20 novembre, 2016

Eglise d’ Antioche Saint Jacques Baradai

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SAINT JACQUES BARADAI LE ROCHER QUI DIVISE.

 

La population de la ville se divisa: les uns étaient du côté des Juifs,les autres du côté des apôtres. ( Actes 14,4).

Il y a juste au milieu des chutes du fleuve Rhin un immense rocher. Les eaux du fleuve qui maîtrisent les lieux se jettent nuit et jour contre ce rocher. Il est facile penser que à tout moment que les eaux du Rhin peuvent briser ou renverser ce rocher. Eh bien, non! Il est toujours là et separe les eaux en deux . Il les oblige à passer à sa gauche ou à sa droite.

Ainsi en est-il de Saint Jacques Baradai au milieu de l’agitation qui angoisse la réalité des Églises canoniques ou non canoniques issues du grand et douloureux marasme schismatique provoqué par le Concile locale (non oecuménique)de Calcédoine du 451 à.J. C.

On a l’impression que le tumulte des « oecumenistes » finira pour renverser le ROCHER SAINT JACQUES BARADAI. Il n en est rien ! Ses successeurs qui sont les Patriarches d’ Alexandrie et Antioche résistent et depuis plus de 1500 ans sont encore là à transmettre la vrai FOI catholique dogmatique comme à été définie par les Saints Pères qui ont ,illuminés par le Saint-Esprit,celebré les Trois Premiers Conciles qui sont les seuls vraiment OECUMENIQUES.

Cette FOI encore aujourd’hui oblige les chrétiens ou tous ceux qui entendent parler d’elle ,à passer d’un côté ou de l’ autre. Tous ceux qui tôt ou tard la rencontreront devront se positionner par rapport à ELLE ,par rapport à Saint Jacques Baradai. Il ne s’agit pas d être pour ou contre certaines églises mais d’être du côté de ceux qui manipulent la Foi des Trois Premiers Conciles OECUMENIQUES ou parmi ceux qui l’acceptent. Êtres successeurs de Saint Jacques veut dire embrasser la Croix de Jésus Christ qui est encore aujourd’hui SCANDALE E FOLIE ou BIEN PUISSANCE DE DIEU.

Saint Jacques Baradai en fit l’ expérience pendant son ministère de gardien du Peuple de Dieu persecuté: la SAINTE EGLISE DE JESUS CHRIST SE DIVISA. Les uns ,accompagnés par Saint Jacques , voulaient être sauvés et saisirent le salut qui leur était offert en Christ en acceptant la Foi inalterée de l’Église Chrétienne Primitive.

 

Les autres (Mekites Byzantins Empereur et Église de Constantinople) préférèrent imposer un Concile schismatique qui a fractionné l Unité apostolique de la Sainte Église fondée par notre Seigneur Jésus Christ. Saint Jacques Baradai continue encore aujourd’hui sa mission et il est devant TOI comme il est devant nous.

Puisse son ministère apostolique être pour toi,pour nousunnamed et pour beaucoup d hommes et femmes LUMIERE,PARDON,ASCESE,COMMUNION,SALUT ET PAIX. Amen!

28 mai, 2016

Saint Jacques Baradai Saint Missionnaire

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Diaconos est un blog catholique, créé le mercredi 23 janvier 2008, par Michel Houyoux, diacre et ancien professeur au Collège saint Stanislas à Mons (Belgique),

27 janvier, 2016

Il Calvario vissuto da un vescovo ortodosso siro-antiocheno e narrato nel Libro « SUL CAMMINO DEGLI APOSTOLI » parte prima

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La Sainte Messe Novus Ordo approuvée par Sa Sainteté Paul VI Pape de Rome est une Divine Liturgie vraiment orthodoxe

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Cérémonial de la Sainte Messe

selon le missel de Paul VI

par ANDRÉ PHILIPPE M. MUTEL, OSSM

 

d’après chapitre 9 de Ceremonies of the Modern Roman Rite
par Mgr Peter J. Elliott (1995), avec son aimable autorisation.

Chapitre 6

Autres formes de de messe


La liturgie peut être soigneusement adaptée pour des circonstances particulières et répondre aux besoins pastoraux de différents groupes. Outre la description détaillée de la messe en l’absence de peuple, ce chapitre considère les messes au cours desquelles est célébré un sacrement, la célébration de la messe en dehors des lieux sacrés ainsi que la bénédiction du calice et de la patène au cours de la messe.

 

I.    Messe en l’absence de peuple

 

Un rite distinct est prévu par le Missel de Paul VI [1] pour cette forme de liturgie. Tout prêtre est fondé à célébrer la messe de cette manière chaque fois qu’il n’a pas le devoir de célébrer avec le peuple. À l’occasion d’une retraite ou d’une conférence ecclésiastique, par exemple, chaque prêtre doit pouvoir choisir de concélébrer ou de célébrer sans peuple. La messe en l’absence de peuple ne doit cependant pas être célébrée pendant qu’a lieu une concélébration dans la même église ou oratoire [2]. En revanche, plusieurs messes « sine populo » peuvent avoir lieu simultanément.

Lorsqu’un prêtre célèbre en l’absence de peuple, soit avec un servant, soit seul, si nécessaire, il semble préférable d’utiliser un autel latéral ou un oratoire plutôt que le maître-autel, surtout si cette forme de liturgie a lieu à un moment où le peuple fréquente l’église.

[1] Cf. PGMR 1970,nos 209-231. Notons, toutefois, que les points distinctifs de ce rite semblent avoir disparu dans l’édition du missel de 2002 (nos 252-272), où la seule distinction qui subsiste par rapport au rite « avec peuple » est l’omission de « Ecce Agnus Dei » si le ministre ne doit pas communier.

[2] CIC, canon 902.

1.    Préparations


Le missel est préparé du côté gauche de l’autel, ouvert à l’Antienne d’ouverture ; le porte-missel est placé parallèlement au bord de l’autel. Le lectionnaire est soit posé ouvert à l’ambon, soit placé fermé, mais la page marquée, près du missel sur l’autel, si le prêtre doit faire la première lecture, ou sur la crédence si cette lecture est faite par le servant.

Le calice, portant le purificatoire, la patène avec une grande hostie (et, le cas échéant, une petite pour le servant) et la pale, le tout recouvert du voile, avec le corporal plié, éventuellement dans une bourse, sont préparés sur le côté droit de l’autel ou sur la crédence. Mais le prêtre peut également les apporter avec lui au début de la messe, tenant le noeud du calice dans la main gauche avec la droite posée à plat par-dessus le voile ou la bourse.

S’il n’y a pas de crédence, ou si le célébrant ne dispose pas de servant, les burettes, l’aiguière, le bassin et le manuterge sont posés sur l’autel, près du calice.

Deux cierges sont allumés. Un crucifix est sur l’autel, au-dessus ou à proximité.

Le célébrant et le servant s’inclinent devant le crucifix de la sacristie. Le servant conduit le célébrant à l’autel.

 

2.    Le rite de la Messe


Le prêtre et le servant s’inclinent profondément devant l’autel (ou font une génuflexion, si le tabernacle est situé sur l’autel ou derrière lui).

Le célébrant reste debout à l’endroit où il a fait les révérences, le servant se tient à sa droite.

Le célébrant fait le signe de la croix, puis se tourne vers le servant pour la salutation.

Le rite pénitentiel est dit selon l’option retenue.

Puis, le célébrant monte à l’autel, il le baise, se tourne vers la gauche et lit l’Antienne d’ouverture dans le missel, suivie du Kyrie (et du Gloria), les mains jointes, puis la Prière d’ouverture, les mains étendues, selon les formes habituelles.

Le servant lit la première lecture, le psaume responsorial et l’Alleluia, soit à l’ambon, soit en tenant le lectionnaire.

Si un siège est prévu, le célébrant est assis ; sinon, il fait face au servant, debout près du missel.

Si c’est le célébrant qui fait la lecture, soit il se rend à l’ambon, soit il reste du côté gauche de l’autel, posant le lectionnaire sur le porte-missel, ou, tourné vers le servant, tenant le lectionnaire dans ses mains, si cela peut se faire commodément.

S’étant incliné profondément et ayant dit : « Purifie mon coeur et mes lèvres…« , le célébrant lit l’Évangile, soit à l’ambon, soit à l’autel. Dans ce dernier cas, il peut prendre le livre et se tourner vers le servant. Il baise le lectionnaire comme il est d’usage à la fin de l’Évangile.

