28 août, 2013

La Chapelle des Frères Servites de Marie à Saint Ortaire France

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La chapelle des Servites

 

La Chapelle des Frères Servites de Marie à Saint Ortaire France servi-di-maria-saint-ortaire-300x225

Dès son arrivée, le visiteur se trouve au pied de la chapelle des Servites. De style néo-roman, elle se dresse à l’emplacement où saint Ortaire fonda son ermitage. Construite au dé­but du XIX siècle par le père Chappey, elle semble protéger le Prieuré qui abrite, depuis 1945, les frères Servites de Marie et leurs novices. Elle offre au curieux un spectacle insolite: en lieu et place du coq traditionnel, son clocher est surmonté d’une croix que barre une faucille, rappelant la faucille d’or des druides. Cet em­blème rappelle que la religion des druides étant encore dominante en Gaule, à l’époque de Saint-Ortaire, avant que le christianisme vienne lui succéder.

Toutefois, la présence de la faucille montre que toutes les valeurs de cette religion, comme de toute religion, peuvent trouver leur vraie place au pied de la croix.

Dès l’entrée dans la chapelle, on ne peut qu’être frappé par la représentation d’un Christ ressuscitant et comme brisant la coquille d’un œuf qui évoque la Pâques. Cette figure sur­monte le maître-autel, éclairé de manière natu­relle par les vitraux qui l’entourent. Avant de s’avancer dans la nef, sur la droite, deux statues : l’une, en pierre : celle de Saint-Ortaire et l’autre, en bois : celle de Saint-Pérégrin. Une plaque commémorant la mémoire de Pierre Chappey, bâtisseur de la chapelle, s’ins­crit entre ces deux œuvres. A gauche de l’entrée, une statue de pierre re­présente le Christ en croix réconforté par la Vierge, debout et en prière ; c’est une œuvre de Pierre Marcel. Une photographie de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face rappelle que c’est dans le diocèse de Sées, où se trouve Saint-Ortaire, à Alençon, qu’est née celle qu’on appelle sainte Thérèse de Lisieux ou plus familièrement la Petite Thérèse. En avançant vers le chœur, à gauche, une suite de huit figurines en cuivre repoussé, dues à Jean Douai, ami de la communauté, représente le chemin de Marie, ponctué en sept douleurs avant de s’épanouir dans la gloire du Ressus­cité.

Dans la nef, six vitraux : trois, à droite, évo­quent des moments de l’histoire des Servites ; trois, à gauche, décrivent des scènes bibliques. Chaque vitrail de droite propose une idée cor­respondant à un vitrail de gauche ; ils sont dus à l’abbé Bernard Chardon.

Sur le premier vitrail de gauche : le Bon Pasteur et ses brebis ; sur celui qui lui fait face : saint Antoine-M. Pucci, Servite, canonisé par Jean XXIII en 1962, et qui fut curé au siècle der­nier, bénit ses fidèles, soigne les malades et couvre un être mal vêtu.

Le second vitrail de gauche évoque l’Eucharistie : on peut voir, en haut, le Christ et ses apôtres lors de la Cène tandis que le bas du vitrail, anti­cipant déjà l’Eucharistie, représente le don de la manne aux Hébreux qui errent dans le désert

durant l’Exode. Le vitrail de droite illustre la Communion expérimentée par les Sept saints Fondateurs des Servites s’inspirant de sainte Marie; y figure aussi saint Augustin, dont le Servites ont adopté la règle. Le troisième vitrail de gauche montre l’Ascension où le Christ emporte avec lui l’Humanité dans sa gloire et, clin d’œil de l’artiste, la cha­pelle où nous nous trouvons est, elle aussi, dans cet élan. Le vitrail de droite nous présente sainte Julienne Falconieri et saint Pérégrin Laziosi.

A droite et à gauche du chœur, deux chapelles latérales évoquent la Vierge Marie à travers quatre autres vitraux. Dans la chapelle de droite, le premier vitrail évoque la fuite de Jésus, Marie et Joseph en Egypte pour échapper au massacre des Inno­cents. Le second met en scène Marie au pied de la Croix.

Dans la chapelle de gauche, le premier vi­trail représente la Visitation, rencontre entre Marie et sa cousine Elisabeth (mère de Saint-Jean-Baptiste) au cours de laquelle Marie chante le Magnificat. Le second vi­trail propose une Nativité. Dans cette mê­me chapelle latérale se trouve le tabernacle en forme de tente qui rappelle que Dieu, en Jésus, a planté sa tente parmi nous. Près de l’autel, une statue de la Vierge, présen­tant Jésus et vêtue d’un manteau en écorce, fait allusion à l’Arbre de vie. Derrière l’autel, et entourant le Christ « ressus­citant », deux vitraux retiennent encore notre attention : l’un, à droite, peint l’appel du Christ aux pêcheurs qui « laissant là leurs filets, le suivirent » (Marc 1/15) ; l’autre, à gauche, re­présente saint Philippe Benizi, Servite, qui fut pendant de nombreuses années serviteur de ses frères comme Prieur général et qui, préférant la vie communautaire aux honneurs, selon une vieille tradition, refusa d’être pape.

L’autel, comme les vitraux, est le fruit de la méditation du père Bernard Chardon et, donc, riche de plusieurs symboles. D’abord, cet autel frappe par sa transparence: en effet, quel que soit l’angle sous lequel on le regarde, la lumière le traverse. Le Christ n’a-t-il pas dit : « Je suis la lumière du Mon­de. Celui qui vient à ma suite ne marchera pas dans les ténèbres » (Jean 8/12) ? On remarquera que si le pied qui supporte le poids de l’autel est d’abord étroit, fragile à sa base, à mesure qu’il se rapproche du plan hori­zontal, de cette table qui représente le Christ, il s’évase, devient plus large, plus fort, de même que lorsqu’on approche le Christ, on devient fort, très fort. Autre symbole : ce pied est dif­forme, « infirme » en quelque sorte, rappel que le Christ « a pris sur lui toutes nos infirmités » (Matthieu 8/17).

Le pied qui soutient l’arrière de l’autel res­semble, lui, à un pied de table ordinaire ; il est ici pour nous rappeler que le repas eucharis­tique anticipe le banquet céleste au sein de la Trinité et aussi pour donner sens à nos repas de tous les jours : le Christ n’a-t-il pas dit « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps » (Matthieu 28/20) ? A la droite de l’autel, on remarque un Ovale, image de la perfection. De même, que le Christ est assis à la droite du Père – place d’honneur qui lui revient du fait qu’il a par­faitement accompli, dans l’amour, sa mission de Salut – être proche de l’autel c’est être proche du Christ, c’est rechercher la perfec­tion, c’est accepter de recevoir, de lui, la grâce de réaliser la parole inépuisable qu’il vous donne : « Soyez parfaits comme votre Père est parfait » (Matthieu 5/48).

 

Un lieu de vie

Sortant de la chapelle, nous trouvons à droite le bâtiment principal, le Prieuré proprement dit. Cette demeure, sur le mur latéral de laquelle se trouve une jolie Vierge à l’Enfant, est le lieu de vie des frères. Lieu de travail aussi : certains ont davantage pour tâche l’entretien du Prieuré ; d’autres ont la charge de nourrir les frères, par le jardinage ou par la cuisine; d’autres encore, préparent les cours ou conférences qu’ils don­neront dans les écoles, séminaires ou universi­tés. Toutefois, tous se retrouvent pour les di­vers services, pour les rencontres fraternelles et, bien sûr, quatre fois par jour, pour la prière à l’oratoire ou la chapelle, prière toujours ouverte aux hôtes et aux fidèles.

L’oratoire frappe par la beauté de ses murs de pierres, dont certaines sont comme des sculp­tures que chacun pourra interpréter à sa guise. La lumière est donnée par deux vitraux du père Bernard Chardon : sur celui de gauche, la Vier­ge présente l’enfant Jésus à sept personnes qui, pour les Servites, évoquent leurs fondateurs. Celui de droite, plus abstrait, est constitué d’un mélange d’êtres et d’animaux, certains très handicapés, entourant le visage d’un Christ qui vient illuminer notre regard du sien et nous appeler, avec toute la Création, à devenir Royaume de Dieu.

