23 août, 2014

L’aumônerie catholique des Hôpitaux et Cliniques à Strasbourg et CUS

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L’Église catholique à Strasbourg

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L’aumônerie des hôpitaux et cliniques dans la CUS
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En milieu hospitalier, les malades ont l’occasion, voire la surprise, de rencontrer un aumônier ou un visiteur mandaté par l’Eglise. Cette présence d’Eglise, auprès des personnes qui vivent l’épreuve d’un séjour en hôpital, d’une maladie ou d’examens, se veut bienveillante et respectueuse de chacun et de ses croyances.

Dans chacun des hôpitaux et cliniques de la CUS existe une aumônerie catholique. Dans les institutions (maisons de retraite ou longs séjours), en général c’est le Service de l’Evangile auprès des Malades (S.E.M.) qui assure une présence d’Eglise.

Hospitalisé, vous serez peut-être visité par un membre de l’aumônerie. Si non, vous pouvez demander au personnel soignant de signaler votre présence et votre désir de rencontrer un visiteur ou un aumônier.
Vous pouvez recevoir la visite, la communion, accueillir le sacrement du pardon ou celui de l’onction des malades. Pour ce dernier, la présence de la famille est souhaitée. Un rendez-vous peut être pris avec le prêtre qui célèbrera. La pratique actuelle de l’Eglise est de conférer ce sacrement lorsque la personne malade est prête à le recevoir, mais surtout lorsqu’elle peut y participer activement.
Vous pouvez aussi joindre les aumôneries directement : voir la liste ci-dessous.

Si vous souhaitez devenir visiteur dans un hôpital ou une clinique, prenez contact avec l’aumônier du site choisi. Vous serez appelé à faire un discernement et à suivre une formation, la bonne volonté ne suffisant pas.

Pour davantage d’informations sur l’aumônerie des hôpitaux et cliniques :
Service diocésain de la Pastorale Santé
5 rue Saint-Léon – 67082 STRASBOURG CEDEX
Permanence : Lundi, Mardi et Jeudi – Tél./Fax : 03 88 22 76 51
Courriel : pastosante.alsace@free.fr

Liste des aumôniers

Hôpital Civil (NHC)
1 place de l’Hôpital – Strasbourg
Tél. Aumônerie : 03 88 11 60 81 ou 06 24 71 78 51
Equipe d’aumônerie :
P. Jean-François HARTHONG – Tél. 06 11 99 42 27
M. François HOHWALD – Tél. 06 43 09 48 94
M. Jean-Paul MALOD-DUFOUR – Tél. 06 89 77 99 45
Mme Sylvaine PIERRE – Tél. 06 98 70 04 89

Hôpital de Hautepierre
1 avenue Molière – Strasbourg Hautepierre
CMCO – Centre Médico-Chirurgical et Obstétrical
19 avenue Pasteur – Schiltigheim
Tél. Aumônerie : 03 88 12 71 12
Equipe d’aumônerie :
P. Alain FONTAINE – Tél. 06 21 65 94 55
P. Denis LEDOGAR – Tél. 03 88 12 71 10 ou 06 08 63 10 72
Mme Véronique DAESSLE – Tél. 06 98 90 05 64
Mme Marie-Claire MOUCAT – Tél. 06 84 99 01 34

Centre Paul Strauss
3 rue de la Porte de l’Hôpital – Strasbourg
Tél. Aumônerie : 03 88 25 24 23
P. Jean BIEHLER – Tél. 06 26 53 15 80

Hôpital de la Robertsau
21 rue David Richard – Strasbourg Robertsau
Tél. Aumônerie : 03 88 11 56 30
Equipe d’aumônerie :
Mme Catherine BLOCK – Tél. 06 04 06 59 75
P. Stanislas LONGONGA – Tél. 06 99 97 24 45
Mme Isabelle WINNLEN – Tél. 09 53 94 11 94

IURC – Institut Universitaire de Réadaptation Clémenceau
10 avenue Achille Baumann – Illkirch Graffenstaden
Mme Christa ROEHRICH – Tél. 03 88 66 70 58

Centre de réadaptation fonctionnelle Clémenceau
45 boulevard Clémenceau – Strasbourg
P. Denis PERROT – Tél./Fax : 03 88 25 79 67
M. Freddy HUCK – Tél. 06 76 03 24 10