Le servant peut prendre le livre et le porter sur la crédence. Sinon, il est refermé et placé du côté gauche de l’autel.

Le célébrant peut se rendre au siège ou rester à gauche de l’autel pour une méditation silencieuse pendant que le servant prépare l’autel.

Laissant la place pour déployer le corporal, le servant déplace le missel un peu vers le centre de l’autel et le tourne selon l’angle convenable. Il déplie le corporal au centre de l’autel de la manière suivante :

  • il prend le corporal dans la bourse, si on l’utilise, de la main droite et le pose à plat au centre de l’autel, encore plié, à environ 15 cm du bord ;
  • il le déplie, d’abord sur la gauche, puis sur la droite, de façon à avoir trois carrés ;
  • il déplie la partie la plus éloignée, ayant ainsi six carrés visibles ;
  • finalement, il ouvre le pli le plus proche de lui, obtenant ainsi neuf carrés visibles.

Il ajuste le corporal pour qu’il se trouve à environ 3 cm du bord de l’autel. Si une croix est brodée sur le corporal, elle doit se trouver du côté du bord de l’autel.

Si le corporal est porté à l’autel dans une bourse, celle-ci est traditionnellement dressée contre un chandelier ou rangée à plat à la gauche du corporal, à quelque distance du missel ; ou bien, le servant peut la déposer sur la crédence.

Le servant dévoile le calice, qu’il laisse à côté du corporal, plie le voile correctement et soit le pose sur l’autel, soit le dépose toujours plié sur la crédence.

S’il était assis, le célébrant quitte son siège, fait les révérences appropriées et se rend au centre de l’autel, sinon, il se déplace de la gauche de l’autel vers le milieu. Il reçoit la patène des mains du servant et continue la préparation des dons de la manière habituelle.

Si le servant est derrière, le célébrant se retourne vers lui par la droite pour : « Prions ensemble au moment d’offrir le Sacrifice…« , complétant le cercle ensuite pour se retourner vers le missel, après que le servant a répondu : « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».

La messe se poursuit comme d’habitude. Le servant s’agenouille pour la consécration et peut sonner la cloche avant la consécration et à chaque élévation, en particulier si des gens circulent dans l’église au moment de la messe.

S’il juge bon, le célébrant peut se tourner vers le servant pour dire : « Que la paix du Seigneur… », et peut lui donner le signe de paix. Si le servant se trouve derrière lui, le célébrant se tournera par la droite, en s’écartant un peu du milieu de l’autel ; ensuite il revient par le même chemin.

Si le servant doit communier, le célébrant fait la génuflexion, prend l’hostie au-dessus de la patène, se retourne vers le servant, et lui montre l’hostie rompue en disant : « Voici l’Agneau de Dieu…« . Le célébrant et le servant disent ensemble : « Seigneur, je ne suis pas digne…« , ensuite le prêtre retourne vers l’autel et communie.

En revanche, si le servant ne communie pas, on omet : « Voici l’Agneau de Dieu…« . Le célébrant fait une génuflexion, prend l’hostie dans sa main droite et dit à voix basse : « Seigneur, je ne suis pas digne…« , puis il communie.

Après sa communion, avant de donner la Communion au servant, le célébrant lit l’Antienne de communion.

Il est procédé aux ablutions du côté droit de l’autel.

Après les purifications, le célébrant s’assied ou reste debout du côté gauche de l’autel, pour une prière silencieuse.

Le servant vient au centre de l’autel, plie le corporal de la manière suivante : il replie les trois carrés de devant, puis les trois carrés les plus éloignés avant de reporter le carré de droite puis le carré de gauche sur le carré central, et recouvre du voile le calice et la patène, les plaçant de nouveau sur la droite de l’autel, ou bien les apportant à la crédence. Il peut déplacer directement le missel au milieu de l’autel, à l’équerre avec le bord de celui-ci.

Le célébrant vient au centre et lit la Prière après la communion. Il referme le missel et se tourne vers le servant pour lui donner la bénédiction.

L’envoi est omis.

Le célébrant baise l’autel et rejoint le servant devant l’autel. Ils font les révérences appropriées et retournent à la sacristie. Le célébrant peut rapporter le calice voilé.

 

Prêtre célébrant seul sans servant


Selon la
PGMR, un prêtre ne peut célébrer une messe seul, c’est à dire sans au moins un assistant, « que pour une cause juste et raisonnable » [3]. Quand il célèbre la messe seul, il préparera les livres, les burettes et le calice sur l’autel.

Le cérémonial ci-dessus est observé, sous réserve que le célébrant omet l’acclamation après la consécration et qu’il est même supposé omettre toutes les salutations ainsi que la bénédiction [4]. Cette directive est raisonnable et se comprend particulièrement pour l’acclamation après la consécration, mais, en pratique, ne se justifie pas pour le reste du rite. Il serait, en effet, préférable de continuer d’adresser à l’Église invisible les salutations, etc. puisque même une « messe solitaire » participe à l’action de la totalité du Corps mystique du Christ.

[3] PGMR 1970, n° 211, en accord avec CIC, canon 906.      [4] Cf. PGMR 1970, n° 211.

 

 

II.    Célébration d’un sacrement au cours de la messe


Le missel romain prévoit des messes rituelles au cours desquelles tous les sacrements, à l’exception du sacrement de pénitence ou de réconciliation, peuvent être célébrés. Ces messes peuvent être célébrées les dimanches du Temps Ordinaire, les dimanches du Temps de Noël, à toutes les fêtes, mémoires et féries.

Toutefois, si les sacrements sont célébrés au cours de la messe un jour où les messes rituelles sont interdites, les lectures, prières et couleur liturgique sont nécessairement celles du jour.

Jours où les messes rituelles sont interdites : toutes les Solennités (de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre [5].

Ce qui suit est simplement la description de la manière dont les sacrements peuvent s’intégrer dans la célébration de l’Eucharistie.

[5] Cf. CE (Cérémonial des Évêques) annexes 2 et 3.

 

1.    Baptême d’adulte(s)


À
la Veillée pascale, les baptêmes d’adultes prennent place tout naturellement dans la troisième partie, la liturgie baptismale, à la suite de la bénédiction de l’eau et avant la rénovation des promesses baptismales faite par toute l’assemblée [6].

Lorsque des adultes sont baptisés au cours de la messe en d’autres occasions, le rite s’insère entre l’homélie et la Prière universelle, et tient lieu du Credo.

[6] Cf. Nos 37-49 de la Veillée pascale dans le Missel 1970.

 

2.    Baptême d’enfant(s)


Le baptême d’enfants peut s’intégrer dans une messe, même une messe dominicale en utilisant les prières et lectures du dimanche. Les dimanches du Temps Ordinaire et du Temps de Noël, on peut également utiliser la messe rituelle avec ses lectures propres et les ornements blancs.

Les parents, parrain(s) et marraine(s), avec l’enfant (ou les enfants) à baptiser peuvent être assis à proximité du sanctuaire.

Après la procession d’entrée, le célébrant baise l’autel et s’avance à l’entrée du sanctuaire. Les parents, parrain(s) et marraine(s) s’approchent avec l’enfant (ou les enfants). Le rite de l’accueil des enfants tient lieu de salutation et de rite pénitentiel [7]. Le célébrant est assisté par un porte-livre.

Si c’est possible, le rite de l’accueil des enfants peut être célébré à la porte de l’église ou en un autre endroit, à distance du sanctuaire, puis le célébrant et les servants conduisent la famille ou les familles à leur place.

Le célébrant et le porte-livre se rendent ensuite au siège pour le Gloria et/ou la Prière d’ouverture, selon les rubriques.

Pour la liturgie de la Parole, à la messe dominicale, les lectures normales du dimanche ne peuvent être remplacées par les lectures propres de la messe « pour le baptême » que pendant le Temps Ordinaire et le Temps de Noël, c’est-à-dire les dimanches où la messe rituelle est permise.

Les jours où la messe rituelle est autorisée, mais n’est pas dite, on peut choisir une des lectures proposées pour cette messe dans le lectionnaire [8]. En revanche, les jours où la messe rituelle est interdite [9], la messe du jour doit être dite dans son entier avec les lectures du jour.

L’homélie est basée sur les textes sacrés, mais le célébrant doit l’adapter aux circonstances.

Le Credo est omis, puisque la Profession de foi avant le baptême en tient lieu.

Les intercessions de la Prière universelle sont tirées du rite célébré, toutefois, avant l’invocation des saints, des intentions sont ajoutées pour l’Église universelle et les besoins du monde.

