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30 octobre, 2018

Déclaration de Fidélité à l’ Enseignement immuable de l’Église sur le mariage

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Déclaration de Fidélité à l' Enseignement immuable de l'Église sur le mariage  top_tekst_fr
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en ancien président de l’IOR (Italie) Pr Massimo de Leonardis it archevêque émérite de Bologne es archevêque émérite de Riga (Lettonie) S. Exc. Mgr Athanasius Schneider fr B. cz choisissez votre langue Premiers signataires Pr Wolfgang Waldsteinde co-fondateur de la Société brésilienne pour la défense de la Tradition pt_2 directeur de la Société pour la protection de l’enfant à naître (Society for the Protection of Unborn Children-SPUC) et co-fondateur de Voice of the Family (Royaume Uni) Pr Ettore Gotti Tedeschi pt docteur en théologie pl économiste et banquier
3 évêque auxiliaire de Salzburg (Austria) S. Exc. Mgr Juan Rodolfo Laise6 évêque auxiliaire d’Astana (Kazakhstan) Pr Josef Seifert2 évêque émérite de San Luis (Argentine) R. P. Antonius Maria Mamsery6 Faculté de physique et mathématiques1 Famille et Propriété (TFP) et président de l’Institut Plinio Corrêa de Oliveira Institute (Brésil) John Smeaton
licznik_francuski fondateur
Premiers signataires
  • Pr Wolfgang Waldstein, professeur émérite de l’Université de Salzburg, membre de l’Académie pontificale pour la Vie (Autriche)
  • S. E. le Cardinal Jãnis Pujats, archevêque émérite de Riga (Lettonie)
  • S. Exc. Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana (Kazakhstan)
  • Pr Josef Seifert, professeur de philosophie à l’Association internationale pour l’étude de la philosophie d’Édith Stein (IASPES), fondateur, recteur et professeur de l’Académie internationale de philosophie dans la Principauté de Liechtenstein (Autriche)
  • Dr Anca-Maria Cernea, présidente de la Fondation Ioan Barbus (Roumanie)
  • Dr Vincent-Jean-Pierre Cernea (Roumanie)
  • M. l’Abbé Efrem Jindráček, Vice doyen de la faculté de philosophie de l’Université St Thomas d’Aquin – Angelicum de Rome (Italie)
  • S. E. le Cardinal Carlo Caffarra, archevêque émérite de Bologne, Fondateur et premier président de l’Institut pontifical Jean Paul II pour les études sur le mariage et la famillefor (Italie)
  • S. E. le Cardinal Raymond Leo Burke, Patron de l’Ordre souverain et militaire de Malte (Vatican)
  • Mgr Nicola Bux, professeur à la faculté de théologie des Pouilles (Italie)
  • S. Exc. Mgr Andreas Laün, évêque auxiliaire de Salzburg (Austria)
  • S. Exc. Mgr Juan Rodolfo Laise, évêque émérite de San Luis (Argentine)
  • R. P. Antonius Maria Mamsery, Supérieur général des Missionnaires de la sainte Croix in Singida (Tanzanie)
  • R. P. Giovanni M. Scalese, B., Supérieur ecclésiastique de la mission sui iuris en Afghanistan
  • Abbé José María Iraburu, professeur émérite de théologie spirituelle de l’École de théologie d’Espagne du Nord ; président de la Gratis Date Foundation et éditeur du site InfoCatólica (Espagne)
  • Mgr Juan Claudio Sanahuja, docteur en théologie, professeur de théologie morale et des Sacrements, journaliste (Argentine)
  • Pr Alma von Stockhausen, professeur de philosophie et fondateur de l’Académie Gustav-Siewerth de Weilheim-Bielbronnen (Allemagne)
  • Pr Rudolf Hilfer, Faculté de physique et mathématiques, Institut de physique informatique à l’Université de Stuttgart (Allemagne)
  • Me Adolpho Lindenberg, co-fondateur de la Société brésilienne pour la défense de la Tradition, Famille et Propriété (TFP) et président de l’Institut Plinio Corrêa de Oliveira Institute (Brésil)
  • John Smeaton, directeur de la Société pour la protection de l’enfant à naître (Society for the Protection of Unborn Children-SPUC) et co-fondateur de Voice of the Family (Royaume Uni)
  • Pr Ettore Gotti Tedeschi, professeur, économiste et banquier, ancien président de l’IOR (Italie)
  • Pr Massimo de Leonardis, directeur du département de sciences politiques à l’Université catholique du Sacré Cœur – Milan (Italie)
  • Comte Giorgio Piccolomini (Italie)
  • Comtesse Felicitas Piccolomini (Italie)
  • Pr Tommaso Scandroglio, professeur d’éthique et bioéthique à l’Université européenne (Italie)
  • Pr Giovanni Turco, professeur de philosophie du droit public à l’Université d’ Udine (Italie)
  • S.A.I.R. le Prince Louis Gaston d’Orléans Bragance, Chef de la Maison impériale du Brésil
  • Pr Isobel Camp, professeur de philosophie à l’Université pontificale de St-Thomas d’Aquin – l’Angelicum de Rome (Royaume Uni)
  • S.A. le Duc Paul d’Oldenbourg (Allemagne)
  • S.A. la Duchesse Pilar d’Oldenbourg (Allemagne)
  • Prince Carlo Massimo (Italie)
  • Princesse Elisa Massimo (Italie)
  • Pr Paolo Pasqualucci, professeur émérite de philosophie du droit de la faculté de Jurisprudence, Université de Perugia (Italie)
  • Pr Corrado Gnerre, auteur et professeur de sciences religieuses (Italie)
  • S.A.I.R. le Prince Bertrand d’Orléans Bragance (Brésil)
  • Pr John Laughland, auteur, docteur en philosophie (Royaume Uni)
  • Pr Robert Lazu, auteur, docteur en philosophie (Roumanie)
  • David Magalhães, maître de conférence à la faculté de droit de l’Université de Coimbra (Portugal)
  • Pr Enrico Maria Radaelli, auteur, directeur de recherche au département de métaphysique du Beau de philosophie des Arts (Italie)
  • R. P. Brian Harrison, professeur émérite de théologie de l’Université pontificale catholique de Puerto Rico ; professeur-résident, Centre d’étude des Oblats de la Sagesse (États-Unis)
  • Pr Roberto de Mattei, professeur d’histoire moderne et contemporaine de l’Université européenne de Rome (Italie)
  • Abbé Marc Hausmann, docteur et professeur de philosophie (Autriche)
  • Abbé Alfredo Morselli, théologien et auteur (Italie)
  • S. Exc. l’Ambassadeur Emilio Barbarani (Italie)
  • S. Exc. l’Ambassadeur Héctor Riesle Contreras, ambassadeur émérite du Chili près le Saint Siège (Chili)
  • S. A. l’Archiduchesse Alejandra von Habsburg (Ambassadrice Hector Riesle Contreras) (Autriche, Chili)
  • Abbé Fernando Palacios, docteur en droit canon (Espagne)