Le petit autel, en céramique, est à double face. D’un côté, la Croix, offerte, s’inscrit dans des lignes dessinant une coupe, et des cercles rappe­lant l’hostie; de l’autre côté, figure l’illustration du Psaume 41 : « Comme le cerf aspire après l’eau vive, ma vie, mon âme, ont soif de toi ».

Le tabernacle a été creusé dans un tronc d’arbre provenant de la forêt par le frère Gaëtan-M. Proulx. Le Christ en bois rayonnant provient d’Orvieto, rappelant les origines italiennes de l’Ordre. Nichée dans le mur de pierre, une sta­tuette de la Vierge provient du Canada[2]. Dans une autre niche, figure un petit reliquaire dû à Jean Douai. Derrière nous, une petite statuette de Saint-Augustin évoque les origines de la Règle adoptée par les Servites.

En ressortant de l’oratoire, nous apercevons, à gauche de la chapelle, une maisonnette que les frères ont coutume d’appeler l’ermitage. Celles ou ceux qui désirent vivre un certain temps dans le plus grand silence peuvent demander à y résider quelques jours.

Il est possible également, selon les périodes au­torisées à cet effet, de venir partager la prière et la vie de la communauté en logeant à « l’hôtel­lerie » en face du Prieuré. Tout le monde peut faire une demande en vue d’y être accueilli pour une retraite spirituelle. Ces temps de prière et d’échanges avec les frères sont particu­lièrement recommandés aux jeunes dans ce cadre forestier qui favorise le recueillement. En ressortant de l’oratoire, nous passons devant « l’hôtellerie », lieu d’accueil pour retraite spiri­tuelle.

Un petit bureau propose, plus loin, quelques souvenirs : objets de piété et publications reli­gieuses diverses. On peut aussi y confier des in­tentions de messes ou demander à rencontrer l’un des frères. Ne pas manquer d’y acheter les fameuses confitures faites au Prieuré. Juste à côté, le foyer Saint-Philippe sert de salle de prière et de lieu de rencontre, pour jeunes en particulier ; une peinture de Bernadette Dupin représente la Vierge Marie et les Servites. A droite du foyer, enfin, voici Cafaggio, construction récente, du nom de la première habitation des Fondateurs de l’Ordre, aux portes de Florence. Un bas-relief en cuivre re­poussé, dû à Jean Douai, et représentant les Fondateurs de l’Ordre fait face à une très belle cheminée.

Tel s’offre à nous le hameau du Bas-Bésier, clairière paisible dans la tendre forêt de Ba­gnoles, oasis de ferveur et de méditation, d’ac­cueil et de joie, où, depuis des siècles, dans l’histoire, se sont succédé des hommes et des femmes qui, comme les Servites d’aujourd’hui, ont toujours cherché à vivre l’Evangile, d’une manière simple et fraternelle, en s’inspirant de Marie.

 


 

 



[2] La provenance canadienne de la statuette n’est pas un hasard puisqu’en 1961, les Servites de France décidèrent de se rattacher juridiquement à la Province servite cana­dienne alors en plein essor. Les Servites belges les suivi­rent en 1985, si bien que le Vicariat servite franco-belge est membre de la Province servite canadienne.

Ordine Frati Servi di Maria Comunità St-Ortaire France

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La Chiesa dei Servi di Maria 

 

Fin dal suo arrivo, il visitatore si trova ai piedi della Chiesa dei Servi di Maria. Di stile néo-romanico, si eleva nell’area dove Sant’Ortaire fondò il suo eremitaggio. Costruita all’inizio del XIX secolo da padre Chappey, la chiesa sembra proteggere il convento, che ospita dal 1945 i fratelli Servi di Maria e i loro novizi. Essa offre ai curiosi un spettacolo insolito: invece del gallo tradizionale, il suo campanile è sormontato da una croce intersecata da una falce, ricordando la falce dorata dei Druidi. Questo emblema ricorda che la religione dei Druidi era ancora dominante in Gallia all’epoca di Sant’Ortaire, prima che il cristianesimo venisse a prenderle il posto.  

Tuttavia, la presenza della falce mostra che tutti i valori di questa religione, come ogni religione, possono trovare il loro vero posto ai piedi della croce. 

Entrando nella chiesa, si è colpiti dalla rappresentazione di Cristo che risorge: è come se rompesse il guscio di un uovo, che dopotutto rievoca la Pasqua. Questa figura sormonta l’altar maggiore,  che è illuminato in modo naturale dalle vetrate che lo circondano. Prima di procedere verso nella navata, sulla destra, ci sono due statue: una, in pietra, quella di Sant’Ortaire e l’altra, in legno, quella di San Pellegrino Laziosi. Una targa che fa memoria di Pierre Chappey, costruttore della chiesa, emerge tra questi due opere. A sinistra dell’entrata, una statua in pietra rappresenta il Cristo in croce confortato dalla Vergine in piedi e in preghiera; è un’ opera di Pierre Marcel. Una fotografia di santa Teresa del Bambino Gesù e del Santo Volto ricorda la vicinanza di Sant’Ortaire ad Alençon luogo di nascita della santa. Avanzando verso il coro, a sinistra, una successione di otto immagini in rame sbalzato, opera di Jean Douai, amico della comunità, rappresenta la Via di Maria, che indicano i sette dolori prima di sbocciare nella gloria della Risurrezione. 

Nella navata ci sono sei vetrate: tre, a destra, rievocano alcuni momenti della storia dei Servi di Maria; tre, a sinistra, descrivono scene bibliche. Ogni vetrata di destra propone un’idea che corrisponde ad una vetrata di sinistra; sono opera del sacerdote Bernard Chardon. 

Sulla prima vetrata di sinistra: il Buon Pastore e le sue pecore; su quella di fronte: sant’Antonio M. Pucci, Servo di Maria, canonizzato da Giovanni XXIII nel 1962, e che fu parroco nel XVII sec., ha benedetto i suoi fedeli, curato i malati e ha ricoperto dei suoi abiti poveri mal vestiti. 

La seconda vetrata di sinistra rievoca l’Eucarestia: si può vedere, in alto, il Cristo e i suoi apostoli durante l’ultima Cena, mentre la parte inferiore della vetrata, anticipando già l’Eucarestia, rappresenta il dono della manna agli ebrei nel deserto durante l’esodo. La vetrata di destra illustra la Comunione sperimentata dai Sette santi Fondatori dei Servi di Maria, a cui si ispirano; è anche raffigurato sant’Agostino del quale i Servi hanno adottato la regola. La terza vetrata di sinistra mostra l’Ascensione di Cristo che porta con sé l’umanità nella gloria. La vetrata di destra ci presenta santa Giuliana Falconieri e san Pellegrino Laziosi. 

A destra e a sinistra del coro, due cappelle laterali rievocano la Vergine Maria con altre quattro vetrate. Nella cappella di destra, la prima vetrata rappresenta la fuga  in Egitto di Gesù, Maria e Giuseppe per sfuggire al massacro degli Innocenti. La seconda mette in scena Maria ai piedi della Croce. 

Nella cappella di sinistra, la prima vetrata rappresenta la Visitazione, l’incontro tra Maria con sua cugina Elisabetta, madre di san Giovanni Battista, durante il quale Maria canta il Magnificat. La seconda vetrata propone una Natività. In questa stessa cappella laterale si trova il tabernacolo a forma di tenda che ricorda che Dio, in Gesù, ha piantato la sua tenda tra noi. Vicino all’altare, una statua della Vergine, indicante Gesù e vestita da un manto in corteccia, fa allusione all’albero della vita. Dietro l’altare, e attorno al Cristo che « risorge », ancora due vetrate attirano la nostra attenzione: una, a destra, rappresenta la chiamata del Cristo rivolta ai pescatori che « lasciando le loro reti, lo seguirono » (Marco 1/15); l’altra, a sinistra, riproduce san Filippo Benizi, che per molti anni fu al servizio dei suoi fratelli come Priore generale e che, preferendo la vita comunitaria agli onori, secondo un’antica tradizione, rifiutò di essere papa. 

