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                              Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                           abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,                   abbi pietà di noi.

Spirito Santo Paraclito,                            abbi pietà di noi.

Trinità santa, unico Dio,                          abbi pietà di noi.

 

Santa Maria,                                                 prega per noi.

Santa Madre di Dio,

Santa Vergine delle vergini,

 

Madre di Cristo,

Madre della Chiesa,

Madre della divina grazia,

Madre purissima,

Madre castissima,

Madre sempre vergine,

Madre immacolata,

Madre degna d’amore,

Madre ammirabile,

Madre del buon consiglio,

Madre del Creatore,

Madre del Salvatore,

 

Vergine prudente,

Vergine degna di onore,

Vergine degna di lode,

Vergine potente,

Vergine clemente,

Vergine fedele,

 

Specchio di perfezione,

Sede della Sapienza,

Fonte della nostra gioia,

Tempio dello Spirito Santo,

Tabernacolo dell’eterna gloria,

Dimora consacrata a Dio,

Rosa mistica,

Torre della santa città di Davide,

Fortezza inespugnabile,

Santuario della divina presenza,

Arca dell’alleanza,

Porta del cielo,

Stella del mattino,

 

Salute degli infermi,

Rifugio dei peccatori,

Consolatrice degli afflitti,

Aiuto dei cristiani,

 

Regina degli angeli,

Regina dei patriarchi,

Regina dei profeti,

Regina degli Apostoli,

Regina dei martiri,

Regina dei confessori della fede,

Regina delle vergini,

Regina di tutti i santi,

Regina concepita senza peccato,

Regina assunta in cielo,

Regina del rosario,

Regina della pace,

Regina dei tuoi Servi,*

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

V. Prega per noi, santa madre di Dio.

R. Rendici degni delle promesse di Cristo.

 

 

Tempo di Avvento

 

Preghiamo.

 

O Dio, che all’annunzio dell’Angelo

hai voluto che il tuo Verbo

si facesse uomo nel grembo verginale di Maria,

concedi al tuo popolo,

che la onora come vera Madre di Dio,

di godere sempre della sua materna intercessione.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

 

Tempo di Natale

 

Preghiamo.

 

O Dio, che nella verginità feconda di Maria

hai donato agli uomini i beni della salvezza eterna,

fa’ che sperimentiamo la sua intercessione,

poiché per mezzo di lei

abbiamo ricevuto l’Autore della vita,

Cristo tuo Figlio, che vive e regna nei secoli dei secoli. Amen.

 

 

Tempo di Quaresima

 

Preghiamo.

 

O Dio, tu hai voluto che accanto al tuo Figlio,

innalzato sulla croce,

fosse presente la sua Madre Addolorata:

fa’ che la tua santa Chiesa,

associata con lei alla passione del Cristo,

partecipi alla gloria della risurrezione.

Egli è Dio e vive e regna nei secoli dei secoli. Amen.

 

 

Tempo di Pasqua

 

Preghiamo.

 

O Dio, che nella gloriosa risurrezione del tuo Figlio

hai ridonato la gioia al mondo intero,

per intercessione di Maria Vergine

concedi a noi di godere

la gioia senza fine della vita eterna.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

 

 

Tempo ordinario

 

Preghiamo.

 

Concedi ai tuoi fedeli, Signore, Dio nostro,

di godere sempre la salute del corpo e dello spirito

e per la gloriosa intercessione

di Maria santissima, sempre vergine,

salvaci dai mali che ora ci rattristano

e guidaci alla gioia senza fine.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

 

II

LITANIE DEI SERVI DI SANTA MARIA

 

II formulario Litanie dei Servi di santa Maria è composizione nuova. Tuttavia la Commissione liturgica OSM, nel redigerlo, ha avuto cura, con intendimento anche storico-culturale, di ricuperare alla pietà dei frati del nostro tempo invocazioni ed elementi strutturali di alcuni formulari litanici che, tra i secoli XV e XVI, furono in uso nell’Ordine.

La Commissione ha avuto presenti soprattutto due formulari:

— le Litaniae beatae Mariae Virginis, che figurano nell’opuscolo Exortationi che debia fare el correctorea nostri in Christo Jhesu fratelli e sorelle della nostra sancta fraternità e compagnia dell’Ordine dei Servi della Vergine Maria, una sorta di direttorio per i correttori dei sodalizi del Terz’Ordine, composto nel 1497 da fra Nicolò da Pistola (+ 1499) (cfr. Monumenta OSM, VII, pp. 192-193);

— le Litaniae beatae Mariae Virginis, di origine — sembra — veneziana, aggiunte all’Officium beataeMariae Virginis secundum consuetudinem fratrum Servorum, stampato in Venezia nel 1566 a cura di fra Ippolito Massarini (+ 1604).[2]

Struttura

 

Le Litanie dei Servi di santa Maria hanno una struttura armonica: constano di sette gruppi di sei invocazioni ciascuno. Ogni gruppo inizia con le parole dell’Angelo, Ave Maria: esse, ripe–tendo il saluto di Gabriele, rievocano implicitamente la serena e fiduciosa risposta della Vergine.

Le sette serie considerano santa Maria rispettivamente nella sua condizione di vergine, di madre, di sede della gloria divina; nel suo magistero spirituale; nella sua missione di conforto e di misericordia; nella sua qualità di radice e sorgente di vita; e, infine, nell’esercizio della sua regalità materna nel confronti di coloro che accolgono il messaggio delle beatitudini.

 

Uso

 

Una attenta recitazione delle Litanie metterà in luce il susseguirsi delle tematiche: la prima invocazione, che ripete cultualmente il saluto dell’Angelo e propone il contenuto peculiare della serie, dovrà essere opportunamente sottolineata; al termine di ogni gruppo di invocazioni, una breve pausa consentirà di interiorizzare il motivo dominante, e il silenzio, interrompendo il pregare litanico, solleciterà una rinnovata attenzione.

Per il richiamo orante dell’annuncio a Maria, questo formulario sembra particolarmente adatto per i tempi liturgici e per i giorni in cui la Chiesa celebra e venera il mistero dell’incarnazione del Verbo: Tempo di Avvento, Tempo di Natale, memorie dedicate alla maternità della Vergine.

 

 

Signore, pietà.                                               Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                      Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                               Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                        Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                                Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                             abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,

Spirito Santo Paraclito,

Trinità santa, unico Dio,

 

Ave Maria, Vergine madre,                           prega per noi.

Vergine fedele,

Vergine intrepida,

Vergine sapiente,

Vergine prudente,

Vergine orante,

 

Ave Maria, Madre di Dio,

Madre di Cristo,

Madre del Salvatore,

Madre dell’Uomo nuovo,

Madre della grazia,

Madre di misericordia,

 

Ave Maria, sede della sapienza,

Dimora dello Spirito,

Tempio di santità,

Arca dell’alleanza,

Scala del ciclo,

Porta del paradiso,

 

Ave Maria, conforto dei poveri,

Rifugio dei miseri,

Salute degli infermi,

Guida dei pellegrini,

Speranza dei peccatori,

Gioia dei tuoi servi,

 

Ave Maria, maestra di santità,

Maestra di umiltà,

Maestra di obbedienza,

Maestra di fortezza,

Maestra di contemplazione,

Maestra di servizio,

 

Ave Maria, fonte di vita,

Fonte di luce,

Fonte di bellezza,

Fonte di gioia,

Fonte di perdono,

Fonte di comunione,

 

Ave Maria, regina degli umili,

Regina dei miti,

Regina dei misericordiosi,

Regina dei puri di cuore,

Regina dei costruttori di pace,

Regina dei tuoi servi,

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci. Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

Preghiamo.

 

Dio, amico degli uomini,

fedele all’alleanza e alle promesse,

che nell’annuncio a Maria

hai portato a compimento l’attesa dell’umanità,

ascolta la nostra preghiera:

per la totale disponibilità

che hai trovato nella Vergine,

Figlia di Sion e sorella nostra,

rendi noi, tuoi servi, attenti alla Parola

e aperti al dono dello Spirito.

Per Cristo, nostro Signore.

Amen.

 

 

III

LITANIE DEI NOVIZI DEI SERVI A SANTA MARIA

 

 

Le Litanie dei novizi dei Servi a santa Maria sono un formulario storico: secondo fra Arcangelo Giani (+1623), annalista dell’Ordine, esse si cantavano «il sabato sera da Novizi de Servi nella cappella della Madonna».[3]

Il celebre annalista le pubblicò nel 1591, in appendice all’edizione della Regola che diede papa Martino V econfirmò Innocentio VIII a fratelli e le sorelle della Compagnia de’ Servi di santa Maria, da lui curata per incarico di fra Lelio Baglioni (+ 1620), vicario generale apostolico dell’Ordine. L’appendice comprendeva «alcune particulari e brevi divotioni per e giorni della settimana, le quali sono assai familiari a’ divoti Servi della Vergine Maria».[4]

Nella sua compilazione il Giani si era proposto di offrire ai terziari formulari di preghiera attinti dalla genuina tradizione dell’Ordine; perciò ricorse ad antichi testi liturgici e devozionali, alcuni dei quali – egli osserva – «furono insino al nascere di questa Religione».[5] Guidato da questi criteri, il Giani assegnò al sabato, giorno di santa Maria, le Litanie, preferendo al formulario lauretano, già molto diffuso all’epoca, le antiche Litanie in uso tra i novizi dei Servi.

Il formulario, sebbene presenti elementi comuni ai formulari litania dei secoli XIV e XV, rispecchia l’ambiente in cui era utilizzato e in cui fu probabilmente composto: la basilica della SS. Annunziata di Firenze.

 

 

Struttura e caratteristiche

 

Sono caratteristiche di questa supplica litanica:

– anzitutto il saluto «Ave Maria», ripetuto ad ogni invocazione. Esso richiama la scena dell’annuncio di Gabriele a Maria, ritratta nella veneratissima immagine del santuario fiorentino, e stabilisce un rapporto tra quell’episodio salvifico e la supplica litanica: che, in un certo senso, le Litanie alla Vergine erano state concepite come prolungamento e variazione del saluto dell’Angelo (cf. Lc 1, 28): Ave Maria, gratia plena, nel quale l’appellativo «piena di grazia» era via via sostituito con altri titoli di lode; 

– poi l’appellativo «tuoi servi», apposto al pronome «noi»: «prega per noi, tuoi servi»; esso ricorda la particolare condizione; degli oranti: i novizi dell’Ordine dei frati Servi di Maria, i quali ; professano, quale loro particolare vocazione, il servizio alla Vergine, la gloriosa Domina, cui essi offrono costante omaggio di lode e alla cui intercessione ricorrono fiduciosi.

Dal punto di vista strutturale, il formulario appare diviso in quattro parti: la prima sviluppa la lode alla Virgo, tempio dello Spirito; la seconda contempla la Mater di Dio e degli uomini; la terza è rivolta a santa Maria,Advocata misericordiosa presso il Figlio; la quarta costituisce omaggio reverente alla Regina di tutti gli eletti.

Litanie storiche, si diceva; perciò si è ritenuto opportuno conservare integre le trentasei invocazioni originarie. E – si deve aggiungere – Litanie da pregare con «animo storico»; con l’animo cioè di chi, riguardando un documento di famiglia cerchi di rievocare e quasi di rivivere il tempo e le circostanze che l’hanno prodotto, e insieme di coglierne il significato e i valori che quel tempo trascendono. La preghiera infatti perché sia viva e vera deve risuonare attuale nel cuore dell’orante. E nulla impedisce che egli faccia propria, con verità e autenticità, un’esperienza orante di generazioni passate. Nel nostro caso: che i Servi e le Serve del nostro tempo si pongano dinanzi alla Vergine con lo stesso animo devoto con cui ogni sabato i novizi cantavano questa supplica litanica nella cappella della SS. Annunziata di Firenze.

 

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                    Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                      Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                              Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                           abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,

Spirito Santo Paraclito,

Trinità santa, unico Dio,

 

Vergine annunziata,                   prega per noi, tuoi servi.

 

Ave Maria, vergine fra gli angeli,

Ave Maria, vergine fra i vergini,

Ave Maria, vergine purissima,

Ave Maria, vergine castissima,

Ave Maria, vergine intatta,

Ave Maria, vergine amabile,

Ave Maria, vergine ammirabile,

Ave Maria, vergine degna di lode,

Ave Maria, vergine degna di venerazione,

Ave Maria, vergine tempio dello Spirito,

 

Ave Maria, Madre di Dio,

Ave Maria, Madre di Gesù,

Ave Maria, Madre del Creatore,

Ave Maria, Madre del Redentore,

Ave Maria, Madre del Signore risorto,

Ave Maria, Madre del sommo Giudice,

Ave Maria, Madre di Cristo nostra gloria,

Ave Maria, Madre di tutti gli uomini,

Ave Maria, Madre della grazia,

Ave Maria, Madre di misericordia,

 

Ave Maria, rifugio dei peccatori,

Ave Maria, salute degli infermi,

Ave Maria, consolazione degli afflitti,

Ave Maria, avvocata dei miseri,

Ave Maria, mediatrice dei cristiani,

Ave Maria, speranza nostra,

 

Ave Maria, regina dell’universo,

Ave Maria, regina degli angeli,

Ave Maria, regina dei patriarchi,

Ave Maria, regina dei profeti,

Ave Maria, regina degli apostoli,

Ave Maria, regina dei martiri,

Ave Maria, regina dei testimoni della fede,

Ave Maria, regina delle vergini,

Ave Maria, regina di tutti gli eletti,

Ave Maria, regina di tutti i santi,

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci. Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

Preghiamo.

Dio. Padre di consolazione e di pace,

che nella Vergine Maria ci hai donato

la madre della misericordia e l’avvocata dei miseri,

concedi a noi, tuoi servi,

che, liberi da ogni egoismo e paura,

ci dedichiamo con più fervido impegno

al servizio tuo e di tutte le creature.

Per Cristo, nostro Signore.

Amen.

 

 

IV

LITANIE BIBLICHE A SANTA MARIA

 

 

 

Dalla Sacra Scrittura trae la Chiesa la lode più alta e più pura a santa Maria; alla stessa Parola si ispira il formulario Litanie bibliche a santa Maria: Parola colta nel suo senso letterale, ma spesso filtrata dalla Chiesa, – meditata dai Santi Padri, assunta dalla Liturgia, proposta dal Magistero –.

 

 

Struttura

 

Il formulario consta di quarantasei invocazioni: la prima e l’ultima sono, per così dire, fuori schema; le altre quarantaquattro sono raggruppate in due sezioni che corrispondono ai due tempi essenziali della divina Rivelazione, l’Alleanza antica e l’Alleanza nuova.

L’invocazione iniziale – Santa Maria, Madre di Dio – presenta il nome della Vergine (“La vergine si chiamava Maria”, Lc 1, 27 ) e ricorda la sua missione singolare di Madre del Verbo incarnato. L’invocazione finale, con espressione tratta dal Salmo 44 (“Figlie di re stanno tra le tue predilette; alla tua destra la regina in ori di Ofir”, v. 10), contempla la Vergine nella gloria dell’Assunzione, “esaltata quale Regina dell’universo (.. .) pienamente conformata al Figlio suo, Signore dei dominanti e vincitore del peccato e della morte” (Lumengentium, 59).

Le invocazioni ispirate ai libri dell’Antico Testamento conducono l’orante anzitutto alla pagina iniziale della Bibbia, per vedere compiuta in Maria, vero inizio dell’umanità rinnovata e vera madre dei viventi, la figura profetica di Eva. Poi, percorrendo la Legge e i Profeti, rilevano il legame – di sangue, di fede, di speranza – di Maria di Nazareth con i Patriarchi – Abramo, Davide – e glorificano la Vergine quale Figlia di Sion, pienezza dell’antico Israele.

Dieci invocazioni propongono altrettanti simboli di Maria: simboli forti, già presenti nella letteratura cristianaprenicena e successivamente approfonditi dai Padri dei secoli IV e V; simboli che rinviano l’orante al mistero di Dio e gli svelano la missione della Vergine. Le dieci invocazioni non esauriscono, ovviamente, la gamma dei simboli mariani biblico-patristici: altri, sommamente espressivi, – la nube, il tempio, il vello, l’orto chiuso … – non figurano qui: si è ritenuto opportuno, infatti, non sovraccaricare la supplica, ma mantenere ad essa un tono sobrio e una giusta proporzione fra le parti.

La sezione veterotestamentaria si chiude con tre invocazioni che traggono ispirazione dal libro di Giuditta: elogi rivolti all’eroina di Betulia, ma giunti al testo litanico per il tramite del celebre Tota pulchra es Maria.

L’invocazione Vergine di Nazareth apre la sezione neotestamentaria, articolata in quattro parti: la prima è lode alla Vergine, adombrata dallo Spirito; la seconda invoca la Serva del Signore, umile e povera, eppur benedetta fra le donne; la terza considera la Madre, madre di Gesù e madre nostra, che nei luoghi precipui della salvezza – Nazareth, Betlemme, Cana, Gerusalemme … – vive la sua maternità con cuore forte e provvido, trepido e gioioso; la quarta contempla la Donna nuova, “il frutto più eccelso della Redenzione”, (Sacrosanctum Concilium, 103), primizia e immagine della Chiesa.

La Litania termina ponendo sulle labbra degli oranti l’esclamazione che, profetizzata dalla stessa Vergine (cf.Lc 1, 48), fu prima di Elisabetta (cf. Lc 1, 42) e della donna anonima del Vangelo (Lc 11, 27) ed è ora di tutta la Chiesa: beata!

 

 

 

Signore, pietà.                                                   Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                          Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                                   Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                            Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                                    Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                                 abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,                         abbi pietà di noi.

Spirito Santo Paraclito,                                  abbi pietà di noi.

Trinità santa, unico Dio,                                abbi pietà di noi.

 

Santa Maria, Madre di Dio,                               prega per noi.

 

Novella Eva,

Madre dei viventi,

Stirpe di Abramo,

Erede della promessa,

Germoglio di Iesse,

Figlia di Sion,

 

Terra vergine,

Scala di Giacobbe,

Roveto ardente,

Tabernacolo dell’Altissimo,

Arca dell’Alleanza,

Sede della Sapienza,

Città di Dio,

Porta orientale,

Fonte di acqua viva,

Aurora della salvezza,

 

Gioia di Israele,

Gloria di Gerusalemme,

Onore del nostro popolo,

 

Vergine di Nazareth,

Vergine piena di grazia,

Vergine adombrata dallo Spirito,

Vergine partoriente,

 

Serva del Signore,

Serva della Parola,

Serva umile e povera,

Sposa di Giuseppe,

Benedetta fra le donne,

 

Madre di Gesù,

Madre dell’Emmanuele,

Madre del Figlio di Davide,

Madre del Signore,

Madre dei discepoli,

 

Madre sollecita nella Visitazione,

Madre gioiosa a Betlemme,

Madre offerente al Tempio,

Madre esule in Egitto,

Madre trepida a Gerusalemme,

Madre provvida a Cana,

Madre forte al Calvario,

Madre orante nel Cenacolo,

 

Donna della nuova Alleanza,

Donna vestita di sole,

Donna coronata di stelle,

 

Regina alla destra del Re,

 

Beata perché hai creduto,                                 noi ti lodiamo.

