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8 novembre, 2012

L’ Eglise Copte orthodoxe d Egypte a son Patriarche…il s appelle Théodore II

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L'évêque Tawadros II désigné nouveau patriarche des Coptes orthodoxes d'Egypte
En français, « Tawardos » = « Theodoros ». C’est donc le patriarche Théodore II

Tawadros II est devenu, dimanche 4 nombre, le nouveau chef des Coptes orthodoxes d’Egypte, la plus grande communauté chrétienne du Moyen-Orient. Conformément à la règle dans cette Eglise, le petit Bichoy Girgis Masaad, les yeux bandés, a tiré le nom de Tawadros au sort dans un calice de verre, au cours d’une cérémonie religieuse dans la grande cathédrale Saint-Marc du Caire.

L’évêque Pachomius, qui assure l’intérim depuis la mort de Chenouda III en mars, a pris le papier choisi par le jeune garçon et l’a brandi en proclamant : « Evêque Tawadros ». Les deux autres papiers, portant les noms des deux autres candidats (l’évêque Raphaël, 54 ans, du Caire, et le moine Raphaël Ava Mina, 70 ans) ont ensuite été montrés à la foule et aux caméras de télévision.
Aucun des trois candidats n’était présent à la cérémonie. Mais la cathédrale Saint-Marc était pleine à craquer pour la cérémonie de désignation, qui a duré plusieurs heures au milieu des prières, des psaumes chantés et des vapeurs d’encens. Plusieurs centaines de personnes n’avaient pu accéder à l’édifice bondé, et suivaient l’événement sur des écrans installés à l’extérieur. Une vingtaine de camions de la police étaient également garés devant la cathédrale pour assurer la sécurité.

L'évêque Tawadros II désigné nouveau patriarche des Coptes orthodoxes d'Egypte

RASSURER UNE COMMUNAUTÉ INQUIÈTE

Le nouveau patriarche, désigné comme 118ème « pape d’Alexandrie, patriarche de toute l’Afrique et du siège de Saint Marc », a été fait moine en 1988, ordonné prêtre l’année suivante puis évêque en 1997. Hasard du calendrier, il a été désigné le jour de son soixantième anniversaire.

Il sera sera intronisé lors d’une cérémonie prévue le 18 novembre. Réputé proche de Pachomius, Tawadros II serait favorable à une église centrée sur sa mission pastorale et non pas impliquée dans les affaires politiques. Suite Le Monde

Rédigé par L’équipe Rédaction le 4 Novembre 2012 à 20:23 | 2 commentaires | Permalien

7 novembre, 2012

La majorité su peuple américain a voté Obama.Obama a été réelu.Nous européens nous avons de la sympathie pour les Etats Unis d Amérique .Grande Nation qui a su accueillir les émigrants européens lesquels ont contribué grandement à faire grandir les USA.Mais les USA ne sont pas ,comme il a adfirmé Mr Obama,le meilleur pays au monde.IL ne doit pas oublier les sacrifices énormes des irlandais,allemands,français,italiens ….pour la gloire des Etats Unis d Amérique. Sans Europe les Etats Unis d Amérique ne peuvent pas avancer et Obama dans son premier mandat a souvent négligé dans ses programmes l Europe.Esperons mieux!

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le titre suffit et aucune photo est à ajouter.

Son Eminence André Vingt-Trois un vrai chrétien et un homme très cohérent

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Plateforme libre de discussion

Le cardinal  André Vingt-Trois : le mariage gay est une «supercherie»!

« Le Figaro’ » propose un écho au discours du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, à l’ouverture de l’Assemblee générale de la Conférence des évêques de France. L’article se trouve à cette page

Rédigé par Parlons d’orthodoxie le 3 Novembre 2012 à 20:19 | 4 commentaires | Permalien

 

Commentaires
1.Posté par Vladimir le 04/11/2012 18:19
Je redis mon regret de ne pas voir un front interreligieux uni contre ce mensonge. Tous les tenants du mariage véritable doivent s’opposer à ce dévoiement d’un concept fondamental pour notre morale et nos fondements éthiques. La position de l’AEOF (dont on attend toujours la  » déclaration sur les fondements de la conception chrétienne orthodoxe du mariage « ) est évidement proche de celle de Mgr Vingt-Trois et j’espère que nous verrons bientôt ce front commun qui permettra peut-être de faire reculer le gouvernement comme l’avait fait la mobilisation pour l’école libre en en 1984
2.Posté par Alexandre le 04/11/2012 20:05 Son Eminence André Vingt-Trois un vrai chrétien et un homme très cohérent icn_phone(depuis mobile)
En quoi les religieux devraient-ils se sentir concernés par le mariage civil ? Assez de toute cette agitation.
3.Posté par Vladimir le 04/11/2012 21:55
Réponse à Alexandre:

L’Église catholique quand elle critique le projet de loi sur le mariage homosexuel sort-elle «de son rôle» comme l’affirme David Assouline, porte-parole du Parti socialiste? Ou cherche-t-elle à «imposer» sa vision de la famille, comme le soutient Erwan Binet, le rapporteur PS du projet de loi?