Après la Prière universelle, commence la célébration du baptême.

Le célébrant et les servants conduisent les parents, parrain(s), marraine(s) avec l’enfant (ou les enfants) au baptistère ou à l’endroit du baptême. Ou bien, si le baptême doit se faire au sanctuaire, les parents, parrain(s) et marraine(s) amènent leur enfant et se tiennent debout face à la cuve baptismale.

La célébration du baptême commence par la Prière de l’exorcisme et l’onction de l’huile des catéchumènes. Le célébrant est assisté par le porte-livre. Le diacre, le cérémoniaire ou les servants lui apportent les objets requis par le rite.

Les autres cérémonies s’enchaînent ainsi qu’il est précisé dans le rituel.

Après que le(s) père(s) (ou parrains ou autres représentants) ont reçu le cierge allumé et qu’a été célébré, éventuellement, le rite de l’Effétah, le célébrant se rend au siège et tous retournent à leur place.

Si les baptêmes ont lieu dans le baptistère, le célébrant conduit les proches en procession jusqu’à l’autel et le(s) père(s) (ou parrains ou autres représentants) porte(nt) le cierge baptismal allumé [10].

Les servants préparent l’autel et la messe se poursuit sous les formes habituelles avec la procession et la préparation des dons.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux baptisés, leurs parents, parrain(s) et marraine(s) sont utilisées selon la formule prévue dans le missel [11].

Après la Prière après la communion, le célébrant peut bénir les parents et l’assemblée selon les formules retenues par le rituel [12].

Les parents peuvent se rendre devant l’autel pour ces bénédictions qui incluent la bénédiction finale de la messe.

Selon l’usage, soit les proches restent à leur place pendant la procession finale, soit ils la suivent hors de l’église, soit ils se joignent à elle en se plaçant après le porte-croix et les porte-cierge ou après le célébrant.

[7] Cf. CE, nos 436-437.      [8] CE, n° 434 ; Cf. Lectionnaire rituel.

[9] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[10] CE, n° 445.      [11] CE, n° 446.      [12] CE, n° 447.

 

3.     Confirmation


L’évêque célèbre la messe en fonction de la solennité souhaitée pour l’occasion. Si c’est la messe rituelle, les ornements sont en principe rouges, mais ils peuvent être blancs ou on peut « employer des vêtements liturgiques particulièrement beaux, même s’ils ne sont pas de la couleur du jour » 
[13]. L’évêque porte la mitre ornée et se sert de la crosse. Une solennité appropriée doit caractériser cette messe, par conséquent, la célébration eucharistique doit tendre à la forme d’une messe stationnale concélébrée avec un diacre, un cérémoniaire et un effectif complet de servants.

En plus de ce qui est normalement préparé pour la messe, il y a besoin d’une ampoule pour le saint-chrême (et d’autres ampoules si l’évêque invite des prêtres à confirmer avec lui en raison du grand nombre de confirmands), un faldistoire ou un siège convenable si l’évêque s’assied pour confirmer, un voile grémial ou bien un grand amict qui en tiendra lieu pour protéger les genoux de l’évêque, (du savon,) une tranche de citron, l’aiguière avec le bassin et le manuterge.

Les confirmands sont assis avec leurs parrains et marraines en un endroit convenable, près de l’autel, ou en groupes de familles.

Les jours où les messes rituelles sont permises, ce qui inclut les dimanches du Temps Ordinaire et du Temps de Noël, on peut dire la messe « pour la confirmation » avec ses lectures propres.

Si on ne dit pas la messe rituelle un jour où elle est permise, on peut prendre une ou plusieurs des lectures proposées pour cette messe dans le lectionnaire.

En revanche, les jours où la messe rituelle n’est pas permise [14], la messe du jour doit être dite dans son entier, avec les lectures du jour [15].

Après l’Évangile, les servants apportent le faldistoire ou un siège devant l’autel. D’autres sièges peuvent être préparés pour les prêtres qui assistent l’évêque. Sauf s’il reste à la cathèdre ou au fauteuil présidentiel, l’évêque se rend à ce siège coiffé de la mitre. Il est accompagné par un diacre et/ou des prêtres, le porte-livre, le porte-mitre et le porte-crosse.

Quand l’évêque est assis, le curé ou un prêtre, un diacre ou un(e) catéchiste présente les confirmands par leur nom, individuellement, s’ils ne sont pas trop nombreux, ou en groupe dans le cas contraire. Il parle de l’ambon ou d’un autre endroit convenable.

Les confirmands soit s’avancent dans le sanctuaire, soit se lèvent à leur place, lorsqu’ils sont appelés. Si ce sont des enfants, ils sont accompagnés de leur parrain ou marraine de confirmation [16].

L’évêque donne ensuite l’homélie, pendant laquelle les confirmands sont assis.

  • NB. Remarquons, toutefois, que l’édition française du Cérémonial des Évêques a interverti l’ordre des alinéas 462 et (461), avec l’effet que l’évêque peut donner l’homélie avant l’appel des confirmands, ce qui pourrait avoir des avantages pratiques.

Après l’homélie, ou à la suite de leur appel, les confirmands se tiennent debout devant l’évêque.

Assis, coiffé de la mitre et la crosse à la main, l’évêque interroge les confirmands et le rite de la confirmation se poursuit [17].

L’évêque dépose la mitre et la crosse pour l’invitation à la Prière sur les confirmands.

Il porte la mitre pendant qu’il confirme et peut tenir la crosse, s’il le souhaite. S’il reste assis pour confirmer, juste avant les onctions, les servants apportent le grémial (ou le grand amict qui en tient lieu), qui est placé sur ses genoux et attaché au faldistoire ou au siège.

Le diacre (à défaut, le curé) apporte le saint-chrême à l’évêque. Si d’autres prêtres doivent confirmer, le diacre (à défaut, le curé) apporte les ampoules de saint-chrême à l’évêque qui les remet à chaque prêtre qui s’approche de lui [18].

Il est d’usage que les parrains ou marraines posent leur main droite sur l’épaule droite des confirmands pendant l’onction.

Après les onctions, les servants purifient les mains de l’évêque avec l’aiguière, le bassin et le manuterge, le savon et/ou le citron. Ensuite, ils enlèvent le grémial (ou amict). Si des prêtres ont également confirmé, ils se rendent à la crédence où ils se purifient les mains.

L’évêque se rend alors à la cathèdre ou au fauteuil présidentiel.

Les servants emportent le faldistoire ou le siège et tous les autres sièges éventuellement placés devant l’autel pour les prêtres.

Le Credo est omis, puisque la Profession de foi en tient lieu.

La Prière universelle est offerte sous les formes habituelles.

Quelques-uns des confirmés peuvent apporter les dons à l’autel.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux confirmés sont utilisées selon la formule prévue dans le missel.

Ceux qui ont été confirmés peuvent recevoir l’Eucharistie sous les deux espèces, compte tenu de leur âge, de leur formation, etc. [19].

Une bénédiction solennelle est prévue à la fin de la messe rituelle et peut être utilisée également en les solennités et les dimanches où la messe rituelle n’est pas célébrée.

[13] PGMR 1970, n° 309.

[14] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[15] CE, n° 459.      [16] CE, n° 461.      [17] CE, n° 463.      [18] CE, n° 465.      [19] CE, n° 470.

 

4.     Ordinations


Pour les ordres majeurs, la célébration eucharistique prend la forme pontificale solennelle de la messe stationnale, telle que décrite précédemment
chapitre 5, section I.

Au cours de la liturgie de la Parole, les lectures peuvent être tirées de la messe rituelle appropriée, excepté aux solennités majeures (fêtes d’apôtres) où est célébrée la messe du jour.

Le rite de l’ordination vient à la suite de l’Évangile. La litanie des saints remplace la Prière universelle.

Au cours de la liturgie eucharistique, les intercessions pour les nouveaux ordonnés sont utilisées selon les formules prévues par le missel.

Les cérémoniaires doivent connaître, non seulement, le déroulement exact du rite, mais les sections 478-597 du Cérémonial des évêques.

 

5.     Mariage


Selon l’usage du lieu, le célébrant :

  • soit entre dans le sanctuaire avec les servants et attend avec le fiancé l’arrivée de la fiancée,
  • soit accueille le fiancé et la fiancée devant l’autel après qu’ils sont entrés ensemble,
  • soit les accueille à la porte de l’église et les précède jusqu’au sanctuaire en une procession conduite par les servants, pendant le chant d’entrée [20].