Beata perché hai custodito la Parola,      noi ti benediciamo.

Beata perché hai fatto la volontà del Padre, noi ti glorifichiamo.

 

Preghiamo.

 

Padre,

di generazione in generazione

riveli il tuo amore per l’uomo;

ti ringraziamo perché, nella pienezza dei tempi,

per mezzo della beata Vergine Maria,

ci hai donato Gesù, tuo Figlio e nostro Salvatore;

concedici, ti preghiamo, lo Spirito di verità

per scoprire negli avvenimenti della storia

i segni di speranza e di pace,

per cogliere nelle vicende della vita

i germi di libertà e di grazia.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

 

V

SUPPLICA LITANICA A SANTA MARIA

INSPIRATA ALLA “LUMEN GENTIUM”

 

 

 

Dalla fede procede il culto; dalla vera dottrina la genuina pietà. Ciò, se è riscontrabile in tutte le espressioni della vita cultuale, è ancor più manifesto nell’ambito della devozione a santa Maria, così viva nella Chiesa e sentita nell’animo dei fedeli, ma soggetta sempre ad insorgenti deviazioni.

In relazione al “fenomeno mariano”, così ricco nelle tematiche e vario nelle espressioni, la Chiesa del nostro tempo ha compiuto una straordinaria esperienza storica, teologica, mistica: dopo aver riflettuto a lungo, tra momenti di tensione e momenti di consenso, i vescovi hanno elaborato un documento – il capitolo VIII dellaLumen gentium – in cui ripropongono con linguaggio nuovo e con nuove prospettive la dottrina perenne della Chiesa sulla Madre di Cristo. Ma, come avverte il Concilio stesso, non tutti i temi mariologici furono considerati, né risultò esaurita la trattazione sulle modalità di approccio – teologico, cultuale, esistenziale – alla figura della Vergine.

Dal documento magisteriale è stata tratta la supplica litanica: essa vuol rendere in termini di preghiera i contenuti dottrinali del testo conciliare. Non tutti, ovviamente: che lo spazio di cinquanta invocazioni non consente di chiudere nel formulario litanico i molteplici insegnamenti del capitolo VIII. E, d’altra parte, non tutte le formulazioni dottrinali si prestano ad essere trasformate in “invocazione litanica”, che richiede una forma espressiva breve, incisiva, aperta alla lode-supplica.

 

 

Struttura

 

La Litania riflette nella sua articolazione la struttura del capitolo VIII che, a sua volta, segue la trama della storia della salvezza: dalla predestinazione di Maria a madre del Cristo Salvatore fino al compimento del suo destino glorioso e alla prosecuzione della sua missione materna verso la Chiesa e l’umanità.

L’invocazione Santa Madre di Dio, che esprime la missione essenziale e la dignità singolare di Maria di Nazareth, apre la supplica litanica; il testo conciliare inizia pure la trattazione sulla Vergine ricordando che essa è la Genetrix Dei et Domini nostri Iesu Christi (n. 52).

Seguono tre invocazioni che mettono in luce i rapporti di Maria – figlia, madre, tempio – con le Persone della santa Trinità; anche in questo tratto la Litania riflette il movimento del testo conciliare il quale, dopo aver ribadito che Maria è riconosciuta e onorata come vera Madre di Dio (n. 53), accenna alle relazioni dell’umile Serva del Signore con il Padre, il figlio e lo Spirito (cf. ibid.).

La Litania prosegue contemplando Maria nella sua predestinazione eterna, nella sua condizione umana e nel suo inserimento nella radice santa d’Israele, ma soprattutto nella sua missione verso Cristo e verso la Chiesa.

Verso Cristo. I termini mater e socia definiscono i rapporti essenziali di Maria con Cristo, il Figlio eterno divenuto nel tempo figlio della Vergine di Nazareth. Ma, come nella Lumen gentium, la maternità di Maria è vista nella sua dimensione soteriologica, per cui all’invocazione “Madre del Salvatore” seguono le invocazioni “Madre dei viventi”, “Madre di tutti gli uomini” …

Verso la Chiesa. Seguendo la dottrina della Costituzione conciliare, la Litania invoca Maria quale suo membro eminente, sua immagine luminosa, suo modello nella vita teologale e nell’impegno apostolico.

La supplica litanica termina implorando il soccorso della Vergine che, assunta alla gloria celeste, non ha deposto la sua missione materna e che, allo sguardo implorante dei fedeli, appare quale segno di consolazione e pegno della gloria futura.

 

 

 

Signore, pietà.                                                   Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                          Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                                   Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                            Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                                    Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                                 abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,                         abbi pietà di noi.

Spirito Santo Paraclito,                                  abbi pietà di noi.

Trinità santa, unico Dio,                                abbi pietà di noi.

 

Santa Madre di Dio,                                           prega per noi.

 

Figlia prediletta del Padre

Madre del Verbo incarnato

Tempio dello Spirito Santo

 

Vergine scelta da tutta l’eternità

Novella Eva

Figlia di Adamo

Figlia di Sion

 

Vergine immacolata

Vergine di Nazareth

Vergine adombrata dallo Spirito

 

Madre del Signore

Madre dell’Emmanuele

Madre di Cristo

Madre di Gesù

Madre del Salvatore

Socia del Redentore

 

Tu che hai accolto la Parola

Tu che hai dato al mondo la Vita

Tu che hai presentato Gesù al Tempio

Tu che hai mostrato Gesù ai Magi

Tu che hai allietato la mensa di Cana

Tu che hai collaborato all’opera della salvezza

Tu che hai sofferto presso la Croce

Tu che hai implorato il dono dello Spirito

 

Madre dei viventi

Madre dei fedeli

Madre di tutti gli uomini

 

Eletta tra i poveri del Signore

Umile ancella del Signore

Serva della redenzione

Pellegrina nel cammino della fede

 

Vergine dell’obbedienza

Vergine della speranza

Vergine dell’amore

Modello di santità

 

Membro eminente della Chiesa

Immagine della Chiesa

Madre della Chiesa

 

Avvocata nostra

Aiuto dei cristiani

Soccorso dei poveri

Mediatrice di grazia

 

Assunta alla gloria celeste

Glorificata nel corpo e nell’anima

Esaltata sopra gli angeli e i santi

Regina dell’universo

 

Segno di consolazione

Segno di sicura speranza

Segno della gloria futura

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci. Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

Preghiamo.

Ti rendiamo grazie, Padre, perché dall’eternità

hai scelto la Vergine, figlia di Sion,

quale Madre gloriosa del tuo Figlio

e immagine splendente della Chiesa;

supplici ti preghiamo:

lo Spirito che discese su Maria e gli Apostoli

illumini il nostro cammino

e ci conduca alla conoscenza piena della verità.

Per Cristo, nostro Signore.

Amen.

 

VI

LITANIA A SANTA MARIA FIGLIA DEL NOSTRO POPOLO

 

 

 

Il formulario Litanie a santa Maria, figlia del nostro popolo deriva in parte da una supplica litanica composta in Francia negli anni immediatamente seguenti il Concilio Vaticano II e ne riproduce la struttura.

Due sono i motivi conduttori del formulario:

– la gioiosa certezza che la Madre di Cristo è “figlia del nostro popolo”, “sorella dei redenti”, “compagna del nostro cammino”, partecipe quindi della nostra sorte. La Litania esprime così la dottrina perenne della Chiesa, ribadita dal Concilio Vaticano II: la Vergine se, da una parte, è la “figlia prediletta del Padre (. . .) e precede di gran lunga tutte le altre creature, celesti e terrestri”, dall’altra è “congiunta nella stirpe di Adamo con tutti gli uomini bisognosi di salvezza” (Lumen gentium, 53 ) ;

– la sicurezza, frutto di fede e di esperienza, che la Vergine è una presenza viva ed operante, vigile e materna, nella storia della salvezza, nella vita della Chiesa, nella vicenda di ogni uomo. La Litania riecheggia ancora l’insegnamento della Lumen gentium: Maria di Nazareth, “assunta in cielo, non ha deposto la sua funzione di salvezza, ma con la sua molteplice intercessione continua ad ottenerci le grazie della salute eterna. Con la sua materna carità si prende cura dei fratelli del Figlio suo ancora peregrinanti e posti in mezzo a pericoli e affanni, fino a che non siano condotti nella patria beata” (n. 62). Perciò la Litania invoca la Vergine come: “profezia dei tempi nuovi”, “presenza viva nella storia”, “segno della gloria futura”.

 

 

Struttura e caratteristiche

 

La struttura della Litania è rigorosamente ternaria. Le ventisette invocazioni sono disposte in nove gruppi di tre ciascuno, costituiti secondo un criterio di affinità tematica. La risposta è pure triplice: alle “terzine litaniche” prima, quarta e settima, l’assemblea risponde: “guida il nostro cammino”; alle terzine seconda, quinta e ottava, “illumina la nostra vita”; alle terzine terza, sesta e nona, “donaci tuo Figlio”.

Il linguaggio della Litania è ora biblico, ora conciliare, ora tradizionale. Ma per lo più è un linguaggio semplice, non lontano dal parlare quotidiano. Così nel formulario ricorrono invocazioni che si rivolgono alla Vergine come alla Madre che ci conosce, ci ascolta, ci comprende; oppure come a colei che è la “Sposa di Giuseppe”, o la “fiducia dei poveri”.

 

 

Uso

 

Per il carattere semplice e intenzionalmente feriale, le Litanie a santa Maria, figlia del nostro popolopossono essere usate in qualsiasi giorno che, privo di particolare solennità, non richieda un altro formulario più ampio e festivo.

 

 

 

Signore, pietà.                                                       Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                             Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                                       Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                                Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                                        Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                                     abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,

Spirito Santo Paraclito,

Trinità santa, unico Dio,

 

Vergine, Madre di Cristo,

Vergine, Madre della Chiesa,

Vergine, Madre degli uomini,              guida il nostro cammino.

 

Figlia del nostro popolo,

Compagna del nostro cammino,

Sorella dei redenti,                                    illumina la nostra vita.

 

Profezia dei tempi nuovi,

Presenza viva nella storia,

Segno della gloria futura,                                 donaci tuo Figlio.

 

Vergine di Nazareth,

Sposa di Giuseppe,

Custode della Parola,                          guida il nostro cammino.

 

Vergine dal cuore semplice,

Donna dal cuore puro,

Madre dal cuore trafitto,                           illumina la nostra vita.

 

Madre che ci conosci,

Madre che ci ascolti,

Madre che ci comprendi,                                 donaci tuo Figlio.

 

Madre presso la croce,

Madre dei discepoli,

Madre di coloro che soffrono,            guida il nostro cammino.

 

Speranza degli oppressi,

Fiducia dei poveri,

Sollievo degli afflitti,                                  illumina la nostra vita.

 

Sorgente della gioia,

Fonte della luce,

Dimora della vita,                                              donaci tuo Figlio.

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

 

Preghiamo.

 

Padre,

che ci hai dato nella Vergine Maria

una madre che ci conosce e ci ama,

accogli la preghiera

che ti rivolgiamo in comunione con lei:

rendici capaci di ascoltare la tua parola,

di contemplare la bellezza del creato,

di cantare la tua lode,

di compatire il dolore dell’uomo.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

 

VII

LITANIE DELLA CHIESA DI AQUILEIA ALLA VERGINE MARIA

 

 

 

La Chiesa di Aquileia, antica e fiorente comunità cristiana dell’Italia Nord-orientale, era assurta nel secolo IV a notevole importanza. Il suo rito, che oggi conosciamo meglio in seguito alla scoperta di numerosi sermoni del vescovo s. Cromazio (+ 407/408), si era diffuso nelle Chiese di un’ampia area all’intorno (Venezia, Norico, Pannonia…).[6]

L’opera unificatrice e romanizzante di Carlo Magno in campo liturgico si esercitò anche sul rito aquileiese; esso tuttavia riuscì a conservare alcune sue caratteristiche, tanto che per secoli i libri liturgici di alcune diocesi suffraganee recavano l’avvertimento “secundum consuetudinem Ecclesiae Aquileiensis”.

La scomparsa del rito aquileiese si ebbe in seguito all’azione unificatrice e livellatrice del Concilio di Trento: un sinodo di vescovi dell’antico Patriarcato riunitosi ad Aquileia nel 1596 ne decretò l’abolizione.

Ma molto prima di questi fatti e del trasferimento della sede del Patriarcato da Aquileia a Venezia, era stato composto nel territo–rio Aquileiese un tipo di litania mariana. il cui più antico testi–mone è il Mss. Paris, Nat.lat. 2882, della fine del secolo XII, comprendente quarantadue invocazioni.[7]

 

 

Struttura e caratteristiche

 

Nelle Litanie di Aquileia le invocazioni si susseguono senza un ordine rigoroso, difetto che si accentua via via che il formulario si arricchisce di nuove invocazioni: nel secolo XVI giungerà ad averne novantadue.

Caratteristiche delle invocazioni sono: l’espressione Sancta Maria con cui tutte iniziano e una certa discorsività nella formulazione (Sancta Maria, iter nostrum ad Deum) che può essere interpretata come preoccupazione di precisare e definire (Sancta Maria, mater veri gaudii, Sancta Maria nostra resurrectiovera).

Questo tipo litanico, che si concretizzò in vari formulavi, per la sua tenace persistenza nella basilica veneziana di s. Marco – dove fu in vigore fino al 1820 – è conosciuto anche con il nome di Litanie «veneziane».

Dalla vasta gamma di invocazioni dei formulari di matrice aquileiese, qui sono state scelte trentanove, disposte in gruppi di sei, raggruppate a loro volta in due «terzine».

La scelta è stata anche guidata da un criterio di rispondenza delle invocazioni a due temi che sembrano dominare nelle litanie aquileiesi; il tema della luce e quello della gioia.

Si noterà infine la particolare risposta dell’assemblea: «vieni in nostro aiuto», attestata in qualche esemplare.

 

 

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                    Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                      Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                              Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                           abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,

Spirito Santo Paraclito,

Trinità santa, unico Dio,

 

Santa Maria, Madre di Dio,               vieni in nostro aiuto.

Madre della Luce,

Madre di Cristo,

Tempio dello Spirito,

Piena di grazia,

Ricolma di gioia,

 

Santa Maria, Donna di eterna bellezza,

Donna vestita di sole,

Donna radiosa,

Fulgida stella del mattino,

Chiara più della luna,

Splendente più del sole,

 

Santa Maria, Fonte di sapienza,

Luce di conoscenza,

Sorgente di mitezza,

Cammino sicuro a Cristo,

Scala del cielo,

Porta del paradiso,

 

Santa Maria, Madre di santità,

Madre del vero gaudio,

Madre di misericordia,

Signora nostra,

Avvocata nostra,

Madre nostra,

 

Santa Maria, Madre degli abbandonati,

Sollievo degli infelici,

Fiducia degli oppressi,

Soccorso dei peccatori,

Salute degli infermi,

Speranza dei fedeli,

 

Santa Maria, Signora degli angeli,

Gioia dei patriarchi,

Presagio dei profeti,

Gloria degli apostoli,

Coraggio dei martiri,

Onore delle vergini,

 

Santa Maria, Splendore dei beati,

Lode vivente di Dio,

Gloria del popolo cristiano,

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

 

Preghiamo.

 

Ti benediciamo, Padre, perché in Cristo tuo Figlio

hai rivelato lo splendore della tua gloria

e nella vergine Maria

ci hai dato un segno di grazia e di bellezza;

concedici di percorrere, docili alla voce dello Spirito,

la via luminosa della verità

fino a giungere a te, vita e salvezza dell’uomo.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

 

VIII

LITANIE A SANTA MARIA DI MONTE BERICO

 

 

 

Sul colle di Monte Berico, nell’immediata periferia di Vicenza, sorge un santuario dedicato a Santa Maria che, per la frequenza di visitatori e la devozione dei fedeli verso la venerata immagine della Vergine, costituisce uno dei centri di pellegrinaggio più celebri d’Italia.

Le origini del santuario sono legate alle apparizioni della Vergine a una donna devota, Vincenza Pasini, avvenute il 7 marzo 1426 e il 1 agosto 1428. Pochi anni dopo, nel 1435, i frati Servi di Maria già prestavano il loro servizio a Monte Berico.

Tra le varie espressioni di pietà mariana che fiorirono nel santuario, sono degne di attenzione le Litaniae in honorem beatae Mariae Virginis, conservate in un codice della Biblioteca Bertoliana di Vicenza (Mss.Gonzati 6-8-30, / 13-15), databile dagli ultimi decenni del secolo XV o dai primi del secolo XVI. Tuttavia il nucleo più antico delle Litanie risalirebbe al primo ventennio di vita del santuario, cioè agli anni 1430-1450.[8]

 

 

Struttura e caratteristiche

 

Il formulario, quale ci è stato tramandato dal codice della Bertoliana, consta di settanta invocazioni alla Vergine, molte delle quali riflettono circostanze che caratterizzarono il periodo storico in cui furono composte: pericolo di invasione dei Turchi (Sancta Maria, ut Christus a furore Teucrorum nos liberet), di pestilenza (Sancta Maria, ne pestis nos opprimati, o contengono un preciso riferimento alla città di Vicenza (Sancta Maria, civitatis Vincentiae solum refugium).

Dal punto di vista strutturale, il formulario vicentino, a parte le invocazioni iniziali (Sancta Maria, Sancta DeiGenitrix, Sancta Virgo virginum) desunte direttamente dalle Litanie dei Santi, presenta tre caratteristiche:

– tutte le invocazioni cominciano con Sancta Maria;

– in sette di esse all’invocazione Sancta Maria segue una proposione relativa che specifica l’atteggiamento degli oranti (Sancta Maria, ad quam genibus flexis confugimus; Sancta Maria, ad quam lacrimantesvenimus);

– quindici esprimono con ut {ne) finale l’oggetto dell’invocazione, che in dodici casi consiste in una esplicita richiesta di intercessione presso Cristo (Dio) per ottenere la grazia (Sancta Maria, ut Christussuperabundantiam aquarum et imbrium coerceat).

Nella Litania prevalgono i motivi di supplica su quelli di lode. L’orante infatti si rivolge soprattutto alla Matermisericordiae, al cui tipo iconografico risponde appunto l’immagine della Vergine venerata a Monte Berico.

Dal formulario del codice bertoliano abbiamo tratto per l’uso attuale della Litania antica, trentanove invocazioni, disponendole secondo un ritmo ternario, forse insito nell’originale.

