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15 septembre, 2012

En France : La fraternité Saint Pérégrin offre un soutient moral et spirituel aux personnes souffrants du cancer. Des laics bénévoles aident au suivi de cette oeuvre. Elle rejoint par un bulletin trimestriel 2000 personnes soit des souffrants ou des accompagnateurs de malades.

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Saint Ortaire
En France : La fraternité Saint Pérégrin offre un soutient moral et spirituel aux personnes souffrants du cancer.  Des laics bénévoles aident au suivi de cette oeuvre.  Elle rejoint par un bulletin trimestriel 2000 personnes soit des souffrants ou des accompagnateurs de malades.   home
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En France : La fraternité Saint Pérégrin offre un soutient moral et spirituel aux personnes souffrants du cancer.

Des laics bénévoles aident au suivi de cette ouvre.

Elle rejoint par un bulletin trimestriel 2000 personnes soit des souffrants ou des accompagnateurs de malades.
peregrin
Service offerts par la fraternité :
  1. « Le messager St Pérégrin » parution trimestrielle comprenant :
    • la neuvaine de prières
    • des textes de réflexion et de nourriture spirituelle
    • des témoignages de vie, de guérison, et faits divers
    • les grandes fêtes de l’année liturgique
  2. Ecoute téléphonique des malades :
    • région parisienne : Soeur Marie Pascale (tél.: 01 39 84 27 77)
  3. Messes célébrées aux intentions des malades :
    • 17h au prieuré des Servites de Marie à Saint Ortaire – 61600 St Michel des Andaines – FRANCE
    • 12h au couvent Notre Dame des Servites – 29 rue Washington – 1050 Bruxelles – BELGIQUE
    • 12h à la chapelle des soeurs Servites de Marie – 30 rue de Montmorency – 95410 Groslay – FRANCE
  4. Objets de piété et revues
  5. Neuvaine à Saint Pérégrin tous les mois du 10 au 18 au prieuré Sainte Marie des Servites à Saint Ortaire
Saint Pérégrin Laziosi Né le : 1 mai 1265 à Forli (Italie)
Mort en : 1345
Canonisé en : 1726
Jour de Régal : 1 Mai
Saint patron des victimes de :
 SIDA, cancer, la maladie de peau
À 60 ans, à la veille de l’amputation d’une jambe, le Seigneur Jésus crucifié le guérit miraculeusement
En 1726, lors de sa canonisation, le pape Benoit XIII le déclare patron des malades qui souffrent de maladies incurables, de maux de jambes…

peregrin1

 
	


 	
	
                   VOULOIR GUÉRIR	 
Quand on est malade, il est normal de vouloir guérir.
Cela est naturel.
On utilise tous les moyens, on accepte tous les soins
et tous les médicaments qui peuvent aider à la guérison.
En sachant qu fils vont soutenir toutes les forces du corps
qui travaillent à nous guérir de la maladie.
De plus, il est fondamental d'apprendre à dynamiser
ces forces de manière consciente.
Vouloir guérir est normal, puisqu fil est possible de guérir
et que notre corps veut guérir.
Le Seigneur Jésus, qui guérissait toute maladie ( Matthieu 4, 23 ),
nous a révélé que Dieu veut toujours notre guérison.
Il est Dieu de la vie.
Vouloir guérir, c'est donc croire que tout notre corps tend vers la guérison.
C’est s'ouvrir à toutes les forces de vie qui sont en nous.
S'ouvrir à la force de guérison des traitements.
S'ouvrir à la force que nous donnent l'affection et le soutien de ceux
et celles qui nous aiment et veulent que nous retrouvions la santé.
S'ouvrir à la force que nous donnent la présence
et le soutien de la communion des saints,
en particulier à la force et au soutien qui nous viennent
de sainte Marie, la Mère du Seigneur et notre Mère,
et de saint Pérégrin, le Serviteur de Marie,
qui a été guéri parce qu'il a cru que Jésus voulait et pouvait le guérir.
Prier pour sa guérison, c'est donc naturel et normal.
Cela tient à notre foi dans la vie et dans l'amour du Christ pour nous.
Prier pour sa guérison, c'est croire
qu'immense est la force de Jésus et de son Esprit.
C'est croire que si on s'ouvre vraiment à cette force de Jésus,
nous recevons une aide extraordinaire.
Celle-ci s'ajoute à toutes les autres forces de vie
qui luttent en nous et avec nous contre la maladie.
Frère Gérard M. Biron, >> Frère servite de Marie


15 septembre Notre-Dame des Douleurs Chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame

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Le chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame.