Dans les deux premiers cas, le célébrant et les servants entrent dans le sanctuaire selon un mode simple, sans hymne d’entrée : l’hymne ou toute autre musique appropriée accompagne le cortège de mariage. Les parents, les témoins et la suite habituelle prennent part au cortège.

Le célébrant, ou le cérémoniaire ou un servant, conduit les fiancés à leur place située en un endroit convenable à l’intérieur du sanctuaire ou près de celui-ci, de façon qu’ils prennent part à la messe nuptiale sans masquer à l’assemblée la vue de l’autel.

Les jours où les messes rituelles sont permises, on dit la messe « pour le jour du mariage », avec ses lectures propres, en couleur blanche. Les jours où la messe rituelle est interdite [21], on prend la messe et les lectures du jour, en y insérant la bénédiction nuptiale et, si on le juge bon, la bénédiction finale propre. Si le mariage est célébré au cours d’une messe paroissiale dominicale [22], on doit dire la messe du dimanche même aux jours où la messe rituelle n’est pas interdite, mais on peut prendre les lectures propres, les dimanches du Temps ordinaire ou du Temps de Noël [23].

Après l’Évangile, le célébrant donne l’homélie sur les lectures et le sacrement de mariage.

Après l’homélie, tous se lèvent. Le célébrant se rend au centre du sanctuaire. Les futurs se tiennent devant lui, avec leur suite habituelle. Il pose les questions et reçoit leur consentement selon une des formes autorisées. Ensuite, il bénit les alliances et les asperge d’eau bénite.

Après l’échange des alliances, les mariés retournent à leur place et le célébrant se rend au siège pour présider la Prière universelle.

Le Credo est dit, s’il est prescrit.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux mariés sont utilisées selon la formule prévue par le missel.

La bénédiction nuptiale est donnée sitôt après l’Oraison dominicale. L’embolisme : « Délivre-nous… » est toujours omis, mais il est permis de joindre la doxologie « Car c’est à toi… » à la fin de l’Oraison dominicale.

Les mains jointes, le célébrant dit l’introduction, marque une pause pour une prière silencieuse, puis étend les mains pour chanter, ou dire, la prière de bénédiction [24]. Il ne fait pas le signe de la croix pendant la prière.

Il se tient face aux mariés, depuis l’autel, lisant la prière dans le missel. S’il faut que le célébrant se retourne pour se tenir face aux mariés, le porte-livre se présente pour lui tenir le missel ou le rituel.

Le rite de la messe se poursuit avec : « Seigneur Jésus Christ, tu as dit à tes apôtres…« .

Les nouveaux mariés peuvent recevoir l’Eucharistie sous les deux espèces, ainsi que leurs parents, leurs témoins et leurs proches [25].

À la fin de la messe, une bénédiction finale solennelle des mariés est dite.

Le célébrant ne prend pas part au cortège nuptial lorsqu’il quitte l’église, mais il attend jusqu’à ce qu’il ait démarré et retourne alors à la sacristie, précédé des servants.

[20] CE, n° 602.

[21] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[22] Ainsi cette restriction ne concerne pas une messe supplémentaire ajoutée à une heure inhabituelle pour la paroisse.

[23] CE, n° 603.      [24] Cinq choix sont prévus dans le missel, en fonction des circonstances.

[25] CE, n° 612.

 

6.     Onction des malades


La célébration du sacrement de l’onction des malades au cours de la messe requiert une préparation pastorale et liturgique sérieuse, adaptée aux circonstances locales et aux besoins de ceux qui vont recevoir ce sacrement.

Des places spéciales sont préparées pour ceux qui vont recevoir l’onction, de façon que le sacrement puisse être administré d’une manière convenable et digne. À ceux qui doivent être oints, doit être donnée l’occasion de faire une confession sacramentelle avant le début de la célébration [26].

D’autres prêtres peuvent être appelés pour oindre les malades ; ils peuvent concélébrer.

En paroisse, les fidèles accomplissent un ministère de charité en amenant les malades à l’église et en les assistant pendant et après la célébration.

Si la messe rituelle est célébrée, les ornements sont blancs.

En plus des préparatifs habituels de la messe, une ou plusieurs ampoules d’huile des malades sont préparées sur la crédence, avec aiguière, bassin, manuterge, savon et/ou citron pour les prêtres qui procèdent à l’onction.

La messe commence dans les formes habituelles, mais après la salutation, le célébrant accueille les malades. Ensuite, vient le rite pénitentiel. La messe se poursuit sans changement jusqu’à l’homélie.

Les jours où les messes rituelles sont permises, on peut dire la messe « pour les malades » avec les lectures propres au rite de l’onction, ou prendre ces lectures propres avec une autre messe. Les jours où la messe rituelle est interdite [27], on doit prendre la messe et les lectures du jour [28].

Après l’homélie, le célébrant et les autres prêtres qui doivent oindre les malades s’avancent à l’entrée du sanctuaire ou vers les malades. Le porte-livre les suit, portant le rituel.

La Prière litanique, dans le rite de l’onction des malades, remplace la Prière universelle. Elle est dite soit au début de la célébration du sacrement, soit à la fin, avant la Prière de conclusion du rite [29].

Après la Prière litanique, quand elle est dite avant l’onction, le rite se poursuit par l’imposition des mains et l’action de grâces sur l’huile bénite, ou la bénédiction de l’huile, si c’est nécessaire [30].

Le diacre, ou à défaut un prêtre ou un servant, apporte l’huile des malades, de façon qu’elle soit devant le célébrant, soit au moment de la prière d’action de grâces, soit pour la bénédiction.

Ensuite, chaque malade reçoit l’onction sur le front et sur les mains. Un servant peut tenir le carton avec la formule devant le prêtre. La formule de l’onction est prononcée à voix haute, pour être entendue de tous, au moins une fois avant le chant des hymnes ou l’exécution de la musique accompagnant la distribution de l’onction [31]. Il n’y a pas lieu d’essuyer l’huile après les onctions.

Après les onctions, le diacre ou le cérémoniaire ou un servant reçoit l’ampoule ou les ampoules d’huile.

Le célébrant retourne au siège où les servants lui lavent les mains en usant du savon et/ou du citron pour enlever l’huile.

Tous se mettent debout quand le célébrant se lève pour chanter ou dire la prière de conclusion du rite, les mains étendues. Si elles n’ont pas encore été dites, il commence les litanies, les mains jointes, et étend les mains pour la prière de conclusion.

Il est assisté du porte-livre.

Le célébrant est assis pendant la préparation de l’autel.

La messe se poursuit dans les formes habituelles.

Il serait approprié que les personnes s’occupant des malades apportent les dons en procession.

Une des bénédictions finales prévues par le rite peut conclure la messe [32], mais cette formule de bénédiction n’est pas utilisée dans le cas peu probable où ce sacrement serait administré durant la messe d’une solennité de précepte.

Après la procession finale de la liturgie, le célébrant et le clergé peuvent rejoindre ceux qui ont reçu l’onction.

[26] Cf. Rituale romanum.

[27] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[28] CE, n° 648.      [29] Cf. CE, n° 653.      [30] Cf. CE, n° 654.      [31] Cf. CE, n° 656.

[32] Cf. CE, n° 660.

 

III.     Messe célébrée hors d’un lieu sacré

 

« La célébration eucharistique se fera en un lieu sacré (in loco sancto), à moins que, dans un cas particulier, la nécessité n’exige autre chose ; en ce cas, la célébration doit se faire dans un endroit décent (in loco honesto) » [33]. Par « lieux sacrés », il faut entendre « ceux qui sont destinés au culte divin… par la dédicace… que prescrivent à cet effet les livres liturgiques » [34].

La messe est normalement célébrée « sur un autel consacré ou béni ; en dehors d’un lieu sacré, peut être utilisée une table convenable (mensaconveniens), en gardant toujours la nappe et le corporal » [35].

Par conséquent, pour éviter de dévaloriser la célébration eucharistique, le célébrant doit s’assurer que toutes les exigences requises pour une messe en dehors d’un lieu sacré sont bien observées.

En premier lieu, il doit déterminer qu’il est réellement nécessaire d’utiliser un tel endroit. Quand une église ou une chapelle est disponible dans une école ou un centre de conférences, ou à proximité, et qu’elle peut convenir à la communauté, rien ne justifie d’utiliser une salle de classe, une salle de conférences ou un auditorium.

Ensuite, le prêtre doit décider si l’endroit retenu est convenable pour la célébration de l’Eucharistie, étant précisé qu’autant que possible les salles à manger et les tables sur lesquelles de la nourriture est consommé ne doivent pas être utilisées pour la célébration [36].