L’altare, così come le vetrate, è il frutto della meditazione del sacerdote Bernard Chardon e, dunque, ricco di parecchi simboli. Innanzitutto, questo altare colpisce per la sua trasparenza: difatti, qualunque sia l’angolatura da cui lo si guarda, la luce l’attraversa. Il Cristo non ha forse detto: « Io sono la luce del Mondo. Chi mi segue non resterà nelle tenebre » (Gv. 8/12)? È da notare che il piede che sostiene il peso dell’altare è stretto, fragile alla sua base, man mano che si avvicina al piano orizzontale, questa tavola che rappresenta il Cristo, si allarga, diventa più larga, più forte, come quando avvicinandoci a Cristo, diventiamo forti, molto vigorosi. Altro simbolo: questo piede è in qualche modo deforme, « invalido », richiama il Cristo che ha preso su sé tutte le nostre infermità » (Matteo 8/17). 

Il piede che sostiene la parte posteriore dell’altare assomiglia ad un piede di tavolo ordinario; è qui per ricordarci che la cena eucaristica anticipa il banchetto celeste in seno alla Trinità ma da  anche senso ai nostri pasti quotidiani: non ha il Cristo detto « sono con voi tutti i giorni fino alla fine dei tempi » (Matteo 28/20)? Alla destra dell’altare, si nota un Ovale, immagine della perfezione. Così come il Cristo si è seduto alla destra del Padre – posto di onore che gli spetta per il fatto che ha compiuto perfettamente nell’amore la sua missione di salvezza – essere vicino all’altare è essere vicino al Cristo, è ricercare la perfezione, è accettare di ricevere da lui la grazia di realizzare la parola inesauribile che vi dà: Siate perfetti come è perfetto il Padre vostro  » (Matteo 5/48). 

 

Un luogo di vita 

Uscendo dalla chiesa, a destra troviamo l’edificio principale, il convento propriamente detto. Questa casa, sul muro laterale della quale si trova una bella immagine della Vergine col Bambino, è il luogo in cui si svolge la vita dei frati. È anche il luogo del lavoro: alcuni hanno il compito di incontrare le persone; altri l’incarico di preparare il cibo ai fratelli, curando l’orto o la cucina; altri ancora si preparano per i corsi o le conferenze che daranno nelle scuole, seminari o università. Tutti i frati, poi, si ritrovano insieme per i diversi servizi, per gli incontri fraterni e, certamente, quattro volte al giorno, per la preghiera nella cappella o in chiesa, preghiera sempre aperta agli ospiti e ai fedeli. 

La cappella colpisce per la bellezza dei suoi muri di pietra di cui alcune sono come le sculture  che ciascuno potrà interpretare al modo suo. La luce è data da due vetrate del sacerdote Bernard Chardon: su quella di sinistra, la Vergine che indica il bambino Gesù a sette persone che, per i Servi, rievocano i loro fondatori. Quello di destra, più astratta, è costituita da una mescolanza di esseri e di animali, alcuni dei quali molto deformi, attorno al volto di Cristo che viene ad illuminare il nostro sguardo e a chiamarci, con tutta la Creazione, a diventare Regno di Dio.  

Il piccolo altare, in ceramica, è a doppia faccia. Da un lato, la Croce, offerta, si inserisce nelle linee che disegnano una coppa, e dei cerchi che ricordano l’ostia; dall’altro lato, raffigura l’illustrazione del Salmo 41: « Come la cerva anela ai corsi d’acqua, così la mia anima, ha sete di te. » 

Il tabernacolo è stato scavato in un tronco di albero proveniente della foresta da fra Gaëtan M. Proulx. Il Cristo in legno proviene da Orvieto e ricorda le origini italiane dell’ordine. In una nicchia del muro di pietra c’è una statuetta della Vergine che proviene dal Canada[1]. Un’altra nicchia contiene un piccolo reliquiario opera di Jean Douai. Dietro, una piccola statuetta di Sant’Agostino rievoca l’origine della Regola adottata dai Servi. 

Uscendo dalla cappella, vediamo, a sinistra della chiesa, una casetta che i frati chiamano eremitaggio. Coloro che desiderano vivere un certo tempo nel più grande silenzio possono chiedere di risiedervi per alcuni giorni. 

È anche possibile, in momenti idonei a questo scopo, venire a condividere la preghiera e la vita della comunità alloggiando nella casa di ospitalità di fronte al Convento. Tutti possono chiedere di essere accolti per un ritiro spirituale. Questi tempi di preghiera e di scambio coi fratelli sono raccomandati particolarmente ai giovani, perché la naturale cornice della folta foresta favorisce il raccoglimento.

Un piccolo ufficio offre alcuni ricordi: oggetti di pietà e pubblicazioni religiose diverse. Si possono prenotare S. Messe e chiedere di incontrare uno dei fratelli. La sala San Filippo serve come luogo di preghiera e d’incontro per i giovani in particolare; qui si può ammirare una pittura di Bernadette Dupin che rappresenta la Vergine Maria e i Servi. A destra della sala, infine, è stato recentemente costruita una dimora detta Cafaggio, dal nome della prima abitazione dei Fondatori dell’ordine alle porte di Firenze. Un bassorilievo in rame sbalzato fatto da Jean Douai, che rappresenta i Fondatori dell’Ordine, troneggia di fronte ad un bellissimo camino.

Questo è quanto ci offre la borgata del Bas-Bésier, radura pacifica dentro la foresta di Bagnoles, oasi di fervore e di meditazione, di accoglienza e di gioia, dove da secoli,  nella storia,  si sono succeduti uomini e donne che, come i Servi d’oggi, hanno sempre cercato di vivere il vangelo, in un modo semplice e fraterno, ispirandosi a Maria.  

 

23 août, 2013

Syrie mobilisons nous pour rompre le silence de la communauté internationale

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 19:10

Ils sont des enfants syriens,

Ils sont allongés et numérotés .

Mais ils ne dorment pas, ils sont morts!

Ils n’ ont pas de blessures ,ils n’ ont pas été frappés par des objets.

Ils sont morts!

Les autorités et les rebelles nient d’ avoir utilisé des armes chimiques.

Ils disent que c’ est une grande invention journalistique.

 

Et dans le monde entier, Europe comprise, il y a des gens qui Syrie mobilisons nous pour rompre le silence de la communauté internationale enfants-syriens-gases-300x224réfléchissent encore.

 

 

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MAINTENANT CA SUFFIT !!!

 

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Eglise Sainte Genevieve de Mulhouse

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 11:21

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  1. N’abandonnons pas l’église paroissiale Sainte Geneviève. Une Eglise est un ruisseau de bénédictions et quelques fois de miracles grâce à la présence de Jésus Eucharistie .
    Pas seulement les fidèles mais aussi les habitants qui résident dansAfficher la suite

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    Lisabuzz, le robot qui critique tes blogs préférés
    blog.lisabuzz.com
    Lisabuzz, le robot qui critique tes blogs préférés : critique de blog générée par un robot détraqué.
  3. Sainte Genevieve Mulhouse
    -PAXP-deijE
    Coup de jeune pour l’église Sainte Geneviève à Mulhouse – FRANCE BTP
    shar.es
    Construite de 1890 à 1896 par Charles Winkler architecte à Colmar, l’église Sainte Geneviève à Mulhouse (68) est achevée en 1896 après avoir connu de gros problèmes de stabilité au niveau de la tour.
  4. -PAXP-deijE
    le Père Roméro de LIMA GOUVEA,- Ste Geneviève -Mulhouse-est nommé curé a ROESCHWOOG au NO…
    www.flickr.com
    Explore regardlese’s photos on Flickr. regardlese has uploaded 7634 photos to Flickr.
  5. -PAXP-deijE
    Mulhouse, l’église Sainte-Geneviêve | Ancarpost
    www.ancarpost.org
    A la suite du décês de leur fille unique de 2 ans, três éprouvés, Fridolin Rogg et Geneviêve Haas-Roog ont fait à la ville de Mulhouse en 1890 un don de 200 000 frs et en 1895 un leg de 250 000 frs pour faire construire deux églises Ste Geneviêve et St Fridolin. Ils ont également créé et doté d’impo…
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    Sainte Geneviève – Wikipédia
    fr.wikipedia.org
    Geneviève (née à Nanterre en 423, morte à Paris le 3 janvier 512[1] (ou en 502 selon d’autres sources) est une saintefrançaise, patronne de la ville de Paris, du diocèse de Nanterre et des gendarmes. La forme issue du latin Genovefa est également employée et a donné le nom Génovéfain (religieux

18 août, 2013

La Parrocchia del Sacro Cuore di Trapani ancora oggi ricorda la missione dei Frati Servi di Maria .