Le chapelet – ou couronne -  des Sept Douleurs de la Vierge Marie permet de méditer sur la manière dont Notre-Dame fut associée en toute sa vie à l’oeuvre rédemptrice accomplie par son divin Fils. Il est lié depuis les XIVèmes et le XVèmes siècles à l’approfondissement du mystère de la Compassion de Marie et  a été diffusé spécialement par les mystiques rhénans et par l’Ordre des Servites de Marie (fondé au XIIIème siècle à Florence Italie)

Ce chapelet se compose non pas de dizaines mais de « septaines », c’est-à-dire de séries de sept « Ave, Maria ». La plupart du temps, ces septaines sont séparées non pas par un gros grain (comme dans les chapelets ordinaires) mais par une médaille : chaque médaille représentant l’une des douleurs de Marie. Sur la médaille on énonce donc la douleur sur laquelle on va méditer et on récite le « Pater noster » puis sur chacun des grains de la septaine on récite un « Ave, Maria » (qu’on peut aussi remplacer par le « Je vous salue » particulier pour honorer la Vierge de Compassion attribué à Saint Bonaventure, dont on trouvera ici le texte > www); à la fin de la septaine on récite ou on chante la strophe du « Stabat Mater » : « Sancta Mater istud agas Crucifixi fige plagas cordi meo valide : O Mère Sainte imprimez profondément dans mon coeur les plaies de Jésus crucifié! »

On termine la couronne des Sept Douleurs par trois « Ave, Maria » dans l’intention de consoler Notre-Dame des larmes qu’elle a versées pour nous et pour demander une vraie contrition de nos péchés, enfin on récite un « Pater noster » sur la médaille principale représentant la Vierge Marie au coeur percé de sept glaives.

15 septembre Notre-Dame des Douleurs   Chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame servi-di-maria-vierge-des-sep-tdouleurs-169x300

Voici une proposition pour aider à prier le chapelet des Sept Douleurs:

- 1ère douleur de Marie la prophétie du vieillard Siméon : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque Siméon vous a prédit qu’un glaive de douleurs vous transpercerait le coeur, et je vous demande la grâce de la force d’âme en toutes les épreuves de cette vie! »

- 2ème douleur de Marie la fuite en Egypte : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez dû fuir la colère d’Hérode et subir l’exil, et je vous demande la grâce de savoir supporter avec patience les persécutions et les contrariétés qui viennent de la méchanceté des hommes! »

- 3ème douleur de Marie la perte de Jésus pendant trois jours :  » Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque, remplie d’angoisse, vous avez cherché Jésus pendant trois jours, et je vous demande la grâce de ne jamais être séparé de Lui par le péché! »

- 4ème douleur de Marie la rencontre sur le chemin du Calvaire : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez rencontré Jésus chargé de sa Croix et que vous l’avez vu tomber, hué et insulté sur le chemin du Calvaire, et je vous demande la grâce de ne jamais me décourager en face de l’adversité! »

- 5ème douleur de Marie la mort de Jésus sur la Croix : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous vous êtes tenue debout au pied de la Croix, témoin de son horrible agonie, de sa mort et de l’ouverture de son Coeur, et je vous demande la  très grande grâce de la compassion aux souffrances de Jésus et de mes frères! »

- 6ème douleur de Marie la descente de Croix : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez reçu sur vos genoux le corps de Jésus descendu de la Croix, et je vous demande la grâce de savoir comme vous offrir mes peines et les souffrances de cette vie en union avec celles de mon Sauveur pour le salut et la sanctification des âmes! »

- 7ème douleur de Marie l’ensevelissement de Notre-Seigneur : « Ô Mère affligée, je compatis à votre douleur lorsque vous avez vu le  corps de votre Jésus enfermé dans le sépulcre, et je vous demande la grâce d’être à mes côtés à l’heure de ma mort et de recevoir mon âme pour la présenter à Dieu quand je rendrai le dernier soupir! »