Ayant constaté que le lieu est adéquat, le célébrant s’assure de ce qui est disponible en cet endroit. Par « une table convenable », il faut entendre une table :

  1. dont la surface est suffisante pour les vases sacrés, le missel, la croix et les cierges ;
  2. assez haute pour que le célébrant puisse être debout pour célébrer (c’est pourquoi une table basse n’est pas convenable) ;
  3. propre et non destinée à un usage qui serait cause de scandale ou de ridicule.

Un siège approprié, destiné au célébrant, est placé près de l’autel et un lutrin portable doit être prévu, si possible.

Les exigences de base pour la messe sont : une nappe décente pour l’autel, des récipients pour le vin et l’eau, un bol pour le lavement des mains du prêtre, un essuie-mains et, sur l’autel ou à proximité, un crucifix et des cierges.

Habituellement, c’est le prêtre qui apporte le pain et le vin, un calice et la patène, le corporal, le purificatoire, les ornements : aube, étole et chasuble (en certains lieux, la dispense de la chasuble est accordée en ces occasions, mais elle ne semble pas justifiée et aboutit à l’élimination regrettable d’un signe eucharistique catholique), le missel et le lectionnaire.

Quand l’Ordinaire l’a autorisé, et avec la permission du curé, la messe peut être célébrée dans une maison. En ce cas, les membres de la famille agissent comme lecteurs et servants.

Lorsque la messe est célébrée en plein air, les démarches pratiques suivantes doivent être observées de façon à éviter les effets de la poussière, du vent et du temps :

  1. des poids sont placés sur la nappe d’autel ou cousus à l’intérieur de celle-ci ;
  2. une pale importante recouvre le calice ;
  3. la patène doit être munie d’un couvercle ou un disque métallique peut être posé par-dessus l’hostie pendant la célébration ;
  4. les ciboires doivent être pourvus de couvercles ou recouverts de manière appropriée ; il serait prudent de garder les ciboires recouverts pendant le trajet vers le lieu de distribution de la Communion où, le cas échéant, un servant peut utiliser le couvercle comme plateau de communion ;
  5. des verres de protection doivent être prévus pour les cierges ;
  6. les microphones doivent être protégés contre les effets du vent.

Une protection, de préférence un dais, doit être disposée au-dessus de l’autel, en particulier si la célébration est une occasion majeure, tel un pèlerinage.

[33] CIC, canon 932, § 1.      [34] CIC, canon 1205.      [35] CIC, canon 932, § 2

[36] Congrégation pour le culte divin, Liturgicae instaurationes, 5 septembre 1970, n° 9.
 

 

IV.     Bénédiction du calice et de la patène pendant la messe

 

Le rite de bénédiction d’un calice et de la patène est évoqué ici pour la commodité des prêtres [37]. La faculté de bénir les vases sacrés réservés à la célébration de l’Eucharistie est accordée à tous les prêtres. Le calice et la patène doivent répondre aux exigences requises. Pour des raisons évidentes, cette bénédiction est donnée au cours de la messe, avec la participation des donateurs et des autres membres de la communauté.

Les nouveaux vases sacrés sont placés soit sur la crédence, s’il est prévu que des servants les apportent à l’autel, soit sur la table des dons, s’ils doivent être présentés par des fidèles ou les donateurs.

  • Les jours où c’est possible, il serait approprié de célébrer la messe votive du Saint-Sacrement.
  • Les jours où peut être célébrée la messe rituelle, des lectures appropriées pourraient être choisies parmi celles qui sont proposées pour ce rite [38].

Au cours de l’homélie, le célébrant explique les lectures et la signification de la bénédiction des vases sacrés.

Après la Prière universelle, qui doit au moins comporter une intention pour les donateurs, les servants ou des représentants de la communauté présentant les vases sacrés, ou les donateurs eux-mêmes, apportent calice(s) et patène(s) à l’autel. On les place au centre de l’autel.

Pendant ce temps, on peut chanter l’antienne : « Je prendrai la coupe du salut… » ou toute autre hymne appropriée.

Ceux qui ont apporté les vases sacrés peuvent regagner leurs places ou rester devant l’autel, sans masquer à l’assemblée la vue de la bénédiction.

Le célébrant quitte le siège pour se rendre à l’autel, accompagné du porte-livre, portant le livre contenant les prières de bénédiction.

À la fin du chant, debout au centre de l’autel, le porte-livre se tenant sur sa gauche, le célébrant chante ou dit : « Prions le Seigneur ». Après une pause pour une prière silencieuse, gardant les mains jointes, il chante ou proclame la Prière de bénédiction. Il ne trace pas le signe de la croix sur les vases sacrés, indiquant ainsi que la véritable bénédiction leur sera communiquée par leur utilisation pour l’offrande du Saint Sacrifice au cours de cette Messe. En conclusion à la prière, tous répondent : « Béni soit Dieu maintenant et toujours ».

Le célébrant et le porte-livre retournent au siège. C’est seulement à ce moment que les servants apportent le corporal et le(s) purificatoire(s), (d’autres vases sacrés) et le missel. Un servant déplace les nouveaux vases sacrés vers la droite de l’autel avant de déplier le corporal.

Le célébrant se rend alors au centre du sanctuaire avec (le diacre et) les servants pour recevoir les dons.

À l’autel, le pain est immédiatement transféré de l’autre patène pour être placé sur la nouvelle patène et (le diacre ou) le célébrant prépare le vin dans le nouveau calice. Pendant la préparation de l’autel et la préparation des dons, on peut chanter l’antienne : « Je prendrai la coupe du salut… » ou toute autre hymne appropriée.

Les dons doivent être encensés au cours de cette messe. Si les circonstances le permettent, il est approprié que les fidèles reçoivent le Sang du Seigneur du calice nouvellement béni [39].

[37] Les textes pour cette bénédiction au cours de la messe se trouvent, en latin à la fin de l’édition 2002 de Missale Romanum, en français dans le chapitre 7 du Rituel de la Dédicace. La forme requise pour des vases sacrés est décrite par PGMR 1970, nos 289-295.

[38] CE, n° 988.      [39] CE, n° 994.

 

8 décembre, 2015

Orthodoxes Russes texte presentation de la Mission orthodoxe Syro-Antiochienne en Europe

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Georgiens orthodoxes texte présentation de notre Mission Syro-Antiochienne en Europe