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 18:01
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La parrocchia
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Di questi cambiamenti fu artefice P. Amadio M. Arcopinto, il quale prese il posto di P. Angelo Pantano, diventando assistente spirituale del Terz’Ordine. In quel periodo venne anche P. Fedele M. Ciarcià con la mansione di Priore del Convento, P. Gabriele M. Pannuzzo e P. Agostino M. Pappalardo. Altri Padri si alternarono solo per poco tempo tutti provenienti dalla prolifica Siracusa. Nel ’53 arrivò dal Veneto P. Camillo M. Fioretti; così si venne a delineare quello che poi rimase per tanti anni il gruppo dei Padri: P. Enrico, P. Gabriele e P. Camillo. In Parrocchia continuavano a prosperare le varie associazioni: l’Azione Cattolica, l’Apostolato della Preghiera (ai tempi di P. Santoro chiamate anche Figlie del Sacro Cuore); le Dame di Carità di San Vincenzo de’ Paoli (Vincenziane) e per un breve periodo le « Apette di S. Rita »; queste ultime fermamente volute da una fedele devota di S. Rita la quale curò anche l’acquisto della statua della Santa. Così la disposizione finale della chiesa del Sacro Cuore viene a definirsi in questo modo:schedaGrazie all’interessamento di P. Camillo M. Fioretti, si formò in Parrocchia un laboratorio (curato dal Terz’Ordine dei Servi di Maria) in cui si confezionavano parati sacri e tutto quanto occorreva per l’arredo dell’altare tutt’ora funzionante. Nel Maggio del ’54 per il centenario del dogma dell’Immacolata Concezione di Maria (promulgato dal Papa Pio IX) si tenne in Parrocchia una Missione Mariana curata dai PP. Cappuccini e la processione con la statua dell’Immacolata (collocata in uno degli altari laterali). Ogni giorno la processione si fermava nei vari rioni della Parrocchia per la preghiera. Nell’Agosto dello stesso anno Mariano, venne organizzato un pellegrinaggio per i Santuari Mariani d’Italia: Pompei, Loreto, Monte Berico, Padova, Venezia, Annunziata di Firenze, Roma, Siracusa. Il 23 Dicembre 1958 si festeggiarono i 25 anni di sacerdozio di P. Camillo M. Fioretti. Ogni anno per Natale si organizzava una pesca di beneficenza per le Missioni dei Servi di Maria, che si apriva la Vigilia di Natale e durava fino alla Domenica dopo l’Epifania. In questo stesso periodo si sorteggiava una statuetta in gesso del Bambino Gesù, usanza che è durata fino a qualche anno fa. P. Camillo portava i fanciulli che il giorno prima avevano ricevuto la prima Comunione al Santuario della Madonna di Trapani. Giunti lì ponevano ai piedi dell’effige della Madre di Dio il loro giglio bianco. La catechesi ai ragazzi veniva fatta da alcune terziarie dell’Ordine dei Servi. In quegli anni per le insistenze del titolare del cinema Diana, venne spostato a sue spese il campanile della chiesa. Ricordiamo che il vecchio campanile era situato dietro il garage in via dei Mille. Nel 1955, grazie alla donazione del fabbricato dove successivamente per un certo periodo ha avuto sede il consultorio Familiare « Crescere Insieme », i PP. Poterono utilizzarlo come seminario per i giovani che volevano studiare per diventare Servi di Maria. Il direttore dell’Istituto era P. Gabriele M. Pannuzzo. In seguito quei locali vennero adibiti ad asilo ed infine affittati al Consultorio familiare « Crescere Insieme ». Intanto, poiché la chiesa era soggetta a continui allagamenti (era infatti al di sotto del livello stradale); si cominciò a parlare di erigere una nuova chiesa che potesse evitare tale rischio. La decisione definitiva venne presa dopo l’alluvione del Settembre 1963 a causa della quale i banchi arrivarono a galleggiare fuori della chiesa. Per questo motivo il Vescovo Mons. Francesco Ricceri diede il via alla gara d’appalto per i progetti.

Nel Gennaio 1964, per la Festa della Sacra Famiglia fu indetta dagli uomini dell’Azione Cattolica una serie di conferenze su temi e problematiche riguardanti la famiglia, i cui relatori erano Mons. Manuguerra Michele e il Dottor Mario Inglese. Nello stesso anno torna in Parrocchia P. Camillo M. Fioretti (il quale era stato inviato dall’Ordine a Palermo come Parroco della nuova chiesa del Rione « Albergheria » dove i Servi di Maria avevano aperto un Convento) che riprese così la sua opera di apostolato con il catechismo ai fanciulli e, grazie alla donazione di una apparecchiatura cinematografica (comprendente un proiettore tipo professionale corredato da altoparlanti) da parte dell’ing. Calvino, proiettava dei film alla fine del catechismo, che allora si teneva di Domenica. Questa iniziativa riscosse un notevole successo sia da parte dei fanciulli del catechismo che delle loro famiglie, perché senza alcuna spesa ma solo con la frequenza del catechismo e della S. Messa faceva in modo che i loro figli la Domenica restavano in chiesa fino alle ore 12.00 circa e quindi li teneva lontani dalle insidie della strada. Oltre a P. Camillo ad occuparsi dei fanciulli c’era P. Agostino M. Pappalardo il quale fondò la « Servitus Mariana Maschile »; P. Enrico e P. Gabriele si prendevano cura dei più grandi, i quali organizzavano spettacoli musicali e recite a cui i parrocchiani partecipavano numerosi. Intanto però ad ogni inverno si ripeteva il calvario della chiesa che si allagava. P. Camillo, ricordiamo che era l’assistente spirituale del Terz’Ordine femminile. In Parrocchia si erano formati due cori: uno maschile e uno femminile i quali, quasi ogni sera, partecipavano alla S. Messa serale, cantando da dietro l’altare maggiore. Arriviamo così alla fatidica data del ’72, in cui in primavera si assiste allo scempio della demolizione della vecchia chiesa. A causa di ciò alcune attività in Parrocchia cominciarono a rallentare e a cessare di esistere. Infatti il locale in cui prima si proiettavano i film, vale a dire la sala grande del pianoterra di via dei mille, per capirci meglio, la prima stanza a destra dell’entrata, fu adibita a cappella per tutte le funzioni religiose; la stanza di fronte a questa fu adibita a ufficio parrocchiale; la sagrestia era nella stanza a fianco della cappella, mentre il coro era posto lateralmente alla cappella. Il Giovedì Santo si preparava l’Altare della Reposizione di fronte all’entrata di via dei Mille. Tutta la chiesa si riduce a tre stanze molto esigue, in cui a mala pena ci si stava in un centinaio di persone. La posa della prima pietra della nuova chiesa avvenne nell’Ottobre del 1974 con una celebrazione presieduta da S. E. Mons. Ricceri (il quale compiuti i 75 anni fu nominato Vescovo emerito e, ritornato a Biancavilla CT dove era nato, vi morì nel 1980) a cui successe Mons. Emanuele Romano. La costruzione dura fino al 1980, anno in cui per la Vigilia del Santo Natale si celebra la prima Messa nella nuova chiesa, anche se ancora è quasi un cantiere. Per il completamento della chiesa P. Enrico ideò, poiché i soldi erano terminati, un sistema per cui i parrocchiani potevano partecipare sia al completamento del pavimento che all’acquisto dei banchi, suddividendo il pavimento della chiesa in mq., e ognuno contribuiva con quello che poteva, il motto di questa iniziativa era: « Aiuta di più il poco dato dai molti che il molto dato dai pochi ». La messa in opera dell’impianto elettrico fu affidata a P. Camillo, il quale con la collaborazione dei Padri, la ultimò in tempo record; i lampadari furono costruiti da P. Enrico; il prezioso tabernacolo fu restaurato e in alcuni parti ricostruito da P. Enrico, il quale impiegò molto tempo e fatica. Per la Festa del Sacro Cuore del Giugno 1981, viene consacrata la chiesa con una solenne concelebrazione presieduta da S. E. Rev.ma Emanuele Romano. Il 23 Agosto del 1985 P. Camillo raggiunge la Patria Celeste dopo 32 anni di fervente apostolato svolto con amore e dedizione nella nostra Parrocchia (ricordiamo che era arrivato a Trapani il 23 Agosto del ’53); riposa nella cappella dei Sacerdoti del Cimitero di Trapani. Nel 1987 chiude il Convento dell’ « Albergheria » a Palermo, e P. Fedele M. Ciarcià, ormai anziano e sofferente, viene a Trapani. Nello stesso periodo arriva anche P. Giovanni M. Lupatin, già missionario in Argentina, e per un breve periodo dalla Campania P. Gabriele M. Meccariello. Nel 1990 viene P. Paolo M. Pasqua con l’incarico di Priore (P. Pasqua è ritornato al Padre il 28 Giugno del 1999) e P. Carlo M. Ramondetta, proveniente dalla missione della Thailandia, come parroco al posto di P. Enrico, il quale andrà via da Trapani nel 1989. intanto si incomincia a parlare della prossima partenza dei PP. da Trapani. P. Giovanni viene mandato in Sardegna; in Parrocchia rimangono P. Gabriele, P. Paolo, P. Carlo e P. Fedele. Il nome del nostro giornale parrocchia per la prima volta venne usato da P. Carlo, che lo usava come foglietto della Domenica. Nel Giugno del 19995 l’Ordine dei Servi di Maria decide di trasferire i PP. di Trapani a Siracusa, per cui dopo quasi 50 anni, l’Ordine dei Servi di Maria lascia la città con grande nostro rammarico. Al loro posto Mons. Domenico Amoroso, succeduto nel governo della Diocesi a Mons. Romano nel 1988, nomina Parroco della nostra Parrocchia Don Francesco Finazzo, già Parroco di Ballata (insediatosi il 9 Luglio 1995), il quale si conquista subito la fiducia e la collaborazione di tutti i parrocchiani e che tuttora guida la nostra comunità in modo esemplare e con abnegazione apostolica. Questa è per grandi linee la storia della nostra Parrocchia, che grazie alla memoria storica di una nostra comune amica e alla collaborazione prestata da chi vi scrive ha potuto essere portata alla conoscenza di tutti noi.