Nonostante la mancanza di un rigoroso ordine logico, la supplica litanica si snoda con movimento armonioso. L’orante solleva lo sguardo e contempla la Vergine nel suo splendore regale (“Figlia dell’eterno Re”; “Regina dei cieli”); l’ammira nell’ornamento delle virtù che la abbellirono sulla terra (“modello di purezza”; “esempio di umiltà”); la guarda commosso nell’atteggiamento di madre misericordiosa verso i figli peccatori, ai quali infonde fede, speranza, amore; dona gioia, conforto, aiuto. Rinfrancato nel cuore, eleva la sua supplica umile e devota, chiede aiuto a Maria, le presenta la sua sofferenza e la sua piccolezza nella fiducia di essere esaudito. Nella chiusa della Litania è un’eco della celebre preghiera Sub tuum praesidium, e lo stesso tono caldo accorato fidente. Antico è il dolore dell’uomo e da sempre egli ricorre alla madre.

 

 

Uso

 

L’uso della Litania nel santuario vicentino fa parte di una tradizione cultuale e quindi ha i suoi canoni e i suoi ritmi; altrove potrebbe essere raccomandato o addirittura nascere spontaneo dal ripetersi di condizioni simili a quelle che diedero origine ad alcune invocazioni della supplica: flagelli naturali, incombenze di pericoli o, senza ipotizzare tali gravi evenienze, situazioni di particolare sofferenza pubblica o privata, cui la fragilità propria o altrui espone l’uomo, ora come un tempo.

 

 

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                    Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                      Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                              Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                           abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,

Spirito Santo Paraclito,

Trinità santa, unico Dio,

 

Santa Maria,                                                 prega per noi.

Santa Maria di Dio,

Santa Vergine purissima,

 

Santa Maria, figlia dell’eterno Re,

Santa Maria, madre e sposa di Cristo,

Santa Maria, tempio dello Spirito Santo,

 

Santa Maria, regina dei cieli,

Santa Maria, signora degli angeli,

Santa Maria, attesa dei profeti,

 

Santa Maria, gloria degli apostoli,

Santa Maria, fortezza dei martiri,

Santa Maria, onore delle vergini,

 

Santa Maria, modello di purezza,

Santa Maria, esempio di umiltà,

Santa Maria, immagine di ogni virtù,

 

Santa Maria, porta del cielo,

Santa Maria, avvocata dei peccatori,

Santa Maria, porto di salvezza,

 

Santa Maria, fonte della fede,

Santa Maria, sostegno della speranza,

Santa Maria, sorgente dell’amore,

 

Santa Maria, piena di grazia,

Santa Maria, madre di tutte le grazie,

Santa Maria, madre di misericordia,

 

Santa Maria, fiducia di chi spera in te,

Santa Maria, salvezza di chi si rifugia in te,

Santa Maria, fortezza di chi confida in te,

 

Santa Maria, conforto degli infelici,

Santa Maria, gioia degli afflitti,

Santa Maria, sostegno dei deboli,

 

Santa Maria, veniamo a te nel dolore,

Santa Maria, ricorriamo a te nelle tribolazioni,

Santa Maria, imploriamo il tuo aiuto,

 

Santa Maria, ti preghiamo con fiducia,

Santa Maria, ti supplichiamo con umiltà,

Santa Maria, ti invochiamo nella sofferenza,

 

Santa Maria, perché Cristo ci esaudisca,

Santa Maria, perché Cristo accolga il nostro pregare,

Santa Maria, perché Cristo ci doni la pace,

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

 

Preghiamo.

 

Signore,

che hai mandato nel mondo

il tuo Figlio per salvare gli uomini

e hai dato loro Maria come Madre di misericordia,

ascolta benigno la preghiera dei tuoi servi,

che nelle difficoltà cui li espone la condizione umana,

si affidano alla tua clemenza.

Per Cristo nostro Signore.

Amen.

IX

LITANIE A SANTA MARIA, DONNA E MADRE

 

 

 

Le Litanie a Santa Maria, Donna e Madre si ispirano a un formulario pubblicato nel foglio Inter Servos,[9]curato dai frati Servi di Maria degli Stati Uniti, edito dalla Provincia USA Ovest. Si ispirano, si diceva, perché di quel formulario ripetono l’intuizione originaria e la struttura, mentre la sequenza delle invocazioni è notevolmente diversa nei due testi.

 

 

Struttura e caratteristiche

 

La struttura è lineare.

La Litania si apre con l’invocazione Santa Maria, quasi risonanza della più diffusa preghiera alla Vergine (“Santa Maria, Madre di Dio, prega per noi…”) ed eco della consuetudine, inculcata soprattutto da s. Bernardo (+ 1153) e dal movimento cistercense, di invocare il nome di Maria: “Nei pericoli, nelle angustie, nelle perplessità, pensa a Maria, invoca Maria. Maria sia sempre nella tua bocca e nel tuo cuore: (. ..) invocandola, non perderai la speranza; pensando a lei non cadrai nell’errore (…) e così sperimenterai in te stesso quel che significa la frase evangelica: “E il nome della vergine era Maria”.[10]

Seguono tre serie di invocazioni: nella prima ricorre, quale elemento comune, il nome Maria; nella seconda, il termine Donna; nella terza, l’appellativo Madre. Con la triplice serie forse i redattori della Litania hanno voluto ricordarci che “la vergine si chiamava Maria” (Lc 1, 27); Donna era la sua condizione esistenziale – ma il termine è carico di connotazioni bibliche (cf. Gal 4, 4; Gv 2, 4; 19, 26; Ap 12, 1. 4-6) e teologiche (per esempio, nell’invocazione Donna nuova) –; Madre è la missione che Dio le ha assegnato nella storia della salvezza, nei confronti di Cristo, della Chiesa e di tutti gli uomini. Le serie sono intercalate da una invocazione isolata (rispettivamente: “Maria, Donna nuova” e “Donna, Madre del Figlio di Dio”), che è ad un tempo conclusione della serie ed annuncio del tema della serie successiva.

La Litania termina con la stessa invocazione con cui era iniziata: Santa Maria. Così, nel nome della Vergine, si chiude il cerchio della supplica litanica.

Caratteristica di questo formulario è la risposta diversa per ognuna delle tre serie di invocazioni: “prega per noi”, “ricordati di noi”, “intercedi per noi”.

Il linguaggio della Litania è semplice; il tono, affettuoso e familiare; di immediata comprensione il contenuto delle invocazioni, le cui fonti, di volta in volta bibliche patristiche liturgiche, sono facilmente reperibili. Ma la novità, o meglio la modernità della Litania consiste nell’offrire all’orante un’immagine della Vergine alta eppur vicina, sublime eppure accessibile.

 

 

Uso

 

Il contenuto e l’indole della supplica non postulano, per la recitazione, giorni particolarmente solenni. Essa potrà essere fruttuosamente pregata in giorni feriali, in cui la comunità orante voglia, variando il formulario, rendere a santa Maria l’omaggio di una supplica litanica.

 

 

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                    Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                      Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                              Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                           abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo,

Spirito Santo Paraclito,

Trinità santa, unico Dio,

 

Santa Maria,                                                 prega per noi.

 

Maria, benedetta dell’Altissimo,

Maria, piena di grazia,

Maria, sempre vergine,

 

Maria di Nazareth,

Maria, sposa di Giuseppe,

Maria, madre del Signore,

 

Maria, fedele presso la croce,

Maria, orante nel cenacolo,

Maria, assunta in cielo,

 

Maria, donna nuova,                                  ricordati di noi.

 

Donna povera,

Donna umile,

Donna obbediente,

 

Donna in attesa,

Donna in esilio,

Donna in cammino,

 

Donna di fede,

Donna di speranza,

Donna di carità,

 

Donna forte,

Donna saggia,

Donna intrepida,

 

Donna del silenzio,

Donna dell’ascolto,

Donna della preghiera,

 

Donna, madre del Figlio di Dio,             intercedi per noi.

 

Madre, feconda dello Spirito

Madre al servizio del Figlio

Madre, custode della Parola

 

Madre della luce

Madre della vita

Madre della grazia

 

Madre del Salvatore

Madre della Chiesa

Madre degli uomini

 

Santa Maria,                                                 prega per noi.

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

 

Preghiamo.

 

Eterno Padre,

che nella beata Vergine Maria ci hai dato

la donna dei tempi nuovi

e la madre della grazia,

rivestici, ti preghiamo, della novità di Cristo

e rendici docili all’azione dello Spirito.

Per Cristo nostro Signore.

Amen.

 

X

LITANIE A SANTA MARIA REGINA

 

 

 

Il 25 marzo 1981, solennità dell’Annunciazione del Signore, la S. Congregazione per i Sacramenti e il Culto Divino promulgava il nuovo Rito per l’incoronazione dell’immagine della beata Vergine Maria. In esso figura un elemento veramente innovatore: un nuovo formulario di Litanie a santa Maria, che qui è proposto nella traduzione liturgica italiana.

 

 

Struttura

 

Il formulario ricalca il modulo litanico lauretano, quale fu codificato nel secolo XVI, ma le invocazioni si susseguono, salvo un’eccezione, a gruppi di tre, quasi “terzine litaniche”. La prima terzina è desunta direttamente dalle Litanie dei Santi: “Santa Maria”, “Santa Madre di Dio”, “Santa Vergine delle vergini”; la seconda esprime i rapporti della Vergine con il Padre, il Figlio e lo Spirito: “Figlia prediletta del Padre”, “Madre di Cristo re dei secoli”, “Gloria dello Spirito Santo”; altre terzine sono articolate rispettivamente sugli appellativi di Vergine, Donna, Signora; una terzina considera i popoli – Israele, la Chiesa, l’Umanità – ai quali la Vergine appartiene: “Letizia di Israele”, “Splendore della santa Chiesa”, “Onore del genere umano”; un ‘altra ricorda gli uffici o servizi che la Vergine compie in favore dei fedeli: “Avvocata di grazia”, “Ministra della pietà divina”, “Aiuto del popolo di Dio”; un’altra ancora definisce l’ambito specifico della regalità di Maria: “Regina dell’amore”, “Regina della misericordia”, “Regina della pace”. E così via.

 

 

 Caratteristiche

 

La Litania ha carattere tematico. Il susseguirsi stesso delle invocazioni delinea l’itinerario della regalità di Nostra Signora: lei, la serva obbediente e la perfetta discepola, è stata costituita regina non solo per la sua condizione e missione di Madre del Re dei secoli, ma anche per la radicalità del suo servizio e la purezza della sua testimonianza di amore. Maria regina è l’avveramento della parola evangelica: “chi si umilia sarà esaltato” (Lc 14, 11).

Il tono della Litania, che pure è intessuta di epiteti ed attributi designanti regalità e somma eccellenza, non è trionfalistico, ma caldo, compiaciuto, affettuoso. Nella trama delle invocazioni si percepisce la voce commossa e fiera dei figli che esaltano la Madre, e sanno che la sua grandezza non la allontana da loro.

 

 

Uso

 

Questo formulario troverà opportuna applicazione nei giorni che celebrano la regalità di Maria: nell’ottava dell’Assunta che culmina nella memoria di Maria Regina (22 agosto); nella solennità dell’Epifania e nelle altre memorie in cui la trama celebrativa mette in luce la gloria regale della Vergine; nel giorno anniversario dell’incoronazione di un’immagine di santa Maria; e in tutte le occasioni di letizia del popolo di Dio, in cui la lode alla Vergine assume spontaneamente un carattere festoso.

 

 

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Oppure:

Kyrie, eleison.                                              Kyrie, eleison.

Christe, eleison.                                          Christe, eleison.

Kyrie, eleison.                                              Kyrie, eleison.

 

Santa Maria,                                                 prega per noi.

Santa Madre di Dio,

Santa Vergine delle vergini,

 

Figlia prediletta del Padre,

Madre di Cristo re dei secoli,

Gloria dello Spirito Santo,

 

Vergine figlia di Sion,

Vergine povera e umile,

Vergine mite e docile,

 

Serva obbediente nella fede,

Madre del Signore,

Cooperatrice del Redentore,

 

Piena di grazia,

Fonte di bellezza,

Tesoro di virtù e sapienza,

 

Frutto primo della redenzione,

Discepola perfetta di Cristo,

Immagine purissima della Chiesa,

 

Donna della nuova alleanza,

Donna vestita di sole,

Donna coronata di stelle,

 

Signora di bontà immensa,

Signora del perdono,

Signora delle nostre famiglie,

 

Letizia del nuovo Israele,

Splendore della santa Chiesa,

Onore del genere umano,

 

Avvocata di grazia,

Ministra della pietà divina,

Aiuto del popolo di Dio,

 

Regina dell’amore,

Regina di misericordia,

Regina della pace,

Regina degli angeli,

Regina dei patriarchi,

Regina dei profeti,

Regina degli Apostoli,

Regina dei martiri,

Regina dei confessori della fede,

Regina delle vergini,

Regina di tutti i santi,

Regina concepita senza peccato,

Regina assunta in cielo,

 

Regina della terra,

Regina del cielo,

Regina dell’universo,

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

 

V. Prega per noi, gloriosa Madre del Signore.

R. Rendici degni delle promesse di Cristo.

 

 

Preghiamo.

 

Dio, Padre clementissimo,

esaudisci la preghiera del tuo popolo,

che venera la beata Vergine Maria, tua serva,

e la riconosce Madre di grazia e Regina di misericordia:

concedici di servirti con amore nei nostri fratelli

per condividere con essi la gloria del tuo Regno.

Per Cristo nostro Signore.

Amen.

 

XI

LITANIE DI SANTA MARIA DELLA SPERANZA

 

 

Dal 27 gennaio al 13 febbraio 1979 si svolse a Puebla de los Angeles (Messico) la III Conferenza generale dell’episcopato latinoamericano. L’importante assise, a cui prese parte il Santo Padre Giovanni Paolo II, che in quell’occasione compì il primo viaggio apostolico del suo pontificato, fu conferma delle scelte pastorali operate dieci anni prima, nel 1968, a Medellin (Colombia): la denuncia delle ingiustizie, la scelta preferenziale dei poveri, l’adozione delle “comunità di base” come strumento di azione pastorale, l’invito ai laici a prendere coscienza della loro dignità e del loro ruolo nella vita della Chiesa. Ma fu anche sguardo rivolto al futuro, programmazione dell’attività pastorale di un intero continente – il continente della speranza –, che sentiva l’evangelizzazione come la sua prima urgenza pastorale: L’evangelizzazione nel presente e nel futuro dell’America Latina è appunto il titolo del documento a cui vennero affidate le conclusioni programmatiche della Conferenza di Puebla.

Ma la III Conferenza dell’episcopato latinoamericano comprese pure che la Chiesa, la quale “con nuova lucidità e decisione” voleva “evangelizzare nel profondo, alla radice e nella cultura del popolo” doveva rivolgersi “a Maria perché il Vangelo” divenisse “maggiormente carne e cuore dell’America Latina” (Documento di Puebla, 303). I vescovi ricordavano infatti che tra le popolazioni dell’America Latina “il Vangelo è stato annunciato presentando la Vergine Maria come la sua più alta realizzazione”, e che “sin dalle origini – nella sua apparizione di Guadalupe e sotto questa invocazione – Maria ha costituito il grande segno, dal volto materno e misericordioso, della vicinanza del Padre e di Cristo, con i quali invita a entrare in comunione” (Documento di Puebla, 282).

Ai testi mariani del Documento di Puebla, numerosi e di alta qualità dottrinale e pastorale, si ispirano leLitanie di santa Maria della speranza. Esse furono cantate per la prima volta nel Convegno della Chiesa italiana celebrato a Loreto nell’aprile 1985, a cui intervenne anche Giovanni Paolo II nella sua qualità di Primate d’Italia. In seguito furono cantate, alla presenza del Papa, nella basilica di Pietro il 3 ottobre 1987, nel corso di una veglia di preghiera per il VII Sinodo dei vescovi sul tema “Vocazione e missione dei laici”.

 

 

Struttura e caratteristiche

 

Il formulario consta di una “terzina introduttiva”, di sette “unità tematiche”, di una “antifona litanica” e di una “terzina conclusiva”.

La “terzina introduttiva” consta a sua volta di tre invocazioni che propongono altrettanti titoli della Vergine aventi un senso dinamico (speranza, cammino, luce). Questi tre elementi ritornano, sviluppati, qua e là, nelle “unità tematiche” e ricompaiono nell’“antifona litanica”, che conclude ogni “unità tematica”.

Le “unità tematiche” sono sette e si succedono secondo una progressione che, se pure non con rigore assoluto, ripropone lo svolgimento della storia della salvezza e la missione della Vergine nella vita della Chiesa:

– la prima considera la Vergine come culmine di Israele e aurora del mondo nuovo, nonché nella sua condizione essenziale di madre di Dio e di madre degli uomini;

– la seconda guarda Maria nella sua condizione di Vergine e di Serva del Signore;

– la terza considera il rapporto di Maria con Cristo e con la Chiesa;

– la quarta presenta la Vergine Maria come la donna fedele, in cui la dignità della donna è esaltata;

– la quinta mette in luce la missione di Maria in rapporto allo sviluppo della fede e la sua presenza nella vita della Chiesa;

– la sesta ripropone l’antica immagine della Vergine, “Consolatrice degli afflitti”, in un contesto attuale (emarginati, esuli, perseguitati…);

– la settima contempla santa Maria come voce ecclesiale e come segno trinitario.

 

 

Uso

 

La particolare struttura del formulario consente di abbreviare il testo omettendo, se le circostanze lo suggeriscono, l’una o l’altra “unità tematica”, senza compromettere il senso e la coerenza della preghiera.

Per il loro contenuto le Litanie di santa Maria della speranza si possono cantare nel tempo di Avvento, tempo liturgico di attesa e di speranza; nelle ultime ferie dell’Anno liturgico, impregnate di senso escatologico; il 12 ottobre, anniversario della scoperta dell’America; il 12 dicembre, solennità della Madonna di Guadalupe; in altri giorni in cui ricorrono anniversari e feste delle Chiese dell’America Latina.

 

 

 

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                    Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                             Signore, pietà.

 

Santa Maria della speranza,                       prega per noi.

Santa Maria del cammino,

Santa Maria della luce,

 

Pienezza di Israele,

Profezia dei tempi nuovi,

Aurora del mondo nuovo,

 

Madre di Dio,

Madre del Messia liberatore,

Madre dei redenti,

Madre di tutte le genti,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

Vergine del silenzio,

Vergine dell’ascolto,

Vergine del canto,

 

Serva del Signore,

Serva della Parola,

Serva della redenzione,

Serva del Regno,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

Discepola di Cristo,

Testimone del Vangelo,

Sorella degli uomini,

 

Inizio della Chiesa,

Madre della Chiesa,

Modello della Chiesa,

Immagine della Chiesa,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

Maria, benedetta fra le donne,

Maria, dignità della donna,

Maria, grandezza della donna,

 

Donna fedele nell’attesa,

Donna fedele nell’impegno,

Donna fedele nella sequela,

Donna fedele presso la croce,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

Primizia della Pasqua,

Splendore della Pentecoste,

Stella dell’evangelizzazione,

 

Presenza luminosa,

Presenza orante,

Presenza accogliente,

Presenza operante,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

Speranza dei poveri,

Fiducia degli umili,

Sostegno degli emarginati,

 

Sollievo degli oppressi,

Difesa degli innocenti,

Coraggio dei perseguitati,

Conforto degli esuli,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

Voce di libertà,

Voce di comunione,

Voce di pace,

 

Segno del volto materno di Dio,

Segno della vicinanza del Padre,

Segno della misericordia del Figlio,

Segno della fecondità dello Spirito,

 

Santa Maria della speranza,

illumina il nostro cammino.