Quand on le lui demande, à l’Église, ou plutôt à ses évêques réunis en assemblée plénière annuelle à Lourdes, ils pensent exactement le contraire! Ils affirment réagir à un projet de loi qui est «imposé» par le gouvernement. Et se disent dans leur rôle, non pas de ­politiciens, mais «de veilleurs et d’éveilleurs des consciences».

L’opposition dialectique et symétrique de ces deux discours pourrait ainsi donner l’impression d’un affrontement politique type. Sauf que – paradoxe pour ce gouvernement socialiste – le combat mené par les évêques et leur président, le cardinal André Vingt-Trois, est profondément… social!

Le piège vient des apparences. Dès qu’elle ouvre la bouche sur des questions d’éthique sexuelle, l’Église catholique est – a priori – taxée de rétrograde et d’antiprogressiste. Par les mêmes, du reste qui l’encensaient, il y a deux ans, quand elle grognait contre les méthodes musclées employées par le gouvernement de droite contre les Roms.

Mais c’était de l’éthique sociale qui plus est contre la droite: l’Église avait donc droit de séjour dans le champ de conscience socialiste. Pourquoi donc est-elle ici définitivement rejetée dans le camp de l’obscurantisme?
Rôle structurant du mariage entre un homme et une femme

Même les efforts menés par des évêques, de sensibilité de gauche, qui ont poussé en septembre à la rédaction d’un long texte du conseil famille et société de l’épiscopat, présidé par Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre, condamnant l’homophobie et démontrant une bienveillance face à la demande des couples homosexuels pour le mariage (qu’il récusait toutefois en proposant une voie médiane), n’ont eu aucun effet.

C’est que la question n’est pas une tactique d’habillage, c’est un sujet de fond. Le cardinal Vingt-Trois qui n’a aucun souci du qu’en-dira-t-on vise ailleurs. Et il est désormais suivi par toute l’assemblée des évêques.

Contrairement à l’impression qu’il donne, son opposition n’est pas frontale, ni d’ailleurs «morale». Il ne se bat pas sur la question de l’homosexualité en tant que telle, mais vise deux conséquences sociales du projet de loi.

L’une est symbolique, c’est le rôle structurant pour l’avenir concret de la société du mariage entre un homme et une femme. Ce n’est pas un dogme catholique mais du simple bon sens. D’où l’encouragement du cardinal donné à ses «concitoyens» d’écrire à leurs élus des «lettres personnelles» pour l’exprimer avec leurs mots.

L’autre est juridique, imparable. Elle touche le droit de l’enfant à avoir un père et une mère, reconnu par une convention internationale signée par la France en 1990.

Pragmatique, ce cardinal ne sait donc pas si ce combat est perdu d’avance. Il se souvient de l’école libre en 1984 dont le projet de loi – beaucoup plus avancé que celui sur le mariage homosexuel – avait été finalement retiré. Non par une victoire catholique ou une défaite socialiste. Le bon sens, la force de la réalité l’avaient finalement emporté.

4.Posté par Vladimir le 05/11/2012 22:35
Les religions ont mis tout leur poids contre le mariage gay

Juifs, chrétiens et musulmans ont privilégié l’analyse des conséquences sociales du mariage homosexuel, laissant de côté les argumentaires théologiques.

L’intervention des religions dans le débat sur le mariage homosexuel est appréciée par beaucoup mais violemment rejetée par des associations qui militent en faveur de ce projet. Surtout après les déclarations du cardinal Vingt-Trois – il a estimé samedi dernier à Lourdes que ce projet est fondé sur une «supercherie» -, qui ont mis le feu aux poudres et déchaîné une polémique nationale.

Jamais, pourtant, les religions n’ont souhaité constituer un «front uni» sur ce dossier. Le 13 septembre dernier, lors de la réunion de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF), un accord tacite était apparu entre juifs, chrétiens et musulmans – les bouddhistes se situant à part – contre ce projet de loi. Mais décision avait justement été prise de ne pas s’exprimer d’une seule voix. Chacun irait à la bataille selon son calendrier et avec ses propres arguments.

Globalement, juifs, chrétiens et musulmans s’opposent à ce projet en vertu de leur foi, puisée dans la Bible ou dans le Coran. Mais il est remarquable de constater qu’elles ont toutes évité de mettre en avant ces argumentaires théologiques pour privilégier l’analyse des conséquences sociales du mariage homosexuel.