 

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Un Ricordo, Una Preghiera …Un’ Azione di Ringraziamento ! Non siamo in grado di riunire tutte le prove riguardanti la vita eroicamente vissuta ,l’ esistenza e la consistenza di una vera fama di santità di molti Frati dell’ Ordine dei Servi di Maria che dal 1946 hanno vissuto il loro ministero sacerdotale in diversi conventi presenti nell’ Italia meridionale. Ancora oggi il ricordo di questi Frati rimane inalterato nei cuori di alcuni membri dell’ Istituto Ordine di Sant’ Andrea di Caffa.

Questi indimenticabili Frati e Santi sconosciuti possono sembrare  degli alberi piantati nel mare .

Avete mai visto degli alberi piantati in mezzo al mare ?

L’ albero non si sposta , non è un nomade, ancora meno un essere marino.

Questo stuolo di Frati erano come degli alberi piantati nei conventi di Palma Campania (Na) Saviano(Na) Napoli,Benevento,Prata Sannita (Ce) ,Alvignano (Ce), Manduria (Ta) ,Taranto,Siracusa ..ecc…. per dare ombra e frutti ai cristiani che facevano parte della comunità parrocchiali annesse a questi conventi.

Questi Frati di Santa Maria incarnavano l’ insegnamento della Chiesa Una e Indivisa ,la loro vita era regolata dai Dettami Evangelici e dalle Costituzioni dell’ Ordine.

La loro vita un paradosso!

Allo stesso modo, la loro fede non si è misurata,non era nè grande e nè piccola ,nè grossa e nè magra!

CREDERE E NON AVERE !

Nè granello di senape,nè albero piantato nel mare ,la fede di questi frati è andata sempre oltre le parole umane,i piani,progetti,schemi e calcoli meramente freddi.

Essi non potevano misurare la fede come si misurava la convinzione .

La loro fede era un inizio di cui solo Dio ne era l’ artefice.

Questa fede ha scombussolato cio’ che sembrava immutabile , come per esempio l’ ordine delle cose che vuole che gli alberi siano piantati nella terra e non nel mare .

Se si potesse scrivere tutto quello che questi frati hanno dovuto sopportare e quantificare quante lacrime hanno dovuto versare per amore alla Santissima Vergine Maria dei Sette Dolori.

Circa ai servi inutili,essi stessi ci hanno rivelato l’ iniziativa di Dio.

La Fede non ha fatto di questi Frati dei servitori riveriti,adulati,acclamati,dei servitori con contratto che attribuisce uno statuto di quadri dirigenti,colletti bianchi ecc…

Questi Frati Servi di Maria nel servizio della fede non hanno fatto carriera!

Nessuno di loro ha avuto delle pretese per la sua fede, come si avanzano delle pretese per gli studi compiuti o per i diplomi acquisiti.

Per questi Frati di Santa Maria la fede è stata gratuita.

« Servitori Inutili! »e Servi di Maria per l’ eternità !

L’ Eterno riposo dona loro Signore! Requiem aeternam dona eis Domine !

Elenco Frati Servi di Maria Defunti .

Fra Bonfiglio Maria Mautone morto il 7 gennaio 2003 a Maddaloni (CE) anni 81 e 63 anni di vita religiosa;

Fra Eugenio Maria Pantano morto a Siracusa l 11 gennaio 1997 anni 72 e 53 anni di vita religiosa ;

Fra Fedele Maria Ciarcià morto a Saviano (Na) il 14 gennaio 2009 anni 96 e 80 anni di vita religiosa;

Fra Angelo Maria Di Giuseppe morto a Napoli il 16 gennaio 1990 anni 66 e 49 anni di vita religiosa;

Fra Pio Maria D’ Alessandro morto a Napoli il 22 gennaio 1994 anni 80 e 63 anni di vita religiosa;

Fra Daniele Maria Santoro morto a Roma il 27 gennaio 1978 anni 26 e 4 mesi di vita religiosa ;

Fra Andrea Maria D’ Andrea morto a Napoli il 1 febbraio 2001 anni 79 e 59 anni di vita religiosa;

Fra Giuseppe Maria Portesine morto a Saviano (Na) il 14 febbraio 1985 anni 81 e 49 anni di vita religiosa;

Fra Gioacchino Maria Romano morto a Napoli il 16 febbraio 1970 anni 60 e 3à anni di vita religiosa;

Fra Pio Maria Casciello morto a Nola il 12 marzo 2001 anni 66 e 45 anni di vita religiosa;

Fra Giovanni Maria Colello morto il 12 marzo 2004 a Taurano (Av) anni 74 e 51 anni di vita religiosa;

Fra Tommaso Maria Bartolomei morto a Napoli il 1 aprile 1967 anni 77 e 61 anni di vita religiosa;

Fra Angelo Maria Pantano morto a Siracusa il 2 aprile 1993 anni 72 e 61 anni di vita religiosa;

Fra Carmelo Maria Padalino morto a Manduria (Ta) il 20 aprile 1999 anni 75 e 56 anni di vita religiosa;

Fra Enrico Maria Gilibisco morto a Saviano il 30 maggio 2006 anni 87 e 70 anni di vita religiosa;

Fra Gerardo Maria Caligiore morto a Siracus ail 24 giugno 1981 anni 68 e 50 anni di vita religiosa;

Fra Salvatore Maria Mazzocca morto a Alvignano (Ce) il 10 giugno 1988 anni 55 e 37 anni di vita religiosa;

Fra Paolo Maria Pasqua morto a Siracusa il 28 giugno 1999 anni 75 e 56 anni di vita religiosa;

Fra Raffaele Maria Montanino morto a Saviano(Na) il 21 giugno 2005 anni 81 e 53 anni di vita religiosa ;

Fra Carlo Maria Ramondetta morto a Siracusa il 28 giugno 2007 anni 77 e 55 anni di vita religiosa;

Fra Amadio Maria Arcopinto morto a Prata Sannita (Ce) il 26 luglio 1990 anni 72 e 53 anni di vita religiosa;

Fra Antonino Maria Mautone morto a Saviano (Na) il 4 agosto 1999 anni 67 e 49 anni di vita religiosa;

Fra Antonio Maria Fedele morto a Napoli il 15 agosto 2000 anni 79 e 46 anni di vita religiosa;