  • Me James Bogle, avocat et président honoraire d’Una Voce International (Royaume Uni)
  • John-Henry Westen, co-fondateur et rédacteur en chef de LifeSiteNews.com (Canada)
  • Luis Fernando Pérez Bustamante, directeur d’InfoCatólica (Espagne)
  • Maria Guarini, directrice du site « Chiesa e Post Concilio » (Italie)
  • Me Caio Xavier da Silveira, co-fondateur de la Société brésilienne pour la défence de la Tradition, Famille et Propriété (TFP), président de la Fédération Pro Europa Christiana (France)
  • Pr Gianandrea de Antonellis, président de l’Institut européen de recherche, d’études et de formation (I.E.R.E.F.) (Italie)
  • Pr Mauro Faverzani, éditeur de « Radici Cristiane » (Italie)
  • Pr Federico Catani, auteur et docteur en sciences religieuses (Italie)
  • Guido Vignelli, auteur et chercheur sur la famille (Italie)
  • Maria Madise, coordinateur de Voice of the Family (Estonie)
  • Cristina Siccardi, écrivain et historienne (Italie)
  • Mario Navarro da Costa, directeur du Bureau Tradition, Famille, Propriété à Washington (États-Unis)
  • Mathias von Gersdorff, écrivain et conférencier (Allemagne)
  • Marquise Gabriella Spalletti Trivelli Coda Nunziante (Italie)
  • Virginia Coda Nunziante, présidente de Famiglia Domani (Italie)
  • Raúl del Toro, organiste et professeur d’orgue (Espagne)
  • María Arratíbel , professeur de musique (Espagne)
  • Daniel Iglesias Grèzes, secrétaire du Centre culturel catholique « Fe y Razón » (Uruguay)
  • Pedro Luis Llera Vázquez, directeur d’école catholique (Espagne)
  • David González Cea (pseudonyme Alonso Gracián), philosophe thomiste et écrivain (Espagne)
  • José Miguel Arráiz, catéchiste et fondateur d’ApologeticaCatolica.org (Venezuela)
  • Antonello Brandi, président de Pro Vita Onlus (Italie)
  • Suzanne Pearson, déléguée de l’Emperor Karl League of Prayer (États-Unis)
  • Paul N. King, président et fondateur du Paulus Institute for the Propagation of Sacred Liturgy (États-Unis)
  • Donna Fitzpatrick Bethell, président du conseil d’administration du Collège de Chrétienté, ancien sous secrétaire du ministère de l’Énergie (États-Unis)
  • Alessandra Nucci, écrivain et directrice de la revue Una Voce Grida (Italie)
  • Néstor Martínez, licencié en philosophie, professeur et écrivain, co-fondateur de « Fe y Razón » (Uruguay)
  • Pr Javier Paredes, professeur d’histoire contemporaine à l’Université d’Alcalà (Espagne)
  • Honorable magistrat Justin Shaw (Royaume Uni)
  • Madame Caroline Shaw (Royaume Uni)
  • Bruno Moreno, licencié en physique et études ecclésiastiques, écrivain et éditeur de Vita Brevis (Espagne)
  • Juan José Romero, éditeur et consultant en communication (Espagne)
  • Dr. Alberto Zelger, président du Centre culturel Nicolò Stenone (Italie)
  • Gianfranco Amato, président des Juristes pour la Vie, secrétaire national de Popollo della Famiglia (Italie)
Parmi les plusieurs milliers de signataires de la Déclaration de Fidelity, nous mentionnons ces noms:
  • The Most Reverend Taras Senkiv, Bishop of Stryi, UGCC, (Ukraine)
  • Prof. Don Roberto Spataro SDB, University Professor and Secretary of the Pontifical Academy for Latin (Italy)
  • Mary Clare Meney, National Assoc. of Catholic Families (Australia)
  • Dr. Thomas Ward, Vice-president and Founder of the National Association of Catholic Families, Corresponding member of the Pontifical Academy for life (UK)
  • Dr. Christopher J. Malloy, PhD, Professor of Theology, University of Dallas, Irving (USA)
  • The Honourable Gerhard Wallbank, Minister of the Eastern Caribbean Supreme Court (Virgin Islands)
  • Rev. Fr. Prof. Alberto Strumia, Professor of Mathematical Physics at the Universtiy of Bari (Italy)
  • Prof. Peter Kwasniewski, theologian and philosopher (USA)
  • Prof. Claudi Pierantoni, Professor of Medieval Philosophy at the University of Chile (Italy)
  • Rev. Fr. Claude Barthe, theologian and vaticanista (France)
  • Tatiana Osorio de Moscoso, Duchess of Montemar (Spain)
  • H.S.H. Princess Benigna Reuss (Spain)
  • Marquise Maria Negrotto Cambiaso (Italy)
  • Emanuele Amat di San Filippo (Italy)
  • Luisa of the Princes Colonna di Paliano (Italy)
  • Kevin Jones, Secretary of the Latin Mass Society – England & Wales (UK)
  • Rev. Fr. Mattia Tanel (Italy)
  • Rev. Fr. Vilmar Pavesi (Italy)
  • Giacomo Maria Prati (Italy)
  • Edoardo Mazzetti di Pietralata (Italy)
  • Rev. Fr. Mario Ramello (Italy)
  • Marta Piccolomini, Sesto al Reghena (Italy)
  • Rev. Fr. Stanislaus Maria Paradal (Italy)
  • Rev. Fr. Francesco M. Budani (Italy)
  • Piotr Sawicki, historian (Poland)
  • Rev. Fr. Addolorato Maria Kyeremeh (Cameroon)
  • Luka Popov, Director Association Pro Family (Croatia)
  • Rev. Fr. Kenneth Bolin, Army Chaplain, West Point (USA)
  • Rev. Fr. Dr. Martin Fohl (Germany)
  • Rev. Fr. Pedro Ruiz, Licentiate in Spiritual Theology (Spain)
  • Rev. Fr. Anthony Serviam Ball (UK)
  • Eric Puosi Ph.D., writer (Italy)
  • Francisco José Fernández de la Cigoña, writer (Spain)
  • Rev. Fr. Luis Joaquín Gómez Jaubert, Defender of the Bond (Tenerife, Spain)
  • Rev. Fr. Paul J. McDonald (Canada)
  • Rev. Fr. Nuno Serras Pereira, OFM (Portugal)
  • Rev. Fr. Paolo Siano (Italy)
  • Deacon Brian Burns (UK)
  • Rev. Fr. Sandro Carbone (Italy)
  • Rev. Fr. Alessandro Apollonio (Italy)
  • Rev. Fr. Dr. Athanasius McVay (Canada)
  • Rev. Fr. Anthony Pillari (UK)
  • Rev. Fr. Diego Baltz (Brazil)
  • Rev. Fr. Lucio Savogin, SDB (Italy)
  • Rev. Fr. Stefano Braconi (Italy)
  • Prof. Fabiano Anderson Pedroso (Brazil)
  • Rev. Fr. Vidko Podržaj (Slovenia)
  • Rev. Fr. Edmund Castronovo (USA)
  • Rev. Fr. Gianluigi Braga (Italy)
  • Rev. Fr. Mario Ramello (Italy)
  • Rev. Fr. Paolo Mazzoleni (Italy)
  • Rev. Fr. John Giglio Hawley (USA)
  • Rev. Fr. John Benedict Maria Ubuane (Nigeria)
  • Deacon Mark Harden (USA)
  • Rev. Fr. Seán Finnegan (USA)
  • Sister Marie Ignatius Clune (USA)
  • Rev. Fr. Justo Díaz Villarreal, OSA (Spain)
  • Rev. Fr. Adriano Bolognani (Brazil)
  • Rev. Fr. Donato Maria (Erik Maria) Donadello (Italy)
  • Rev. Fr. José-Apeles Santolaria de Puey y Cruells (Spain)