Clinique des Diaconesses
2-4 rue Sainte-Elisabeth – Strasbourg
M. Serge ARRIBET – Tél. 03 88 32 86 26

Clinique de l’Orangerie
29 allée de la Robertsau – Strasbourg
Mme Claudine PABST – Tél. 06 88 15 20 20

Clinique Sainte-Odile
6 rue Simonis – Strasbourg Neudorf

Groupe Hospitalier Saint-Vincent
Clinique Sainte-Barbe
29 rue du Faubourg National – Strasbourg
Clinique de la Toussaint
11 rue de la Toussaint – Strasbourg
Clinique Sainte-Anne
182 route de La Wantzenau – Strasbourg Robertsau
Tél. Aumônerie : 03 88 21 75 33
Equipe d’aumônerie :
P. Jean-Marie KUHN – Tél. 09 52 23 19 13 ou 06 67 05 59 45
Mme Christiane HECKMANN – Tél. 06 30 09 12 70

Maison de Santé Amreso-Bethel
18 rue de la Victoire – Oberhausbergen
M. Jean-Jacques STOLL – Tél. 06 06 66 06 35

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19 août, 2014

Ordre des Frères Servites de Marie Les 4 Grandes périodes de stabilisation dans le monde entier

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LES 4 GRANDES PÉRIODES

1ère période

DE 1233 À L’APPROBATION PONTIFICALE EN 1304


Une tradition consolidée fait remonter à l’an 1233 l’origine de l’Ordre des Servites de Marie. Le fait que l’un de ses plus grands saints, Philippe Benizi, mort en 1285 était né à Florence exactement en 1233 a contribué à donner de l’importance à cette date.

Le plus antique et crédible document sur l’origine de l’Ordre, écrit probablement par le prieur général Frère Pierre de Todi autour de 1317-1318, a pour titre Legenda de origine Ordinis fratrum Servorum Virginis Mariae (= Légende sur l’origine de l’Ordre des Servites de la Vierge Marie).

Il y avait une intense présence de mouvements religieux à Florence au moment où naissait l’Ordre. Dans la ville cependant, la vie sociale était plutôt agitée. Un groupe de sept laïcs ( nous connaissons avec certitude seulement le nom du premier, Bonfils, dont on peut admirer une grande statue dans la basilique saint Pierre au Vatican) abandonnent famille, activités et professions pour se retirer en vie communautaire faite de pénitence, pauvreté et prière. Dans la ville divisée par des luttes fratricides, ils entendent donner un témoignage visible de communion fraternelle. Ils s’étaient retirés à Cafaggio, où s’élève actuellement la basilique de l’Annonciation à Florence. En quête d’une plus grande solitude, ils se retirèrent ensuite dans la rigueur de Mont Sénario, à 800 mètres d’altitude, à 18 Km de Florence. Cependant, ils abandonnèrent tôt le Mont et, à cause des agrégations toujours plus nombreuses de personnes, ils fondent de nouvelles communautés. Les couvents de Sienne, de Città del Castello et de Borgo Sansepolcro, sans compter ceux de Florence et de Mont Senario, sont antérieurs à 1256.

Ensemble avec d’autres nouveaux Ordres mendiants, l’Ordre avait risqué d’être supprimé par une disposition du IV Concile de Latran (1215) rendue plus sévère et opérationnelle par le II Concile de Lyon (1274). Philippe Benizi, prieur général de 1267 jusqu’à sa mort (1285), le sauva. Et ceci grâce à l’estime dont il jouissait auprès du Pape et à l’efficacité de  son intervention pour ramener la paix dans la ville de Forli où un jeune qui l’avait combattu au début décida de le suivre et se fit Servite de Marie. Il s’appelait Pérégrin Laziosi, ou de Forli, actuellement le saint de l’Ordre le plus connu et le plus vénéré.

 

Le terme Legenda signifie texte à lire

Détail d’une page de la Legenda
sur l’origine de l’Ordre


2ème période

DE L’APPROBATION PONTIFICALE 1304 À 1500

Le 11 février 1304 le Pape Benoît XI, dominicain,  approuva la Règle et les Constitutions des Servites de Marie avec la bulle Dum levamus. À cette date, l’Ordre comptait pas moins de 250 religieux, répartis dans 27 couvents en Italie et quatre en Allemagne. Nous avons célébré en 2004 le septième centenaire de l’approbation pontificale de l’Ordre. À cette occasion le prieur général Frère Ángel M. Ruiz Garnica adressa une importante Lettre à toute la Famille Servite.