Fra Carmelo Maria Abbate morto a saviano (Na) il 21 agosto 1993 anni 80 e 61 anni di vita religiosa;

Fra Agostino Maria Pappalardo morto il 29 agosto 1975 anni 63 e 47 anni di vita religiosa;

Fra Tarcisio Maria Mascagni morto il 3 settembre 1995 anni 74 e 56 anni di vita religiosa ;

Fra Fortunato Maria Frattin morto a Palma Campania (Na) l’ 11 settembre 1979 anni 83 e 49 anni di vita religiosa ;

Fra Tommaso Maria Chianese morto a Napoli il 15 settembre 2000 anni 79 e 61 anni di vita religiosa;

Fra Carlo Maria Ruocco morto a Saviano l’ 11 ottobre 1996 anni 70 e 53 anni di vita religiosa;

Fra Filippo Maria Arianna morto a Saviano(Na) il 12 ottobre 2004 anni 81 e 62 anni di vita religiosa;

Fra Luigi Maria Coluzzi morto a Napoli il 20 ottobre 1983 anni 73 e 56 anni di vita religiosa;

Fra Mariano Maria Casoria morto a Napoli il 9 novembre 1988 anni 73 e 55 anni di vita religiosa;

Fra Alessio Maria Crispo morto a Avellino il 18 novembre 1993 anni 79 e 63 anni di vita religiosa;

Fra Girolamo Maria Russo Fondatore della Provincia dell’ Italia Meridionale morto a Saviano (Na) il 30 novembre 1970 anni 85 e 67 anni di vita religiosa;

Fra Cirillo Maria Perucatti morto a Napoli il 29 dicembre 1983 anni 66 e 42 anni di vita religiosa;

fra Luigi Maria Mercolino morto a Piedimonte Matese (Ce)il 30 dicembre 2001 anni 79 e 60 anni di vita religiosa.

Fra Agostino Maria Sommese morto a Napoli l’ 8 giugno 2009 anni 95 e 77 anni di vita religiosa;

13 août, 2013

Istituto di Filosofia e Teologia San Pietro

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Istituto di Filosofia e Teologia San Pietro

CRITERI SUL CONFERIMENTO DEI DOTTORATI HONORIS

CRITERI SUL CONFERIMENTO DEI DOTTORATI HONORIS CAUSA ISTITUTO ORTODOSSO DI FILOSOFIA E TEOLOGIA SAN PIETRO

Seguendo una lunga tradizione ,l´Istituto Ortodosso di Filosofia e Teologia San Pietro della Chiesa Ortodossa Siro Antiochena in Europa, come tutti gli istituti o facoltà universitarie moderne, conferisce ogni anno dei dottorati honoris causa.

Questo grado accademico onorifico è accordato per riconoscere le competenze e l´eccellenza delle personalità nazionali o internazionali nei principali settori dell´attività umana: scientifica o letteraria , culturale o sociale,politica o economica, amministrativa o finanziaria, ecc…Il Dottorato Honoris causa può essere accordato anche a delle persone che hanno contribuito allo sviluppo dell´Istituto Ortodosso di Filosofia e Teologia San Pietro ( Institut Orthodoxe de Philosophie et Théologie Saint Pierre ).

Rispettoso del carattere di questo titolo che sottolinea pubblicamente e solennemente le realizzazioni d´una carriera di cui l´autorità e il prestigio sono già riconosciuti ,l´Istituto sceglie con grande cura i suoi dottori honoris causa.

Nella scelta dei candidati vengono applicate le seguenti regole:

1.  l´Istituto conferisce il titolo di Dottore Honoris causa a delle persone che si sono distinte per le loro realizzazioni in uno dei settori qui sopra elencati o per il loro contributo allo sviluppo  dell´Istituto ortodosso di Filosofia e Teologia San Pietro.

2.  l´Istituto tende a assicurare un giusto equilibrio nella rappresentazione dei settori di attività in cui si sono fatti notare i dottori honoris causa.

3.  l´Istituto conferisce il titolo di dottore honoris causa a delle personalitá o imprenditori europei.

4.  Il conferimento di un dottorato honoris causa può essere l´occasione per sottolineare un fatto d´importanza maggiore : anniversario dell´Istituto , manifestazione scientifica degna di attenzione , avvenimenti storici o religiosi.

Teniamo a precisare che in Italia non vi sono persone che sono state incaricate dal nostro Istituto a contattare persone o svolgere attività in nome e per conto del nostro Istituto.

In caso di dubbi siete pregati di contattare direttamente l´Istituto in Francia o in Germania.

                                                          comunicato fatto a strasbourg il 7 ottobre 2008

CRITÈRES

Suivant une longue tradition , l´Institut Orthodoxe de Philosophie et Théologie Saint Pierre , comme tous les institutions universitaires modernes, décerne chaque année des doctorats honoris causa.

Cette distinction honorifique est accordée pour reconnître la compétence et l´excellence de personnalités nationales ou internationales dans les principaux domaines de l´activité humaine: scientifique ou littéraire, culturel ou social, politique ou économique, administratif ou financier, etc..Cette distinction peut également être accordée à des personnes qui ont apporté , à quelque titre que ce soit, une contribution insigne au développement de l´Institut Orthodoxe de Philosophie et Théologie Saint Pierre.

Respectueuse du caractère de ce titre qui souligne publiquement et solennellement les réalisations d´une carrière dont l´autorité et le prestige sont déjà reconnus, l´Institut Saint Pierre choisit avec le plus grand soin ses docteurs honoris causa.

Les règles suivantes s´appliquent dans le choix des candidats:

1.  L´Institut Orthodoxe de Philosophie et Théologie Saint Pierre atribue le titre de docteur honoris causa à des personnes qui se sont distinguées par leurs réalisations dans l´un ou l´autre des domaines énumérés ci-dessus ou par leur contribution au développement de l´Institut.

2.  L´Institut vise à assurer, à plus ou moins long terme, un juste équilibre dans la eprésentation des domaines d´activité où se sont illustrés les docteurs honoris causa.

3.   L´attribution d´un doctorat honoris causa peut être l´occasion de souligner un fait d´importance majeure : anniversaire important, manifestation scientifique d´envergure , événement national ou international.

                                                     communiquè fait à Strasbourg le 7 octobre 2008

12 août, 2013

Les Semeurs d’étoiles ont 20 ans !Soutenons la noble action de toutes celles et ceux qui soutiennent la mission de Père Denis Ledogar prêtre et aumônier

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 14:08

Madame, Monsieur,

Depuis 20 ans, grâce à votre fidèle soutien, les Semeurs d’Etoiles aident au quotidien les enfants hospitalisés et leur famille.

Nous souhaiterions, à l’occasion du 20ème anniversaire des Semeurs d’étoiles, vous inviter à partager un moment de convivialité :

le Dimanche 29 septembre 2013 à partir de 11 heures à Uberach

  • Lieu : Uberach ( à coté Pfaffenhoffen)
  • 11 h : Célébration eucharistique à la grotte par le Père Denis LEDOGAR
  • 12 h30 : Apéritif offert par les Semeurs d’Etoiles (salle des Fêtes d’Uberach)
  • 13 h00 : Petite restauration Toute l’après-midi : Après-midi festive et animations Avec la présence de Marlyse Riegenstiehl

Parking gratuit – Animations pour enfants

Pour nous permettre d’organiser au mieux cette journée, nous vous remercions de bien vouloir nous confirmer votre venue en nous retournant le  coupon (à télécharger en cliquant ici) avant le 8 septembre 2013 à :

20ans@semeursdetoiles.com ou Semeurs d’Etoiles CHU de Hautepierre – 67098 Strasbourg Cedex

Denis Ledogar, fondateur, Luc Dörr, président et l’ensemble du conseil d’administration

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Ringo est l’âne vedette de l’association Semeurs d’étoiles. Avec son maître, Jean-Charles Gress,  il s’est tant dépensé sans compter pour de nombreuses manifestations, qu’il devait figurer en bonne place sur notre site.

Vous pouvez retrouver ses nombreux exploits passés (et à venir)  sur la page que nous lui consacrons. 

Un grand merci à lui !

L’association Savoir Faire de Molsheim vient de remettre un don de soutient aux Semeurs d’étoiles de 3000 €.