  • Borther Charles Anthony Jukes (UK)
  • Rev. Fr. Fabiano Montanaro (Italy)
  • Rev. Fr. Hernán Ducci (Chile)
  • Rev. Fr. Joseph Ganser (USA)
  • Rev. Fr. Paolo Crescini (Italy)
  • Rev. Fr. José Encarnación Losoya (USA)
  • Deacon Vincent Daigle (Canada)
  • Rev. Fr. Angelo Bisi, Motteggiana (Italy)
  • Rev. Fr. Francis Denton (Australia)
  • Rev. Fr. Steven Ledinich (Australia)
  • Rev. Fr. Steven Sanchez (USA)
  • Brother John Pail Ignatius Mary (USA)
  • Rev. Fr. Jaromir Gargos Oslavany (Czech Republic)
  • Rev. Fr. Dennis Gordon, FSSP (USA)
  • Rev. Fr. George Kocholickal (Kenya)
  • Rev. Fr. Antony Tumelty (UK)
  • Rev. Fr. Thierry Pluquet (Belgium)
  • Rev. Fr. Peter Morgan (UK)
  • Permanent Deacon René Duranson (France)
  • Rev. Fr. Thomas Achatz, ISPN (Austria)
  • Rev. Fr. Martin Michael Klein (Australia)
  • Prof. Loreno Lorenzon, Professor at the Superior Institute of Religious Science of Treviso and Vittorio Veneto (Italy)
  • Rev. Fr. Marco Begato (Italy)
  • Rev. Fr. Joseph Justice (USA)
  • Prof. Carlos Casanova, Professor of Law at the Catholic University of Chile (Venezuela)
  • Rev. Fr. Anders Hamberg, STL (Finland)
  • Rev. Fr. Tomáš Hajda (Czech Republic)
  • Christopher Ferrara, writer and lecturer (USA)
  • Rev. Fr. Antonín Damián Nohejl, III OP (Czech Republic)
  • Rev. Fr. Bartłomiej Koziej (Poland)
  • Brother Ambrogio Maria Canavesi (Italy)
  • Rev. Fr. Francisco de Assis de Souza, Itabaiana – SE (Brazil)
  • Deacon Edward Peitler, Ph.D. (USA)
  • Rev. Fr. Kenneth Riello (USA)
  • Rev. Fr. Donatello Iocco (Canada)
  • Deacon James Stanley (USA)
  • Rev. Fr. Fabio Castagnoli (Italy)
  • Sister Luisa De Vivo (Italy)
  • Rev. Fr. Dr. Kevin Bezner (USA)
  • James Lucier, Ph.D. (USA)
  • Rev. Fr. Alfonso Avilés Pérez (Ecuador)
  • Dom Marcello Cristofani della Magione (Italy)
  • Marco Sgroi, in charge of the Summorum Pontificum Pilgrimage, (Italy)
  • Rev. Fr. Junior Carlo Louisetti (Italy)
  • Countess Lucrezia Piccolomini Adami (Italy)
  • Roberto Marchesini, psychologist and writer (Italy)
  • Prof. Dr. Hans-Heribert Derix , university professor (Germany)
  • Rev. Fr. Claudio Girlanda (Italy)
  • Rev. Fr. Camillo Magarotto (Italy)
  • Rev. Fr. Joao Carlos Teodoro (Brazil)
  • Prof. Wojciech Dobiński, scientist (Poland)
  • Prof. Kalah Williams, Director of Religious Education (USA)
  • Prof. Piotr Wisniowski, university professor (Poland)
  • Rev. Fr. David Bechtel, Wellsboro (USA)
  • Deacon Alois Nespor, FSSP (Czech Republic)
  • Rev. Fr. Francesco Solazzo, C.P. (Italy)
  • Ann Farmer (MA), writer and researcher (UK)
  • Michael Fagge, Assistant Professor of Theology (USA)
  • Marek Ziaja, Theologian (Poland)
  • Prof. Alexander Frain, M.A.C.D. (USA)
  • Prof. Patrick Powers, professor of philosophy, (USA)
  • Prof. Joao Titta Maurício, university professor (Portugal)
  • Rev. Fr. John Rice (UK)
  • William Fahey, President of the Thomas More College of Liberal Arts (USA)
  • Rev. Father Markielowski (Poland)
  • Prof. Melchiorre Livoti (Italy)
  • Rev. Fr. Gary Dickson (UK)
  • Rev. Fr. David Evans (UK)
  • Prof. José Lago (Spain)
  • Prof. Paolo Rizza (Italy)
  • Rev. Fr. Pio M. Idowu (UK)
  • Prof. Dr. Stephan Ernst Baldus M.D. (Germany)
  • Prof. Claudio Buzzi Di Marco (Italy)
  • Prof. Elmar Große-Klönne, professor of Mathematics (Germany)
  • Rev. Fr. Bogdan Tyc (Poland)
  • Prof. Ryan Topping, Professor at the Thomas More College (USA)
  • Prof. Marcin Babicz, historian and journalist (Poland)
  • Marcin Bąk, seminarian (Poland)
  • Prof. John McCarthy, Professor at the University of Manchester (USA)
  • Prof. Timothy J. Williams, Professor at the Franciscan University of Steubenville (USA)
  • Rev. Fr. Mugurel Puia (Romania)
  • Rev. Fr. Eduardo Cuadrado (Brazil)
  • Matheus Spézia de Oliveira, seminarian (Brazil)
  • Rev. Fr. Bogdan Krol (Poland)
  • Modesto Fernandez, President of Droit de Naître (France)
  • César Félix Sánchez Martínez, Director of Studies at the Archdiocesan Seminary of Arequipa (Peru)
  • Rev. Fr. Luciano Micheli (Italy)
  • Rev. Fr. Mark Morris, Pastor and Chaplain to the Caledonian University (UK)
  • Rev. Fr. Piotr Wróbel, Pastor (Poland)
  • Therese Carolan, pastoral team member (USA)
  • Rev. Fr. Roman Adam Kneblewski (Poland)
  • Prof. Maurizio Brunetti, university professor (Italy)
  • Łukasz Kaszuba, seminarian (Poland)
  • Rev. Fr. Sebastian Gilbert Iavorschi (Romania)
  • Rev. Fr. Bruno Antonio Verduci (Italy)
  • Prof. Marek Stachowiak, university professor (Poland)
  • Rev. Fr. Lawrence Kutz (USA)
  • Rev. Canon John Anthony Pintabone, KHS, historian (USA)
  • Raymond Belair, catechist and writer (USA)
  • Rev. Fr. Matthew C. MacDonald Somers (USA)
  • Kamil Belling, seminarian (USA)
  • Paolo Gasperini, religious education teacher (Italy)
  • Rev. Fr. Grzegorz Papciak Piotrkowice (Poland)
  • Jacek Rządkowski, theologian and composer (Poland)
  • Joseph Parackal John, seminarian (India)
  • Rev. Fr. Frank Domen (The Netherlands)
  • Rev. Fr. Luciano Dalla Costa (Italy)
  • Rev. Fr. George Mary Roth (UK)
  • Theresa Fleming, activist for Life and parish assistant (UK)
  • Prof. Cristian Rodríguez Iglesias, professor of theology (Argentina)
  • Dominie-Mary Stemp, catechist (UK)
  • Rev. Fr. Carlos Hamel (France)
  • Prof. Michel Bastit, Professor of Philosophy at the University of Bourgogne (France)
  • Prof. Pablo Augusto Marini, writer, philosopher and theologian (Argentina)
  • Reinhard Dörner, President of Kardinal-von-Galen-Kreis (Germany)
  • Rev. Fr. Juan Carlos Angulo Karam (Spain)
  • Rev. Fr. Joseph D. Santos Jr. (USA)
  • Rev. Fr. Luigi Re Cecconi (Italy)
  • Rev. Fr. Dr. Robert Farrell (UK)
  • Rev. Fr. Aaron N. Pribil, clerical oblate (Germany)
  • Rev. Fr. Salvatore Vitiello, university professor – Roma (Italy)
  • Rev. Fr. Damiano Cavallaro (Italy)
  • Rev. Fr. Angel Francisco Casabon Vicente (Brazil)
  • Prof. Antonio Toniolo, professor of Medicine (Italy)
  • Rev. Fr. Luciano Tiso (Italy)
  • Dr. Francesco Domaschio, President of Associazione Città e Famiglia (Italy)
  • Prof. Alberto Bosi, university professor (Italy)