 

Dans la vie de l’Ordre, le XIV siècle a été marqué par la présence de religieux exemplaires dont la vie nous est transmise par d’importants documents historiques. Entre autres : les bienheureux Joachim de Sienne (1306), Bonaventure de Pistoie (1315), Jacopo de Città della Pieve, martyr de la justice en 1310 ; la même année mourut le dernier des sept Fondateurs, Alexis Falconieri; il y a aussi les bienheureux André de Borgo Sansepolcro, Ubaldo de Sansepolcro, François Patrizi (1328) et Thomas d’Orvieto (1343). C’était au cours du même siècle que moururent aussi sainte Julienne Falconieri, (1341) et saint Pérégrin Laziosi (1345).

Parmi les Servites du XIV siècle, on garde la mémoire de Frère Pierre de Todi qui fut prieur général de 1314 à 1344, personnage controversé à l’intérieur de l’Ordre, et André de Faenza, prieur général pendant 22 ans, architecte éminent à qui on doit la basilique de S. Marie des Servites de Bologne.

 Le XV siècle s’ouvre dans l’Ordre des Servites de Marie avec le chapitre général de Ferrara (1404) qui décide la réhabilitation morale et spirituelle de Mont Senario. Cette renaissance de Mont Senario est liée à la naissance dans l’Ordre, en 1430, de la Congrégation de l’Observance qui, sans se séparer juridiquement de l’Ordre, en représenta un mouvement réformateur intérieur; phénomène qui se vérifia chez beaucoup d’autres Ordres religieux souvent conclu par des ruptures; ce qui ne s’est pas vérifié chez les Servites de Marie. L’expérience de la Congrégation de l’Observance, en effet, pour les Servites de Marie, prit fin en 1570. Il faut noter qu’en 1493, les couvents dits de l’Observance étaient 26 et une soixantaine avant 1570.

 

En 1424, avec la bulle Apostolicae Sedis providentia, le Pape Martin V ratifie l’existence et l’organisation du Tiers Ordre, aujourd’hui appelé Ordre séculaire des Servites de Marie.

Au quinzième siècle les couvents de l’Annonciation de Florence et de S. Marie des Servites de Bologne deviennent d’importants centres d’études dans l’Ordre. 

Les personnages importants de cette période furent le prieur général Antoine Alabanti qui, le 27 mai 1487, obtint du Pape Innocent VIII le Mare magnum, c’est-à-dire la bulle Apostolicae Sedis intuitus qui contenait tous les privilèges pontificaux jusqu’alors jamais accordés à l’Ordre. L’annaliste de l’Ordre Archange Giani attribue à Alabanti l’idée selon laquelle les Servites de Marie aussi participassent à l’évangélisation du Nouveau Monde à peine découvert par Christophe Colombe. 

Les saints du quinzième siècle sont les bienheureux Benincasa de Montepulciano (1426), Jérôme de Sant’Angelo in Vado (1468), la bienheureuse Elizabeth Picenardi (1468), les bienheureux Jacques Philippe Bertoni, 1483 et Bonaventure de Forli (1491).

3ème période
 DE 1500 À LA CANONISATION DES SEPT SAINTS FONDATEURS 1888


À la fin du quinzième siècle, un couvent est fondé à Las Cuevas, Aragon, en Espagne; à cette époque les couvents des Servites étaient 170 avec environ 1200 religieux.

Le 11 février 1304 le Pape Benoît XI, dominicain, approuva la Règle et les Constitutions des Servites de Marie avec la bulle Dum levamus. À cette date, l’Ordre comptait pas moins de 250 religieux, répartis dans 27 couvents en Italie et quatre en Allemagne. Nous avons célébré en 2004 le septième centenaire de l’approbation pontificale de l’Ordre. À cette occasion le prieur général Frère Ángel M. Ruiz Garnica adressa une importante Lettre à toute la Famille Servite.  

Dans la vie de l’Ordre, le XIV siècle a été marqué par la présence de religieux exemplaires dont la vie nous est transmise par d’importants documents historiques. Entre autres : les bienheureux Joachim de Sienne (1306), Bonaventure de Pistoie (1315), Jacopo de Città della Pieve, martyr de la justice en 1310 ; la même année mourut le dernier des sept Fondateurs, Alexis Falconieri; il y a aussi les bienheureux André de Borgo Sansepolcro, Ubaldo de Sansepolcro, François Patrizi (1328) et Thomas d’Orvieto (1343). C’était au cours du même siècle que moururent aussi sainte Julienne Falconieri, (1341) et saint Pérégrin Laziosi (1345).