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27 novembre, 2015

En solidarité nationale

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9 juillet, 2015

Arcidiocesi di Palermo Arcidiocesi News

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IN QUESTO NUMERO
IN PRIMO PIANO
  • Messaggio Card. Paolo Romeo 391° Festino di Santa Rosalia
NOTIZIE DIOCESIPA
  • Don Salvo Priola nuovo rettore del Santuario diocesano di Altavilla Milicia e Padre Roberto Ciulla parroco della Parrocchia di Santa Teresa del Bambin Gesù
  • La Scuola teologica di base conclude le attività dell’anno scolastico e conferisce il titolo di docente emerito a Giovanni D’Anna, Ina Ferro ed Emanuela Mantarro
  • Padri separati accolti dalla Caritas
NOTIZIE DALLE PARROCCHIE E DALLE ASSOCIAZIONI
  • I diaconi per una Chiesa in uscita
  • Iniziative del Centro Diocesano Confraternite in onore di Santa Rosalia
AGENDA DEGLI APPUNTAMENTI
  • A Termini Imerese i frati studenti a Messina
  • Alla scuola dell’Infanzia Maestre Pie Venerini il GREST 2015
  • Sul Tgweb si parla del Festino della Misericordia
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IN PRIMO PIANO
1. Messaggio Card. Paolo Romeo 391° Festino di Santa Rosalia
Festino%202015Anche quest’anno ci accingiamo a vivere la 391° edizione del Festino di Santa Rosalia, dal tema: “Rosalia: volto della Misericordia”, mutuato dall’Anno Giubilare della Misericordia, indetto da Papa Francesco, al quale si darà solennemente inizio a partire dall’8 dicembre prossimo.
Il Santo Padre, nella Bolla di indizione del Giubileo afferma che «Misericordia: è l’atto ultimo e supremo con il quale Dio ci viene incontro. Misericordia: è la legge fondamentale che abita nel cuore di ogni persona quando guarda con occhi sinceri il fratello che incontra nel cammino della vita» (n. 2).
E’ sempre interessante riscoprire che facciamo esperienza della misericordia attraverso il gesto concreto di qualcuno, il volto preciso di una persona che, in un momento di difficoltà o di fatica ci viene incontro e ci porge la sua mano, il suo sguardo, il suo sorriso e, così facendo, ci aiuta a rialzarci e a riprendere il cammino.
Santa Rosalia è colei che ha avuto la prontezza di accorrere in aiuto della nostra città con solerzia e con efficacia. Palermo sarebbe diventata un enorme cimitero a cielo aperto senza il suo puntuale intervento che ha fermato lo stermino provocato dalla peste.
Il Signore ha fatto sì che Santa Rosalia fosse un prezioso strumento di salvezza, di aiuto, di protezione, di conforto, e perciò di misericordia per la nostra amata terra. Nelle vie dove le sue spoglie mortali sono passate, è cessata la morsa della morte. E ora, possiamo dire altrettanto? Possiamo affermare che Santa Rosalia è ancora il volto della misericordia del Signore per ciascuno di noi?
Sicuramente possiamo dire che oggi Palermo è altrettanto in stato di bisogno, sia esso umano, sociale o politico, pertanto è necessario, come ai tempi di Rosalia, chiedere la sua intercessione. Ciascuno di noi ha la necessità di fare chiarezza nella propria vita, di fermarsi un istante per vedere dove sta andando e qual è la meta che vuole raggiungere. Solo così, infatti, può prendere consapevolezza di sé stesso e della strada da compiere, comprendere così di avere ancora bisogno della mano che il Signore continua a porgere anche attraverso la nostra “Santuzza”.
Rosalia ci accompagna nel nostro cammino terreno, ma dobbiamo cercare di imitarla, dobbiamo anche noi essere la mano tesa per chi ci sta vicino, perché l’esempio di Santa Rosalia non rimanga un bel ricordo di un fatto del passato, ma sia sprone per un cambiamento di vita e di mentalità in ciascuno di noi, per una autentica conversione del cuore. Solo la gratitudine che nasce da questa esperienza di misericordia può permettere che ci interessiamo del vicino di casa, del collega di lavoro, delle famiglie in difficoltà, delle persone che incontriamo per strada, e solo così potrà rinascere una società più umana e vivibile, fondata su sani principi etici e morali.
Come è ormai tradizione, anche questa volta uomini e donne di ogni età mostreranno la loro devozione a Santa Rosalia soprattutto nei momenti religiosi celebrati in Cattedrale, in occasione dei Primi Vespri del 14 luglio, nella Santa Messa solenne il 15 mattina e, nello stesso pomeriggio, portando in Processione lungo il Cassaro la preziosa urna argentea contenente le Reliquie.

NOTIZIE DIOCESIPA
1. Don Salvo Priola nuovo rettore del Santuario diocesano di Altavilla Milicia e Padre Roberto Ciulla parroco della Parrocchia di Santa Teresa del Bambin Gesù
Romeo%20e%20PriolaDopo il saluto a Don Liborio Scordato, che dopo 34 anni ha lasciato la parrocchia di Altavilla Milicia, nominato il nuovo Parroco e Rettore del Santuario Mariano Diocesano della Madonna della Milicia, punto di riferimento diocesano per il culto mariano. Si tratta di don Salvo Priola, 46 anni, che conosce bene la comunità altavillese, in passato è stato viceparroco all’inizio del suo ministero presbiterale, negli anni Novanta.
Una nuova nomina anche della Parrocchia di Santa Teresa del Bambin Gesù a Palermo. Il religioso Padre Roberto Ciulla, 32 anni dei fratelli missionari della Misericordia è stato infatti nominato nuovo parroco. Come vice parroco è stato nominato padre Angelo Giudice, 43 anni. Entrambi i sacerdoti sono palermitani, ordinati presbiteri l’11 febbraio del 2014 ed hanno maturato una notevole esperienza missionaria in Madagascar. Guideranno la comunità parrocchiale che per 23 anni è stata retta dai padri missionari del Sacro Cuore di Gesù.

2. La Scuola teologica di base conclude le attività dell’anno scolastico e conferisce il titolo di docente emerito a Giovanni D’Anna, Ina Ferro ed Emanuela Mantarro
Con la relazione finale del direttore don Salvo Priola che ha tracciato il bilancio delle attività, chiude i battenti per l’anno scolastico 2014/2015 la Scuola teologica di base. L’incontro come di consueto si è svolto presso l’oasi diocesana “Card. Salvatore Pappalardo” di Baida. Come anticipato dal direttore, dal prossimo anno saranno 80 i Centri che saranno attivati in diocesi, di cui 25 di primo anno e 12 di approfondimento. A svolgere le lezioni un piccolo esercito di docenti che supera le 150 unità con alcune giovani new entry.
Nel corso della giornata si è svolta una commovente cerimonia, nel corso della quale è stato conferito il titolo di Docente Emerito a tre colonne della scuola, ovvero Giovanni D’Anna, Ina Ferro ed Emanuela Mantarro che non hanno trattenuto l’emozione e sono stati salutati affettuosamente dai colleghi.
Quindi ha fatto seguito un confronto tra i docenti sulle attività svolte e al fine di ottimizzare le attività future. E’ pertanto seguita l’assegnazione degli insegnamenti la cui griglia degli incarichi è stata predisposta con la sua proverbiale precisione dal segretario generale Giampaolo Tulumello.

3. Padri separati accolti dalla Caritas
É arrivato a sei il numero dei padri separati accolti nell’appartamento condiviso realizzato dalla Caritas di Palermo. La “Casa dei papà”, che si trova all’interno dei locali del Centro Agàpe, a piazza Santa Chiara e che può ospitare fino a 10 posti, è stata realizzata per offrire una risposta diversa al problema abitativo, andando oltre i sistemi di accoglienza tradizionali basati su forme di sostegno e alloggio temporaneo.  L’iniziativa , la cui prima annualità si concluderà a ottobre, rientra nell’ambito  del progetto « Housing first » che coinvolge 15 Caritas siciliane  e si avvale dei fondi dell’8 per mille.
Sono quindi aumentati, i separati, tutti palermitani, che hanno chiesto aiuto alla Caritas per avere un tetto sotto il quale ripararsi. La maggior parte delle volte, quando l’abitazione c’è, questa è abitata dall’ex coniuge e dai figli che hanno diritto al mantenimento stabilito dal giudice.
La “Casa dei papà” è un appartamento con stanze singole, munite di qualche lettino dove potere accogliere periodicamente anche i figli. Accanto alle stanze, sono previsti anche alcuni spazi comuni e una cucina da condividere. A seguire in Caritas i padri separati c’è un gruppo di operatori esperti: la psicologa, l’assistente sociale, l’educatore e anche l’avvocato.
“Si tratta, senz’altro, di un’opportunità che stiamo offrendo per ridare dignità,  alla loro vita – dice il direttore della Caritas palermitana don Sergio Mattaliano – una piccola boccata di ossigeno che li accompagna nel loro percorso di autonomia e cerca in qualche misura di dare quel poco di serenità,  indispensabile per andare avanti. Queste persone non solo hanno vissuto una separazione dalla famiglia con tutta la sofferenza del caso ma spesso devono affrontare  anche situazioni sgradevoli, conflitti e interessi che appesantiscono ancora di più la situazione”.
“In questi mesi abbiamo conosciuto tantissimi papà -  racconta Claudia Casella, assistente sociale della Caritas. Si tratta, nella gran parte di casi, di persone molto sole e per loro sapere che c’è un punto di riferimento forte, che non è soltanto determinato dalla sede, ma da persone pronte ad aiutarle è molto importante perché, a poco a poco, dà loro maggiore sicurezza, spingendoli ad andare avanti nonostante tutto. La finalità del progetto è quella che possano raggiungere un equilibrio personale e un’autonomia organizzativa e lavorativa tale che gli consentano di proseguire il loro percorso di vita”.