  • Sister Maria Teresa Bator (Italy)
  • Michael Rocha, seminarian (USA)
  • Rev. Fr. Michael Sellers (UK)
  • Rev. Fr. Pierpaolo Cilla (Italy)
  • Rev. Fr. Michael Brown (UK)
  • Rev. Fr. Marino Ramadori (Italy)
  • Sister Costanza Salbego (Italy)
  • Rev. Fr. Christian Bünnigmann (Germany)
  • Rev. Fr. Petru Sescu (Romania)
  • Rev. Fr. Carlo Radrizzani, pastor (Italy)
  • Sister Mary Joseph Maling (UK)
  • Prof. Domenico del Nero, teacher and writer (Italy)
  • Rev. Fr. Richard Duncan, C.O. (UK)
  • Rev. Fr. Mario Piatti (Italy)
  • Rev. Fr. Andrew Johnson, pastor (USA)
  • Prof. Marcos Luis Blanco y Centurión, emeritus professor of Canon Law (Uruguay)
  • Rev. Fr. Joseph Matlak (USA)
  • Ana Pavelić, theologian (Croatia)
  • Rev. Fr. Gian Paolo Bretti (Italy)
  • Rev. Fr. Clemens of Saint Gabriel, OCD (Sweden)
  • Rev. Fr. Matthew Kauth, STD, Rector of St Joseph College Seminary (USA)
  • Rev. Fr. Massimo Macalli (Italy)
  • Prof. Giovanni (Gianni) Fochi, chemist and scientific journalist (Italy)
  • Prof. Mauro Giacomini, university professor (Kazakhstan)
  • Rev. Fr. Giovanni De Checchi (France)
  • Rev. Fr. Jan Franta (Germany)
  • Prof. Nicola Liberio, professor of religious education (Italy)
  • Rev. Fr. Giuseppe Tagliareni (Italy)
  • Prof. Kolos Ágoston, associate university professot (Hungary)
  • Anna Buoncristiani, journalist (Italy)
  • John Vennari, Director of Catholic Family News (USA)
  • Giorgio Nicolini, Director of Tele Maria (Italy)
  • Prof. Joaquín Reyes, Professor of Law at the Catholic University of Santiago (Chile)
  • Rev. Fr. Krzysztof Irek (Poland)
  • Prof. Ignacio Maria Gallo Ingrao, professor of philosophy (Argentina)
  • Dr. Richard Fitzgibbons, psychiatrist (USA)
  • Rev. Fr. Jorge Miguel Martínez Florentín (Paraguay)
  • Patryk Piotr Kostera, seminarian (Poland)
  • Daniele Caci, catechist (Italy)
  • Rev. Fr. Vernon F Clark, JCL (USA)
  • Rev. Fr. Richard Yevchak (USA)
  • Rev. Jan Mazur Monaco (Poland)
  • Rev. Padre Tomàs Alfonso Paz Pérez (Venezuela)
  • Kathy Sinnott, EWTN Radio Host (Ireland)
  • Prof. Vittorio Bertolini, professor of philosophy (Italy)
  • Paul Danello, Doctor in Civil and Canon Law (USA)
  • Rev. Fr. Thomas Crean, O.P., theologian (UK)
  • Rev. Fr. Alessandro Coniglio (Italy)
  • Rev. Fr. Ignacio Palacios Blanco, Professor of Philosophy at the San Ildefonso Centre for Theological Studies of Toledo (Spain)
  • Piotr Korycki, President of Genealogia Polska LLC (USA)
  • Prof. Jorge Horacio de la Calle, professor of Philosophy (Argentina)
  • Jiří Hanuš, Co-director of the Philarmonic Orchestra of Hradec Králové (Czech Republic)
  • Prof. Anna Hanušová, professor at Charles University (Czech Republic)
  • Rev. Fr. Simon Heans (UK)
  • Rev. Fr. Matthew Goddard (UK)
  • Joseph-Henri Fradet, Founder and Director of Christendom Restoration Society (USA)
  • Rev. Fr. Stanislaw Morawski (Italy)
  • Sarah Jirak, professor of theology (USA)
  • Rev. Fr. Didier Baccianti (Switzerland)
  • Rev. Fr. Rafael Gonzalez Bustillos (France)
  • Carmela Spuria, religious education teacher (Italy)
  • Deacon Nick Donnelly, journalist and writer (UK)
  • Rev. Fr. Godofroy Upartho Unega (Congo)
  • David Pietrusza, historian and writer (USA)
  • Rev. Fr. Michał Woźnicki, SDB (Poland)
  • Brother Bruno Cassalibus, hermit (Canada)
  • Rev. Fr. Michael T. Barry (USA)
  • Sister Weruska Caterina Luna, O.S.S. (Italy)
  • Rev. Fr. Miguel Galvez (USA)
  • Rev. Fr. Ninian Doohan (UK)
  • Prof. Mario Correa Bascuñán, Professor of Law and former university rector (Chile)
  • Rev. Fr. Raymond Blake, pastor (UK)
  • Rev. Fr. Diego Rodrigo Pildain (The Netherlands)
  • Rev. Fr. John Lawrence M. Polis (Italy)
  • Phillip Bellini, Director of Religious Education (USA)
  • Carlos Gonzalez-Chavez, religious education teacher (USA)
  • Rev. Fr. James Clark (UK)
  • Prof. Paul Crawford, university professor (USA)
  • Rev. Fr. Alex Hill (UK)
  • Dr. Judith Marie Gentle, theologian (USA)
  • Rev. Fr. David R. Belland (USA)
  • Oyvind Iustinus Lone, theology student (Italy)
  • Rev. Fr. Steven Scherrer, MM, ThD (USA)
  • Prof. Alonso Jaramillo de Andrade, ecclesiastical historian (Colombia)
  • Ted Huerena, Headmaster of the St. Louis de Montfort Academy (USA)
  • Rev. Fr. John Paul Mount (Australia)
  • Rev. Fr. Acton (Canada)
  • Rev. Fr. Paulino Toral (Equador)
  • Maria Amelia Volz, theologian (USA)
  • Francesco De Gol, seminarian (Italy)
  • Angelica Saldaña, theologian (USA)
  • Paolo Gulisano, doctor and writer (Italy)
  • Rev. Fr. Kevin Kinchang Anak Chundi (Malaysia)
  • Brother Andrea Ingribello (Italy)
  • Rev. Fr. Maycon Zaidan Alves Lopes (Brazil)
  • Rev. Fr. Xavier Ryckeboer, professor of theology (Argentina)
  • Rev. Fr. Miguel Ángel Saiz Cerreda (Spain)
  • Rev. Fr. Zdenko Králik, Chaplain (Slovakia)
  • Rev. Fr. Otto Michael Schneider, pastor (Sweden)
  • Mendonça Correia, canonist (Portugal)
  • Rev. Fr. Srećko Rimac (Croatia)
  • Sister M. Cecilia Pia Manelli, religious (Italy)
  • Prof. Brad Miner, Faith & Reason Institute (USA)
  • Rev. Fr. Hernán Gabriel Barreto (Argentina)
  • Lucrecia Rego de Planas, writer, Founder of the portal Catholic.net (Mexico)
  • Prof. Martin Brown, former professor of philosophy (Canada)
  • Rev. Fr.. Francis Butler, Josephite Fathers (USA)
  • Prof. Nelson Tepedino, Professor at the Department of Philosophy at Simón Bolívar University (Venezuela)
  • Filip Mazurczak, Catholic journalist (USA)
  • Rev. Fr. Robert Adriano Brisman Polanco (Dominican Republic)
  • Rev. Fr. Siegfried M. Lang (Austria)
  • Very Rev. Msgr. John Fritz, FSSP, pastor (USA)
  • Prof. Carlos Freile, Director of the Academy of Ecuadorian Ecclesiastical History (Ecuador)
  • Brother André Marie Villarrubia, Prior (USA)
  • Francesca Pannuti, philosopher and writer (Italy)
  • Adam Miller, writer (USA)
  • Rev. Fr. Sergio Demartini, monk (USA)
  • Rev. Fr. Milan Tisma (Chile)
  • Pierre de Lauzun, writer and economist (France)
  • Prof. Jean Barbey, University Professor for Medieval Law (France)
  • Mrs. Catherine Barbey (France)