 

 

 

Santa Maria di Guadalupe,

Madre dell’America Latina,

Regina delle Americhe,

 

 

 

Cristo, Signore della storia,                     abbi pietà di noi.

Cristo, Salvatore dell’uomo,                   abbi pietà di noi.

Cristo, speranza del creato,                  abbi pietà di noi.

 

Cristo, Signore della storia,                     abbi pietà di noi.

Cristo, Salvatore dell’uomo,                   abbi pietà di noi.

Cristo, speranza del creato,                  abbi pietà di noi.

 

 

Preghiamo.

 

Padre santo,

che nel cammino della Chiesa

hai posto quale segno luminoso

la beata Vergine Maria,

per sua intercessione sostieni la nostra fede

e ravviva la nostra speranza,

perché, condotti dall’amore,

camminiamo intrepidi sulla via del Vangelo.

Per Cristo nostro Signore.

Amen.

 

XII

LITANIE DELL’ADDOLORATA*

 

 

 

Signore, pietà.                                                   Signore, pietà.

Cristo, pietà.                                                          Cristo, pietà.

Signore, pietà.                                                   Signore, pietà.

 

Cristo, ascoltaci.                                            Cristo, ascoltaci.

Cristo, esaudiscici.                                    Cristo, esaudiscici.

 

Padre, che sei nei cieli,                                 abbi pietà di noi.

Figlio, redentore del mondo                          abbi pietà di noi.

Spirito Santo Paraclito                                   abbi pietà di noi.

Trinità santa, unico Dio                                 abbi pietà di noi.

 

Madre del Crocifisso,                                        prega per noi.

Madre dal cuore trafitto,

Madre del Redentore,

 

Madre dei redenti,

Madre dei viventi,

Madre dei discepoli,

 

Vergine obbediente,

Vergine offerente,

Vergine fedele,

 

Vergine del silenzio,

Vergine del perdono,

Vergine dell’attesa,

 

Donna esule,

Donna forte,

Donna intrepida,

 

Donna del dolore,

Donna della nuova alleanza,

Donna della speranza,

 

Novella Eva,

Socia del Redentore,

Serva della riconciliazione,

 

Difesa degli innocenti,

Coraggio dei perseguitati,

Fortezza degli oppressi,

 

Speranza dei peccatori,

Consolazione degli afflitti,

Rifugio dei miseri,

 

Conforto degli esuli,

Sostegno dei deboli,

Sollievo degli infermi,

 

Regina dei martiri,

Gloria della Chiesa,

Vergine della Pasqua,

 

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, perdonaci. Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, ascoltaci, Signore.

Agnello di Dio, che togli i peccati del mondo, abbi pietà di noi.

 

 

Preghiamo.

O Dio, tu hai voluto che accanto al tuo Figlio,

innalzato sulla croce,

fosse presente la sua Madre addolorata:

fa’ che, associati con lei alla passione di Cristo,

partecipiamo alla gloria della risurrezione.

Egli vive e regna nei secoli dei secoli.

Amen.

 

Oppure:

O Dio,

tu hai voluto che la vita della Vergine

fosse segnata dal mistero del dolore;

concedici, ti preghiamo,

di camminare con lei sulla via della fede

e di unire le nostre sofferenze alla passione di Cristo

perché diventino occasione di grazia

e strumento di salvezza.

Per Cristo nostro Signore.

Amen.

 


[1] Cf. G.G. Meersseman, Der Hymnos Akathistos im Abendland. II Gruss-Psalter. Gruss-Orationem. Gaude-Andachten und Litaneien. FreibrugSchweiz, Universitätsverlag. 1960. Pp. 222-224 (Spicilegium Friburgense, 3).

Per le questioni storiche concernenti le Litanie lauretane si veda all’introduzione generale del Mariale Servorum 5: Suppliche Litaniche a Santa Maria.

* Per concessione dei Sommi Pontefici i frati e gli altri membri dell’Ordine dei Servi di Maria aggiungono questa invocazione al termine delle Litanie lauretane. Nelle comunità femminili: Regina delle tue Serve.

[2] Cf. Monumenta osm, IV, pp. 149-150.

[3] Cf. Monumenta osm, VIII, p. 76.

[4] Cf. Monumenta osm, VIII, p. 70.

[5] Cf. Monumenta osm, VIII, p. 70.

[6] Cf. J. Lemarié. La liturgie d’Aquilée au temps de Chromace. In Chromace D’AquiléeSermons, t. I : SCh 154, pp. 82-108.

[7] Cf. G.G. Meersseman. Der Hymnos Akathistos im Abendland, II, pp. 214-215.

[8] Cf. G. Mantese. Antiche litanie alla Vergine di Monte Berico. In Aa.Vv. Santa Maria di Monte Berico. Vicenza, Convento dei Servi di Monte Berico, 1963, pp. 72-74. (Bibliotheca Servorum Veneta, 1).

[9] Vol. XXX, n. 9, nov. 1969. Commentary, pp. I-II.

[10] In laudibus Virginis Matris. Hom. II, 16.

* Dall’opuscolo Corona dell’Addolorata. Romae, Curia Generalis osm, 1986, pp. 79-81.

 

 

 

23 septembre, 2012

L’archevêque de Cantorbéry, le Dr Rowan Williams, et le patriarche orthodoxe de Constantinople, Bartholomeos Ier , se joindront à la célébration du 50e anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II le jeudi 11octobre 2012

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 10:27
18/9/12 – 16 h 25 LA CROIX – ROME lacroix

Le Dr Rowan Williams et Bartholomeos Ier célébreront aussi le 50e anniversaire de Vatican II

 

 

L’archevêque de Cantorbéry, le Dr Rowan Williams, et le patriarche orthodoxe de Constantinople, Bartholomeos Ier , se joindront à la célébration du 50e  anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II le jeudi 11octobre 2012,  date de l’ouverture de l’Année de la foi, selon une source officielle vaticane reprise par le site Internet du Catholic Herald. Le primat de la Communion anglicane et le primat de l’Église orthodoxe de Constantinople assisteront tous deux à la messe qui commémorera l’ouverture du Concile il y a 50 ans, le 11 octobre 1962.

Des représentants de l’Église orthodoxe et la Communion anglicane étaient présents au Concile en qualité d’observateurs, entre 1962 et 1965. Lors de la célébration de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens en janvier 2012, Benoît XVI avait rappelé combien le concile Vatican II avait placé la recherche de l’unité chrétienne « au centre de la vie et l’œuvre de l’Église, parce que c’était la volonté du Christ que ses disciples soient unis ». Avant d’ajouter : « le manque d’unité entre les chrétiens empêche une annonce plus efficace du Christ, car il met en danger notre crédibilité… Comment pouvons-nous donner un témoignage convaincant si nous sommes divisés ? »

La coopération œcuménique pour l’annonce du message chrétien devrait être un sujet clé du Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation, qui se tiendra au Vatican du 7 au 28 octobre.

 

(Avec Catholic Herald)    

 

 

CONCILE VATICAN II
Schéma des textes
4 constitutions
9 décrets
3 déclarations
Constitution sur la Sainte Liturgie
Sacrosanctum Concilium -
4 décembre 1963
Constitution dogmatique sur l’Eglise
Lumen Gentium -
21 novembre 1964 

Constitution dogmatique sur la révélation divine
Dei Verbum -
18 novembre 1965

Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps
Gaudium & Spes -
7 décembre 1965
Orientalum Ecclasiarum
Décret du 21 novembre 1964 sur les Eglises orientales catholiques

Christus Dominus
Décret du 28 octobre 1965
Charge pastorale des évêques
Unitatis Redintegration
Décret  du 21 novembre 1964 sur l’œcuménisme
Presbyterorum Ordinis
Décret du 7 décembre 1965 sur le ministère et la vie des prêtres
Perfectae Caritatis
Décret du 28 octobre 1965 sur la rénovation et l’adaptation de la vie religieuse
Optatam totius ecclesia renovationem
Décret du 28 octobre 1965 sur la formation des prêtres
Inter Mirifica
Décret du 4 décembre 1963
sur les moyens de communication
Gravissimus educationis
Déclaration du 28 octobre 65 sur l’éducation chrétienne
Apostolicam Actuositatem
Décret du 18 novembre 1965 sur l’Apostolat des laïcs

Nostra Aetate
Déclaration du 28 octobre 1965 sur les relations de l’Eglise avec les religions non-chrétiennes
Ad Gentes
Décret du 7 décembre 1965
sur l’Activité missionnaire