Parmi les Servites du XIV siècle, on garde la mémoire de Frère Pierre de Todi qui fut prieur général de 1314 à 1344, personnage controversé à l’intérieur de l’Ordre, et André de Faenza, prieur général pendant 22 ans, architecte éminent à qui on doit la basilique de S. Marie des Servites de Bologne.

Le XV siècle s’ouvre dans l’Ordre des Servites de Marie avec le chapitre général de Ferrara (1404) qui décide la réhabilitation morale et spirituelle de Mont Senario. Cette renaissance de Mont Senario est liée à la naissance dans l’Ordre, en 1430, de la Congrégation de l’Observance qui, sans se séparer juridiquement de l’Ordre, en représenta un mouvement réformateur intérieur; phénomène qui se vérifia chez beaucoup d’autres Ordres religieux souvent conclu par des ruptures; ce qui ne s’est pas vérifié chez les Servites de Marie. L’expérience de la Congrégation de l’Observance, en effet, pour les Servites de Marie, prit fin en 1570. Il faut noter qu’en 1493, les couvents dits de l’Observance étaient 26 et une soixantaine avant 1570.

 En 1424, avec la bulle Apostolicae Sedis providentia, le Pape Martin V ratifie l’existence et l’organisation du Tiers Ordre, aujourd’hui appelé Ordre séculier des Servites de Marie.

Au quinzième siècle les couvents de l’Annonciation de Florence et de S. Marie des Servites de Bologne deviennent d’importants centres d’études dans l’Ordre.

Les personnages importants de cette période furent le prieur général Antoine Alabanti qui, le 27 mai 1487, obtint du Pape Innocent VIII le Mare magnum, c’est-à-dire la bulle Apostolicae Sedis intuitus qui contenait tous les privilèges pontificaux jusqu’alors jamais accordés à l’Ordre. L’annaliste de l’Ordre Archange Giani attribue à Alabanti l’idée selon laquelle les Servites de Marie aussi participassent à l’évangélisation du Nouveau Monde à peine découvert par Christophe Colombe. 

Les saints du quinzième siècle sont les bienheureux Benincasa de Montepulciano (1426), Jérôme de Sant’Angelo in Vado (1468), la bienheureuse Elizabeth Picenardi (1468), les bienheureux Jacques Philippe Bertoni, 1483 et Bonaventure de Forli (1491).

À la fin du quinzième siècle, un couvent est fondé à Las Cuevas, Aragon, en Espagne; à cette époque les couvents des Servites étaient 170 avec environ 1200 religieux.

 

4ème période

DE 1888 À L’AN 2000

 

Alors que le XVIII fut le siècle de la plus grande croissance numérique de l’Ordre, le XX siècle se présente comme celui de sa plus grande expansion géographique touchant tous les cinq continents. Cette internationalisation de l’Ordre est confirmée par le fait suivant: depuis les origines jusqu’en 1913 les Servites de Marie eurent un seul un prieur général non italien, (fr Alboino M. Patscheider). Depuis 1913 jusqu’à nos jours, des onze prieurs généraux, sept n’étaient pas italiens: le Français Alexis Henri M. Lépicier (1913-1920), l’Anglais Augustine M. Moore (1926-1932), les Américains Joseph M Loftus, 1965-1971 et Peregrine M. Graffius (1971-1977), le Canadien Michel M. Sincerny (1977-1989), le Belge Hubert M. Moons (1989-2001), le Mexicain Ángel M. Ruiz Garnica, élu en 2001.

Pour les Servites de Marie, le XX siècle est aussi celui d’un progressif engagement missionnaire et de nouvelles fondations. 

En ce qui concerne les Missions, les Servites assumèrent leur engagement dans les territoires missionnaires du Swaziland, Afrique du Sud en 1913, de l’Acre (Brésil) en 1919; de l’Aysén (Chili) en 1937 et du Zululand, Afrique du Sud en 1938.