  • Prof. Jacopo Parravicini, Physicist at the University of Milano-Bicocca (Italy)
  • Dr. Oscar Botta, Doctor, Director for La Vida y la Familia (Argentina)
  • Rev. Fr. Robert Dodaro, O.S.A., Professor of Patristic Theology at the Pontifical Lateran University (Cidade do Vaticano)
  • Rev. Fr. Horacio Bojorge, S.J., Professor of Theology and writer (Uruguay)
  • Raffaele Tiscar, Vice-Secretary General to the President of the Council of Ministers (Italy)
  • Claudio Circelli, President of the Associazione Casa Mariana Editrice (Italy)
  • Gianpaolo Barra, Editor of Novate Milanese (Italy)
  • Miguel Ángel Fuentes, Doctor of Moral Theology, specialising in Marriage and Family (Argentina)
  • Rev. Fr. Bryan W. Jerabek, J.C.L., Parish priest, marriage tribunal judge for the Diocese of Birmingham, AL (USA)
  • Jacopo Parravicini, Physicist at Milano-Bicocca University (Italy)
  • Prof. Eric E. Puosi, Ph.D, Professor of Fundamental Theology and History of the Reformation (Italy)
  • Jason Adkins, Executive Director & General Counsel Minnesota Catholic Conference (USA)
  • Sister Noemi Pedrotti (Italy)
  • Tomas Rochford, High School teacher and Catechist (Canada)
  • Rev. Fr. Francesco Gaetta (Italy)
  • Rev. Fr. Juan Valdéz Solowij (Argentina)
  • Rev. Fr. Andrew Michael Walter, Pastor in the Diocese Of Bridgeport, CT (USA)
  • Amanda Peter, Pharmacist and author (UK)
  • Rev. Fr. Roberto Castiglione, S.D.B., missionary, teacher of philosphy (Nigeria)
  • Rev. Fr. Ricardo Cardoso (Portugal)
  • Rev. Fr. Leonard F. Villa, Pastor (USA)
  • Prof. Angelo Maria Vitale, Professor of Philosophy at the University of Salerno (Italy)
  • Patrick Delaney, High School teacher of Theology (USA)
  • Rev. Fr. Edwin Vissers (The Netherlands)
  • Rev. Fr. Juan Antonio Gómez Medina (Spain)
  • Timothy Capps, Author (USA)
  • Alberto Mensi, Professor of Philosophy (Argentina)
  • Rev. Fr. Jose Manuel Villanueva (Uruguay)
  • Prof. Hugo Alberto Verdera, University professor and journalist (Argentina)
  • Rev. Fr. Juan Fernando García Budinich, Priest (Chile)
  • Sister Maria Angelica Celocia, S.F.I. (Italy)
  • Rev. Fr. Thomas Joseph Hennigan (Spain)
  • Rev. Fr. Francisco Perez (Venezuela)
  • Sister Maria Teresina Custodio Ancona (Italy)
  • Prof. Massimo Mallucci De Mulucci, lawyer, Professor of Family Law (Italy)
  • Sister Suzette Cortes (Italy)
  • Rev. Fr. Duarte Sousa Lara (Portugal)
  • Sister Amanda Khoo (UK)
  • Edmundo Gelonch Villarino, Professor and writer (Argentina)
  • Rev. Fr. Daniel Katacic, monk (Croatia)
  • Rev. Fr. Christian Vegna, O.F.M. (Italy)
  • Rev. Fr. Gabriele Mangiarotti, in charge of Culturacattolica.it (Italy)
  • Rev. Fr. Terrence Brennan (USA)
  • Rev. Fr. Miroslav Cerny, univeristy professor (Czech Republic)
  • Prof. Alessandro Manzani, Professor of History at the Luigi Paolini Superior Institute (Italy)
  • Prof. John Rao, Associate Professor of History (USA)
  • Prof. Marco di Matteo, Professor of Italian and Latin Literature (Italy)
  • Matthew Zamoyski, Writer (Poland)
  • Rev. Fr. Jerzy Pikulinski (USA)
  • Rev. Fr. Samuel Weber, O.S.B. (USA)
  • Brian McCauley, Director of Religious Education (USA)
  • Rev. Fr. Stefano Tartabini (Italy)
  • Rev. Fr. Mugurel Puia (Romania)
  • Rev. Fr. Ronald Piepmeyer (USA)
  • Rev. Fr. Giuseppe Privitera (Italy)
  • Rev. Fr. David Palmer (UK)
  • Matthew Smith, Seminarian (USA)
  • Rev. Fr. Nick Wichert (USA)
  • Rev. Fr. Francisco Godinez (USA)
  • Br. Ryan Carnes, O.F.S. (USA)
  • Carol Goodson, Catechist for RCIA (USA)
  • Joseph Rubio, Catechist (USA)
  • Benedikt Timpe, Seminarian (German)
  • Rev. Fr. Matt McAuslin (New Zealand)
  • Matteo Baldan, Consecrated, Fiesso d’Artico (Italy)
  • Rev. Fr. James Torpey (USA)
  • Rev. Fr. Patrick Fixsen (USA)
  • Rev. Fr. Dr. Franz Ehgartner (Austria)
  • Rev. Fr. Jessie Martinez, O.C.D.S. (USA)
  • Andrew Mcgovern, M.T.S., theology teacher (USA)
  • Rod Treat, Webmaster/Social Media Manager – Diocese of Tulsa (USA)
  • Deacon Christopher Baker, Cathedral of St. Joseph, Jefferson City (USA)
  • Henri Courivaud, conference organiser at the Faculty of Law at the University of Lyon III (France)
  • Sister Claudia Lo Sterzo (UK)
  • Prof. Antonio De Santi, thelogy and religious education (Italy)
  • Constance Louise Taylor, retired RN catechist (USA)
  • Sheryl Collmer, Writer and speaker (USA)
  • Rev. Fr. Riccardo Vaninetti, Pastor (Italy)
  • Javier Castillo, theology teacher (USA)
  • Adam Pittman, Seminarian (USA)
  • Tobias Kokot, Theologian (Germany)
  • Dawn McGinley, Director of Catholic Campus Ministry at Mississippi State University (USA)
  • Rev. Fr. Giorgio Bellei, Pastor (Italy)
  • Very Rev. Canon Paolo Piccoli (Italy)
  • Rev. Fr. Todd Petersen (USA)
  • Rev. Fr. Dwight Campbell (USA)
  • Rev. Fr. Domingos Miguel da Fonseca Coelho (Portugal)
  • Br. Mauricio Rangel Huerta (Mexico)
  • Prof. Fausto Zamboni, Professor and author (Brazil)
  • Juan Ignacio Moreno-Luque Casariego, Judge of the Superior Tribunal of Justice of the Canary Islands (Tenerife, Spain)
  • Rev. Fr. Timothy Sauppe, S.T.L., Pastor (USA)
  • Anthony Gal, teology student (Australia)
  • Rev. Fr. Jesús Fernández Rodríguez (Spain)
  • Prof. Antonio Ramón Peña Izquierdo, Professor of History and Religion (Spain)
  • Rev. Fr. Donald Bauer (USA)
  • Rev. Fr. Sean Thornton (UK)
  • Michele Ciapetti, Religious (Italy)
  • Rev. Fr. Eusebio Capel, Licentiate in Law (Spain)
  • Very Rev. Canon Gérard Trauchessec (France)
  • Rev. Fr. Gustavo Carlavan (Argentina)
  • Rev. Fr. Daniel Sánchez, pychologist (USA)
  • Patrick Craine, Journalist (Canada)
  • Rev. Fr. Rubén Eduardo Martínez-Cordero (Ecuador)
  • Edgardo Juan Cruz Ramos, President of Una Voce Puerto Rico (Puerto Rico)
  • Rev. Fr. Salvatore Mangatia (Italy)
  • Rev. Fr. Duarte Filipe Andrade Gomes (Portugal)
  • Rev. Fr. Tiziano Trenti (Italy)
  • Prof. Adelia De Miguel, Professor of Psychology at the University of La Laguna (Tenerife, Spain)
  • Stefano Branz, relisgious education teacher (Italy)
  • Rev. Fr. Custodio Ballester (Spain)
  • Andrew Roelands, Seminarian (Canada)