15 septembre 2012 Notre-Dame des Douleurs Sainte Patronne de l’ Ordre des Servites de Marie adresse: Prieuré de Saint-Ortaire 61600 St Michel-des-Andaines 02 33 37 81 28 servir-marie-osm@wanadoo.fr

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Sommaire
* Office des lectures

        ------------------
        Date: 15 septembre 2012
        Samedi, 23ème Semaine du Temps Ordinaire
        Couleur: blanc - Notre-Dame des Douleurs

        ------------------

        15 septembre 2012 Notre-Dame des Douleurs Sainte Patronne de l' Ordre des Servites de Marie  adresse: Prieuré de Saint-Ortaire 61600 St Michel-des-Andaines 02 33 37 81 28 servir-marie-osm@wanadoo.fr  servi-di-maria-mater-dolorosa-calvaire-210x300

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Hymne :Entendez-vous tous ces cœurs battre

Entendez-vous tous ces cœurs battre,
Comme s'ils n'étaient que d'un corps,
D'un glas navrant dans sa tristesse :
L'Église pleurant son Christ mort !

Regardez-la qui le regarde : 
Celui qu'elle aimait n'est-il plus ? 
Avant d'avoir touché ses lèvres, 
Est-elle veuve de Jésus ?

Les yeux qu'elle adorait se ferment,
Le dernier soupir est lâché !
Elle était vaine, la promesse
De ne jamais l'abandonner !

Console-toi, fille des hommes, 
Dans sa mort ton Christ te rejoint : 
Si tu voyais au sein du Père, 
Tu verrais son Fils dans le tien.

Il reprend tout de vie nouvelle, 
Il reprend tout, même la mort ! 
Et toi, tu vas au long des siècles 
Lui former vraiment tout son corps.

Entendez-vous tant de cœurs battre, 
Comme s'il n'était qu'un sonneur ? 
Pour un tel chant de l'espérance : 
L'Église recevant son cœur !

Antienne

Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour, de ses merveilles pour les hommes.

Psaume -( 106 - I)

1Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour ! 

2Ils le diront, les rachetés du Seigneur,
qu'il racheta de la main de l'oppresseur,
3qu'il rassembla de tous les pays,
du nord et du midi, du levant et du couchant.

4Certains erraient dans le désert sur des chemins perdus, *
sans trouver de ville où s'établir :
5ils souffraient la faim et la soif,
ils sentaient leur âme défaillir.

R/1 6 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse :
7il les conduit sur le bon chemin,
les mène vers une ville où s'établir.
R/2 8 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes :
9car il étanche leur soif,
il comble de bien les affamés ! 

10Certains gisaient dans les ténèbres mortelles,
captifs de la misère et des fers :
11ils avaient bravé les ordres de Dieu
et méprisé les desseins du Très-Haut ;
12soumis par lui à des travaux accablants,
ils succombaient, et nul ne les aidait. 

R/1 13 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse :
14il les délivre des ténèbres mortelles,
il fait tomber leurs chaînes. 

R/2 15 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes :
16car il brise les portes de bronze,
il casse les barres de fer !

Antienne

Psaume -( 106 - II)

17Certains, égarés par leur péché,
ployaient sous le poids de leurs fautes :
18ils avaient toute nourriture en dégoût,
ils touchaient aux portes de la mort.

R/1 19 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse :
20il envoie sa parole, il les guérit,
il arrache leur vie à la fosse.

R/2 21 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes ;
22qu'ils offrent des sacrifices d'action de grâce,
à pleine voix qu'ils proclament ses oeuvres !

23Certains, embarqués sur des navires,
occupés à leur travail en haute mer,
24ont vu les oeuvres du Seigneur
et ses merveilles parmi les océans. 

25Il parle, et provoque la tempête,
un vent qui soulève les vagues :
26portés jusqu'au ciel, retombant aux abîmes,
ils étaient malades à rendre l'âme ;
27ils tournoyaient, titubaient comme des ivrognes :
leur sagesse était engloutie.

R/1 28 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse,
29réduisant la tempête au silence,
faisant taire les vagues.
30Ils se réjouissent de les voir s'apaiser,
d'être conduits au port qu'ils désiraient. 