 

Quant aux Fondations, on note, en 1912 la première au Canada; puis en 1921 en Argentine, en 1935 dans le Transvaal; en 1939 en Uruguay; en 1943 en Espagne; en 1946 en Bolivie; en 1947 en Irlande; en 1948 au Mexique; en 1951 en Australie; en 1952 au Vénézuéla; en 1963 en Colombie; en 1964 en Allemagne; en 1974 en Inde; en 1984 en Mozambique; en 1985 aux Philippines; en 1987 Ouganda; en 1993 en Albanie, auxquelles il faut ajouter le reconstruction en Hongrie (Eger) et en République Tchèque. 

Joan Bartlett ouvre à Londres en 1943 le Servite House qui deviendra l’Institut séculier Servite ; et en 1959 naît l’Institut séculier Regnum Mariae.

Par l’initiative du prieur général Michel M. Sincerny, l’Union Internationale de la Famille Servite (UN.I.FA.S) voit le jour  en 1987.

Après le Concile oecuménique Vatican II, l’Ordre procède à la révision de ses Constitutions:  révision commencée avec le Chapitre général extraordinaire de 1968 (Majadahonda, Madrid) et conclue avec l’approbation du Saint Siège en 1987.

En 1964 l’Ordre connaît sa plus grande croissance numérique depuis la première moitié du XVIII siècle ; le nombre de religieux Servites avoisinait 1700.

Autres événements de taille du XX sont la naissance de la Faculté Pontificale Théologique Marianum en 1950, la béatification en 1952 et la canonisation (1962) de fr Antonio M. Pucci; la création en 1959 de l’Institut Historique de l’Ordre, la naissance, après le Concile Vatican II, de la Commission permanente internationale pour la Liturgie (CLIOS); l’affirmation des revues scientifiques Études historiques de l’Ordre des Servites de Marie, fondé en 1931 et Marianum, fondée en 1939. Faut-il rappeler en outre la canonisation de Clélia Barbieri (morte en 1870), Fondatrice de la Congrégation des sœurs Minimes dell’Addolorata, la béatification de Ferdinand Maria Baccilieri de l’Ordre séculier des Servites de Marie (1997) et de sœur Maria Guadalupe Ricart Olmos (2001), claustrale espagnole, martyrisée pendant la guerre civile d’Espagne.

Les personnages qui ont marqué ce siècle dans la famille des Servites furent fr.  Henri Alexis M. Lépicier (1863-1936) prieur général et cardinal; Gabriel M. Roschini (1900-1977), célèbre mariologue; Joachim  M. Rossetto (1880-1935), premier missionnaire Servite en Afrique; James M. Keane (1901-1975), initiateur de l’Ordre en Irlande et en Australie et les jeunes fr Venanzio M. Quadri (1916-1937) et  Joachim M. Stevan (1921-1949) dont la cause de béatification est en cours.

Les Frères Giovanni M. Vannucci (mort en 1984), mystique et auteur de plusieurs ouvrages et le poète David M. Turoldo, mort en 1992 méritent une mention particulière.

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Tous droits réservés © Les Servites de Marie de Québec     ||     19 août 2014

padre Girolamo Russo (Cimitile, 1885 – Saviano 1970), maestro nello studentato istituito durante la Prima Guerra Mondiale nel convento di San Francesco dei Servi di Maria; è in corso la sua causa di beatificazione.

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 Le torri di Prata
Sulle Portelle dove tira il forte vento,
le torri sembrano cadere ed
eternamente hanno l’edera attaccata;
dal corto gambo di verde carica
è la foglia.
Tu non possiedi campane né orologi,
negli anni remoti dall’alto dominavi.
Il passero solitario su te ci fa il nido,
nelle tue grandi bocche
i pipistrelli salgono e scendono,
nelle interne pareti restano di giorno attaccati;
sembra l’inferno a che dall’alto
guarda giù,
pur tu stai su una roccia e non crolli
mai,
in giro sulle cartoline vai,
porti all’emigrante il ricordo
della sua Prata.
servi di maria padre girolamo russo

  padre Girolamo Russo (Cimitile, 1885 – Saviano 1970), maestro nello studentato istituito durante la Prima Guerra Mondiale nel convento dei Servi di Maria; è in corso la sua causa di beatificazione.

11 août, 2014

Icône de la Très Sainte Vierge Marie des Sept Douleurs Icona della Santissima Vergine Addolorata donata da monsignor Basilio Bertoglio

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Icona Addolorata mons basilio bertoglio.02

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