Dignitatis Humanae
Déclaration du 7 décembre 1965 sur la liberté religieuse

Autres textes- fruits du concile

CODE DE DROIT CANON
-1983 -
Dernier texte du Concile

CATECHISME DE L’EGLISE CATHOLIQUE

-1992 –
Fruit du Concile

22 septembre, 2012

Le tableau indique pour chaque lieu : le pays, la région (en italique) et la province (ou le département), ainsi que la distance à une grande ville plus connue. Les lieux les plus connus n’ont pas été répertoriés (Paris, Londres, Madrid etc…). Quand c’était nécessaire nous avons ajouté le nom du lieu dans la langue du pays. Abbenze Tunisie Ancienne ville de Numidie, à environ 300 km au sud-ouest de Tunis (position exacte inconnue) Agaune Suisse Valais – ville du canton du Valais, abritant l’abbaye Saint Maurice fondée en 515 par le roi Sigismond, à 70 km à l’est de Genève. Agde France Languedoc-Roussillon – Ville de l’Hérault, à 50 km au sud-ouest de Montpellier. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Agen France Aquitaine – Préfecture du Lot-et-Garonne, à 120 km au sud-est de Bordeaux. Siège épiscopal. Aix France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Sous-préfecture des Bouches-du-Rhône, à 25 km au nord de Marseille – Siège épiscopal. Alaska U.S.A. Au nord-ouest du Canada cet Etat, essentiellement peuplé d’Inuits, se prolonge par les ème îles Aléoutiennes. Evangélisé au 19 siècle par l’Eglise orthodoxe russe. Alcala Espagne Castille-et-Mancha – Alcala de Hénarès est une ville de la province de Madrid à 30 km à l’est de cette ville. Alep (arb. Halab) Syrie Chef-lieu de la province du même nom à 300 km au nord-est de Beyrouth. Alésia (act. Alise- France Bourgogne – ville de la Côte d’Or, à 50 km au nord-ouest de Dijon. Lieu du célèbre Sainte Reine) siège qui mit fin à l’indépendance gauloise. Amasée Turquie Amasya – Capitale de la province turque de même nom, à 500 km à l’est d’Istanbul. (act. Amasya) Patrie de Saint Théodore et de l’historien Strabon. Amiens France Picardie – Préfecture de la Somme, à 100 km au nord de Paris. Siège épiscopal. Ancône (ital. Italie Marches – Chef-lieu de la Province du même nom, située sur l’Adriatique à 200 km au Ancona) nord-est de Rome. Andlau France Alsace – Ville du Bas-Rhin, à 35 km au sud-ouest de Strasbourg. Angers France Pays-de-Loire – Préfecture du Maine-et-Loire à 270 km au sud-ouest de Paris. Siège épiscopal. Aniane France Languedoc-Roussillon – Ville de l’Hérault à 25 km au nord-ouest de Montpellier, construite autour de l’abbaye fondée en 777 par Wittiza (saint Benoit d’Aniane). Anisole France Pays-de-Loire – ville de la Sarthe, à 40 km à l’est du Mans, construite autour de (act. Saint-Calais) l’abbaye fondée en 550 par le roi Childebert. Ansion France Poitou-Charentes – Ville des Deux Sèvre, à 50 km au nord-ouest de Poitiers, (act. Saint-Jouin-de- construite autour de l’abbaye fondée vers 340 par Jovinus (saint Jouin). Marnes) Antibes France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Ville des Alpes Maritimes à 140 km à l’est de Marseille. Ancien siège épiscopal, transféré à Grasse en 1244 et supprimé en 1790. Eglise orthodoxe des Gaules Antioche Turquie Hatay – Ce siège de l’un des cinq patriarcats historiques se trouve actuellement dans (turc. Antakyia) la province de Hatay, sur l’Oronte , à 800 km d au sud-est d’Istanbul et à 270 km au nord de Beyrouth. La ville antique a pratiquement disparu. Apt France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Ville du Vaucluse à 60 km au nord de Marseille. Ancien siège épiscopal supprimé en 1802. Aquilée Italie Frioul-Vénétie- ville de la province d’Udine à 80 km à l’est de Venise – fut un siège (ital. Aquilea) ème ème épiscopal important (« patriarcat ») entre le 4 et le 15 siècle. Aran Irlande Galway – Archipel formé de 3 îles, au large du comté de Galway à 270 km à l’ouest de Dublin. Cet archipel fut longtemps le domaine des moines qui l’habitèrent dès le début ème du 6 siècle. Arcis-sur-Aube France Champagne-Ardenne – ville de l’Aube, à 30 km au nord de Troyes (135 km à l’est de Paris) Argenton-sur- France Centre – Ville de l’Indre, à 100 km au sud-est de Tours. Creuse Argovie Suisse Canton du nord de la Suisse, entre les cantons de Bâle et de Zurich. (all. Aargau) Arles France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Sous-préfecture des Bouches-du-Rhône, à 80 km au nord-ouest de Marseille. Ancienne préfecture du prétoire des Gaules. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Depuis 2006 siège nominal de l’évêque primat de l’Eglise Orthodoxe des Gaules. Arpajon France Ile-de-France – ville de l’Essonne à 30 kilomètres au sud-ouest de Paris. Arras France Nord-Pas-de-Calais – Préfecture du Pas-de-Calais, à 150 km au nord de Paris. Siège épiscopal. Ars France Rhône-Alpes – Ville de l’Ain, à 25 km au nord de Lyon. Rendue célèbre par saint Jean- Marie Vianney (le « curé d’Ars »). Artonne France Auvergne – ville du Puy-de-Dôme à 25 km au nord de Clermont-Ferrand. Astorga Espagne León – ville chef-lieu de la région Maragatería à 300 km au nord-ouest de Madrid. Atripé Egypte Province d’Assiout – Monastère situé à 90 km au sud d’Assiout (400 km au sud du Caire) appelé aussi « Monastère blanc ». Auch France Midi-Pyrénées – Préfecture du Gers, à 160 km au sud-est de Bordeaux. Siège épiscopal. Augsbourg Allemagne Bavière – Ville de Souabe bavaroise à 60 km au nord-ouest de Munich. Autun France Bourgogne – Sous-préfecture de Saône-et-Loire –siège épiscopal. Auxerre France Bourgogne – Préfecture de l’Yonne, à 150 km au sud-est de Paris. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Avenay France Champagne-Ardenne – Ville de la Marne à 20 km au sud de Reims. Avila Espagne Castille-et-León – Capitale de la province de même nom à 88 km au nord-ouest de Madrid. Avranches France Basse-Normandie – Sous-préfecture de la Manche, à 270 km à l’ouest de Paris. Ancien siège épiscopal supprimé en 1802. Bangor Irlande du Down – Ville du comté de Down, à 18 km au nord-est de Belfast. Nord Barking Angleterre Essex – Ville du comté d’Essex, à 18 km à l’est du centre de Londres. Baugé France Pays-de-Loire – ville du Maine-et-Loire au nord-est d’Angers et au nord de Saumur. Bayeux France Basse-Normandie – Sous-préfecture du Calvados, à 230 km au nord-ouest de Paris. Siège épiscopal. Beaulieu-en- France Lorraine – Ville de la Meuse, à 80 km à l’ouest de Metz. Argonne Eglise orthodoxe des Gaules Beauvais France Picardie – Préfecture de l’Oise, à 70 km au nord-ouest de Paris. Siège épiscopal. Belley France Rhône-Alpes – sous-préfecture de l’Ain – Siège épiscopal. Besançon France Franche-Comté – Préfectrue du Doubs, à 320 km au sud-est de Paris. Siège épiscopal. Bingen Allemagne Rhénanie-Palatinat – Ville au bord du Rhin à 155 km au nord-est de Metz. Birr (irl. Biorra) Irlande Leinster – ville du comté d’Offaly au centre de l’Irlande. Bischofsheim Allemagne Hesse – ville située sur le Rhin à 10 km à l’est de Mayence. Blangy-en-Artois France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Pas-de-Calais, à 70 km au sud-ouest de Lille. Bobbio Italie Emilie-Romagne – Ville de la province de Plaisance, à 76 km au sud de Milan. Bordeaux France Aquitaine – Préfecture de la Gironde, sur la Garonne. Siège épiscopal. Bourganeuf France Limousin – Ville de la Creuse, à 40 km au nord-est de Limoges. Bourges France Centre – Préfecture du Cher, à 200 km au sud de Paris. Siège épiscopal. Brême (all. Bremen) Allemagne Ville libre hanséatique, sur la Weser, à 300 km à l’ouest de Berlin. Brescia Italie Lombardie – Chef-lieu de la province de même nom à 80 km à l’est de Milan et 450 km au nord-ouest de Rome. Siège épiscopal. Breuil (act. Merville) France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Nord à 30 km à l’est de Lille. Brioude France Auvergne – Sous-préfecture de la Haute-Loire, à 50 km au sud de Clermont-Ferrrand Brive France Limousin – Sous-préfecture de la Corrèze, à 170 km au nord-est de Bordeaux. Burgos Espagne Castille-et-León – Chef-lieu de la province de même nom, à 240 km au nord de Madrid. Cahors France Midi-Pyrénées – Préfecture du Lot, à 100 km au nord de Toulouse. Siège épiscopal. Camaldoli Italie Toscane – Ville de la province d’Arezzo à 220 km au nord de Rome. Cambrai France Nord-Pas-de-Calais – Sous-préfecture du Nord – Siège épiscopal Cantorbery Angleterre Kent – Ville principale de la province du Kent, sur la rivière Stour, située à 90 km au (angl. Canterbury) sud-est de Londres. Siège de l’archevêque-primat d’Angleterre. Carthagène Espagne Murcie – Ville de la province de Murcie, à 380 km au sud-est de Madrid. Capse (act. Gafsa) Tunisie Gafsa – Chef-lieu de la province de même nom à 290 au sud-ouest de Tunis. Ancien siège épiscopal. Celle (act. Selles- France Centre – ville du Loir-et-Cher aux confins de la Sologne, du Berry et de la Touraine. sur-Cher) Césarée de Israël Ancienne métropole de la Palestine, à 50 km au nord de Tel-Aviv. Actuellement Parc Palestine National israélien. Césarée de Turquie Anatolie centrale – Préfecture de la province de même nom. Ancienne métropole de la Cappadoce Cappadoce à 600 km au sud-est d’Istanbul. (act. Kaysari) Chabris France Centre – ville de l’Indre, sur le Cher, au sud de Romorantin. Châlons (act. Châlons France Champagne-Ardenne – Préfecture de la Marne, à 150 km à l’est de Paris. Siège épiscopal. (act. Blangy-sur- Ternoise) en Champagne) Eglise orthodoxe des Gaules épiscopal. en Champagne) Chalon-sur-Saône France Bourgogne – Sous-préfecture de la Saône-eet-Loire, à 120 km au nord de Lyon. Chateaulin France Bretagne – Sous-préfecture du Finistère, à 20 km au nord de Quimper. Chinon France Centre – Sous-préfecture de l’Indre-et-Loire, sur la Vienne, à 250 km au sud-ouest de Paris. Clairvaux France Champagne-Ardenne – ancienne commune de l’Aube qui était située près de Chaumont. Depuis 1797, cette commune est rattachée à Ville-sous-la-Ferté. Clairvaux est essentiellement connue pour la célèbre abbaye fondée par saint Bernard. Clermont France Auvergne – Préfecture du Puy-de-Dôme, à 340 km au sud de Paris. Siège épiscopal. Cluny France Bourgogne – Ville de la Saône-et-Loire, à 80 km au nord de Lyon. Abrite la célèbre abbaye fondée par saint Bernon en 910. Coblence Allemagne Rhénanie-Palatinat – Ville située au confluent de la Moselle et du Rhin à 170 km au (all. Koblenz) nord-est de Metz. Cologne (all. Köln) Allemagne Rhénanie du Nord-Wesphalie – 4 épiscopal. Comminges France Midi-Pyrénées – Le Comminges est une région naturelle de France. Elle est issue de l’ancien comté historique du Comminges qui s’étendait de Muret à Luchon sur une partie des départements actuels de la Haute-Garonne, de l’Ariège, du Gers et des Hautes-Pyrénées. La ville principale de ce district est Saint-Bertrand-de-Comminges, à 95 km au sud-ouest de Toulouse. Condat France Franche-Comté – Ancien nom de la ville de Saint-Claude, sous-préfecture du Jura, à 100 km au nord-est de Lyon. Siège d’une ancienne abbaye fondée au Vème siècle par saint Romain et saint Lupicin. Couserans France Midi-Pyrénées – Le Couserans est une petite province gasconne pyrénéenne, située dans la partie occidentale du département de l’Ariège. Constance Allemagne Bade-Wurtemberg – à l’extrémité occidentale du lac du même nom (ou Bodensee) (all. Konstanz) Siège épiscopal (depuis 1731). Corbie France Picardie – Ville de la Somme, à 14 km à l’est d’Amiens. Cordoue (esp. Espagne Andalousie – Chef-lieu de la province de même nom, sur la Guadalquivir à 300 km au Cordoba) sud de Madrid. Corinthe Grèce Péloponèse – Située sur l’isthme qui porte son nom, la ville moderne est exactement située sur l’emplacement de la ville antique, à 62 km à l’ouest d’Athènes. Coutances France Basse-Normandie – Sous-préfecture de la Manche, à 280 km à l’ouest de Paris. Siège épiscopal. Cunault France Pays-de-Loire – ville du Maine-et-Loire à proximité de Saumur. Cusance France France-Comté – Ville du Doubs, à 30 km au nord-est de Besançon. Cyr Turquie Ancienne petite ville des environs d’Antioche dont la localisation est peu assurée. Siège épiscopal. Deurne Belgique Région flamande – District-Est de la ville d’Anvers. Dijon France Bourgogne – Préfectrue de la Côte d’Or à 260 km au sud-est de Paris. Siège épiscopal Dol France Bretagne – ville de l’Ille-et-Vilaine au nord de Rennes et à l’est de Saint-Malo. Siège ème ème de l’évêque métropolitain de Bretagne du 6 au 18 siècle. Dortmund Allemagne Rhénanie du Nord-Wesphalie – Ville à l’extrémité orientale du bassin de la Ruhr, et à 230 km au nord-est de Bruxelles Dunois France Centre – le Dunois ou « pays dunois » est une région de l’ouest de la Beauce, s’étendant de Châteaudun (sous-préfecture de l’Eure-et-Loir, à 120 km au sud-ouest de Paris) jusqu’au nord du département de Loir-et-Cher, aux confins du Vendômois. (act. Clermont-Ferrand) ème plus grande ville d’Allemagne, sur le Rhin. Siège Eglise orthodoxe des Gaules Dunwich (act. Ipswich) Grande- Suffolk – ancienne ville du comté de Suffolk, à 120 km au nord-est de Londres. Ancien Bretagne siège épiscopal. Eauze France Midi-Pyrénées – Ville du Gers à 120 km au sud-est de Bordeaux. Ancien siège épiscopal. Einsiedeln Suisse Schwyz – Ville la plus peuplée du canton, à 30 km au sud-est de Zurich. Importante abbaye bénédictine. Emèse Syrie Ville de Syrie, à 140 km au nord-est de Beyrouth. Ancien siège épiscopal. Ephèse (act. Efès) Turquie Le site de l’antique ville d’Ephèse se trouve à 350 km au sud-ouest d’Istanbul et à 315 km à l’est d’Athènes. Ruines impressionnantes. Evreux France Haute-Normandie – Préfecture de l’Eure, à 90 km à l’ouest de Paris. Siège épiscopal. Faremoutiers France Ile-de-France – ville de la Seine-et-Marne, à 40 km à l’est de Paris. Abrite une célèbre abbaye fondée par sainte Fare en 620. Fahan Irlande Donegal – Ville du comté de Donegal dans la presqu’île d’Inishowen. Abbaye fondée par saint Muran. Fécamp France Haute-Normandie – Ville de la Seine Maritime, à 60 km au nord-ouest de Rouen. Fiesole Italie Toscane – Ville de la province de Florence à 5 km au nord-est de cette ville. Flüe (act. Flüeli-Ranft) Suisse Obwald – Ville du canton d’Obwald à 62 km à l’est de Berne. Fly France Picardie – Ville de l’Oise à 22 km à l’ouest de Beauvais. Eglise abbatiale du XIIème siècle. Folkestone Angleterre Kent – Ville côtière à proximité de Douvres et à 100 km au sud-est de Londres. Fontenelle France Haute-Normandie – Ville de la Seine maritime, à 25 km au nord-ouest de Rouen . Abbaye du XIIème siècle Freising Allemagne Bavière – Ville de l’arrondissement de Munich, à 30 km au nord-est de cette ville. Ancien siège épiscopal transféré à Munich en 1818. Fréjus France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Ville du Var à l’embouchure de l’Argens à 80 km au nord-est de Toulon. Siège épiscopal. Fulda Allemagne Hesse – Ville du centre de l’Allemagne, située au bord de la rivière Fulda entre « Rhön » et « Vogelsberg ». L’abbaye bénédictine (fondée en 744 par saint Boniface) et sa célèbre bibliothèque de manuscrits en ont fait un centre important de la renaissance du savoir à l’époque carolingienne. Gaillac France Midi-Pyrénées – Ville du Tarn à 50 km au nord-est de Toulouse. Galice (esp. Galicia) Espagne Communauté autonome du nord-ouest de l’Espagne. Saint Jacques de Compostelle en est le chef-lieu. Gand (nrl. Gent) Belgique Région flamande – Ville de Flandre-Orientale au confluent de la Lys et de l’Escaut. Siège épiscopal depuis 1559 Gap France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, à 150 km au nord-est de Marseille. Siège épiscopal. Gaza Palestine Gaza est la ville principale de la « bande de Gaza ». Cette antique cité est déjà mentionnée dans les textes égyptiens en 1800 avant notre ère. Gembloux Belgique Région wallonne – Ville de la province de Namur à 40 km au sud-est de Bruxelles. Gortyne Grèce Crète – La ville antique se trouve à 30 km au sud d’Héraklion , au centre de l’île . (act. Gortis) Grandval (act. Moutier- Suisse Berne – Ville du canton de Berne (Jura bernois) à 35 km au nord de cette ville. France Rhône-Alpe – Préfecture de l’Isère à 90 km au sud-est de Lyon. (act. Saint-Germer-de-Fly) (act. Saint-Wandrille-Rançon) Grandval) Grenoble Eglise orthodoxe des Gaules Hackness Angleterre Yorkshire – Ancienne abbaye située dans le district de Scarborough, à 52 km au nord- est de York et 300 km au nord de Londres. Wandignies- France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Nord, au cœur du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut, Hamage à 30 km au sud-est de Lille. Hambourg Allemagne Ville libre hanséatique, à l’embouchure de l’Elbe et à 260 km au nord-ouest de Berlin. Turquie La ville antique se trouve à proximité du village (station thermale) de Pamukkale dans le district de Denizli, à 350 km au sud d’Istanbul et 470 km à l’est d’Athènes. Hippone (act. Annaba) Algérie Ville épiscopale de saint Augustin, se trouve dans la baie de Bône (arb. Annaba) à 220 km à l’ouest de Tunis. Importantes ruines de la ville antique. Hohenbourg France Alsace – Le « Mont-Sainte-Odile » domine la paine d’Alsace à 750 m d’altitude et à 30 km au sud-ouest de Strasbourg. Homblières France Picardie – Ville de l’Aisne à 6 km à l’est de Saint-Quentin. Huisseau-sur- France Centre – Ville du Loir-et- Cher à 6 km à l’est de Blois. Cosson Illyrie Côte L’Illyrie était un royaume des côtes de la rive orientale de l’Adriatique, correspondant à adriatique peu près à l’ouest de la Croatie, de la Slovénie et de l’Albanie actuelle. Iona Ecosse Hébrides intérieures – « L’Ile Sainte » de saint Columkill est proche de la côte écossaise, à 140 km au nord-ouest de Glasgow. Javron (act. Javron les France Pays-de-Loire – ville de la Mayenne – Javron-les-Chapelles se trouve au nord-est de la Mayenne, entre Mayenne et Alençon. Joinville-en- France Champagne-Ardenne – Ville de la Haute-Marne, arrondissement de Saint-Dizier, à 80 Champagne km au sud-est de Châlons –en-Champagne Jumièges France Haute-Normandie – Ville de la Seine maritime – Jumièges est située sur la rive droite de la Seine, entre Le Havre et Rouen, dans un méandre convexe du fleuve. Kent Angleterre Le Kent est un comté d’Angleterre situé au sud-est de Londres et dont le chef-lieu Kilrush Irlande Clare – L’île de Scattery (irl. Inis Cathaigh) se trouve à l’embouchure de la rivière Shannon, comté de Clare, à 230 km au sud-ouest de Dublin. France Champagne-Ardenne – Ville de l’Aube, à 20 km au sud de Troyes. La Ferté-Milon France Picardie – Ville de l’Aisne, à 27 km au sud-ouest de Soissons. Lagny France Ile-de-France – Ville de la seine-et-Marne, à 25 km à l’est de Paris. Lambèse (act. Algérie La ville antique se trouve dans le village actuel de Tazoult à proximité de Timgad (province de Batna) à 300 km au sud-est d’Alger. Ruines imposantes. Landelles France Centre – Ville de l’Eure et Loir, à 80 km au nord-ouest d’Orléans. Langres France Champagne-Ardenne – Sous-préfecture de la Haute-Marne, à 250 km au sud-est de Paris. Siège épiscopal. Laodicée Turquie La ville antique se trouve à proximité de l’actuelle ville de Denizli, chef-lieu de la province de même nom à 360 km au sud d’Istanbul. Laon France Picardie – Préfecture de l’Aisne, à 120 km au nord-est de Paris. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Lavaur France Midi-Pyrénées – ville du Tarn – Lavaur se tient sur la rive gauche de l’Agout. Elle se situe à l’est-nord-est de Toulouse, au sud de Gaillac et à l’ouest de Castres. Siège épiscopal entre 1317 et 1802. (all. Hamburg) Hierapolis (act. Pamukkale) Chapelles) actuel est Maidstone. (act. Scattery Island) L’Isle-en- Champagne (act. Saint Phal) Tazoult) (act. Eskihisar) Eglise orthodoxe des Gaules épiscopal entre 1317 et 1802. Lavedan France Région naturelle française montagneuse, située au cœur des Pyrénées, et constituée d’un ensemble de vallées en amont de la ville de Lourdes. Le Dorat France Limousin – ville de la Haute-Vienne à 200 km au nord-est de Bordeaux. Le Mans France Pays-de-Loire – Préfecture de la Sarthe à 180 km au sud-ouest de Paris. Siège épiscopal. Lectoure France Midi-Pyrénées – Ville du Gers, à 80 km au nord-ouest de Toulouse. ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Léon France Le Léon ou Léonnais est une région de Bretagne, actuellement dans le département du Finistère ; son chef-lieu est Saint-Paul-de-Léon. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Lérins France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Groupe de deux îles au large de la ville de Cannes dans les Alpes Maritimes ; l’île Saint-Honorat abrite le célèbre monastère fondé en l’an 410. Lescar France Aquitaine – Ville des Pyrénées Atlantiques, à 6 km au nord-ouest de Pau. Ancien siège épiscopal, supprimé en 1801. Lichfield Angleterre Staffordshire – Cité du centre de l’Angleterre, à 175 km au nord-ouest de Londres. Siège épiscopal. Liège Belgique Région wallonne – Chef-lieu de la province de même nom et centre économique de la région wallonne, à 90 km à l’est de Bruxelles. Siège épiscopal. Limbourg Belgique Le Limbourg est une région historique située aux environs des villes de Liège (Belgique), Maastricht (Pays-Bas) et Aix-la-Chapelle (Allemagne). Limeuil France Aquitaine – Ville de la Dordogne, à 36 km au sud de Périgueux. Limoges France Limousin – Préfecture de la Haute-Vienne à 180 km au nord-est de Bordeaux. Siège épiscopal. Lindisfarne Angleterre Northumberland – île située en Angleterre, sur la côte de la Northumbrie. Accessible à marée basse par une chaussée submersible, elle abrite le célèbre monastère fondé en 635 par saint Aidan d’Iona, à 100 km au sud-est d’Edimbourg et 475 km au nord de Londres. Lisieux France Basse-Normandie – Sous-préfecture du Calvados, chef-lieu du Pays d’Auge, à 43 km à l’est de Caen. Ancien siège épiscopal supprimé en 1801. Llan-Carfan Pays-de- Glamorgan – village du district de Barry, abrite l’ancien monastère fondé par saint Galles Cadou, d’où sont originaires de nombreux saints Bretons, parmi lesquels saint Gildas, saint Malo etc., à 15 km au sud-ouest de Cardiff. Loches France Centre – Sous-préfecture de l’Indre-et-Loire, à 35 km au sud-est de Tours. Lodève France Languedoc-Roussillon – Sous-préfecture de l’Hérault, à 47 km au nord-ouest de Montpellier. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Lodi Italie Lombardie – Chef lieu de la province de même nom, à 30 km au sud-est de Milan et 450 km au nord ouest de Rome. Siège épiscopal. Lorsch Allemagne Hesse – Ville du district de Darmstadt, à 40 km au sud-est de Mayence et 180 km au nord-est de Metz, abrite la célèbre abbaye fondée en 764 par les moines de Gorze. Loutrakis Grèce Petite ville située à proximité de Corinthe, de l’autre côté du canal de l’isthme. Luxeuil France Franche-Comté – Ville de la Haute-Saône, à 70 km au nord de Besançon. Lyon France Rhône-Alpes – Préfecture du Rhône, au confluent de ce fleuve avec la Saône, à 400 km au sud-est de Paris. Siège épiscopal. Maestricht Pays-Bas Limbourg – Chef-lieu de la province du Limbourg, à 25 km au nord de Liège et 90 km à l’est de Bruxelles. Siège de l’ancien évêché de Tongres-Maastricht, transféré à Liège. Mamilla (act. Isser) Algérie ville antique de la Mauritanie Sitifienne, actuellement située aux environs de Isser près de la ville de Boumerdès, à 60 km à l’est d’Alger. Marchiennes France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Nord, sur la rivière Scarpe, à 30 km au sud-est de Lille. Mariana France Corse – cité romaine dans la province romaine de Corse. Mariana a été une colonie romaine de premier plan fondée en Corse par Marius en 93 av. J.-C. De nos jours, elle est située sur la commune de Lucciana à 1 km de l’aéroport international de Bastia- (nrl. Maastricht) Eglise orthodoxe des Gaules est située sur la commune de Lucciana à 1 km de l’aéroport international de Bastia- Poretta. Marseille France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Préfecture des Bouches-du-Rhône. Siège épiscopal. Maubeuge France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Nord, à 70 km au sud-est de Lille. Maurienne France Rhône-Alpes – La Maurienne est une vallée intra-alpine française où s’écoule la rivière de l’Arc. Située dans le département de la Savoie, elle correspond à l’ancienne province homonyme du Duché de Savoie. Le siège épiscopal situé à Saint Jean–de- Maurienne a été supprimé en 1966. Mauron France Bretagne – Ville du Morbihan, à 45 km à l’ouest de Rennes. Mayence Allemagne Rhénanie-Palatinat – Chef-lieu de l’arrondissement du même nom, à 160 km au nord (all. Mainz) de Strasbourg. Siège épiscopal. Meaux France Ile de France – Sous-préfecture de la Seine-et-Marne, à 41 km l’est de Paris. Siège épiscopal. Meldaert Belgique Région flamande – Localité de la commune d’Hoegaarden dans le Brabant flamand, à 34 km à l’est de Bruxelles. Mélitène Turquie Chef-lieu de la province de même nom à 830 km au sud-est d’Istanbul. Menat France Auvergne – Ville du Puy-de-Dôme, arrosée par la Sioule dans la région naturelle des ème siècle par Saint Combrailles, au sud-est de Montluçon. Son Abbaye fut fondée au 6 Avit. Mende France Languedoc-Roussillon – Préfecture de la Lozère, à 100 km au nord de Montpellier. Siège épiscopal. Méobecq France Centre – Ville de l’Indre, au milieu de la région naturelle de la Brenne, à 80 km au sud- est de Tours. Abrite les restes de l’abbaye fondée en 640 par le roi Dagobert. Mérida Espagne Estramadure – capitale de la Région et de la province de Badajoz, située au sud-ouest de l’Espagne à 280 km au sud-ouest de Madrid. Siège épiscopal. Metz France Lorraine – Préfecture de la Moselle, à 260 km à l’est de Paris. Siège épiscopal. Ancienne capitale du royaume d’Austrasie. Milan (ital. Milano) Italie Lombardie – Capitale de la région Lombardie en Italie du nord à 470 km au nord-ouest de Rome. Siège épiscopal. Milève (act. Mila) Algérie Chef-lieu du département de même nom, à 260 km à l’est d’Alger. Minster-in-Thanet Angleterre Kent – Village du district de Thanet, à 100 km à l’est de Londres, abritant le monastère fondé en 670 par sainte Mildred. Modène Italie Emilie-Romagne – Chef-lieu de la province de même nom, à 165 km au sud-est de Milan. Siège épiscopal. Moldavie Roumanie Région montagneuse située au nord-est de la Roumanie et à cheval entre l’Ukraine, la – Rép. République de Moldavie et la Roumanie. Moldave Monastier France Auvergne – Ville de la Haute-Loire, fondée autour du monastère Saint-Chaffre. Mons Belgique Région wallonne – Chef-lieu de la province du Hainaut, à 50 km au sud-ouest de Bruxelles. Montier-la-Celle France Champagne-Ardenne – Abbaye fondée par Clovis II vers 650 sur la commune actuelle de Saint-André-les-Vergers, département de l’Aube, à la périphérie de Troyes. Montreuil-en- France Basse-Normandie – Village de l’Orne, à 48 km au nord-ouest d’Alençon, abritait jadis Normandie le monastère fondé en 745 par sainte Opportune. France Nord-Pas-de-Calais – La Morinie est dans le nord de la France le nom d’un territoire pouvant être une partie de l’ancien territoire des Morins (ancien peuple de la Gaule) dont le chef-lieu aurait été Thérouanne. (tur. Malatya) (act. Montreuil-au-Houlme) Morinie Eglise orthodoxe des Gaules Morlaix France Bretagne – Sous-préfecture du Finistère, à 170 km au nord-ouest de Rennes. Mozac France Auvergne – ville du Puy-de-Dome, à 15 km au nord de Clermont-Ferrand, abrite l’ancien monastère fondé par saint Calminius vers 750. Munster Allemagne Rhénanie-du-Nord-Westphalie – Chef-lieu du district de même nom, à 260 km à l’ouest de Berlin. Siège épiscopal. Namur Belgique Région wallonne – Chef-lieu de la province de même nom et de la Région wallonne, à 55 km au sud-est de Bruxelles. Nantes France Pays de Loire – Préfecture de la Loire Atlantique à 350 km au sud-ouest de Paris. Siège épiscopal. Nanteuil France Basse-Normandie – Localité de la Manche à 75 km au nord-ouest de Caen. Narbonne France Languedoc-Rousillon – Sous-préfecture de l’Aude à 87 km au sud-ouest de Montpellier. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Nevers France Bourgogne – Préfecture de la Nièvre, à 165 km au sud de Paris. Siège épiscopal. Nice France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Préfecture des Alpes Maritimes, à 160 km à l’est de Marseille. Siège épiscopal. Nicomédie (act. Izmit) Turquie La ville antique se trouve exactement recouverte par la ville moderne, à 80 km au sud- est d’Istanbul. Niranam Inde Kérala – Ville de lacôte sud-ouest de l’Inde dans l’Etat de Kérala, à 2000 km au sud de New-Dehli et 460 km au nord ouest de Colombo (Ceylan) Nisibe (act. Nusaybin) Turquie Actuellement petite ville à la frontière turco-syrienne , à 630 km aunord-est de Beyrouth. Nivelles Belgique Région wallonne – Ville du Brabant wallon à 27 km au sud de Bruxelles. Abrite le célèbre monastère double fondé par saint Amand en 650. Nole (ital. Nola) Italie Campanie – Ville de la Province de Naples, à 25 km au nord-est de cette ville et à 200 km au sud-est de Rome. Abrite le tombeau de saint Paulin. Nordwick Pays-Bas Hollande Méridionale – Ville située à 33 km au sud-ouest d’Amsterdam. Noyon France Picardie – Ville de l’Oise, à 90 km au nord-nord-est de Paris. Siège épiscopal. Oberaltaich Allemagne Bavière – Village du district de Straubing-Bogen, à 120 km au nord-est de Munich. Abrite un monastère fondé en l’an 1000 par le comte Frédéric de Bogen. Ogilvy (act. Pitlessie) Ecosse Comté de Fife – petite localité de l’est de l’Ecosse connue pour être le lieu de naissance de Saint Donald, à 40 km au nord d’Edimbourg. Ohrid Macédoine Ville du sud-ouest de la République de Macédoine, située en bordure du lac du même nom, à 400 km au sud de Belgrade. France Aquitaine – Sous-préfecture des Pyrénées Atlantiques, à 180 km au sud de Bordeaux. Ancien siège épiscopal supprimé en 1801. Russie Russie Centrale – Le célèbre monastère se trouve 4 km à l’est de Kozelsk, ville du district de Kalouga , à 220 km au sud-est de Moscou. (act. Saint-Marcouf) (nrl. Noordwijck) (act. Oberalteich) (maced. Ochrid) Oloron (act. Oloron-Sainte-Marie) Optino Orcades (angl. Orkney Iles Archipel situé au nord de l’Écosse. Cet archipel compte 67 îles légèrement vallonnées, dont 16 seulement sont habitées. Islands) Brittaniques Origny (act. Origny- France Picardie – Ville de l’Aisne, à 14 km à l’est de Saint-Quentin. Orléans France Centre – Préfecture du Loiret., à 110 km au sud de Paris Siège épiscopal. Osnabruck Allemagne Basse-Saxe – Ville chef-lieu du district de même nom , à 360 km à l’ouest de Berlin, à proximité de la Teutoburgerwald. Siège épiscopal. Palestrina Italie Latium – petite ville de la province de Rome, à 35 km à l’est de cette ville. sainte-Benoite) Eglise orthodoxe des Gaules Espagne Navarre – Chef-lieu de la communauté autonome de Navarre, à 320 km au nord-nord- est de Madrid. Siège épiscopal. Hongrie Ancienne province de l’empire romain en Europe centrale, limitée au Nord par le Danube et située à l’emplacement de l’actuelle Hongrie, et partiellement de la Croatie et de la Serbie. Italie Ombrie – chef-lieu de la province de même nom et capitale de la Région, à 135 km au nord de Rome. Siège épiscopal. Phrygie Turquie La Phrygie est un ancien pays d’Asie Mineure, situé entre la Lydie et la Cappadoce, sur la partie occidentale du plateau anatolien. Sa ville principale est actuellement Ankara (Ancyre). Poitiers France Poitou-Charentes – Préfecture de la Vienne. Siège épiscopal. Provins France Ile-de-France – Sous-préfecture de la Seine-et-Marne, à 77 km au sud-est de Paris. Prum (all. Prüm) Allemagne Rhénanie-Palatinat – ville d’Allemagne située dans l’Eifel, qui est la partie orientale des Ardennes, à 55 km au nord-nord-ouest de Trêves. C’est par le Traité de Prüm que Lothaire Ier partagea en 855 la Francie médiane entre ses trois fils. Il se fit ensuite Pampelune (esp. Pamplona-Irunea) Pannonie (lat. Pannonia) Pérouse (ital. Perugia) moine et mourut peu après à l’abbaye de Prüm. Qalamoun Egypte Monastère copte orthodoxe « Saint Samuel le confesseur » à 150 km au sud-ouest du Caire. Quimper France Bretagne – Préfecture du Finistère, sur les rives de l’Odet, à 480 km à l’ouest-sud- ouest de Paris. Siège épiscopal. Quimperlé France Bretagne – Ville du Finistère, à 170 km au nord-ouest de Nantes. Radonège Russie District de Moscou – La ville de Sergeï Possad se trouve à 70 km au nord-est de Moscou. Elle portait le nom de Zagorsk jusqu’en 1991. Elle abrite le célébrissime monastère de la Trinité-Saint-Serge. Allemagne Bavière – Ville du district de Haut-Palatinat, à 100 km au nord- nord-est de Munich. Siège épiscopal. Italie Emilie-Romagne – Ville principale de la Province du même nom, à 280 km aun ord de Rome. Siège épiscopal. Rebais France Ile-de-France – Ville de Seine-et-Marne, à 65 km à l’est de Paris. Redon France Bretagne – Sous-préfecture de l’Ille-et-Vilaine, située au confluent de l’Oust et de la Vilaine, à 60 km au sud-ouest de Rennes. Reichenau Allemagne Bade-Wurtemberg – Reichenau est une île du lac de Constance située entre cette ville et les chutes du Rhin. Elle abrite une célèbre abbaye fondée en 724 par Saint Pirmin. Reims France Champagne-Ardenne – Sous-préfecture de la Marne. Siège épiscopal Remiremont France Lorraine – Ville du département des Vosges, bâtie autour du monastère fondé par saint Romaric en 620, à 125 km au sud de Metz. Rennes France Bretagne – Préfecture de l’Ille-et-Vilaine à 300 km au sud-ouest de Paris. Siège épiscopal. Réome (act. Moutiers- France Bourgogne – Ville de la Côte d’Or, à 67 km au nord-ouest de Dijon. Rhuys France Bretagne – La presqu’île de Rhuys est située dans le département du Morbihan, à 100 km au nord-ouest de Nantes. Riez France Provence-Alpes-Côte d’Azur – ville des Alpes de Haute-Provence, au sud de Digne. Ancien siège épiscopal supprimé en 1802. Rimnic Roumanie Région située dans l’ouest de la Roumanie près de la frontière serbe. Rochechouart France Limousin – Sous-préfecture de la Haute-Vienne, à 35 km à l’ouest de Limoges. Rodez France Midi-Pyrénées – Préfecture de l’Aveyron, à 120 km au nord-est de Toulouse. Siège épiscopal. (act. Sergeï Possad) Ratisbonne (all. Regensburg) Ravenne (ital. Ravenna) saint-Jean) Eglise orthodoxe des Gaules Roermond Pays-Bas Limbourg – Ville du Limbourg néerlandais, à 120 au nord-est de Bruxelles. Rosporden France Bretagne – Ville du Finistère à 20 km à l’est de Quimper. Ross Ecosse Ancien diocèse de l’extrême nord de l’Ecosse au nord-ouest d’Inverness (à 200 km au nord-ouest d’Edimbourg). Actuellement porte le nom de diocèse de Moray, Ross et Caithness (Eglise épiscopale écossaise). Rouen France Haute-Normandie – Préfecture de la Seine-Maritime et capitale de la région, à 110 au nord-ouest de Paris. Siège épiscopal. Ruspe Tunisie Ancienne ville de Byzacène, siège épiscopal de saint Fulgence, à 190 km au su-est de Tunis. France Bretagne – Préfecture des Côtes-d’Armor, à 80 km au nord-ouest de Rennes. Siège épiscopal. Saint-Dolay France Bretagne – Ville du Morbihan, à 65 km au nord-ouest de Nantes. Saint-Gall Suisse Saint-Gall – Chef-lieu du canton de même nom, à 160 km au nord-est de Berne. Saint-Maur-des- France Ile-de-France – Ville du Val-de-Marne, à 14 km au sud-est de Paris. Abritait autrefois Fossés une abbaye colombanienne fondée en 639 par le roi Clovis II. Saint-Omer France Nord-Pas-de-Calais – Sous-préfecture du Pas-de-Calais, à 50 km au nord-ouest de Lille. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Saint-Quentin France Picardie – Sous-préfecture de l’Aisne, à 130 km au nord-nord-est de Paris. Saint-Riquier France Picardie – Ville de la Somme, à 35 km à l’ouest d’Amiens. La ville s’appelait jadis Centule, ancienne cité monastique qui s’est développée autour du monastère fondé en 625 par Saint-Riquier. Saintes France Poitou-Charentes – Sous-préfecture de la Charente-Maritime entre Poitiers et Bordeaux. Siège épiscopal. Salins France Franche-Comté – Ville du Jura à 35 km au sud de Besançon. Salzbourg Autriche Salzbourg – Chef-lieu de la province de même nom, à la frontière austro-allemande, à 115 km au sud-est de Munich. Saintes Belgique Région wallonne – Localité du Brabant wallon, sur la commune de Tubize, à 22 km au sud-ouest de Bruxelles Sardes (act. Sadhili) Turquie la ville antique, qui présente es ruines impressionnantes, est à proximité du village de Sadhili, province de Manisa, à 290 km au sud-ouest d’Istanbul. Saroug (act. Süruç) Turquie Ville de Turquie à proximité de l’Euphrate et de la frontière syrienne. Saragosse Espagne Aragon – Chef-lieu de la province de même nom, à 280 km au nord-est de Madrid. Siège épiscopal. Saujon France Poitou-Charentes – Ville de la Charente Maritime arrosée par la Seudre, à l’ouest de Saintes. Saumur France Pays-de-Loire – Sous-préfecture du Maine-et-Loire, à 60 km au sud-ouest de Tours. Scété Egypte Le site des monastères de Scété et de Nitrie, se trouve à 100 km au nord-ouest du Caire. Les monastères sont toujours en fonction. Sébaste (act. Sivas) Turquie Ancienne ville de Petite Arménie, à 700 km à l’est d’Istanbul Séez (act. Sées) France Basse Normandie – Ville de l’Orne, à 20 km au nord d’Alençon. Siège épiscopal. Senlis France Picardie – Sous-préfecture de l’Oise à 40 km au nord de Paris. Ancien siège épiscopal supprimé en 1802. Sens France Bourgogne – Sous-préfecture de l’Yonne à 90 km au sud-est de Paris. Siège épiscopal. (act. As Sabbah) Saint-Brieuc (br. Sant Brieg) (all. Sankt-Gallen) (act. Salins-les-Bains) (nerl. Sint-Renelde) (esp. Zaragoza) (act. Wadi Natroun) Eglise orthodoxe des Gaules Séville Espagne Andalousie – chef-lieu de la communauté autonome d’Andalousie et de la Province de Séville, à 390 au sud-ouest de Madrid. Siège épiscopal. Sherborne Angleterre Dorset – Ville du comté de Dorset, à 180 km au sud-ouest de Londres. Siège épiscopal. Sirmium (act. Sremska Serbie Voïvodine – Chef-lieu du district de Syrmie, à 70 km au nord-ouest de Belgrade. Mitroviça) Sithiu France Nord-Pas-de-Calais – Ancien nom de la ville de Saint-Omer. Le Mont Sithiu culmine à 21 m d’altitude. Soissons France Picardie – Sous-préfecture de l’Aisne à 90 km au nord-est de Paris. Siège épiscopal. Solignac France Limousin – Ville de la Haute-Vienne à 8 km au sud de Limoges . Abrite l’abbaye fondée par Saint Eloi en 631. Sorrente Italie Campanie – Ville de la province de Naples, à l’autre extrémité de la baie. Stavropol Russie Kraï de Stavropol – Chef-lieu de la province de même nom, situé à 1 230 km au sud de Moscou, au pied des montagnes du Caucase. Steyning Angleterre West-Sussex – ville du district de Horsham, à 70 km au sud de Londres. Strasbourg France Alsace – Préfecture du Bas-Rhin. Siège épiscopal. Syracuse Italie Syracuse – Chef-lieu de la province du même nom à la pointe sud de l’île de Sicile. Siège épiscopal. Talloires France Rhône-Alpes – Ville de Haute-Savoie, sur le lac d’Annecy, à 100 km à l’est de Lyon. Tambov Russie Oblast de Tambov – Chef-lieu de la province de même nom, situé à 419 km au sud-est de Moscou. Tarentaise France Vallée intra-alpine de . Elle fut une des six =du Duché de Savoie. Tarragone Espagne Catalogne – Chef-lieu de la province de même nom, à 80 km au sud-ouest de Barcelone. Siège épiscopal. Tarse Turquie La ville natale de Saint Paul se trouve à 680 km au sud-est d’Istanbul et 345 km au nord-ouest de Beyroouth. Thagaste Algérie Thagaste est l’actuelle Souk-Ahras, en Algérie. Elle est principalement connue être la ville natale de saint Augustin. Elle est située à 100 km au sud-est d’Annaba, ancienne Hippone, ville dont il fut évêque, et à 200 km au sud-ouest de Tunis. Thérouanne France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Pas-de-Calais à 60 km à l’est de Lille. Ancien siège épiscopal supprimé en 1557. Thessalonique Grèce Macédoine-centrale – Chef-lieu de la région et de la province de même nom, à 300 km au nord d’Athènes. Siège épiscopal. Thmuis (act. Tell el Egypte cette ville antique se situe dans le delta du Nil à 100 km au nord du Caire . Ancien siège épiscopal. Tholey Allemagne Sarre – Ville de l’arrondissement de Saint-Wendel à 28 au nord de Sarrebruck. Abrite une abbaye fondée en 570 par saint Magnéric, évêque de Trêves. Timisoara Roumanie Banat – chef-lieu de la région, à 400 km au nord-ouest de Bucarest. Siège épiscopal. Tolède Espagne Castille-Mancha – Chef-lieu de la région et de la province de même nom, ancienne capitale de l’Espagne, à 60 km au sud-sud-ouest de Madrid. Siège épiscopal. Tomar Portugal Centre – ville du district du Tage-Moyen, à proximité de Santarem, à 120 km au nord- est de Lisbonne. Toul France Lorraine – Sous-préfecture de la Meurthe-et-Moselle, à 260 km à l’est de Paris. Ancien siège épiscopal supprimé en 1802. Toulouse France Midi-Pyrénées – Chef-lieu de la région et du département de la Haute-Garonne, à 580 km au sud de Paris. Siège épiscopal. Tournai Belgique Région wallonne – Ville de la province de Hainaut, à 70 km au sud-ouest de Bruxelles. Siège épiscopal. (ital. Syracusa) (act. Souk Ahras) Timay) Eglise orthodoxe des Gaules Tours France Centre – Préfecture de l’Indre-et-Loire. Siège épiscopal. Tréguier France Bretagne – Ville des Côtes-d’Armor, au nord-ouest de Saint-Brieuc, ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Trêves (all. Trier) Allemagne Rhénanie-Palatinat – Ville principale de l’arrondissement du même nom, sur la Moselle à 80 km au nord de Metz. Siège épiscopal. Ancienne préfecture du prétoire des Gaules. Tricastin France Le Tricastin est une région naturelle et historique de la vallée du Rhône comprise entre le sud-ouest de la Drôme et le nord-ouest du Vaucluse. Trimithonte Chypre Ancienne ville de l’île de Chypre à 20 km à l’est de Nicosie. Troclar (act. Lagrave- France Midi-Pyrénées – localité de la commune de Lagrave dans le Tarn, à 13 km au sud- ouest d’Albi, où des fouilles archéologiques ont mis à jour les restes du monastère fondé par sainte Ségolène vers 620. Troyes France Champagne-Ardenne – Préfecture de l’Aube, à 130 km au sud-est de Paris. Siège épiscopal. Tyrol Autriche Région alpine qui s’étend entre l’Autriche et l’Italie du nord (Haut-Adige) et dont la ville principale est Innsbruck Utrecht Pays-Bas Utrecht – Ville des Pays-Bas, chef-lieu de la province du même nom au sud-est d’Amsterdam. Siège épiscopal. Uzès France Languedoc-Roussillon – Ville du Gard, à 20 km au nord de Nîmes. Ancien siège épiscopal supprimé en 1792. Vaison France Provence-Alpe-Côte d’Azur – Ville du Vaucluse, à 45 km au nord-est d’Avignon. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Valence France Rhône-Alpes – Préfecture de la Drôme à 90 km au sud de Lyon. Siège épiscopal. Vandières France Lorraine – ville de Meurthe-et-Moselle, à 30 km au nord de Nancy. Patrie de saint Jean de Gorze (Jean de Vandières). Vence France Provence-Alpes-Côte d’Azur – Ville des Alpes Maritimes à 20 km au nord-ouest de Nice. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Vendôme France Centre – Ville du Loir-et-Cher, à 60 km au sud-ouest d’Orléans. Verdun France Lorraine – Sous-préfecture de la Meuse, à 50 km à l’ouest de Metz. Siège épiscopal. Vérone (ital. Verona) Italie Vénétie – Chef lieu de la province du même nom, sur les rives de l’Adige, à proximité du lac de Garde. Siège épiscopal. Verulam (act. Saint- Angleterre Hertfordshire – Verulamium était la troisième plus grande ville britto-romaine de la province romaine de Bretagne. Elle se trouvait au sud-ouest de l’actuelle ville de St Albans dans le Hertfordshire (à 30 km au nord-ouest de Londrres) Vexin France Le Vexin est une région du nord-ouest de la France. On peut le délimiter approximativement d’est en ouest entre Pontoise et Romilly-sur-Andelle (environ 20 km avant Rouen). Vienne France Rhône-Alpe – Sous préfecture de l’Isère, à 20 km au sud de Lyon. Ancien siège épiscopal supprimé en 1790. Viviers France Rhône-Alpe – Ville de l’Ardèche , à 60 km aun ord d’Avignon. Ancien siège épiscopal supprimé en 1801. Wallers-en-Fagnes France Nord-Pas-de-Calais – Ville du Nord, à 100 km au sud-est de Lille. Wilton Angleterre Wiltshire – Ville du comté de Wiltshire, à proximité de Salisbury et à 180 km au sud- ouest de Londres. Winchester Angleterre Hampshire – Chef-lieu du comté, anc ienne cpaitale du Royaume de Wessex, à 100 km au sud-ouest de Londres. Siège épiscopal. Worcester Angleterre Worcestershire – Chef-lieu du comté de même nom, sur la rivière Severn, à 165 km aun ord-ouest de Londres. Siège épiscopal. Wormhout France Nord-Pas de Calais – Ville du Nord, à 50 km au nord-ouest de Lille. Wurtzbourg (all. Allemagne Bavière – Ville du district de Basse-Franconie, sur le Main, à 200 km au nord-est de Strasbourg. Siège épiscopal. en-Albigeois) Albans) Würzburg) Eglise orthodoxe des Gaules York Angleterre Yorkshire – Chef-lieu du comté de même nom, à 280 km aun ord de Londres. Siège métropolitain du nord de l’Angleterre.