R/2 31 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes ;
32qu'ils l'exaltent à l'assemblée du peuple
et le chantent parmi les anciens !

Antienne

Psaume -( 106 - III)

33C'est lui qui change les fleuves en désert,
les sources d'eau en pays de la soif,
34en salines une terre généreuse
quand ses habitants se pervertissent. 

35C'est lui qui change le désert en étang,
les terres arides en source d'eau ;
36là, il établit les affamés
pour y fonder une ville où s'établir.
37Ils ensemencent des champs et plantent des vignes :
ils en récoltent les fruits.

38Dieu les bénit et leur nombre s'accroît,
il ne laisse pas diminuer leur bétail.
39Puis, ils déclinent, ils dépérissent,
écrasés de maux et de peines.

40Dieu livre au mépris les puissants,
il les égare dans un chaos sans chemin.
41Mais il relève le pauvre de sa misère ;
il rend prospères familles et troupeaux.

42Les justes voient, ils sont en fête ;
et l'injustice ferme sa bouche.
43Qui veut être sage retiendra ces choses :
il y reconnaîtra l'amour du Seigneur.

V/ Ta justice est pareille aux plus hautes montagnes, tes jugements aux plus profonds abîmes.

Lecture : Dieu n'oubliera pas son peuple- ( Lm 5, 1-22)

Le martyre de la Vierge nous est connu tant par la prophétie de Siméon que par le récit même de la Passion du Seigneur. De l'enfant Jésus, ce vieillard disait : Il sera un signe de division ; et toi, disait-il à Marie, une épée transpercera ton âme.Oui, Mère bénie, un glaive a transpercé ton âme : il n'aurait pu, sans transpercer celle-ci, pénétrer dans la chair du Fils. C'est vrai : ce Jésus qui est le tien — qui est à tous, certes, mais à toi tout particulièrement — , après avoir remis son esprit, ne fut pas atteint dans son âme par la lance meurtrière sans épargner un mort, auquel elle ne pouvait pourtant plus faire de mal, elle lui ouvrit le côté ; mais c'est ton âme qu'elle transperça. La sienne assurément n'était plus là mais la tienne ne pouvait s'enfuir. Ton âme, c'est la force de douleur qui l'a transpercée, aussi pouvons-nous très justement te proclamer plus que martyre, puisque ta souffrance de compassion aura certainement dépassé la souffrance qu'on peut ressentir physiquement.N'a-t-elle pas été plus qu'une épée pour toi, n'a-t-elle pas percé ton âme et atteint jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, cette  parole :  Femme,  voilà ton fils ?  Ô  quel échange ! Jean t'est donné en lieu et place de Jésus, le serviteur à la place du Seigneur, le disciple au lieu du Maître, le fils de Zébédée à la place du Fils de Dieu, un simple homme au lieu du vrai Dieu. Comment l'écoute de cette parole ne transpercerait-elle pas ton âme pleine d'affection, quand le seul souvenir de cette parole brise déjà nos cœurs, qui sont pourtant de roc et de fer ?Ne vous étonnez pas, frères, qu'on puisse dire de Marie qu'elle a été martyre dans son âme. S'en étonnerait celui qui aurait oublié comment Paul mentionne, parmi les fautes les plus graves des païens, le fait qu'ils ont été sans affection. Un tel péché était bien loin du cœur de Marie ; qu'il le soit aussi de ses modestes serviteurs.Mais on dira peut-être : ne savait-elle pas d'avance qu'il devait mourir ? — Sans nul doute. N'espérait-elle pas qu'il ressusciterait aussitôt ? — Oui, assurément. Et malgré cela elle souffrit de le voir crucifié ? — Oui, et violemment. Qui donc es-tu, frère, et d'où vient ta sagesse, pour que tu puisses t’étonner davantage de la compassion de Marie que de la passion du fils de Marie ? Lui a pu mourir dans son corps, et elle, n'aurait-elle pas pu mourir avec lui dans son cœur? Voilà (dans la passion du Christ) ce qu'a accompli une charité telle que personne n'en a éprouvé de plus grande ; et voici (dans la compassion de Marie) ce qu'a accompli une charité qui, après celle de Jésus, n'a pas son pareil.