Toutes ont également cherché à ne pas en faire un sujet d’opposition politique, visant plutôt le débat sociétal. Qu’elles réclament toujours au gouvernement. Elles ont en effet été très déçues par les consultations «de façade», selon un responsable, menées à l’automne, par Christiane Taubira, ministre de la Justice.

Les catholiques, avec la prière du 15 août, rédigée par le cardinal Vingt-Trois, ont été à la pointe du combat. Ils le restent. Ils ont été suivis par les évangéliques, le 19 septembre, puis par les orthodoxes, le 2 octobre, et par la Fédération protestante de France, le 13 octobre. Le style des déclarations est différent, mais une convergence de fond a mûri. Ainsi qu’une lente montée de la mobilisation. Elle est explicite chez les catholiques, plus réservée mais active chez les orthodoxes et chez les protestants. Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, était ainsi reçu, à ce sujet, par Jean-Marc Ayrault, vendredi dernier.
• Les juifs s’impliquent via un «essai» du grand rabbin

Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a longtemps refusé toute intervention publique sur le sujet parce qu’il préparait – et privilégiait – une réflexion de fond qu’il a finalisée en échangeant avec un groupe d’experts et en publiant, le 17 octobre dernier, un «essai» très charpenté et très remarqué, qu’il a lui-même rédigé contre ce projet de loi. Son poids a été certain. Le grand rabbin est, depuis lors, saturé de demandes médiatiques.
• Les musulmans vont réitérer leur opposition ce mardi

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) devrait adopter, ce mardi, une prise de position très argumentée qui a été longuement élaborée cet automne, en défaveur du projet de loi.
Mgr Vingt-Trois accusé de «cliver»

Les déclarations du cardinal André Vingt-Trois, samedi, à Lourdes, n’ont pas laissé les associations de défense des homosexuels indifférentes. Lundi, SOS homophobie a appelé les parlementaires «à résister aux instructions religieuses sur l’homosexualité». «Il est question de mariage civil et non de mariage religieux», a plaidé L’Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gay, bi et trans), regrettant que, pour André Vingt-Trois, «les familles homoparentales n’existent pas et n’ont pas lieu d’exister». Il s’agit d’une vision «étriquée et réductrice» de la famille, a estimé son porte-parole, Nicolas Gougain. Gaylib (association proche de l’UMP), a déploré «l’archaïsme dont font preuve les représentants des religions en France (qui) est très dangereux, car ils clivent, divisent et stigmatisent». L’Association des familles homoparentales a enfin dénoncé «l’incohérence et l’inconvenance» des propos de Mgr Vingt-Trois. Plusieurs associations ont lancé une manifestation de soutien à la loi le 7 novembre, jour de présentation du texte, près de l’Assemblée nationale.

article repris du site www.egliserusse.eu        blog parlons de l’ orthodoxie

4 novembre, 2012

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Réalisations

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Vous trouverez dans la liste ci-jointe les réalisations de l’AELF. En italique, en rouge et entre parenthèses, est présenté le titre de l’édition typique latine et la date du décret de promulgation. En gras, le titre de l’édition en français et, entre parenthèses, la date de promulgation par l’organisme francophone compétent, une fois accomplies l’approbation et la confirmation, conformément au canon 838 § 2-3 du Code de droit canonique. Le lien cliquable sur le nom de l’éditeur vous dirige vers un site de vente en ligne pour l’éventuel achat d’ouvrages.

Les éditeurs des textes de l’AELF sont :

les Editions de la Conférence épiscopale catholique canadienne

les Editions du Signe,

les Editions de l'Emmanuel, 
les Editions Brepols
les Editions Fidélité, 
les Editions SOCEVAL, 
les Editons Fleurus, 
les Editions Desclée de Brouwer, 
les Editions CRER, 
les Editions le SENEVE, 
les Editions Bayard, 
Magnificat, 
les Editions du CERF, 
Traditions Monastiques, 
les Editions de l'Atelier

 

BAPTEME

Ordo initiationis christianae adultorum(6 janvier 1972)

Rituel de l’initiation chrétienne des adultes (26 mai 1996), Desclée-Mame 1997, 248 p.

Rituel du Baptême des enfants en âge de scolarité (23 mars 1977), Chalet-Tardy 1999, 64 p.

Ordo Baptismi parvulorum(15 mai 1969 ; 29 août 1973)

Rituel du Baptême des petits enfants (1 novembre 1984), Mame-Tardy 1984, 192 p.

CONFIRMATION

Ordo Confirmationis (22 août 1971)

Rituel de la confirmation (19 mars 1976), Chalet-Tardy 2003, 83 p.

EUCHARISTIE

Ordo Missae (3 avril 1969)

Missale Romanum (26 mars 1970 ; 27 mars 1975 ; 20 avril 2000publié en 2002)

Missel romain (7 octobre 1974), Desclée-Mame 2003, grand format, 920 p.

Missel romain (19 mars 1978), Desclée-Mame 2003, petit format, 1087 p.