  • Michele Antonelli, Religious (Italy)
  • Rev. Msgr. Raymond Goehring, canon lawyer (USA)
  • Count Francesco Zucchini (Italy)
  • Werner Rothenberger, high scool rector (Germany)
  • Mary Agnew, catholic school teacher (USA)
  • Rev. Fr. Marcello Stanzione, Parish priest (Italy)
  • S.E. Mons. Adriano Langa, OFM, Bishop of Inambane (Mozambique)
  • S.E. Mons. Jonas Kauneckas, Bishop of Panevezys (Lithuania)
  • S.E. Mons. Anthony Lee Kok Hin, Emeritus Bishop of Miri (Malesia)
  • Rev. Don Andrew Pinsent, Priest, Professor and Writer Oxford (UK)
  • Rev. Fr. Štěpán Maria Filip, OP, Theologian, University Professor Olomouc (Czech Republic)
  • Prof. Hermes Rodrigues Nery, President of National Pro-life and Pro-family Association São Bento do Sapucaí – SP (Brazil)
  • Constance Louise Taylor ofs, Catechist Ormond Beach Fl. (USA )
  • Antonio Jesús Rodriguez Cruz , Ombudsman Baesa (Spain)
  • María Carmen Cátedra Rascón, Ombudsman Baesa (Spain)
  • Rev. Fr. Jean Susini, Priest Monaco (Monaco)
  • Prof. Oliver Gottschalk, Religion and Latin Professor Trumau (Austria )
  • Rev. Fr. Simon Ascherl, Parish Priest Ellmau (Austria)
  • Rev. Don Michael Pritz, Parish Priest Ellmau (Austria )
  • ev. Fr. Jaroslav Broz, Theology Professor University of Prague (Czech Republic)
  • Rev. Fr. Vivien Somda Domebeimwin, Priest Innsbruck (Austria)
  • Sister Maria Veronica Lasca , Nun FI Rome (Italy)
  • Rev. Fr. Joseph Galea, Priest Zabbar (Malta)
  • Sister Maria Angelica Pia Ruzzenenti , Nun Verona (Italy)
  • Rev. Fr. Settimio Maria Manelli, Priest Albenga (Italy)
  • Rev. Fr. Robert Farrell, Priest Manchester (UK)
  • Rev. Fr. Prof. Franz Schlegl, Priest Vienna (Austria)
  • Rev. Fr. Parinya Samerpitak , Priest Rome (Italy)
  • Rev. Fr. Antonio Riva, Priest Mazzo di Rho (Mi) (Italy)
  • Prof. Seamus Kane, Religion Professor Glasgow (UK)
  • Rev. Fr. Philipp Faschinger, Priest Thalwil (Swiss)
  • Rev. Fr. Gerhard Schrafstetter, Parish Priest Sonntag (Austria)
  • Rev. Fr. Gerhard Henning, Priest Juscimeira (Brazil)
  • Rev. Fr. Rainer Geuder, Priest Unterlamm (Austria)
  • Rev. Fr. Dr. Adolf Fugel, Priest Kreuzlingen (Swiss)
  • Hans-Jürgen Reichhardt, Catechist Neukirchen an der Enknach (Austria)
  • Rev. Br. Giuseppe Aringoli OFM, Religious Brother Narni (Italy)
  • Rev. Fr. Georg Josef Erhart, Priest Weyarn (Germany)
  • Deacon Johannes (Hans) Reintjes, Deacon Haelen (Netherlands )
  • Prof. Luca Pignataro, Philosophy and History Professor Rome (Italy)
  • Franz Ripplinger, Pastoral Assistant Vorderweidenthal (Germany)
  • Prof. J. Hans Benirschke, Philosophy Professor Ellwangen (Germany)
  • Prof. Marie-Agnès Vrignaud, Professor Fontaine-Simon (France)
  • Deacon Michael Krämer, Religious man Eichstätt (Germany)
  • Rev. Fr. Laurent Koch, Priest Monheim (Germany)
  • Rev. Fr. Theo Irrgang STD, Spiritual Director Cologne (Germany)
  • Deacon Diether Hofmacher, Religious man Nassenfels (Germany)
  • Sister Maria Carmela Mussi , Religious woman FI Frattocchie (Italy)
  • Sister Monica Tan, Religious woman FI Frattocchie (Italy)
  • Sister Maria Gemma Nazareno , Religious woman FI Frattocchie (Italy)
  • Rev. Fr.Vincenzo Pawlos, Priest Alessandria (Italy)
  • Rev. Fr. Roger Ibounigg, Parish Priest Pöllau (Austria)
  • Mark Retter, University Student – Cambridge University Cambridge (UK)
  • Rev. Fr. Peter Irving, Priest Long Beach (USA )
  • Rev. Fr. Stefan Haimerl, Priest Regensburg (Germany)
  • Prof. Ladislav Starek, Technology University of Bratislava Bratislava (Slovakia )
  • Felizitas Küble, Journalist Münster (Germany)
  • Rev. Fr. Ladis Cizik, Priest Pittsburgh (USA )
  • Prof. Matteo Salonia, University Professor Liverpool UK (UK)
  • Deacon Dr. Martin Hofer, Religion Professor Melk (Austria)
  • Sister Maria Maximiliana Kama, Religious woman FI Avellino (Italy)
  • Sister Maria Michela Cozzolino , Religious woman FI Roma (Italy)
  • Sister Maria Gemma Faiella , Religious woman FI Roma (Italy)
  • Prof. Arturo López Quintela, University Chemistry-Physics Professor Compostella Santiago d.C. (Spain)
  • Rev. Fr. Michele Capodiferro, Priest Gravina in Puglia (Italy)
  • Alessandro Calderoni, Seminarian Tulsa (USA )
  • Prof. Derik Castillo Guajard , Metropolitan Autonomous Univ. Toluca (Mexico)
  • Rev. Fr. Felice Prosperi, Priest San Ginesio (Italy)
  • Mauro Visigalli, Lawyer Codogno (Italy)
  • Sister Maria Assumpta Rodriguez , Religious woman FI Roma (Italy)
  • Rev. Fr. Leonardo Sacco, S. Maria Assunta Archipriest Pietrabbondante (Italy)
  • Sister Maria Pia Chiara Bosco , Religious woman FI Rome (Italy)
  • Rev. Fr. Erich Markus Kuen, Priest Tulln (Austria )
  • Prof. Francesca Romana Poleggi, Teacher and Writer Fregene (Italy)
  • Prof. Natividad Nebot Calpe, Spanish Language and Literature Valenzia (Spain)
  • Rev. Fr. Jack Geudens, Priest Landsgraaf (Netherlands )
  • Rev. Fr. Norbert van der Sluis, Priest Sint Anthonis (Netherlands)
  • Rev. Fr. Eros Mario Pellizzari , Hospital Chaplain San Donà di Piave (Italy)
  • Prof. Maike Hickson, Professor and Journalist Front Royal (USA )
  • Prof. Robert Hickson , University Professor, Army Officer Ret. Front Royal (USA )
  • Cathleen L. Maley, Consecrated Life Saint Louis Missouri (USA)
  • Prof. Samuel Azasu , Associated University Professor Johannesburg (South Africa)
  • Rev. Fr. Raphaël Granges, Priest Menzingen (Swiss)
  • Jeanne Rudbeck, Editor and Writer Stockholm (Sweden)
  • Rev. Fr. Thomas Dorn, Cincinnati Archdiocese Priest Covington (USA)
  • Rev. Fr. Alfred Kronshage Bäcker , Priest Irndorf (Germany)
  • Michelle Kaufman, Family Life International NZ Auckland (New Zealand)
  • Sister Maria Pia Peluso, Religious woman FI Alassio (Italy)
  • Rev. Fr. Teodulo Esguerra, Priest Malolos (Philippines)
  • Rev. Fr. Giovanni Ferrara , Padova Diocese Priest Marino (Rm) (Italy)
  • Prof. Ivo Kerže, Philosophy Professor Slovenska Bistrica (Slovenia)
  • Rev. Fr. Christopher Markellos , Priest Somers Point (USA)
  • Kimberly Walters , Sacred Music Director Irving (USA)
  • Sister M. Daniella Pia Potot, Religious woman FI Cebu City (Philippines)