NOTIZIE DALLE PARROCCHIE E DALLE ASSOCIAZIONI
1.  I diaconi per una Chiesa in uscita
Il 21 giugno scorso, presso il Seminario Vescovile di Noto, si è tenuta la XIV Festa Regionale dei Diaconi insieme alle Famiglie (FIR), dal tema “Per una Chiesa in uscita”.
Hanno partecipato 250 diaconi con le loro rispettive famiglie, provenienti dalle Chiese di Sicilia. L’evento ha avuto inizio con un momento di preghiera nella Basilica del SS. Salvatore. Subito dopo don Luigi Vizzini, Vicario episcopale per il Clero e Delegato diocesano per i Diaconi permanenti, ha aperto i lavori porgendo i saluti del Vescovo di Noto, mons. Antonio Staglianò, impossibilitato a partecipare per motivi pastorali.
Don Calogero Cerami, Direttore del Centro “Madre del Buon Pastore”, ha portato il saluto di mons. Carmelo Cuttitta, Vescovo ausiliare di Palermo, delegato CESi per il Clero, impossibilitato a partecipare per impegni pastorali e ha salutato i presenti ringraziando per l’accoglienza. Ha ricordato il percorso formativo di quest’anno pastorale dal tema: “Diaconi discepoli missionari di Cristo servo (cf. EG 120)” con i tre incontri per i diaconi e le loro spose tenuti a Caltagirone (25.01.2015), Trapani (01.02.2015) e Piazza Armerina (08.03.2015) e con i due incontri per i delegati della formazione tenuti a Pergusa (20.12.2014) e Palermo (21.03.2015). Ha esortato a partecipare al XXV Convegno Nazionale della Comunità del Diaconato in Italia che si terrà a Campobasso dal 5 all’8 agosto 2015 e al Master in nuova evangelizzazione e identità diaconale che si terrà a Roma alla Pontificia Università Lateranense dal 30 giugno al 18 luglio 2015.
Il diacono prof. Franco Lentini, a nome dei diaconi di Noto, ha rivolto un saluto ai confratelli intervenuti con le loro famiglie, ricordando il ruolo delle consorti e il sostegno che quotidianamente esse offrono attraverso la condivisione della missione dei diaconi e del loro stile di vita essenziale.
Don Luigi Vizzini, nella sua relazione dal titolo «In Cristo il volto dell’amore che sa perdersi nella periferia dell’altro», ha citato Papa Giovanni Paolo II: “La missione deve urgere nel cuore dei ministri e spingerli fino al dono totale di sé. […] I diaconi hanno il ruolo di rendere visibile l’invisibile, con risposte da donare all’uomo”. La spiritualità missionaria è un cammino verso la santità, in quanto si tratta del sacrificio e dell’offerta del proprio “io” – ha proseguito don Vizzini -, ricordando che l’ultimo diventa un luogo teologico in cui si manifesta l’amore di Cristo. Attraverso “l’uscita”, avviene “l’incontro”, grazie al qualenutriamo la fede, in un circolo virtuoso d’amore. “Per lanciarsi fuori è necessario radicarsi dentro nella costituzione propria della Chiesa, per farsi liberi bisogna farsi servi di Cristo”.
​La relazione del Direttore della Caritas Diocesana prof. Maurilio Assenza, intitolata “Nella compagnia degli uomini con la misura alta del Vangelo”, ha toccato il tema di una Chiesa che “si lascia mettere in movimento dagli appelli del Signore, amando col cuore e operando con intelligenza”. Gli ultimi vanno accolti ogni giorno, dando loro un aiuto concreto attraverso l’evangelizzazione nella relazione. Il prof. Assenza ha ricordato che “nell’Eucaristia la Chiesa trova l’anticipo del banchetto celeste e dell’amore di Dio: insieme alla carità costituisce la solidità della vita che non tiene conto né del potere né del successo, in assoluta gratuità”.
​L’incontro si è concluso nel pomeriggio con la visita alla Cattedrale e la Celebrazione Eucaristica presieduta dal Vicario generale, mons. Angelo Giurdanella, il quale – a nome del Vescovo Antonio – a ricordo della giornata, ha donato a tutti i diaconi un acquerello della Cattedrale, realizzato dal diacono prof. Angelo Di Maria.

2. Iniziative del Centro Diocesano Confraternite in onore di Santa Rosalia
Giovedì 9 luglio 2015 dalle ore 18 presso la Cattedrale di Palermo, il Centro Diocesano che rappresenta le Confraternite della Diocesi ha promosso, insieme al Parroco mons. Filippo Sarullo, alcune iniziative per celebrare la ricorrenza dei 391 anni dalla prima processione in onore di Santa Rosalia.
Il programma prevede alle ore 18.30 una conferenza del paleografo Girolamo Mazzola su Santa Rosalia « scende » dal monte. La nostra « Santuzza » fra tradizione, mistero e verità storica. Alle ore 19.30 un concerto di musica sacra diretto dal compositore Bartolomeo Cosenza saranno eseguiti i seguenti brani dedicati a Santa Rosalia. Il canto del disperato – Il canto dill’ammuri Natasa Katài, Soprano – Serena Romano, Mezzosoprano – Gaia Romano, Mezzosoprano. Alle ore 20.30 l’inaugurazione Mostra di pittura contemporanea sul tema “Rosalia la Più bella”, in collaborazione con la Galleria d’arte “Studio 71” di Palermo. Opere di Antonella Affronti, Anna Balsamo, Alessandro Bronzini, Sebastiano Caracozzo, Aurelio Caruso, Tanina Cuccia, Enzo D’Alessandro, Angelo Denaro, Stella Febbraro, Naire Feo, Giovanni Gambino, Giuseppe Gargano, Kindia, Alessio Lo Prete, Pino Manzella, Daniela Marcianò, Laura Natangelo, Vanni Quadrio, Caterina Rao, Tiziana Viola Massa e Maria Stella Zangara.
L’idea di volere rendere omaggio alla nostra patrona è un pensiero abbastanza ricorrente in chi si occupa d’arte nella città di Palermo ma sopratutto sono gli artisti sempre i più disponibili ad affrontare questo tema. Nel passato, sia al santuario di Monte Pellegrino ma anche altrove le immagini più disparate della Santa si sono moltiplicate. Dalla splendida opera di Anton Van Dyck (Santa Rosalia in gloria incoronata da due angeli) del 1624 eseguito – tanto per cambiare – su committenza privata per il nobile palermitano Antonio Ruffo (oggi al Metropolitan Museum of Art di New York) agli ex voto “bellissimi e preziosi” conservati al Museo Giuseppe Pitrè di Palermo situato nello splendido parco della Favorita. Immagini certamente cariche di devozione ma sempre legate a schemi molto precisi che vedono la Santa costantemente con il saio ora marrone, ora nero, qualche volta di marmo, d’oro o argento.
Ma Rosalia era una ragazza che potremmo definire modernissima per quel tempo prova ne sia il rifiuto (una delle tante ipotesi leggendarie del suo eremitaggio) opposto al padre di andare in sposa per volontà genitoriale ad un uomo che non amava: verità storica? Mistero o tradizione popolare? Gli artisti hanno scelto per la sua rappresentazione immagini diverse, spesso frutto della loro immaginazione come è nella tradizione. Della Santa infatti non si conosce il vero volto.
La mostra è presentata in catalogo da Francesco M. Scorsone. Testi di Loreto Capizzi, Presidente del Centro Diocesano Confraternite; mons. Salvatore Lo Monte, Delegato regionale per le Confraternite; mons. Filippo Sarullo, Parroco della Cattedrale di Palermo; Rosalia Coniglio, segretaria del Centro Diocesano; di Vinny Scorsone, scrittrice e critico d’arte. Nel catalogo è inoltre riportato un estratto del testo di Claudio Alessandri (oggi scomparso) Rosalia tra mito, leggenda e tradizione popolare. la mostra è visitabile tutti i giorni negli orari di apertura della Cattedrale di Palermo fino al 31 luglio 2015.
Info: Vicolo San Matteo, 1 – 90124  Palermo – Tel. 091  320590

AGENDA DEGLI APPUNTAMENTI
1. A Termini Imerese i frati studenti a Messina
francescaniNei giorni 15-19 Luglio avremo la gioia di accogliere in mezzo a noi i nostri Frati studenti di Messina accompagnati dal loro maestro fra Giuseppe Di Fatta. Insieme, vivremo diversi momenti di condivisione fraterna, dalla preghiera a spazi di evangelizzazione aperto a tutti. Avremo la possibilità di ricevere un “annuncio” e di condividerlo alla maniera di San Francesco per gustare la bellezza del Vangelo che, come comunità tutta del primo, del secondo e del terz’Ordine, vogliamo vivere come una “grande famiglia”, col proposito di dare senso anche a questo periodo di riposo estivo. Pertanto, ecco alcuni appuntamenti importanti che ci daranno tempo e spazio per conoscere i nostri Frati studenti e poter condividere con loro momenti come:
16 Luglio 2015
Ore 18,00 Vespri e Celebrazione Eucaristica presso il Monastero delle nostre Sorelle Clarisse;
Ore 21,30 Momento di preghiera e testimonianza vocazionale per i giovani al Convento della Gancia.
17 Luglio 2015
Ore 18,00 Vespri e Celebrazione Eucaristica presso il Monastero delle nostre Sorelle Clarisse;
Ore 21,30 Serata di Evangelizzazione ed Animazione al Belvedere di Termini.
18 Luglio:
Ore 21,00 Catechesi per tutti con canti (fra’ Giuseppe Di Fatta e frati) e animazione presso il Monastero delle nostre Sorelle Clarisse.
19 Luglio:
Ore 19,00 Celebrazione Eucaristica presso il Convento della Gancia.