 R/Tu es la gloire de notre peuple, Vierge Marie !Ton nom sera, de par Dieu, pour toujours ; « Celle qui a trouvé grâce devant lui ».Lève-toi, tiens-toi sur la hauteur, debout près de la croix !  Vois tes enfants, du levant au couchant rassemblés, car ton Fils attire tout à lui !

Oraison

Tu as voulu, Seigneur, que la Mère de ton Fils, debout près de la croix, fut associée à ses souffrances ; accorde à ton Église de s'unir, elle aussi, à la passion du Christ, afin d'avoir part à sa résurrection. Lui qui règne.

© AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les Pays Francophones

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l’Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Ce titre doit son nom aux sept Douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie

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Notre-Dame des Douleurs (aussi appelée Notre-Dame de la Miséricorde, Notre-Dame du Soledade, Notre-Dame des Angoisses, Notre-Dame des Larmes, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Notre-Dame du Calvaire ou encore Notre-Dame du Pranto, et invoquée en latin comme Beata Maria Virgo Perdolens, ou Mater Dolorosa) est l’un des titres par lesquels l’Église catholique vénère la Vierge Marie. Elle est fêtée le 15 septembre.

Sous ce vocable (Notre-Dame des Douleurs), la Sainte Vierge est la patronne la Congrégation de la Sainte-Croix, de la Slovaquie, de la région italienne du Molise, de l’État du Mississippi, de plusieurs villes des Philippines et des communes italiennes d’Accumoli, Ressort di Bari, Paroldo et Villanova Mondovì. Au Québec, un petit village, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, porte aussi son nom. De plus, au Portugal où son culte est particulièrement répandu, un grand nombre de paroisses sont consacrées au vocable latin de la mère des douleurs (exemple : Poço do Canto).

Sommaire

Histoire de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l'Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Ce titre doit son nom aux sept Douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie  220px-Asseenfromthecross-vi

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Mater Dolorosa vue de la Croix par Jésus (tableau de Tissot)

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l’Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre. Ce titre doit son nom aux sept Douleurs dites éprouvées par la Vierge Marie :

Dévotions aux Sept Douleurs de Marie

À partir du XVe siècle siècle, de la méditation sur les Douleurs de Marie, ont éclos divers ordres et pratiques. L’Ordre des Servites de Marie a d’ailleurs développé les formes populaires de cette dévotion au cours des siècles dont le Chapelet des Sept Douleurs de Marie et le Scapulaire Noir des Sept Douleurs de Marie

Chapelet aux Sept Douleurs de Marie

  • Son histoire

Le Chapelet aux Sept Douleurs (quelques fois appelé le Rosaire aux Sept Douleurs ou le Rosaire des Servites) a donc été développé par l’Ordre des Servites de Marie et son nom est issu du fait qu’il se réfère au sept évènements particulièrement tristes, ou douloureux, précédemment cités.
C’est un chapelet formant un collier de sept septaines de grains, séparées chacune par une petite médaille illustrant une des douleurs de Marie, ces médailles pouvant être remplacées par des grains plus gros que les quarante-neuf autres. Une « queue », composée de trois grains et d’une médaille, est fixée au collier principal (avant la première « douleur »); elle sert à débuter le chapelet mais aussi à dédier ses prières aux Larmes de Marie. Traditionnellement, les grains sont en bois noir (ou matériau noir) de manière à symboliser la tristesse la plus profonde.
Il est parfois appelé le Chapelet aux Sept Épées en référence à la prophétie de Syméon:

« Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. » (Lc 2, 34-35).

Par sa lettre Redemptoris du 26 septembre, le pape Benoît XII enrichit la pratique, grâce à des indulgences. Le pape Clément XII confirma et augmenta celles-ci par sa bulle Unigeniti du 12 décembre 1734. Toutes ces indulgences furent de nouveau confirmées par un décret de la Congrégation Sacrée des Indulgences, émis selon la volonté du pape Clément XIII, du 13 mars 1763.