Elle gère le salon « Savoir Faire » qui a eu lieu à Molsheim du 15 au 24 mars 2013 à l’hôtel de la monnaie avec plus de 50 artisans. Elle a d’ores et déjà décidé de soutenir les Semeurs pour 2014. Un grand merci à eux pour leur dynamisme et leur engagement.

La page Facebook de l’association Savoir Faire.

Les Semeurs d’étoiles ont 20 ans !Soutenons la noble action de toutes celles et ceux qui soutiennent la mission de Père Denis Ledogar prêtre et aumônier  savoirfaire1

Luc Dörr reçoit le don entouré des membres de l’association Savoir Faire

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Les responsables du Lions Club Strasbourg Cathédrale viennent de remettre un don de 4 000 € à l’association Semeurs d’Etoiles ! Un grand merci à eux pour leur soutien concret qui permettra le financement de nombreux projets de l’association.

Le site du Lions Club Strasbourg Cathédrale : http://lionsclubcathedrale.blogspot.fr

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Nicole Martin Spittler reçoit le chèque du Lions Club Strasbourg Cathédrale

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La remise des chèques et des résultats des opérations caritatives réalisées par l’ensemble des sections du collège de Zillisheim a eu lieu le lundi 10 juin, en présence des délégués de classe et des représentants des associations bénéficiaires.

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© photo DNA

Henri Draxel, censeur, a ainsi accueilli le président de Terre des Hommes France (AL68), Jean-Paul Dupont, ainsi que Cyrille Dossou et Eloi Olanlo, représentants de l’association togolaise « Cité de la lumière ». A cette occasion le formidable investissement des élèves a été souligné.

Ainsi l’opération « Bol de riz » a généré un bénéfice de 3370 euros, dont une partie a été remise au chanoine Vigneron au profit des Pères Dominicains en Irak et l’autre à l’association « Semeurs d’étoiles ».

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Les aléas du calendrier et les nombreuses obligations des deux associations ont enfin permis à Koenigshoffen Demain de remettre un chèque de 1 009 € au père Denis Ledogar, au cours d’une petite rencontre en comité restreint chez Christine Hebting, présidente de l’association.

Cette somme, qui correspond aux bénéfices du marché de Noël organisé par Koenigshoffen Demain, contribuera à l’action de l’association Semeurs d’étoiles auprès des enfants malades du CHU de Strasbourg.

Denis Ledogar a notamment évoqué la nécessaire présence des parents auprès de leur enfant hospitalisé, dans des services fraîchement repeints, équipés de téléviseurs achetés par Semeurs d’étoiles, ce qui évite les locations d’appareils chères pour les parents. Ces aménagements offrent aux enfants hospitalisés en séjour souvent long un cadre plus agréable.

En 2011, les bénéfices du marché de Noël avaient permis aux Restos du cœur de financer des achats de puériculture. En 2012, l’association a choisi Semeurs d’étoiles. Cependant, pour continuer à soutenir les Restos du cœur, 425 pots de confitures fabriqués par des membres de l’association ont été remis à La Fringale, rue des Remparts.

Source DNA du 11/06/13

10 août, 2013

Décroissance et Christianisme…Il était une foi la décroissance

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 13:55
Chrétiens en chemin

Forum de discussion pour les chrétiens en recherche qui souhaitent échanger sur leur chemin de foi

 

Il était une foi la décroissance…

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    Décroissance et Christianisme...Il était une foi la décroissance empty Il était une foi la décroissance…

    Message  elsa le Ven 30 Oct – 13:45

    Vous vous y attendiez, non?
    Je suis prévisible… Laughing mais…évidemment, je suis contente de trouver dans ‘
    [url=la décroissance]http://www.ladecroissance.net/[/url]’, ce mois-ci un article intitulé ‘Il était une foi la décroissance’…qui questionne le rapport entre les religions et les thèses de la décroissance.

    De même, dans le bouquin d’Ariès : ‘La décroissance, un nouveau projet politique’, il est intéressant de remarquer qu’il n’y a pas de discours prêt à penser sur le christianisme (ou sur l’islam).
    Autant Ariès met en garge contre ceux qui utiliseraient les thèses de la décroissance pour mieux rechristianiser l’Europe, ou contre les tentative de récuparation par les réactionnaires…parfois chrétiens.
    Autant il épingle aussi ceux qui cachent mal sous leur antichristianisme un antijudaïsme suspect, ou qui ne se privent pas de ridiculiser les cathos sur qui il est à la mode de taper, de les caricaturer en ‘extrêmistes’, ‘nostalgiques’, ou ‘idéalistes dépassés’ …pour pouvoir ainsi continuer tranquillement de sur-consommer et de se dire ‘réalistes’…

    Et ce qu’il écrit sur l’idéologie du progrès, la nature, le corps, le temps, l’espace, les luttes politiques, me semble très compatible avec le christianisme Smile

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      empty Re: Il était une foi la décroissance…

      Message  baby le Sam 31 Oct – 20:08

      Je suis une écologiste convaincue, et en tant que chrétienne cela me semble aller de soi… Premièrement parce que cela est cohérent avec le fait d’observer une certaine sobriété dans sa vie, et d’autre part parce que protéger la création divine, cette Terre et ses habitants, tous ses habitants est pour moi un devoir, en tant que chrétienne et que citoyenne du monde.

      J’ai beaucoup de mal à comprendre le goût du luxe et d’un shopping plus ou moins effréné que je peux observer chez beaucoup de catholiques… Avez vous une explication ?

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        empty Re: Il était une foi la décroissance…

        Message  Claire le Dim 1 Nov – 22:49

        baby a écrit:Je suis une écologiste convaincue, et en tant que chrétienne cela me semble aller de soi… Premièrement parce que cela est cohérent avec le fait d’observer une certaine sobriété dans sa vie, et d’autre part parce que protéger la création divine, cette Terre et ses habitants, tous ses habitants est pour moi un devoir, en tant que chrétienne et que citoyenne du monde.

        J’ai beaucoup de mal à comprendre le goût du luxe et d’un shopping plus ou moins effréné que je peux observer chez beaucoup de catholiques… Avez vous une explication ?

        +1 sur le premier paragraphe Wink

        Mais sur le second… non, je n’ai pas l’impression quant à moi que beaucoup de catholiques aient le goût du luxe. Mes grands-parents paternels, que j’ai très peu connus mais qui étaient extrêmement religieux, se sont privés de beaucoup durant leur vie pour pouvoir donner à l’Eglise (ce que leurs enfants leur ont assez reproché, d’ailleurs, d’avoir vécu dans une sorte de pauvreté pour l’Eglise). Tous les catholiques de mon entourage d’enfant et d’adolescente appartenaient au milieu ouvrier, et ce n’étaient pas des gens qui recherchaient l’ostentation et à montrer une sorte de « réussite par les biens matériels » (ce que l’on peut voir avec parfois un peu de pitié chez certaines personnes, la quête de la villa, du camping-car, du 4×4, des vacances en Tunisie etc. « pour faire riche »).

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          empty Re: Il était une foi la décroissance…

          Message  baby le Sam 7 Nov – 8:32

          Claire j’espère que je ne t’ai pas blessée… Je viens d’une famille plus que modeste alors ce n’est pas du tout mon intention !
          Pt être ma fausse impression est-elle liée à la fréquentation de certains forums Rolling Eyes et aussi à ma paroisse…

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            empty Re: Il était une foi la décroissance…

            Message  Claire le Dim 8 Nov – 11:50

            Oh non, je ne suis pas du tout blessée Very Happy . C’est vrai que certaines fréquentations Wink parfois peuvent donner cette image de luxe important, c’est pourquoi je tiens toujours à faire mention du catholicisme ouvrier qui est (a été Sad ?) une part importante de l’Église catholique bien que souvent peu valorisée. Le christianisme a commencé chez des gens qui n’étaient pas bien haut sur l’échelle sociale, je crois Wink, et le côté « bienfaisance » à la comtesse de Ségur m’énerve un peu.