Prières eucharistiques pour la réconciliation, pour assemblées d’enfants, pour des circonstances particulières (4 avril 1996), Desclée-Mame 1996, 40 p. (grand format) ou 48 p. (petit format)

Missel romain Complément (28 mars 1990), Desclée-Mame 1991, 16 p. (grand et petit formats)

Ordo lectionum missae (25 mai 1969 ; 21 janvier 19812)

Lectionarium Missalis Romani (30 septembre 1970)

Lectionnaire pour les messes du dimanche (6 janvier 1980), Desclée-Mame 1980, 887 p. (grand et petit formats)

Réédition 1997 avec la Présentation générale du Lectionnaire de la messe selon la 2eédition typique (grand et petit formats).

Lectionnaire de semaine (29 juin 1982), Desclée-Mame 2000, 1488 p.

Lectionnaire : la célébration des Saints, intentions et circonstances diverses, messes votives (18 mai 1986), Desclée-Mame 1986, 880 p.

Réédition 1994 avec les lectures pour les saints nouvellement inscrits au Calendrier.

Réédition 2002 avec la mise à jour du calendrier contenant les nouveaux saints.

Lectionnaire pour les sacrements et autres célébrations (25 janvier 1979), Desclée-Mame 1979, 638 p.

Évangéliaire (1ernovembre 1990), Desclée-Mame 1991, 552 p. (ouvrage illustré)

La Bible de la Liturgie (1ernovembre 1976), Brepols 1993, 2 vol., 1.435 p.

De sacra communione et de cultu mysterii eucharistici extra missam (21 juin 1973)

Rituel de l’Eucharistie en dehors de la messe (26 mai 1996), Desclée-Mame 1996, 128 p.

Collectio missarum de beata Maria Virgine. Lectionarium pro missis de beata Maria Virgine (15 août 1986)

Messes en l’honneur de la Vierge Marie (25 mars 1988) avec le complément Préfaces notées (11 février 1988), Desclée-Mame 2003, 451 p.

PÉNITENCE ET RÉCONCILIATION

Ordo paenitentiae (2 décembre 1973)

Célébrer la pénitence et la réconciliation (14 août 1978), Chalet-Tardy 1991, 95 p.

ONCTION ET PASTORALE DES MALADES

Ordo unctionis infirmorum eorumque pastoralis curae (7 décembre 1972)

Sacrements pour les malades. Pastorale et célébrations (27 septembre 1995), Chalet-Tardy 1977, 128 p. (grand format), Chalet-Tardy 1995, 144 p. (petit format) avec les modifications dues au Code

ORDRE ET MINISTERES

De ordinatione Diaconi, Presbyteri et Episcopi (15 août 1968)

De ordinatione Episcopi, Presbyterorum et Diaconorum (29 juin 1989)

De institutione Lectorum et Acolythorum, de admissione inter candidatos ad Diaconatum et Presbyteratum, de sacro caelibatu amplectendo (3 décembre 1972)

Les ordinations. Les institutions aux ministères. (4 avril 1996). 2 volumes :

L’ordination de l’évêque, des prêtres des diacres, Desclée-Mame, 1996, 278 p. (2 versions : l’exemplaire illustré destiné à l’usage liturgique et le manuel ou exemplaire de travail)

Les institutions aux ministères, Desclée-Mame, 1996, 24 p.

MARIAGE

Ordo celebrandi matrimonium (19 mars 1969;19 mars 1990)

Rituel romain de la célébration du mariage (8 janvier 2005), Desclée-Mame, 2005, 164 p.

SACRAMENTAUX ET BÉNÉDICTIONS

Ordo dedicationis ecclesiae et altaris (29 mai 1977)

Rituel de la Dédicace (9 novembre 1987), Desclée 1989, 128 p.

Ordo benedicendi oleum catechumenorum et infirmorum et conficiendi chrisma (3 décembre 1970)

Bénédiction de l’huile des catéchumènes, de l’huile des malades et confection du saint chrême (28 mars 1990), A.E.L.F. 1990, 28 p. 

De benedictionibus (31 mai 1984)

Livre des bénédictions (25 mars 1987), Chalet-Tardy 1995, 447 p.

De exorcismis et supplicationibus quibusdam(22 novembre 19981; 20042)

Rituel de l’exorcisme et prières de supplication, Desclée-Mame 2006, 111 p. (Non commercialisé, réservé à l’évêque et aux exorcistes diocésains).

VIE CONSACRÉE

Ordo benedictionis Abbatis et Abbatissae (9 novembre 1970)

Bénédiction d’un Abbé. Bénédiction d’une Abbesse (28 mars 1990), A.E.L.F. 1990, 32 p.

Ordo consecrationis virginum (31 mai 1970)

Rituel de la consécration des vierges (20 septembre 1973), A.E.L.F. 1990, 40 p.