  • La manière de le prier

En fait, cela varie. Certains débutent par la Première Douleur et donc au premier grain du collier et finissent par la « queue »; d’autres commencent par la médaille et la « queue » puis font le tout du collier. Cependant, la méthode la plus répandue est celle qui fut détaillée dans la Raccolta (publiée en 1807) et suit le schéma ci-dessous:

 

1 Stabat Mater dolorosa iuxta crucem lacrimosa dum pendebat Filius

Debout, la mère des douleurs se dresse, le visage en pleurs, sous la croix ou son fils pend
Debout, la mère douloureuse serrait la Croix, la malheureuse, où son pauvre enfant pendait
Debout, la Mère des douleurs, au pied de la Croix, tout en pleurs, regardait Jésus mourir

2 Cuius animam gementem contristatam et dolentem pertransivit gladius

Sa pauvre âme tant gémissante, et tant navrée et tant dolente, un glaive aigu la pourfend
Et dans son âme gémissante, inconsolable, défaillante, un glaive aigu s’enfoncait
Et sa tristesse et son malheur plonge un glaive dans son coeur; sa grande âme va souffrir.

3 O quam tristis et afflicta fuit illa benedicta Mater Unigeniti

Quelles peines, quelle agonie subit cette mère bénie près de son unique enfant
Ah! qu’elle est triste et désolé, la Mère entre toutes comblées, il était le Premier-Né
Oh, combien triste et combien cruel fut, pour son coeur si maternel, le calvaire de Jésus!

4 Quae moerebat et dolebat et tremebat cum videbat nati poenas incliti
Quae moerebat et dolebat
Pia Mater dum videbat nati poenas incliti

Dans l’angloisse la plus amère, elle voit, cette bonne mère, de son doux fils les tourments
Elle pleure, pleure, la Mère, pieusement qui considère son enfant assassiné
Quel tourment, quel supplice affreux de voir les coups si douloureux que son Fils avait reçus!

5 Quis est homo qui non fleret Matri Christi si videret in tanto supplicio?

Quel homme ne fondrait en pleurs à voir la mère du Seigneur dans un supplice si grand?
Qui pourrait retenir son pleurs à voir la Mère du Seigneur endurer un tel Calvaire?
Quel homme, sans verser des pleurs, verrait la Mère des douleurs dans un si cruel tourment?

6 Quis non posset contristari Matrem Christi contemplari dolentum cum filio?

Qui n’aurait le coeur abattu devant la mère de Jésus souffrant avec son Enfant?
Qui peut, sans se sentir contrit, regarder près de Jésus-Christ pleurer tristement sa Mère?
Quel coeur ne pourrait s’attendrir de la voir si bien compatir aux douleurs de son enfant?

7 Pro peccatis suae gentis vidit Iesum in tormentis et flagellis subditum

Pour son peuple qui a péché, elle voit Jésus torturé et les fouets qui le déchirent
Pour péchés de sa nation, elle le voit, dans sa Passion, sous les cinglantes lanièrent
Pour les pécheurs Il s’est livré; son corps mourant tout déchiré devant elle souffre encore.

8 Vidit suum dulcem natum moriendo desolatum dum emisit spiritum

Elle voit son fils bien-aimé, seul et de tous abandonné, qui, dans un grand cri, expire
Elle voit son petit garçon qui meurt dans un grand abandon et remet son âme à son Père
Elle voit son enfant chéri, dans la détresse d’un grand cri, s’abandonner à la mort.

9 Eia Mater, fons amoris, me sentire vim doloris fac ut tecum lugeam

Bonne mère, ô source d’amour, faites-moi souffrir à mon tour pour que je pleure avec vous
Pour que je pleure avec toi, Mère, source d’amour, fais-moi ressentir ta peine amère
Fais-nous sentir à notre tour, Mère au grand coeur, source d’amour, la vertu de la douleur.

10 Fac ut ardeat cor meum in amando Christum Deum ut sibi complaceam

Allumez en mon coeur le feu de l’amour pour le Christ mon Dieu; que cet amour lui soit doux!
Fais qu’en mon coeur brûle un grand feu. L’amour de Jésus-Christ mon Dieu; pour que je puisse lui plaire
Et fais surtout que notre coeur enfin se donne avec ardeur à l’amour du Rédempteur.

11 Sancta Mater, istud agas crucifixi fige plagas cordi meo valide

Mère sainte, faites que j’aie en mon coeur à jamais les plaies du divin Crucifié
Exauce moi, ô sainte Mère, et plante les clous du Calvaire dans mon coeur, profondément
O sainte Mère, dans nos coeurs fixe l’empreinte des douleurs dont souffrit le Christ en Croix.