2. Alla scuola dell’Infanzia Maestre Pie Venerini il GREST 2015
Alla scuola dell’Infanzia Maestre Pie Venerini il GREST 2015. L’iniziativa organizzata dalla Comunità Francescana “Santa Maria di Gesù”, si svolgerà dal 20 al 31 luglio 2015 ed è rivolta a  bambini dai 6 ai 13 anni.
Per info: fra Stefano ofm 3282490156 – Angela 320/1575046 – Antonella 339/6036221.

3. Sul Tgweb si parla del Festino della Misericordia
All’insegna della Misericordia il Festino 2015, presentato il progetto del complesso parrocchiale « Beato Giuseppe Puglisi Martire » a Brancaccio e don Salvo Priola nuovo rettore del Santuario diocesano di Altavilla Milicia. Sono alcuni dei servizi proposti nel Tgweb settimanale dell’Arcidiocesi di Palermo, il magazine, ideato e realizzato dall’Ufficio per le Comunicazioni Sociali con la collaborazione dei Servizi informatici che viene postato il sabato sul sito dell’Arcidiocesi.
Guarda il Tgweb

ArcidiocesiNews – Agenzia Stampa dell’Ufficio Pastorale Comunicazioni Sociali
Via Matteo Bonello, 2 – 90134 Palermo
Direttore: diac. Pino Grasso tel. 339/2800330
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5 juillet, 2015

Amici di Padre Pio associazione Onlus un grazie sincero al Dr Gianni Mozzillo umile figlio di San Padre Pio da Pietrelcina

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 12:41

CHI SIAMO

“ Che siano i miei amici dell’Associazione degli angeli

capaci di servire Gesù nei poveri

e negli infermi di spirito e di corpo ”

Padre Pio da Pietrelcina


 


L’Associazione Nazionale “Amici di P. Pio – Volontari del Sollievo” – ONLUS
è nata per il compimento delle opere di carità e di apostolato
secondo lo spirito e l’esempio di P. Pio da Pietrelcina.

 

Le attività dell’Associazione son quindi di tre tipi: spirituale, caritativa e apostolica.

statuto con firma di padre pio

L’attività spirituale è promossa tra i membri effettivi e simpatizzanti dell’associazione con riunioni di preghiera, conferenze spirituali, letture formative, ecc., atte a promuovere e ad approfondire lo spirito cristiano francescano secondo gli insegnamenti e le direttive del Padre.

L’attività caritativa collabora alle opere di carità per i sofferenti, con visite agli ammalati, poveri e anziani, seguendo ciò che stava a cuore a P. Pio: “il sollievo della sofferenza”.

Per venire incontro alla sete di anime che caratterizza l’apostolato di P. Pio, gli associati svolgono, infine, l’attività apostolica attraverso convegni, ritiri, pellegrinaggi, ecc., in modo da predisporre gli animi alla fiducia nel Sacramento della Penitenza e al desiderio di continua perfezione nell’Amore di Dio.

L’ASSOCIAZIONE è costituita da tutte le persone o gruppi di persone che vogliono fare un cammino di vita cristiana e francescana ponendosi alla scuola spirituale di Padre Pio da Pietrelcina, in collaborazione e sotto le direttive di nostra Madre Chiesa. Non ha scopo di lucro e persegue esclusivamente finalità di solidarietà nel campo dell’assistenza sociale e sanitaria, della beneficenza, dell’istruzione, della formazione, della promozione e valorizzazione delle cose di interesse artistico, storico e religioso, della tutela e della valorizzazione della natura e dell’ambiente, della promozione della cultura e dell’arte, della tutela dei diritti civili.

OBIETTIVI


SENSIBILIZZARE il territorio ad una cultura dell’accoglienza e della solidarietà verso i sofferenti, i poveri e gli emarginati.
INFORMARE/FORMARE coloro che desiderano intraprendere questo cammino aiutandoli a comprendere le motivazioni, individuare le proprie risorse e i propri limiti, in un cammino comunitario cristiano di fede, di speranza e di carità;
SOSTENERE le persone che fanno esperienza di accoglienza e che si prodigano per dare sollievo alla sofferenza fornendo loro un adeguato sostegno morale, spirituale e un utile contributo fattivo.

Per ottenere ciò che si prefigge, l’Associazione ha già posto in essere molte iniziative e molte altre cerca, nonostante le mille difficoltà, con l’aiuto di uomini di buona volontà, di porre in essere.

L’associazione è proprietaria del Premio Internazionale Padre Pio da Pietrelcina, giunto alla XIVa edizione, che sta riscuotendo un notevole successo. L’intento di tale manifestazione è quello di omaggiare il Santo di Pietrelcina, diffondere il suo messaggio spirituale e incoraggiare le opere di uomini di buona volontà affinché possano far fruttificare quei talenti per il bene comune.

Nel campo dell’editoria ha concepito un opuscolo informativo, di lettura e di riflessione per poter spronare la cultura dell’accoglienza e della solidarietà: «Insieme a Padre Pio».

Promozione di accordi di collaborazione con altre associazioni, enti e servizi pubblici che perseguano le stesse finalità di accoglienza, solidarietà e carità rivolta agli ultimi;

Convegni, incontri di preghiera, ritiri, pellegrinaggi, dettati dagli assistenti spirituali per rafforzare il nostro cammino di fede; Manifestazioni varie per partecipare alla vita sociale del posto e far conoscere all’esterno il nostro progetto ambizioso e la nostra proposta di amore che si basa sulla sequela di Cristo seguendo l’esempio di Padre Pio.

Questo in estrema sintesi il progetto ambizioso della nostra associazione, in questa sede, ci sembrava poco opportuno essere prolissi.

Tale progetto potrà essere realizzato solo attraverso l’aiuto fattivo di uomini di buona volontà e l’aiuto di Dio attraverso l’intercessione del nostro amato Padre Pio, “altrimenti invano lavorano i costruttori”.

Direttore Gianni Mozzillo

1 juillet, 2015

Adoma, société d’économie mixte, filiale du Groupe SNI (Caisse des Dépôts) a été créée en 1956 par les pouvoirs publics pour accueillir les travailleurs migrants.

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Présentation d’Adoma

Adoma, société d’économie mixte, filiale du Groupe SNI (Caisse des Dépôts) a été créée en 1956 par les pouvoirs publics pour accueillir les travailleurs migrants. Au fil du temps, elle a vu ses missions et sa clientèle évoluer. Aujourd’hui redressée, l’entreprise est un acteur incontournable de l’insertion par le logement.
Adoma, société d'économie mixte, filiale du Groupe SNI (Caisse des Dépôts) a été créée en 1956 par les pouvoirs publics pour accueillir les travailleurs migrants.  265_1308_vignette_Vignette-Adoma-plaquette-2014-copie
Présente sur l’ensemble du territoire national, elle héberge plus de 71 000 personnes en difficulté qui ne peuvent accéder à un logement de droit commun : jeunes en insertion, travailleurs précaires, bénéficiaires de minima sociaux, travailleurs migrants, familles monoparentales …

Premier opérateur national du logement accompagné, Adoma a lancé en 2010 un plan de rénovation de son patrimoine pour transformer peu à peu des chambres en studios disposant du confort nécessaire.
Adoma développe également son parc immobilier (construction neuves, prises en gestion, acquisitions-améliorations …)

L’accompagnement social de ses clients est au cœur des missions d’intérêt général d’Adoma.

Adoma est aujourd’hui le premier opérateur au plan national en matière d’hébergement et d’accompagnement des demandeurs d’asile.

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Notre projet d’entreprise

Présenté et validé par notre Conseil d’Administration en juin 2013, notre projet d’entreprise définit la feuille de route d’Adoma pour les cinq ans à venir, avec les différents chantiers qui seront menés et dans lesquels chacun des 2 273 collaborateurs s’impliquera.

Il est le fruit d’une démarche participative, et rend compte de l’identité de notre entreprise et de ses valeurs fortes.

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