Ordo professionis religiosae (2 février 1970)

Rituel de la profession religieuse (22 décembre 1970), Desclée-Mame 1992, 90 p.

FUNÉRAILLES

Ordo exsequiarum (15 août 1969)

La célébration des obsèques. Rituel des funérailles, Tome 1 (2 février 1972), Desclée-Mame 1995, 79 p.

Prières pour les défunts à la maison et au cimetière. Rituel des funérailles, Tome 2 (2 février 1972), Desclée-Mame 1998, 79 p.

Lectionnaire pour la liturgie des défunts (29 juin 1982), Desclée-Mame 1997, 120 p.

CÉRÉMONIAL DES ÉVEQUES

Caeremoniale episcoporum (14 septembre 1984)

Cérémonial des évêques, Desclée-Mame, 1998, 416 p.

OFFICE DIVIN

Liturgia Horarum (11 avril 1971 ; 7 avril 19852)

Liturgie des Heures, Coéd. Cerf-Desclée-DDB-Mame 1996-1998

- tome I : Avent-Noël-Temps Ord 1 à 9 (6 août 1980), 1799 p.

- tome II : Carême-Temps pascal (24 décembre 1979), 1718 p.

- tome III : Temps Ord 7 à 21 (25 avril 1980), 1620 p.

- tome IV : Temps Ord 22 à 34 (1erjuin 1980), 1492 p.

Prière du Temps Présent (29 juin 1980), Coéd. Cerf-Desclée-DDB-Mame 2003, 1595 p. (avec la PGLH et la mise à jour du calendrier), Édition de poche 1998, 1590 p.

Livre des Jours (27 octobre 1975), Coéd. Cerf-Desclée-DDB-Mame 1984, 1893 p.

La Liturgie des Heures. Complément (1erdécembre 1989), Coéd. Cerf-Desclée-DDB-Mame 1991, 24 p.

Les Hymnes de Liturgia Horarum, Desclée-Mame 1990, 628 p.

Date: 4 novembre 2012 Dimanche, 31ème Semaine du Temps Ordinaire Couleur: vert – 31ème dimanche du Temps Ordinaire www.aelf.org

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Date: 4 novembre 2012
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Hymne :Au commencement

Au commencement
Etait le Verbe !
Il était en Dieu !
Il était Dieu !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Il était la Vie,
Notre lumière.
La lumière luit
Dans notre nuit !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Qui croit en son nom
A Dieu pour Père !
Qui l’aura reçu
Ne mourra plus !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Le Verbe fait chair,
Parmi les hommes
A manifesté
La vérité !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Nous tenons de Lui
Grâce sur grâce !
Il a révélé
Le Dieu caché !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Et par Jésus Christ,
Le Fils unique,
Un jour, de nos yeux,
Nous verrons Dieu !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Antienne

Je veux te bénir chaque jour, alléluia.

Psaume -( 144 – I)

1Je t’exalterai, mon Dieu, mon Roi,
je bénirai ton nom toujours et à jamais !

2Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
3Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n’est pas de limite.

4D’âge en âge, on vantera tes œuvres,
on proclamera tes exploits.
5Je redirai le récit de tes merveilles,
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.

6On dira ta force redoutable ;
je raconterai ta grandeur.
7On rappellera tes immenses bontés ;
tous acclameront ta justice.

8Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
9la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.

Antienne

Ton règne est un règne éternel, alléluia.

Psaume -( 144 – II)

10Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
11Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits,

12annonçant aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
13ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.

Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit,
fidèle en tout ce qu’il fait.
14Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.

Antienne

Tout pouvoir lui a été donné au ciel et sur la terre, allélluia.

Psaume -( 144 – III)

15Les yeux sur toi, tous, ils espèrent :
tu leur donnes la nourriture au temps voulu ;
16tu ouvres ta main :
tu rassasies avec bonté tout ce qui vit.

17Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
18Il est proche de ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

19Il répond au désir de ceux qui le craignent ;
il écoute leur cri : il les sauve.
20Le Seigneur gardera tous ceux qui l’aiment,
mais il détruira tous les impies.

21Que ma bouche proclame
les louanges du Seigneur ! *
Son nom très saint, que toute chair le bénisse
toujours et à jamais !

V/ Si vous gardez ma parole,vous saurez que vous êtes mes disciples.

Lecture : La victoire des Grecs- ( 1 M 1, 1-25)

ACTES DU II° CONCILE DU VATICAN
L’Église dans le monde de ce temps.