  • Rev. Fr. Juan Benjamín Castro Zavalía, Priest Santiago del Estero (Argentina)
  • Prof. Gianni Borgo, History and Philosophy Professor Milan (Italy)
  • Rev. Fr. Marc Massaer, Priest Dreumel (Netherlands)
  • Rev. Fr. Paolo Pirlo, Priest Manila (Philippines)
  • Rev. Fr. Martin Slaughter, Priest Los Angeles (USA)
  • Rev Brother Jardel Maciel dos Santos, Religious man Varjota (Brazil)
  • Sister M. Santina Pia Labastida, Religious woman FI Agusan del Sur (Philippines)
  • Sister M. Gabriella Avila, Religious woman FI Cebu City (Philippines)
  • Sister Florence Wahome, Religious woman London (UK)
  • On. Nathalie Roy, Writer and journalist Montréal (Canada)
  • Rev. Fr. Martin Laird , Priest Plaucheville (USA)
  • Rev. Fr. Jack Geudens, Priest Landgraaf (Netherlands )
  • Rev. Fr. Louis Di Rocco, Priest Westport (Canada)
  • Rev. Fr. Tam Tran, Priest Silver Spring (USA)
  • Rev. Fr. Daniel Augustine Oppenheimer, CRNJ, Canons Prior of New Jerusalem Charles Town (USA)
  • Sister M. Regina Mietitore, Religious woman FI Alassio (Italy)
  • Sister M. Teresa Ortega, Religious woman FI Naga City (Philippines)
  • Sister M. Consolatrice Scozzare, Religious woman FI Red BanK (USA)
  • Mr. Antoni Bańkowski, Film Director Writer Łódź (Poland)
  • Rev. Fr. Fernando Pascual, Priest, Philosophy Professor Rome (Italy)
  • Rev. Fr. Ladislav Šofranko SJ, Priest Bratislava (Slovakia )
  • Rev. Fr. Francisco Javier Sánchez Pereira, Priest El Valle, Melegís (Spain)
  • Sister Maria Maddalena di Gasparro , Religious woman Rome (Italy)
  • Rev. Fr. Giuseppe Mascanzoni, Priest Verona (Italy)
  • Rev. Fr. Jaime Zegarra, Priest Tacna (Peru )
  • Rev. Fr. Jan Lamparski, Parish Priest Velburg (Germany )
  • Mrs. Jeanine Gilis, “31 years faithful divorced” Kontich (Belgium)
  • Conductor Humberto Jorge Aguilera, Lyric Singer and University Professor Aguascalientes (Mexico)
  • Prof. Ricardo Lara Colón, Science Professor Aguascalientes (Mexico)
  • Rev. Fr. Timothy Hufffman, Priest Steubenville (USA)
  • Rev. Fr. Bradley Greer, Priest Steubenville (USA)
  • Rev. Fr. Gilberto Díaz Alvarez , Priest San Luis Potosí (Mexico)
  • Rev. Anastasie Duma, Monk Giroc (Romania)
  • Sister M. Jesusa Ordineza, Religious woman FI Cebu (Philippines)
  • Sister M. Joan Grace Quisio , Religious woman FI San Isidro Leyte (Philippines)
  • Mr. Georges Buscemi, Presidente Québec-Vie Montréal (Canada)
  • Prof. Paulo Roberto Andrada Pacheco , University Professor, Psychologist Sao Paulo (Brazil)
  • Rev. Fr. Walmor Zucco, Dehonian Priest Sao Paulo (Brazil)
  • Rev. Don Carlos Ruiz, Priest Cadalso de los Vidrios (Spain)
  • Rev. Fr. Carlos Valerio Batista de Aguiar, Priest Saquarema (Brazil)
  • Prof. Márcio Andrade, University Professor Belo Horizonte (Brazil)
  • Prof. Rodrigo Konrath, University Professor São Carlos-SC (Brazil )
  • Jean Pierre Moreau, Writer and Journalist Troyes (France )
  • Prof. Augusto Merino, University Professor Santiago (Chile)
  • Prof. Diego Quiñones Estévez, Religion and Catholic Moral Professor, Writer Malaga (Spain)
  • Rev. Fr. Alessandro Fini, Priest Marano sul Panaro (Italy)
  • Prof. Maria José Batista Arenales, University Professor Presidente Prudente (Brazil)
  • Marcos Aurélio Câmara Portilho Castellanos , Federal Attorney São José dos Campos (Brazil)
  • Rev. Fr. Tobias Unnerstål, Parish Priest Gothenburg (Sweden)
  • Rev. Benedict Hardy, Monk Elgin (UK )
  • Prof. Pablo Ramos de Sá, Professor Brasilia (Brazil )
  • Rev. Fr. Robert Pasley, Priest Berlin, NJ (USA)
  • Prof. Mauricio Rohrer, Pedagogy Professor Concordia (Argentina)
  • Rev. Fr. Algirdas Dauknys, Parish Priest Panevezys (Lithuania )
  • Rev. Don Disán Vázquez, Priest Chihuahu (Mexico )
  • Prof. Richard Fell, University Professor, Physics Burlington (USA)
  • Alicia Bruno, Youth Pastoral Coordinator Barnegat (USA)
  • Rev. Fr. Dariusz Pudelko, Priest Snowidza (Poland)
  • Rev. Madre Maria Urdaneta , Religious woman Baybay, Leyte (Philippines)
  • Sister Maria Augustine Fernandez , Religious Lapu-Lapu City (Philippines)
  • Suor Rey-Ann Lourdes Agravante , Religious woman Bicol (Philippines)
  • Wolfgang Goderski, Religion Professor Brilon (Germany)
  • Rev. Fr. Adolphus Iroegbu , Priest Luxemburg (Luxemburg )
  • Religious Community “Mount Thabor Opus Maria (OMTOM)” , Akure, Ondo State (Nigeria)
  • Rev. Fr. Markus Schwald, Priest Candelaria (Philippines)
  • Sister Maria Edith Renfrew, Diocesan Hermit Arisaig (UK)
  • Prof. Maria Polo y Callejo , University Professor Perugia (Italy)
  • Prof. John Heard, Universitario Professor Kirksville (USA)
  • Mr. Dominick Azzara, Pastoral Assistant Clarksville ( USA)
  • Rev. Fr. Giampaolo Garatti, Priest Gallarate (Italy)
  • Prof. Ana Maria Jurado, Catechist and History Professor B.A. Cap.Fed. (Argentina)
  • Deacon William Strathmann , Deacon Pittsburgh (USA)
  • Maria Schultz, Pastoral Coordinator Lake City (USA)
  • Rev. Fr. Raimondo Sanfilippo , Priest Palermo (Italy)
  • Sister M. Coronacion Tigley, Religious woman FI Cebu City (Philippines)
  • Madre Viola Katalin Hegyi, Discalced Carmelite Budapest (Hungary)
  • Danja Kloibhofer , Religion Professor Neumarkt an der Ybbs (Austria)
  • Rev. Friar Rosarrio Joseph Mary Anbessa-Ebanks, Friar Gosport (UK)
  • Rev. Fr. Valero Martínez San Miguel, Priest Lima (Peru )
  • Rev. Fr. Francis Sasinowski, Priest St Aubin-Jersey (UK)
  • Rev. Fr. Daniel Hesko, Parish Priest Middletown (USA)
  • Rev. Canon Adrian Sequeira, Priest Rome (Italy)
  • Sister Maria Fatima Djegui, Religious woman Thio (Benin)
  • Rev. Fr. Carlos Augusto Mesa Posada, Priest Medellin (Colombia)
  • Mr. Alber Frick, Religion Professor Freiburg im Breisgau (Germany)
  • Deacon Thomas Voigt, Deacon Großharthau (Germany)
  • Rev. Don Yves-Marie Couët, Priest Loué (France)
  • Rev. Fr. Vaughn Treco, Priest-Chaplain Plymouth (USA)
  • Sister Maria of the Annunciation OCD, Carmelite Rydebäck (Sweden)
  • Rev. Fr. Lucas Simonutti, Priest Santa Fe (Argentina)
  • Rev. Friar Francis of Sorrowful and Immaculate Heart of Mary , Franciscan Hermit St. Mary’s (USA)
  • Rev. Fr. Andrew Knapik, Priest Cleveland, OH. (USA)