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 12:25

19 septembre, 2012

associazione SULLE ORME DEI SERVI VERSO IL MONDO sito: http://www.ormedeiservi.it

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 10:48

L’associazione SULLE ORME DEI SERVI VERSO IL MONDO

All’Associazione “ Sulle orme dei Servi-verso il mondo” può aderire ogni persona, a prescindere dalla propria estrazione culturale, politica, religiosa, etnica.

Ciò che lo vincola è l’adesione alle norme Statutarie e ai principi operativi che l’ispirano.

Ma c’è un di più che va ben oltre e rappresenta per tutti gli aderenti una visione della realtà dell’Associazione “alta” e impegnativa, da cui sgorga la sua forza e la sua determinazione ad agire: l’adesione sincera ed intima al messaggio contenuto nelle frasi che fanno da corolla al nostro logo e che appartengono al Magnificat, la straordinaria profezia che l’evangelista Luca dedica a Maria di Nazaret, Madre di Gesù: “ha innalzato gli umili, ha rimandato i ricchi a mani vuote, ha ricolmato di beni gli affamati, ha rovesciato i potenti, ha disperso i superbi”

L’Associazione “Sulle orme dei Servi-verso il mondo” O.N.L.U.S. opera nel campo del sostegno finanziario ad agricoltori, artigiani, lavoratori, uomini e donne che vivono in condizione di accentuata indigenza economica ed emarginazione sociale, nelle comunità assistite della Famiglia religiosa dei Servi di Maria che opera in Africa, Asia e Sud America.

Raccogliamo i progetti che ci fanno pervenire e che rappresentano e testimoniano la loro volontà di emancipazione e di riscatto dalla miseria e dall’emarginazione.

L’Associazione, attraverso la realizzazione dei micro-progetti, si propone di operare anche e oltre i tradizionali schemi assistenziali, cercando di far guadagnare alle persone beneficiate duraturi miglioramenti economici, per vivere la propria realtà umana nella maniera più degna possibile.

L’Associazione svolge, inoltre, un significativo compito “formativo”: i membri dell’Associazione che lo desiderano possono partecipare a delle brevi esperienze nelle Missioni dei Servi presso le quali sono stati finanziati i micro-progetti, per verificarne la realizzazione e per conoscere concretamente le varie realtà missionarie.

Convegno Istituto Storico dei Servi di Maria Roma dal 4 ottobre al 6 ottobre 2012

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 9:47
I Servi di Santa Maria tra giurisdizionalismo e rivoluzioni (1623-1848)
Data Evento: giovedì, 04 ottobre 2012 Convegno Istituto Storico dei Servi di Maria Roma dal 4 ottobre al 6 ottobre 2012 calendar
Data Finale: sabato, 06 ottobre 2012
Categoria: CONVEGNI   CONVEGNI
Descrizione: I SERVI DI SANTA MARIA TRA GIURIDIZIONISMO E RIVOLUZIONI (1623 – 1848)

Convegno promosso dall’Isituto Storico dei Servi di Maria in collaborazione con la Pontificia Facoltà Teologica Marianum

SEDE DEL CONVEGNO

Pontificia Facoltà Teologica Marianum
Viale Trenta Aprile, 6 – 00153 Roma

PROGRAMMA

GIOVEDI 4 OTTOBRE
LA CONGIUNTURA ECCLESIALE E L’ORDINE DEI SERVI

09.00 – Saluto del Preside
09.30 – La Chiesa e i regolari tra Seicento e Ottocento (Maria Pia Paoli)
10.15 – Intervallo
10.45 – Dalle soppressioni innocenziane (1652) a quelle napoleoniche (1810) e risorgimentali (1848) (Giancarlo Rocca)

15.30 – Tra espansione, soppressioni e illusoria speranza di ripresa (Odir J. Dias – Pranco Azzalli)
16.40 – Intervallo
17.00 – L’Ordine dei Servi in Spagna (Vincente Lorente Pérez)

VENERDI 5 OTTOBRE
LA VITA DELL’ORDINE

09.00 – La congregazione degli Eremiti di Monte Senario (Piergiorgio Di Domenico)
09.40 L’Osservanza Germanica: origini e sviluppi (Gottfried Wolff)
10.25 – Intervallo
10.45 – Il culto e la devozione all’Addolorata (Camille Jacques)

15.30 – Le Serve di Maria. monasteri e monache (Odir J. Dias)
16.20 – Il Terz’Ordine dei Servi e le Confraternite dell’Addolorata (Sergio Pachera)
17.00 – Intervallo
17.20 – Santità e canonizzazioni: Filippo (1671), Pellegrino (1726), Giuliana (1737) (Aristide Serra)

20.45 – Chiesa di San Marcello: Il contributo dei Servi di Maria all’educazione musicale a Firenze tra Sei e Settecento. La Cappella musicale della SS. Annunziata nel tessuto musicale fiorentino (Pier Corrado Danieli) – Orchestra: Alberto Bocci di Siena

SABATO 6 OTTOBRE
FIGURE DEI SERVI DI MARIA

09.00 – I Servi di Maria nella Repubblica Veneta: servizio dello Stato, tradizione sarpiana, studi eruditi (Antonella Barzazi)
09.45 – Sostegno Viani e il Giornale della legazione in Cina (Giacomo de Fiore)
10.30 – Intervallo
10.45 – Carlo Farncesco Caselli: Proprieore generale (1792-98), inviato del Papa a negoziare il Concordato tra Napoleone e la Santa Sede del 1801 (Carlo Piola Caselli)
11.30 – Conclusioni

INFORMAZIONI

Segreteria del Convegno
Viale Trenta Aprile, 6 – 00153 Roma
Tel. 06.5839161 – 06.58391629 – FAX 06.5880209

Quota di partecipazione
40 Eu.

Bus
75 – 44: fermata via N. Fabrizi
710 – 870 – 871: fermata Via G. Carini

depliant

Segnalato da Anonimo il 29/07/12fichier pdf servi di maria dépliant convegno storico roma

15 septembre, 2012

En France : La fraternité Saint Pérégrin offre un soutient moral et spirituel aux personnes souffrants du cancer. Des laics bénévoles aident au suivi de cette oeuvre. Elle rejoint par un bulletin trimestriel 2000 personnes soit des souffrants ou des accompagnateurs de malades.

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 23:48

 

Saint Ortaire
En France : La fraternité Saint Pérégrin offre un soutient moral et spirituel aux personnes souffrants du cancer.  Des laics bénévoles aident au suivi de cette oeuvre.  Elle rejoint par un bulletin trimestriel 2000 personnes soit des souffrants ou des accompagnateurs de malades.   home
La fraternité Saint Pérégrin
Actualité
spacer
Saint Ortaire
spacer
Les Servites de Marie
spacer
Contact
spacer
m_button0
spacer
m_button0
Une présence Des lieux La fraternité Saint Pérégrin s_button0 spacer
En France : La fraternité Saint Pérégrin offre un soutient moral et spirituel aux personnes souffrants du cancer.

Des laics bénévoles aident au suivi de cette ouvre.

Elle rejoint par un bulletin trimestriel 2000 personnes soit des souffrants ou des accompagnateurs de malades.
peregrin
Service offerts par la fraternité :
  1. « Le messager St Pérégrin » parution trimestrielle comprenant :
    • la neuvaine de prières
    • des textes de réflexion et de nourriture spirituelle
    • des témoignages de vie, de guérison, et faits divers
    • les grandes fêtes de l’année liturgique
  2. Ecoute téléphonique des malades :
    • région parisienne : Soeur Marie Pascale (tél.: 01 39 84 27 77)
  3. Messes célébrées aux intentions des malades :
    • 17h au prieuré des Servites de Marie à Saint Ortaire – 61600 St Michel des Andaines – FRANCE
    • 12h au couvent Notre Dame des Servites – 29 rue Washington – 1050 Bruxelles – BELGIQUE
    • 12h à la chapelle des soeurs Servites de Marie – 30 rue de Montmorency – 95410 Groslay – FRANCE
  4. Objets de piété et revues
  5. Neuvaine à Saint Pérégrin tous les mois du 10 au 18 au prieuré Sainte Marie des Servites à Saint Ortaire
Saint Pérégrin Laziosi Né le : 1 mai 1265 à Forli (Italie)
Mort en : 1345
Canonisé en : 1726
Jour de Régal : 1 Mai
Saint patron des victimes de :
 SIDA, cancer, la maladie de peau
À 60 ans, à la veille de l’amputation d’une jambe, le Seigneur Jésus crucifié le guérit miraculeusement
En 1726, lors de sa canonisation, le pape Benoit XIII le déclare patron des malades qui souffrent de maladies incurables, de maux de jambes…

peregrin1

 
	


 	
	
                   VOULOIR GUÉRIR	 
Quand on est malade, il est normal de vouloir guérir.
Cela est naturel.
On utilise tous les moyens, on accepte tous les soins
et tous les médicaments qui peuvent aider à la guérison.
En sachant qu fils vont soutenir toutes les forces du corps
qui travaillent à nous guérir de la maladie.
De plus, il est fondamental d'apprendre à dynamiser
ces forces de manière consciente.
Vouloir guérir est normal, puisqu fil est possible de guérir
et que notre corps veut guérir.
Le Seigneur Jésus, qui guérissait toute maladie ( Matthieu 4, 23 ),
nous a révélé que Dieu veut toujours notre guérison.
Il est Dieu de la vie.
Vouloir guérir, c'est donc croire que tout notre corps tend vers la guérison.
C’est s'ouvrir à toutes les forces de vie qui sont en nous.
S'ouvrir à la force de guérison des traitements.
S'ouvrir à la force que nous donnent l'affection et le soutien de ceux
et celles qui nous aiment et veulent que nous retrouvions la santé.
S'ouvrir à la force que nous donnent la présence
et le soutien de la communion des saints,
en particulier à la force et au soutien qui nous viennent
de sainte Marie, la Mère du Seigneur et notre Mère,
et de saint Pérégrin, le Serviteur de Marie,
qui a été guéri parce qu'il a cru que Jésus voulait et pouvait le guérir.
Prier pour sa guérison, c'est donc naturel et normal.
Cela tient à notre foi dans la vie et dans l'amour du Christ pour nous.
Prier pour sa guérison, c'est croire
qu'immense est la force de Jésus et de son Esprit.
C'est croire que si on s'ouvre vraiment à cette force de Jésus,
nous recevons une aide extraordinaire.
Celle-ci s'ajoute à toutes les autres forces de vie
qui luttent en nous et avec nous contre la maladie.
Frère Gérard M. Biron, >> Frère servite de Marie


15 septembre Notre-Dame des Douleurs Chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 14:38

Le chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame.

Le chapelet – ou couronne -  des Sept Douleurs de la Vierge Marie permet de méditer sur la manière dont Notre-Dame fut associée en toute sa vie à l’oeuvre rédemptrice accomplie par son divin Fils. Il est lié depuis les XIVèmes et le XVèmes siècles à l’approfondissement du mystère de la Compassion de Marie et  a été diffusé spécialement par les mystiques rhénans et par l’Ordre des Servites de Marie (fondé au XIIIème siècle à Florence Italie)

Ce chapelet se compose non pas de dizaines mais de « septaines », c’est-à-dire de séries de sept « Ave, Maria ». La plupart du temps, ces septaines sont séparées non pas par un gros grain (comme dans les chapelets ordinaires) mais par une médaille : chaque médaille représentant l’une des douleurs de Marie. Sur la médaille on énonce donc la douleur sur laquelle on va méditer et on récite le « Pater noster » puis sur chacun des grains de la septaine on récite un « Ave, Maria » (qu’on peut aussi remplacer par le « Je vous salue » particulier pour honorer la Vierge de Compassion attribué à Saint Bonaventure, dont on trouvera ici le texte > www); à la fin de la septaine on récite ou on chante la strophe du « Stabat Mater » : « Sancta Mater istud agas Crucifixi fige plagas cordi meo valide : O Mère Sainte imprimez profondément dans mon coeur les plaies de Jésus crucifié! »

On termine la couronne des Sept Douleurs par trois « Ave, Maria » dans l’intention de consoler Notre-Dame des larmes qu’elle a versées pour nous et pour demander une vraie contrition de nos péchés, enfin on récite un « Pater noster » sur la médaille principale représentant la Vierge Marie au coeur percé de sept glaives.

15 septembre Notre-Dame des Douleurs   Chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame servi-di-maria-vierge-des-sep-tdouleurs-169x300

Voici une proposition pour aider à prier le chapelet des Sept Douleurs:

- 1ère douleur de Marie la prophétie du vieillard Siméon : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque Siméon vous a prédit qu’un glaive de douleurs vous transpercerait le coeur, et je vous demande la grâce de la force d’âme en toutes les épreuves de cette vie! »

- 2ème douleur de Marie la fuite en Egypte : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez dû fuir la colère d’Hérode et subir l’exil, et je vous demande la grâce de savoir supporter avec patience les persécutions et les contrariétés qui viennent de la méchanceté des hommes! »

- 3ème douleur de Marie la perte de Jésus pendant trois jours :  » Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque, remplie d’angoisse, vous avez cherché Jésus pendant trois jours, et je vous demande la grâce de ne jamais être séparé de Lui par le péché! »

- 4ème douleur de Marie la rencontre sur le chemin du Calvaire : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez rencontré Jésus chargé de sa Croix et que vous l’avez vu tomber, hué et insulté sur le chemin du Calvaire, et je vous demande la grâce de ne jamais me décourager en face de l’adversité! »

- 5ème douleur de Marie la mort de Jésus sur la Croix : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous vous êtes tenue debout au pied de la Croix, témoin de son horrible agonie, de sa mort et de l’ouverture de son Coeur, et je vous demande la  très grande grâce de la compassion aux souffrances de Jésus et de mes frères! »

- 6ème douleur de Marie la descente de Croix : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez reçu sur vos genoux le corps de Jésus descendu de la Croix, et je vous demande la grâce de savoir comme vous offrir mes peines et les souffrances de cette vie en union avec celles de mon Sauveur pour le salut et la sanctification des âmes! »

- 7ème douleur de Marie l’ensevelissement de Notre-Seigneur : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez vu le  corps de votre Jésus enfermé dans le sépulcre, et je vous demande la grâce d’être à mes côtés à l’heure de ma mort et de recevoir mon âme pour la présenter à Dieu quand je rendrai le dernier soupir! »

15 septembre 2012 Notre-Dame des Douleurs Sainte Patronne de l’ Ordre des Servites de Marie adresse: Prieuré de Saint-Ortaire 61600 St Michel-des-Andaines 02 33 37 81 28 servir-marie-osm@wanadoo.fr

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 14:09
== AELF - http://aelf.org == 

Sommaire
* Office des lectures

        ------------------
        Date: 15 septembre 2012
        Samedi, 23ème Semaine du Temps Ordinaire
        Couleur: blanc - Notre-Dame des Douleurs

        ------------------

        15 septembre 2012 Notre-Dame des Douleurs Sainte Patronne de l' Ordre des Servites de Marie  adresse: Prieuré de Saint-Ortaire 61600 St Michel-des-Andaines 02 33 37 81 28 servir-marie-osm@wanadoo.fr  servi-di-maria-mater-dolorosa-calvaire-210x300

        ------------------
        Vos dons nous permettront de développer le portail AELF et de continuer à proposer nos
        services gratuitement pour tous. Chaque don, même modeste, compte !

        Vous pouvez effectuer votre don en ligne (http://www.aelf.org/don),
        ou encore par chèque bancaire ou postal adressé à :
            AELF, 58 avenue de Breteuil, 75007 Paris

Hymne :Entendez-vous tous ces cœurs battre

Entendez-vous tous ces cœurs battre,
Comme s'ils n'étaient que d'un corps,
D'un glas navrant dans sa tristesse :
L'Église pleurant son Christ mort !

Regardez-la qui le regarde : 
Celui qu'elle aimait n'est-il plus ? 
Avant d'avoir touché ses lèvres, 
Est-elle veuve de Jésus ?

Les yeux qu'elle adorait se ferment,
Le dernier soupir est lâché !
Elle était vaine, la promesse
De ne jamais l'abandonner !

Console-toi, fille des hommes, 
Dans sa mort ton Christ te rejoint : 
Si tu voyais au sein du Père, 
Tu verrais son Fils dans le tien.

Il reprend tout de vie nouvelle, 
Il reprend tout, même la mort ! 
Et toi, tu vas au long des siècles 
Lui former vraiment tout son corps.