La véritable paix La paix n’est pas simplement une absence de guerre, elle ne se réduit pas à l’établissement d’un équilibre entre forces adverses, elle ne provient pas d’une domination despotique, mais il est tout à fait exact et approprié de l’appeler l’œuvre de la justice. Elle est le fruit d’un ordre inscrit dans la société humaine par son divin Fondateur, ordre à réaliser par les hommes qui aspirent toujours à une justice plus parfaite. Il est vrai que le bien commun de l’humanité est dirigé, dans son plan fondamental, par la loi éternelle ; mais, dans ses exigences concrètes, ce bien commun, avec la marche du temps, est soumis à de perpétuels changements. La paix n’est donc jamais acquise une fois pour toutes : elle est sans cesse à construire. En outre, comme la volonté humaine est faillible et qu’elle est blessée par le péché, la réalisation de la paix exige que chacun sache toujours dominer ses passions et que l’autorité légitime demeure vigilante. Mais cela ne suffit pas. Pour que la paix sur cette terre soit obtenue, il faut que le bien des personnes soit en sûreté ; il faut que les hommes se communiquent spontanément, dans la confiance, les richesses de leur esprit et de leur génie créateur. La ferme volonté de respecter les autres hommes et les autres peuples ainsi que leur dignité, la recherche effective de la fraternité sont absolument nécessaires pour la construction de la paix. C’est ainsi que la paix est encore le fruit de l’amour qui va bien plus loin que les avantages procurés par la justice. La paix terrestre, qui naît de l’amour du prochain, est l’image et l’effet de la paix du Christ, laquelle découle de Dieu le Père. Car le Fils incarné en personne, Prince de la Paix, a réconcilié tous les hommes avec Dieu par sa croix. Il a rétabli l’unité de tous en un seul peuple et un seul corps. Dans sa propre chair, il a tué la haine et, une fois glorifié par sa résurrection, il a répandu l’Esprit d’amour dans le coeur des hommes. C’est pourquoi tous les chrétiens sont appelés de façon pressante à vivre dans la vérité de l’amour pour s’unir aux hommes vraiment pacifiques afin d’implorer et de construire la paix.Poussés par le même esprit, nous sommes tenus de louer ceux qui renoncent à l’action violente pour revendiquer leurs droits et qui recourent à des moyens de défense accessibles même aux plus faibles, pourvu que cela puisse se faire sans léser les droits et les obligations des autres ou de la communauté.

R/Dirige nos cœurs, Seigneur, vers l’amour de Dieu et la constance du Christ.Que la Parole du Seigneur accomplisse sa course et soit glorifiée.Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix, en tout temps, de toute manière.

Oraison

Dieu de puissance et de miséricorde, c’est ta grâce qui donne à tes fidèles de pouvoir dignement te servir ; accorde-nous de progresser, sans que rien nous arrête, vers les biens que tu promets.

© AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les Pays Francophones

2 novembre, 2012

Commémoration des Fidèles Defunts Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont plus où ils étaient, mais ils sont toujours et partout où nous sommes coloro che amiamo e che abbiamo perduto non sono più dove erano ma sono »ovunque noi siamo » Sant’ Agostino

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Commémoration des Fidèles Defunts  Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont plus où ils étaient, mais ils sont toujours et partout où nous sommes coloro che amiamo e che abbiamo perduto non sono più dove erano ma sono

 

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont plus où ils étaient, mais ils sont toujours et partout où nous sommes.Saint Augustin

Coloro che amiamo e che abbiamo perduto non sono più dove erano ma sono »ovunque noi siamo »  Sant’ Agostino

 

 

 

Pour l’ Eglise catholique , le 2 Novembre est le jour de la commémoration des fidèles défunts. La liturgie prévoit un office particulier et des prières sont dites pour leurs âmes. Le 2 Novembre s’appelle aussi le jour des morts ou la fête des morts.

Depuis les premiers temps du christianisme, les liturgies occidentales et orientales consacrent une partie de la messe à la commémoration des défunts. Au moment du « mémento » on récitait les noms des défunts qui étaient inscrits sur des dyptiques, des tablettes généralement en ivoire. De nos jours, cet usage est remplacé par la lecture de la deuxième prière eucharistique de la liturgie Vatican II qui commence par : « Souviens-toi aussi de nos frères qui se sont endormis dans l’espérance de la résurrection, et de tous les hommes qui ont quitté cette vie ».

La fête des morts - le 2 novembre

 