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              empty Re: Il était une foi la décroissance…

              Message  baby le Mar 10 Nov – 18:02

              On est bien d’accord sur ce point Rolling Eyes

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                empty Re: Il était une foi la décroissance…

                Message  Priscille le Dim 15 Nov – 20:35

                Merci Elsa pour ce sujet!
                Je réfléchis beaucoup au thème de la décroissance en ce moment et tout ce que je peux lire ça et là m’intéresse.
                Comme toi, Baby, prendre soin de la Création, que Dieu nous a confiée, est pour moi un devoir en tant que chrétienne. Et je regrette que tant de catholiques (chrétiens?) rejettent toute réflexion écologique sous des prétextes politiques parfois fallacieux.

                Sur les chrétiens et le luxe, pour certains observateurs, l’Église catholique s’embourgeoise, et ce qu’on peut en voir sur Internet ou sur d’autres médias (je pense à une chaîne de télé en particulier) tend à confirmer cette impression. Heureusement, il existe des paroisses qui démentent ce phénomène et qui sont très actives, tout en offrant une vie spirituelle vivifiante.

                Priscille
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                  empty Re: Il était une foi la décroissance…

                  Message  julie le Lun 16 Nov – 21:28

                  bonsoir, je m’appelle julie et je suis une bourgeoise shopping addict… abstinente depuis deux ans Embarassed

                  et pour moi aussi aujourd’hui, essayer de faire attention à ce qu’on va laisser derrière soi relève du bon sens (tiens tiens, est-ce que ça ne serait pas lié à l’arrivée de ma fille ? scratch )

                  pour l’avoir cotoyé dans mon entourage familial -et le cotoyer encore à mon grand désespoir -, très souvent l’hyper consommation vient combler un vide existentiel. On dépense pour occuper ses week end, pour se sentir quelqu’un de bien, pour donner un sens à l’épuisement de ses journées dans un travail chronophage…
                  j’aime le confort et je suis contente de bien gagner ma vie parce que ça me permet de vivre dans une belle maison au sein d’une belle région, et de ne pas avoir peur du lendemain. mais vivre pour les « choses », ça devient vite absurde.

                  bref, la Cité de la Joie, non, mais savoir éliminer le superflu pour garder l’essentiel, oui ! Vous me direz que personne n’a le même ressenti sur ce qui est superflu… Et je vous dirais : un pas à la fois, hein !
                  Very Happy

                  _________________
                  « Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson. » Rebecca West (1892-1953)
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                  julie
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                    empty Re: Il était une foi la décroissance…

                    Message  baby le Mer 18 Nov – 17:23

                    « Vivre pour les choses » oui c’est ça qui me gêne…

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                      empty Re: Il était une foi la décroissance…

                      Message  elsa le Ven 27 Nov – 18:44

                      Je lis ‘la société de consommation’ de Baudrillard…
                      Formidable.

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                        empty Re: Il était une foi la décroissance…

                        Message  TOBIE le Sam 28 Nov – 15:41

                        Bonjour a tous

                        je tiens d’abord a vous dire que mes propos;reflete juste mon opinion,que je ne porte aucun jugement,et que si ma reflexion peut blesser quelqu’un,qu’il me pardonne car ce ne sera pas intentionnelle

                        la decroissance est une idee dans l’air depuis un petit moment,mais tres peu de gens s’aperçoivent qu’en fait nous devons notre niveau de confort a la main d’oeuvre chinoise ou indienne
                        ces esclaves fabriquent quasiment tout ce que nous consommons a des cout de mains d’oeuvre inexistant
                        si nous achetions tous ces produits au prix de la main d’oeuvre des pays développées ,nous n’aurions pas un dixieme de ce que nous possedons
                        la decroissance pour notre vie spirituelle d’accord,pour la planete d’accord,mais surtout pour un monde plus juste
                        sunny

                        a beintot

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                          empty Re: Il était une foi la décroissance…

                          Message  julie le Sam 28 Nov – 16:31

                          Tobie, je ne peux qu’approuver Smile
                          _________________
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                            empty Re: Il était une foi la décroissance…

                            Message  elsa le Sam 28 Nov – 22:27

                            TOBIE a écrit:
                            la decroissance est une idee dans l’air depuis un petit moment

                            Je dirais même qu’elle existe depuis un sacré bout de temps.
                            On en ‘reparle’ un peu plus depuis la grosse crise financière…mais à la fin des années 60, Baudrillard et S. Latouche publiaient et pensaient les limites de la société de consommation…
                            Mais alors, les penseurs de gauche et les électeurs de gauche refusaient toute idée de décroissance, car pour eux, penser à décroître, vouloir par exemple penser la sortie du nucléaire, c’était ‘bourgeois’, et ‘du luxe’, alors que le nucléaire donnait tant d’emplois aux travailleurs…alors que le Parti avait dit que c’était bien…

                            Pourtant, cette même gauche est morte de n’avoir pas su penser une autre société qu’une société productiviste.
                            Elle réclamait ‘la croissance pour tous’, et accusait les ‘décroissants’ d’être des enfants gâtés…sans voir qu’il s’agit de toute autre chose.
                            A savoir que la croissance pour tous est impossible.
                            Qu’il ne suffit pas de vouloir redistribuer autrement le gâteau, qu’il faudrait en changer carrément la recette.
                            Et que c’est la seule manière pour que tout le monde vive décemment.

                            ,mais tres peu de gens s’aperçoivent qu’en fait nous devons notre niveau de confort a la main d’oeuvre chinoise ou indienne
                            ces esclaves fabriquent quasiment tout ce que nous consommons a des cout de mains d’oeuvre inexistant
                            si nous achetions tous ces produits au prix de la main d’oeuvre des pays développées ,nous n’aurions pas un dixieme de ce que nous possedons
                            la decroissance pour notre vie spirituelle d’accord,pour la planete d’accord,mais surtout pour un monde plus juste
                            sunny

                            Bien entendu, les pays riches pillent les pays du Sud; bien entendu, il faut comprendre qu si ns possédons tant c’est parce que nous privons d’autres peuples de ce qui leur est dû.
                            Mais précisément, la décroissance, ce n’est pas vouloir seulement une décroissance écolo, un discours vert…
                            C’est un vrai projet politique, de gauche, qui critique les inégalités sociales et les pillages financiers.
                            La décroissance, ce n’est pas qu’un projet ‘pour la planète’, c’est précisément vouloir avant tout un monde plus juste et refuser de ‘peindre en vert’ le capitalisme pour qu’il fasse seulement semblant d’être ‘éthique’.

                            Quant à la vie spirituelle, il n’est pas question pour moi de décroître de ce côté là! Moins de biens…pour plus de liens, plus d’immatériel, plus de vrai. Smile

                            Je laisse la parole à Ariès, politologue et journaliste à ‘La décroissance’:

                            « La première des décroissances que nous voulons est celle des inégalités sociales car c’est la condition première pour que les autres décroissances puissent être acceptables. Pas seulement par souci de justice sociale mais pour casser la logique actuelle d’imitation des modes de vie des classes aisées par les classes moyennes, car ce mode de vie petit-bourgeois n’est tout simplement pas généralisable. Puisqu’on ne pourra pas tous demain vivre comme des riches, il faut donc redevenir des «partageux». Puisque la planète ne pourra pas supporter trois milliards d’automobilistes, il faut sortir de la civilisation de la voiture et développer des transports en commun urbains quasi gratuits.

                            La crise actuelle est une crise systémique. Il n’est donc pas possible de penser trouver une issue en réglant quelques dysfonctionnements. J’avais montré dans Décroissance ou barbarie [éd. Golias] que la crise qui s’annonçait était autant une crise financière, économique, sociale, politique, institutionnelle que symbolique. Nous devons donc être capables de répondre à tous ces niveaux. Ce qui fait lien c’est la perte du sens des limites. Notre société capitaliste et productiviste a totalement sombré dans la démesure.

                            Un individu incapable de se donner des limites va nécessairement les chercher dans le réel : conduites à risque, toxicomanies, suicides, etc. Pour une société, c’est la même chose : incapable de se donner des limites, elle va aussi les chercher dans le réel : explosion des inégalités, épuisement des ressources, réchauffement planétaire, etc. La grande question est donc notre capacité à renouer avec le sens des limites, ce qui suppose d’en finir avec l’économisme et l’idéologie du progrès. Il faut au contraire faire primer la culture et le politique. La culture qui nous immunise contre les fantasmes les plus archaïques (toute-puissance, idée d’un monde sans limite), et la politique comme définition de la loi, première limite que nous rencontrons dans la société. »

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