Entendez-vous tant de cœurs battre, 
Comme s'il n'était qu'un sonneur ? 
Pour un tel chant de l'espérance : 
L'Église recevant son cœur !

Antienne

Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour, de ses merveilles pour les hommes.

Psaume -( 106 - I)

1Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour ! 

2Ils le diront, les rachetés du Seigneur,
qu'il racheta de la main de l'oppresseur,
3qu'il rassembla de tous les pays,
du nord et du midi, du levant et du couchant.

4Certains erraient dans le désert sur des chemins perdus, *
sans trouver de ville où s'établir :
5ils souffraient la faim et la soif,
ils sentaient leur âme défaillir.

R/1 6 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse :
7il les conduit sur le bon chemin,
les mène vers une ville où s'établir.
R/2 8 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes :
9car il étanche leur soif,
il comble de bien les affamés ! 

10Certains gisaient dans les ténèbres mortelles,
captifs de la misère et des fers :
11ils avaient bravé les ordres de Dieu
et méprisé les desseins du Très-Haut ;
12soumis par lui à des travaux accablants,
ils succombaient, et nul ne les aidait. 

R/1 13 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse :
14il les délivre des ténèbres mortelles,
il fait tomber leurs chaînes. 

R/2 15 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes :
16car il brise les portes de bronze,
il casse les barres de fer !

Antienne

Psaume -( 106 - II)

17Certains, égarés par leur péché,
ployaient sous le poids de leurs fautes :
18ils avaient toute nourriture en dégoût,
ils touchaient aux portes de la mort.

R/1 19 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse :
20il envoie sa parole, il les guérit,
il arrache leur vie à la fosse.

R/2 21 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes ;
22qu'ils offrent des sacrifices d'action de grâce,
à pleine voix qu'ils proclament ses oeuvres !

23Certains, embarqués sur des navires,
occupés à leur travail en haute mer,
24ont vu les oeuvres du Seigneur
et ses merveilles parmi les océans. 

25Il parle, et provoque la tempête,
un vent qui soulève les vagues :
26portés jusqu'au ciel, retombant aux abîmes,
ils étaient malades à rendre l'âme ;
27ils tournoyaient, titubaient comme des ivrognes :
leur sagesse était engloutie.

R/1 28 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse,
29réduisant la tempête au silence,
faisant taire les vagues.
30Ils se réjouissent de les voir s'apaiser,
d'être conduits au port qu'ils désiraient. 

R/2 31 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes ;
32qu'ils l'exaltent à l'assemblée du peuple
et le chantent parmi les anciens !

Antienne

Psaume -( 106 - III)

33C'est lui qui change les fleuves en désert,
les sources d'eau en pays de la soif,
34en salines une terre généreuse
quand ses habitants se pervertissent. 

35C'est lui qui change le désert en étang,
les terres arides en source d'eau ;
36là, il établit les affamés
pour y fonder une ville où s'établir.
37Ils ensemencent des champs et plantent des vignes :
ils en récoltent les fruits.

38Dieu les bénit et leur nombre s'accroît,
il ne laisse pas diminuer leur bétail.
39Puis, ils déclinent, ils dépérissent,
écrasés de maux et de peines.

40Dieu livre au mépris les puissants,
il les égare dans un chaos sans chemin.
41Mais il relève le pauvre de sa misère ;
il rend prospères familles et troupeaux.

42Les justes voient, ils sont en fête ;
et l'injustice ferme sa bouche.
43Qui veut être sage retiendra ces choses :
il y reconnaîtra l'amour du Seigneur.

V/ Ta justice est pareille aux plus hautes montagnes, tes jugements aux plus profonds abîmes.

Lecture : Dieu n'oubliera pas son peuple- ( Lm 5, 1-22)

Le martyre de la Vierge nous est connu tant par la prophétie de Siméon que par le récit même de la Passion du Seigneur. De l'enfant Jésus, ce vieillard disait : Il sera un signe de division ; et toi, disait-il à Marie, une épée transpercera ton âme.Oui, Mère bénie, un glaive a transpercé ton âme : il n'aurait pu, sans transpercer celle-ci, pénétrer dans la chair du Fils. C'est vrai : ce Jésus qui est le tien — qui est à tous, certes, mais à toi tout particulièrement — , après avoir remis son esprit, ne fut pas atteint dans son âme par la lance meurtrière sans épargner un mort, auquel elle ne pouvait pourtant plus faire de mal, elle lui ouvrit le côté ; mais c'est ton âme qu'elle transperça. La sienne assurément n'était plus là mais la tienne ne pouvait s'enfuir. Ton âme, c'est la force de douleur qui l'a transpercée, aussi pouvons-nous très justement te proclamer plus que martyre, puisque ta souffrance de compassion aura certainement dépassé la souffrance qu'on peut ressentir physiquement.N'a-t-elle pas été plus qu'une épée pour toi, n'a-t-elle pas percé ton âme et atteint jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, cette  parole :  Femme,  voilà ton fils ?  Ô  quel échange ! Jean t'est donné en lieu et place de Jésus, le serviteur à la place du Seigneur, le disciple au lieu du Maître, le fils de Zébédée à la place du Fils de Dieu, un simple homme au lieu du vrai Dieu. Comment l'écoute de cette parole ne transpercerait-elle pas ton âme pleine d'affection, quand le seul souvenir de cette parole brise déjà nos cœurs, qui sont pourtant de roc et de fer ?Ne vous étonnez pas, frères, qu'on puisse dire de Marie qu'elle a été martyre dans son âme. S'en étonnerait celui qui aurait oublié comment Paul mentionne, parmi les fautes les plus graves des païens, le fait qu'ils ont été sans affection. Un tel péché était bien loin du cœur de Marie ; qu'il le soit aussi de ses modestes serviteurs.Mais on dira peut-être : ne savait-elle pas d'avance qu'il devait mourir ? — Sans nul doute. N'espérait-elle pas qu'il ressusciterait aussitôt ? — Oui, assurément. Et malgré cela elle souffrit de le voir crucifié ? — Oui, et violemment. Qui donc es-tu, frère, et d'où vient ta sagesse, pour que tu puisses t’étonner davantage de la compassion de Marie que de la passion du fils de Marie ? Lui a pu mourir dans son corps, et elle, n'aurait-elle pas pu mourir avec lui dans son cœur? Voilà (dans la passion du Christ) ce qu'a accompli une charité telle que personne n'en a éprouvé de plus grande ; et voici (dans la compassion de Marie) ce qu'a accompli une charité qui, après celle de Jésus, n'a pas son pareil.

 R/Tu es la gloire de notre peuple, Vierge Marie !Ton nom sera, de par Dieu, pour toujours ; « Celle qui a trouvé grâce devant lui ».Lève-toi, tiens-toi sur la hauteur, debout près de la croix !  Vois tes enfants, du levant au couchant rassemblés, car ton Fils attire tout à lui !

Oraison

Tu as voulu, Seigneur, que la Mère de ton Fils, debout près de la croix, fut associée à ses souffrances ; accorde à ton Église de s'unir, elle aussi, à la passion du Christ, afin d'avoir part à sa résurrection. Lui qui règne.

© AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les Pays Francophones

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l’Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Ce titre doit son nom aux sept Douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 13:54

Notre-Dame des Douleurs (aussi appelée Notre-Dame de la Miséricorde, Notre-Dame du Soledade, Notre-Dame des Angoisses, Notre-Dame des Larmes, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Notre-Dame du Calvaire ou encore Notre-Dame du Pranto, et invoquée en latin comme Beata Maria Virgo Perdolens, ou Mater Dolorosa) est l’un des titres par lesquels l’Église catholique vénère la Vierge Marie. Elle est fêtée le 15 septembre.

Sous ce vocable (Notre-Dame des Douleurs), la Sainte Vierge est la patronne la Congrégation de la Sainte-Croix, de la Slovaquie, de la région italienne du Molise, de l’État du Mississippi, de plusieurs villes des Philippines et des communes italiennes d’Accumoli, Ressort di Bari, Paroldo et Villanova Mondovì. Au Québec, un petit village, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, porte aussi son nom. De plus, au Portugal où son culte est particulièrement répandu, un grand nombre de paroisses sont consacrées au vocable latin de la mère des douleurs (exemple : Poço do Canto).

Sommaire

Histoire de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l'Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Ce titre doit son nom aux sept Douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie  220px-Asseenfromthecross-vi

magnify-clip

Mater Dolorosa vue de la Croix par Jésus (tableau de Tissot)

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l’Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Ce titre doit son nom aux sept Douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie :

Dévotions aux Sept Douleurs de Marie

À partir du XVe siècle siècle, de la méditation sur les Douleurs de Marie, ont éclos divers ordres et pratiques. L’Ordre des Servites de Marie a d’ailleurs développé les formes populaires de cette dévotion au cours des siècles dont le Chapelet des Sept Douleurs de Marie et le Scapulaire Noir des Sept Douleurs de Marie

Chapelet aux Sept Douleurs de Marie

  • Son histoire

Le Chapelet aux Sept Douleurs (quelques fois appelé le Rosaire aux Sept Douleurs ou le Rosaire des Servites) a donc été développé par l’Ordre des Servites de Marie et son nom est issu du fait qu’il se réfère au sept évènements particulièrement tristes, ou douloureux, précédemment cités.
C’est un chapelet formant un collier de sept septaines de grains, séparées chacune par une petite médaille illustrant une des douleurs de Marie, ces médailles pouvant être remplacées par des grains plus gros que les quarante-neuf autres. Une « queue », composée de trois grains et d’une médaille, est fixée au collier principal (avant la première « douleur »); elle sert à débuter le chapelet mais aussi à dédier ses prières aux Larmes de Marie. Traditionnellement, les grains sont en bois noir (ou matériau noir) de manière à symboliser la tristesse la plus profonde.
Il est parfois appelé le Chapelet aux Sept Épées en référence à la prophétie de Syméon:

« Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. » (Lc 2, 34-35).

Par sa lettre Redemptoris du 26 septembre, le pape Benoît XII enrichit la pratique, grâce à des indulgences. Le pape Clément XII confirma et augmenta celles-ci par sa bulle Unigeniti du 12 décembre 1734. Toutes ces indulgences furent de nouveau confirmées par un décret de la Congrégation Sacrée des Indulgences, émis selon la volonté du pape Clément XIII, du 13 mars 1763.

  • La manière de le prier

En fait, cela varie. Certains débutent par la Première Douleur et donc au premier grain du collier et finissent par la « queue »; d’autres commencent par la médaille et la « queue » puis font le tout du collier. Cependant, la méthode la plus répandue est celle qui fut détaillée dans la Raccolta (publiée en 1807) et suit le schéma ci-dessous:

 

1 Stabat Mater dolorosa iuxta crucem lacrimosa dum pendebat Filius

Debout, la mère des douleurs se dresse, le visage en pleurs, sous la croix ou son fils pend
Debout, la mère douloureuse serrait la Croix, la malheureuse, où son pauvre enfant pendait
Debout, la Mère des douleurs, au pied de la Croix, tout en pleurs, regardait Jésus mourir

2 Cuius animam gementem contristatam et dolentem pertransivit gladius

Sa pauvre âme tant gémissante, et tant navrée et tant dolente, un glaive aigu la pourfend
Et dans son âme gémissante, inconsolable, défaillante, un glaive aigu s’enfoncait
Et sa tristesse et son malheur plonge un glaive dans son coeur; sa grande âme va souffrir.

3 O quam tristis et afflicta fuit illa benedicta Mater Unigeniti

Quelles peines, quelle agonie subit cette mère bénie près de son unique enfant
Ah! qu’elle est triste et désolé, la Mère entre toutes comblées, il était le Premier-Né
Oh, combien triste et combien cruel fut, pour son coeur si maternel, le calvaire de Jésus!

4 Quae moerebat et dolebat et tremebat cum videbat nati poenas incliti
Quae moerebat et dolebat
Pia Mater dum videbat nati poenas incliti

Dans l’angloisse la plus amère, elle voit, cette bonne mère, de son doux fils les tourments
Elle pleure, pleure, la Mère, pieusement qui considère son enfant assassiné
Quel tourment, quel supplice affreux de voir les coups si douloureux que son Fils avait reçus!

5 Quis est homo qui non fleret Matri Christi si videret in tanto supplicio?

Quel homme ne fondrait en pleurs à voir la mère du Seigneur dans un supplice si grand?
Qui pourrait retenir son pleurs à voir la Mère du Seigneur endurer un tel Calvaire?
Quel homme, sans verser des pleurs, verrait la Mère des douleurs dans un si cruel tourment?

6 Quis non posset contristari Matrem Christi contemplari dolentum cum filio?

Qui n’aurait le coeur abattu devant la mère de Jésus souffrant avec son Enfant?
Qui peut, sans se sentir contrit, regarder près de Jésus-Christ pleurer tristement sa Mère?
Quel coeur ne pourrait s’attendrir de la voir si bien compatir aux douleurs de son enfant?

7 Pro peccatis suae gentis vidit Iesum in tormentis et flagellis subditum

Pour son peuple qui a péché, elle voit Jésus torturé et les fouets qui le déchirent
Pour péchés de sa nation, elle le voit, dans sa Passion, sous les cinglantes lanièrent
Pour les pécheurs Il s’est livré; son corps mourant tout déchiré devant elle souffre encore.

8 Vidit suum dulcem natum moriendo desolatum dum emisit spiritum

Elle voit son fils bien-aimé, seul et de tous abandonné, qui, dans un grand cri, expire
Elle voit son petit garçon qui meurt dans un grand abandon et remet son âme à son Père
Elle voit son enfant chéri, dans la détresse d’un grand cri, s’abandonner à la mort.

9 Eia Mater, fons amoris, me sentire vim doloris fac ut tecum lugeam

Bonne mère, ô source d’amour, faites-moi souffrir à mon tour pour que je pleure avec vous
Pour que je pleure avec toi, Mère, source d’amour, fais-moi ressentir ta peine amère
Fais-nous sentir à notre tour, Mère au grand coeur, source d’amour, la vertu de la douleur.

10 Fac ut ardeat cor meum in amando Christum Deum ut sibi complaceam

Allumez en mon coeur le feu de l’amour pour le Christ mon Dieu; que cet amour lui soit doux!
Fais qu’en mon coeur brûle un grand feu. L’amour de Jésus-Christ mon Dieu; pour que je puisse lui plaire
Et fais surtout que notre coeur enfin se donne avec ardeur à l’amour du Rédempteur.

11 Sancta Mater, istud agas crucifixi fige plagas cordi meo valide

Mère sainte, faites que j’aie en mon coeur à jamais les plaies du divin Crucifié
Exauce moi, ô sainte Mère, et plante les clous du Calvaire dans mon coeur, profondément
O sainte Mère, dans nos coeurs fixe l’empreinte des douleurs dont souffrit le Christ en Croix.

12 Tui nati vulnerati tam dignati pro me pati poenas mecum divide

Au martyre de votre Enfant, qui pour moi souffrit ces tourments faites-moi participer
Pour moi ton Fils, couvert de plaies, à voulu tous souffrir. Que j’aie une part de ses tourments
Il nous aima jusqu’à mourir. Fais-nous la grâce de souffrir comme Il souffrit autrefois.

13 Fac me vere tecum flere crucifixo condolere donec ego vixero
Fac me
tecum, pie, flere crucifixo condolere donec ego vixero

Qu’avec vous je pleure d’amour, et qu’en croix je sois, tout au cours de ma vie, à ses côtés
Que je pleure en bon fils avec toi, que je souffre avec lui sur la Croix, tant que durera ma vie
Fais-nous pleurer près de ton coeur et compatir à Sa douleur, Mère, jusqu’à notre mort.

14 Iuxta crucem tecum stare te libenter sociare in planctu desidero
Iuxta crucem tecum stare
et me tibi sociare in planctu desidero

Près de vous, au pied de la croix, à vos pleurs associez-moi: c’est là mon pieux souhait
Je veux contre la Croix rester debout près de toi, et pleurer ton fils en ta compagnie
Pécheurs debout près de la Croix, à tes pleurs nous mêlons nos voix, dans l’amour et le remords.

15 Virgo virginum praeclara mihi iam non sis amara fac me tecum plangere

Vierge entre toutes glorieuse, ne soyez pas rigoureuse; au vôtres mêlez mes pleurs
O Vierge, entre les vierges claire, pour moi ne sois plus amère: fais que je pleure avec toi
Laisse-nous, Vierge de bonté, Vierges de grâce et de clarté, nous repentir près de toi.

16 Fac ut portem Christi mortem passionis eius sortem et plagas recolere
Fac ut portem Christi mortem passionis
fac consortem et plagas recolere

Puissé-je avec le Christ mourir, à sa passion compatir, et revivre ses douleurs!
Fais que me marque son supplice, qu’à sa Passion je compatisse, que je m’applique à sa Croix
Fais-nous porter le souvenir de tout ce qu’Il voulut souffrir et de Sa mort sur la Croix.

17 Fac me plagis vulnerari cruce hac inebriari ob amorem filii
Fac me plagis vulnerari
fac me cruce inebriari et cruore filii

Blessez mon coeur de ses blessures, ennivrez-moi des meurtrissures et du sang de votre Enfant
Fais que ses blessures me blessent, que je goûte à la Croix l’ivresse et le sang de ton enfant
Que notre coeur compatissant s’échauffe encore par le sang que nous donna Son amour.

18 Inflammatus et accensus, per te, Virgo, sim defensus in die iudicii
     Flammis ne urar succensus, per te, Virgo, sim defensus in die iudicii
     Flammis orci ne succendar, per te, Virgo, fac, defendar in die iudicii

L’enfer me jette dans l’effroi, de ses flammes défendez-moi au grand jour du jugement
Pour que j’échappe aux vives flammes, prends ma défense, ô notre Dame, au grand jour du jugement
Toi qui pour nous as tant souffert, viens me défendre de l’enfer Sainte Vierge,au dernier jour.

19 Fac me cruce custodiri morte Christi praemuniri confoveri gratia
     Christe cum sit hinc (iam) exire da per matrem me venire ad palmam vicoriae

Puissé-je, à l’heure du départ, Christ, par votre mère, avoir part aux palmes de la victoire!
Jésus, quand il faudra partir, puisse ta Mère me obtenir la palme de la victoire!
O Christ, lorsqu’il faudra mourir, par elle daigne m’acceuillir dans la gloire de Ton ciel.

20 Quando corpus morietur fac ut animae donetur paradisi gloria. Amen

Et quand mourra mon pauvre corps, faites entrer mon âme alors dans le paradis de gloire. Amen
Et quand mon corps aura souffert, fais qu’à mon âme soit ouvert le beau paradis de gloire. Amen
O Mère, quand mon corps mourra, par toi, mon âme s’en ira dans le bonheur éternel. Amen

 E-mail: stabatmater@dds.nl

Back to Index

 

fichier mp3 quand jesus mourait au calvaire

 

12

Le rat noir |
Phenix Club |
zakariahammoumi |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Science pour Tous
| ekinox21
| L'individu et le groupe