En même temps que cette célébration quotidienne, s’est installée la coutume de commémorer les défunts suivant certains rythmes.
Tertullien ( mort vers 230-240 ) témoigne de l’existence de cette pratique à son époque : « Nous faisons annuellement des oblations pour les défunts et pour les nativités des martyrs ». ( De la couronne du soldat chapitre III ). On remarque que dans ce témoignage Tertullien établit déjà une relation entre la commémoration des morts et la Toussaint.
Après l’inhumation, des prières sont dites près de la tombe du défunt pendant les trois premiers jours de deuil.
Au IV ème siècle Saint Augustin recommande un deuil de sept jours au lieu du deuil de neuf jours que pratiquaient les latins et qu’ils appelaient les novandiales. « Le nombre septénaire marque principalement le repos à cause de la religion du Sabbat; c’est donc avec raison qu’on l’observe pour les morts, parce qu’ils sont comme entrés dans leur repos ». ( Questions sur la Genèse. Chapitre CLXXII ).
Au VI ème siècle le pape Saint Grégoire le Grand institua la pratique du « trentain » c’est à dire la célébration de trente messes trente jours de suite pour qu’une âme soit libérée du purgatoire. Un jour, ayant pitié d’un frère défunt , il avait dit au prévôt du monastère : « Va donc, et à partir de ce jour, durant trente jours continus, aie soin d’offrir pour lui le sacrifice, et ne laisse passer absolument aucun jour où ne soit pas immolée l’hostie salutaire pour sa libération ». ( Dialogues Livre IV chapitre 55 ).
On pouvait ainsi célébrer un office pour les défunts le jour de l’inhumation puis trois , sept et trente jours après leur décès et à chaque anniversaire mais cette commémoration se situait dans le cadre d’un office ordinaire.

 

commémoration des fidèles défunts - jour des morts Un office spécifique pour les morts n’a été créé que plus tardivement, les premiers textes qui en parlent datent du IX ème siècle. Amalaire, diacre puis abbé de Metz, le signale dans son ouvrage « De ecclesiasticis officiis » écrit vers 820.
En 998 Odilon de Cluny institue une journée consacrée à la commémoration de tous les fidèles trépassés et la fixe le 2 Novembre. Son biographe raconte : « le saint père abbé proposa à tous les monastères que, le lendemain de la fête de tous les saints, on célèbre partout la mémoire de tous les fidèles pour assurer le repos de leur âme, que des messes soient célébrées, que les aumônes soient distribuées sans compter pour les pauvres ». Un texte des années 1070-1080 laisse entendre que le pape Léon IX ( 1049-1054 ) approuva cette décision peu après le décès d’Odilon. La fête des morts se répand dans tout l’occident chrétien dès la seconde moitié du XI ème siècle. Elle passe en Angleterre au début du XIII ème siècle. Le concile d’Oxford de 1222 déclare cette commémoration fête de seconde classe.

La commémoration des fidèles défunts entre dans la liturgie romaine et devient universelle au XIII ème siècle.

 

En savoir beaucoup plus :

 

1 novembre, 2012

Célébration liturgique de Tous les SAINTS aimés par Dieu notre Père

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Hymne :Comme ils étaient baptisés sous ton Nom

Comme ils étaient baptisés sous ton Nom,
Qu’ils l’ont porté jusqu’à mort et passion,
Il t’a suffi de t’appeler en eux
Pour qu’ils revivent ! Alléluia !

Comme ils avaient reçu ton Esprit Saint,
Qu’ils ont pris souffle en lui jusqu’à la fin,
Il t’a suffi de le reprendre en eux
Pour qu’ils revivent ! Alléluia !

Et nous, Seigneur, de ton Nom aujourd’hui,
Du même sang baptisés par l’Esprit,
Tu es chez toi comme tu fus chez eux
Pour qu’ils revivent ! Alléluia !

Tout est en toi, comme tout t’appartient,
Tout est pour toi en communion des saints ;
Il nous est bon de l’apprendre par eux,
Puisqu’ils te vivent ! Alléluia !

Antienne

Qu’est-ce que l’homme, Seigneur, que tu partes à sa recherche ?

Psaume -( 8)

R/ 2 O Seigneur, notre Dieu,
qu’il est grand ton nom
par toute la terre !

Jusqu’aux cieux, ta splendeur est chantée
3par la bouche des enfants, des tout-petits :
rempart que tu opposes à l’adversaire,
où l’ennemi se brise en sa révolte.

4A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
5qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui,
le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?

6Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu,
le couronnant de gloire et d’honneur ;
7tu l’établis sur les oeuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds :

8les troupeaux de boeufs et de brebis,
et même les bêtes sauvages,
9les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
tout ce qui va son chemin dans les eaux.

R/ 10 O Seigneur, notre Dieu,
qu’il est grand ton nom
par toute la terre !

Antienne

Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu.

Psaume -( 14)

1Seigneur, qui séjournera sous ta tente ?
Qui habitera ta sainte montagne ?

2Celui qui se conduit parfaitement, +
qui agit avec justice
et dit la vérité selon son coeur. R/

3Il met un frein à sa langue, +
ne fait pas de tort à son frère
et n’outrage pas son prochain. R/

4A ses yeux, le réprouvé est méprisable
mais il honore les fidèles du Seigneur. R/

S’il a juré à ses dépens,
il ne reprend pas sa parole. R/

5Il prête son argent sans intérêt, +
n’accepte rien qui nuise à l’innocent.

R/ Qui fait ainsi demeure inébranlable.