12 Tui nati vulnerati tam dignati pro me pati poenas mecum divide

Au martyre de votre Enfant, qui pour moi souffrit ces tourments faites-moi participer
Pour moi ton Fils, couvert de plaies, à voulu tous souffrir. Que j’aie une part de ses tourments
Il nous aima jusqu’à mourir. Fais-nous la grâce de souffrir comme Il souffrit autrefois.

13 Fac me vere tecum flere crucifixo condolere donec ego vixero
Fac me
tecum, pie, flere crucifixo condolere donec ego vixero

Qu’avec vous je pleure d’amour, et qu’en croix je sois, tout au cours de ma vie, à ses côtés
Que je pleure en bon fils avec toi, que je souffre avec lui sur la Croix, tant que durera ma vie
Fais-nous pleurer près de ton coeur et compatir à Sa douleur, Mère, jusqu’à notre mort.

14 Iuxta crucem tecum stare te libenter sociare in planctu desidero
Iuxta crucem tecum stare
et me tibi sociare in planctu desidero

Près de vous, au pied de la croix, à vos pleurs associez-moi: c’est là mon pieux souhait
Je veux contre la Croix rester debout près de toi, et pleurer ton fils en ta compagnie
Pécheurs debout près de la Croix, à tes pleurs nous mêlons nos voix, dans l’amour et le remords.

15 Virgo virginum praeclara mihi iam non sis amara fac me tecum plangere

Vierge entre toutes glorieuse, ne soyez pas rigoureuse; au vôtres mêlez mes pleurs
O Vierge, entre les vierges claire, pour moi ne sois plus amère: fais que je pleure avec toi
Laisse-nous, Vierge de bonté, Vierges de grâce et de clarté, nous repentir près de toi.

16 Fac ut portem Christi mortem passionis eius sortem et plagas recolere
Fac ut portem Christi mortem passionis
fac consortem et plagas recolere

Puissé-je avec le Christ mourir, à sa passion compatir, et revivre ses douleurs!
Fais que me marque son supplice, qu’à sa Passion je compatisse, que je m’applique à sa Croix
Fais-nous porter le souvenir de tout ce qu’Il voulut souffrir et de Sa mort sur la Croix.

17 Fac me plagis vulnerari cruce hac inebriari ob amorem filii
Fac me plagis vulnerari
fac me cruce inebriari et cruore filii

Blessez mon coeur de ses blessures, ennivrez-moi des meurtrissures et du sang de votre Enfant
Fais que ses blessures me blessent, que je goûte à la Croix l’ivresse et le sang de ton enfant
Que notre coeur compatissant s’échauffe encore par le sang que nous donna Son amour.

18 Inflammatus et accensus, per te, Virgo, sim defensus in die iudicii
     Flammis ne urar succensus, per te, Virgo, sim defensus in die iudicii
     Flammis orci ne succendar, per te, Virgo, fac, defendar in die iudicii

L’enfer me jette dans l’effroi, de ses flammes défendez-moi au grand jour du jugement
Pour que j’échappe aux vives flammes, prends ma défense, ô notre Dame, au grand jour du jugement
Toi qui pour nous as tant souffert, viens me défendre de l’enfer Sainte Vierge,au dernier jour.

19 Fac me cruce custodiri morte Christi praemuniri confoveri gratia
     Christe cum sit hinc (iam) exire da per matrem me venire ad palmam vicoriae

Puissé-je, à l’heure du départ, Christ, par votre mère, avoir part aux palmes de la victoire!
Jésus, quand il faudra partir, puisse ta Mère me obtenir la palme de la victoire!
O Christ, lorsqu’il faudra mourir, par elle daigne m’acceuillir dans la gloire de Ton ciel.

20 Quando corpus morietur fac ut animae donetur paradisi gloria. Amen

Et quand mourra mon pauvre corps, faites entrer mon âme alors dans le paradis de gloire. Amen
Et quand mon corps aura souffert, fais qu’à mon âme soit ouvert le beau paradis de gloire. Amen
O Mère, quand mon corps mourra, par toi, mon âme s’en ira dans le bonheur éternel. Amen

 E-mail: stabatmater@dds.nl

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