Antienne

En ta présence, la joie est sans mesure, à ta droite, le bonheur ne finit pas.

Psaume -( 15)

1Garde-moi, mon Dieu :
j’ai fait de toi mon refuge.
2J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Je n’ai pas d’autre bonheur que toi. »

3Toutes les idoles du pays,
ces dieux que j’aimais, +
ne cessent d’étendre leurs ravages, *
et l’on se rue à leur suite.
4Je n’irai pas leur offrir le sang des sacrifices ; *
leur nom ne viendra pas sur mes lèvres !

5Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
6La part qui me revient fait mes délices ;
j’ai même le plus bel héritage !

7Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon coeur m’avertit.
8Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

9Mon coeur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
10tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

11Tu m’apprends le chemin de la vie : +
devant ta face, débordement de joie !
A ta droite, éternité de délices !

V/ Qui regarde vers Dieu resplendira,sans ombre ni trouble au visage.

Lecture : Des rachetés de toute tribu, langue, peuple et nation- ( Ap 5, 1-14)

HOMÉLIE DE S. BERNARD POUR LA TOUSSAINT

Dans la communion des saintsPourquoi notre louange à l’égard des saints, pourquoi notre chant à leur gloire, pourquoi cette fête même que nous célébrons ? Que leur font ces honneurs terrestres, alors que le Père du ciel, en réalisant la promesse du Fils, les honore lui-même ? De nos honneurs les saints n’ont pas besoin, et rien dans notre culte ne peut leur être utile. De fait, si nous vénérons leur mémoire, c’est pour nous que cela importe, non pour eux. ~ Pour ma part, je l’avoue, je sens que leur souvenir allume en moi un violent désir. ~Le premier désir, en effet, que la mémoire des saints éveille, ou plus encore stimule en nous, le voici : nous réjouir dans leur communion tellement désirable et obtenir d’être concitoyens et compagnons des esprits bienheureux, d’être mêlés à l’assemblée des patriarches, à la troupe des prophètes, au groupe des Apôtres, à la foule immense des martyrs, à la communauté des confesseurs ; au chœur des vierges, bref d’être associés à la joie et à la communion de tous les saints. ~ Cette Église des premiers-nés nous attend, et nous n’en aurions cure ! Les saints nous désirent et nous n’en ferions aucun cas ! Les justes nous espèrent et nous nous déroberions ! Réveillons-nous enfin, frères ; ressuscitons avec le Christ, cherchons les réalités d’en haut ; ces réalités, savourons-les. Désirons ceux qui nous désirent, courons vers ceux qui nous attendent, et puisqu’ils comptent sur nous, accourons avec nos désirs spirituels. ~ Ce qu’il nous faut souhaiter, ce n’est pas seulement la compagnie des saints, mais leur bonheur, si bien qu’en désirant leur présence, nous ayons l’ambition aussi de partager leur gloire, avec toute l’ardeur et les efforts que cela suppose. Car cette ambition-là n’a rien de mauvais : nul danger à se passionner pour une telle gloire. ~Et voici le second désir dont la commémoration des saints nous embrase : voir, comme eux, le Christ nous apparaître, lui qui est notre vie, et paraître, nous aussi, avec lui dans la gloire. Jusque là, il ne se présente pas à nous comme il est en lui-même, mais tel qu’il s’est fait pour nous : notre Tête, non pas couronnée de gloire, mais ceinte par les épines de nos péchés. ~ Il serait honteux que, sous cette tête couronnée d’épines, un membre choisisse une vie facile, car toute la pourpre qui le couvre doit être encore non pas tant celle de l’honneur que celle de la dérision. ~ Viendra le jour de l’avènement du Christ : alors on n’annoncera plus sa mort de manière à nous faire savoir que nous aussi sommes morts et que notre vie est cachée avec lui. La Tête apparaîtra dans la gloire, et avec elle les membres resplendiront de gloire, lorsque le Christ restaurera notre corps d’humilité pour le configurer à la gloire de la Tête, puisque c’est lui la Tête. Cette gloire, il nous faut la convoiter d’une absolue et ferme ambition. ~ Et vraiment, pour qu’il nous soit permis de l’espérer, et d’aspirer à un tel bonheur, il nous faut rechercher aussi, avec le plus grand soin, l’aide et la prière des saints, afin que leur intercession nous obtienne ce qui demeure hors de nos propres possibilités.

Il vient en chantant,le peuple des sauvés :immense fresque de joie,amour aux cent visagesqui forment ensemble, dans la lumière,la seule icône de gloire : Jésus Christ !R/Louange à toi,Seigneur de tous les vivants !

Oraison

Dieu éternel et tout puissant, tu nous donnes de célébrer dans une même fête la sainteté de tous les élus ; puisqu’une telle multitude intercède pour nous, réponds à nos désirs, accorde-nous largement tes grâces.

© AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les Pays Francophones

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