31 août, 2018

Demandes de prière “… Dieu a sûrement écouté et entendu ma voix dans la prière. Loué soit Dieu, qui n’a pas rejeté ma prière ni refusé l’amour de moi! ” (Psaume 66: 19-20)

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Demandes de prière

“… Dieu a sûrement écouté et entendu ma voix dans la prière.
Loué soit Dieu, qui n’a pas rejeté ma prière ni refusé l’amour de moi! ”
(Psaume 66: 19-20)

L’Église Catholique Primitive d’Antioche est une église de prière et c’est notre joie de prier pour vous. Vos demandes de prière sont confidentielles et seront priées chaque dimanche matin – levées en silence devant Dieu lors de la célébration de la Divine Liturgie.

Adresser vos demandes de prières à:

ordresaintandredecaffa@orange.fr

Psaume 66

1es oeuvres de Dieu! Il est redoutable dans ses desseins sur les fils de l’homme.
1 Au maître de chant. Cantique. Psaume. Pousse vers Dieu des cris de joie, terre entière!
2 Chantez la gloire de son nom, célébrez magnifiquement ses louanges!
3 Dites à Dieu:  » Que tes oeuvres sont redoutables! A cause de ta toute-puissance, tes ennemis te flattent.
4 Que toute la terre se prosterne devant toi, qu’elle chante en ton honneur, qu’elle chante ton nom!  » – Séla.
5 Venez et contemplez
6 II a changé la mer en une terre sèche, on a passé le fleuve à pied; alors nous nous réjouîmes en lui.
7 Il règne éternellement par sa puissance; ses yeux observent les nations: que les rebelles ne s’élèvent point! – Séla.
8 Peuples, bénissez notre Dieu, faites retentir sa louange!
9 Il a conservé la vie à notre âme, et n’a pas permis que notre pied chancelât.
10 Car tu nous a éprouvés, ô Dieu, tu nous a fait passer au creuset, comme l’argent.
11 Tu nous a conduits dans le filet, tu as mis sur nos reins un fardeau.
12 Tu as fait marcher des hommes sur nos têtes; nous avons passé par le feu et par l’eau; mais tu nous en as tirés pour nous combler de biens.
13 Je viens dans ta maison avec des holocaustes, pour m’acquitter envers toi de mes voeux,
14 que mes lèvres ont proférés que ma bouche a prononcés au jour de ma détresse.
15 Je t’offre des brebis grasses en holocauste, avec la fumée des béliers j’immole le taureau avec le jeune bouc. – Séla.
16 Venez, écoutez, et je vous raconterai, à vous tous qui craignez Dieu, ce qu’il a fait à mon âme.
17 J’ai crié vers lui de ma bouche, et sa louange était sur ma langue.
18 Si j’avais vu l’iniquité dans mon coeur, le Seigneur ne m’exaucerait pas.
19 Mais Dieu m’a exaucé, il a été attentif à la voix de ma prière.
20 Béni soit Dieu, qui n’a pas repoussé ma prière, et n’a pas éloigné de moi sa grâce!

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27 janvier, 2016

La Sainte Messe Novus Ordo approuvée par Sa Sainteté Paul VI Pape de Rome est une Divine Liturgie vraiment orthodoxe

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Cérémonial de la Sainte Messe

selon le missel de Paul VI

par ANDRÉ PHILIPPE M. MUTEL, OSSM

 

d’après chapitre 9 de Ceremonies of the Modern Roman Rite
par Mgr Peter J. Elliott (1995), avec son aimable autorisation.

Chapitre 6

Autres formes de de messe


La liturgie peut être soigneusement adaptée pour des circonstances particulières et répondre aux besoins pastoraux de différents groupes. Outre la description détaillée de la messe en l’absence de peuple, ce chapitre considère les messes au cours desquelles est célébré un sacrement, la célébration de la messe en dehors des lieux sacrés ainsi que la bénédiction du calice et de la patène au cours de la messe.

 

I.    Messe en l’absence de peuple

 

Un rite distinct est prévu par le Missel de Paul VI [1] pour cette forme de liturgie. Tout prêtre est fondé à célébrer la messe de cette manière chaque fois qu’il n’a pas le devoir de célébrer avec le peuple. À l’occasion d’une retraite ou d’une conférence ecclésiastique, par exemple, chaque prêtre doit pouvoir choisir de concélébrer ou de célébrer sans peuple. La messe en l’absence de peuple ne doit cependant pas être célébrée pendant qu’a lieu une concélébration dans la même église ou oratoire [2]. En revanche, plusieurs messes « sine populo » peuvent avoir lieu simultanément.

Lorsqu’un prêtre célèbre en l’absence de peuple, soit avec un servant, soit seul, si nécessaire, il semble préférable d’utiliser un autel latéral ou un oratoire plutôt que le maître-autel, surtout si cette forme de liturgie a lieu à un moment où le peuple fréquente l’église.

[1] Cf. PGMR 1970,nos 209-231. Notons, toutefois, que les points distinctifs de ce rite semblent avoir disparu dans l’édition du missel de 2002 (nos 252-272), où la seule distinction qui subsiste par rapport au rite « avec peuple » est l’omission de « Ecce Agnus Dei » si le ministre ne doit pas communier.

[2] CIC, canon 902.

1.    Préparations


Le missel est préparé du côté gauche de l’autel, ouvert à l’Antienne d’ouverture ; le porte-missel est placé parallèlement au bord de l’autel. Le lectionnaire est soit posé ouvert à l’ambon, soit placé fermé, mais la page marquée, près du missel sur l’autel, si le prêtre doit faire la première lecture, ou sur la crédence si cette lecture est faite par le servant.

Le calice, portant le purificatoire, la patène avec une grande hostie (et, le cas échéant, une petite pour le servant) et la pale, le tout recouvert du voile, avec le corporal plié, éventuellement dans une bourse, sont préparés sur le côté droit de l’autel ou sur la crédence. Mais le prêtre peut également les apporter avec lui au début de la messe, tenant le noeud du calice dans la main gauche avec la droite posée à plat par-dessus le voile ou la bourse.

S’il n’y a pas de crédence, ou si le célébrant ne dispose pas de servant, les burettes, l’aiguière, le bassin et le manuterge sont posés sur l’autel, près du calice.

Deux cierges sont allumés. Un crucifix est sur l’autel, au-dessus ou à proximité.

Le célébrant et le servant s’inclinent devant le crucifix de la sacristie. Le servant conduit le célébrant à l’autel.

 

2.    Le rite de la Messe


Le prêtre et le servant s’inclinent profondément devant l’autel (ou font une génuflexion, si le tabernacle est situé sur l’autel ou derrière lui).

Le célébrant reste debout à l’endroit où il a fait les révérences, le servant se tient à sa droite.

Le célébrant fait le signe de la croix, puis se tourne vers le servant pour la salutation.

Le rite pénitentiel est dit selon l’option retenue.

Puis, le célébrant monte à l’autel, il le baise, se tourne vers la gauche et lit l’Antienne d’ouverture dans le missel, suivie du Kyrie (et du Gloria), les mains jointes, puis la Prière d’ouverture, les mains étendues, selon les formes habituelles.

Le servant lit la première lecture, le psaume responsorial et l’Alleluia, soit à l’ambon, soit en tenant le lectionnaire.

Si un siège est prévu, le célébrant est assis ; sinon, il fait face au servant, debout près du missel.

Si c’est le célébrant qui fait la lecture, soit il se rend à l’ambon, soit il reste du côté gauche de l’autel, posant le lectionnaire sur le porte-missel, ou, tourné vers le servant, tenant le lectionnaire dans ses mains, si cela peut se faire commodément.

S’étant incliné profondément et ayant dit : « Purifie mon coeur et mes lèvres…« , le célébrant lit l’Évangile, soit à l’ambon, soit à l’autel. Dans ce dernier cas, il peut prendre le livre et se tourner vers le servant. Il baise le lectionnaire comme il est d’usage à la fin de l’Évangile.

Le servant peut prendre le livre et le porter sur la crédence. Sinon, il est refermé et placé du côté gauche de l’autel.

Le célébrant peut se rendre au siège ou rester à gauche de l’autel pour une méditation silencieuse pendant que le servant prépare l’autel.

Laissant la place pour déployer le corporal, le servant déplace le missel un peu vers le centre de l’autel et le tourne selon l’angle convenable. Il déplie le corporal au centre de l’autel de la manière suivante :

  • il prend le corporal dans la bourse, si on l’utilise, de la main droite et le pose à plat au centre de l’autel, encore plié, à environ 15 cm du bord ;
  • il le déplie, d’abord sur la gauche, puis sur la droite, de façon à avoir trois carrés ;
  • il déplie la partie la plus éloignée, ayant ainsi six carrés visibles ;
  • finalement, il ouvre le pli le plus proche de lui, obtenant ainsi neuf carrés visibles.

Il ajuste le corporal pour qu’il se trouve à environ 3 cm du bord de l’autel. Si une croix est brodée sur le corporal, elle doit se trouver du côté du bord de l’autel.

Si le corporal est porté à l’autel dans une bourse, celle-ci est traditionnellement dressée contre un chandelier ou rangée à plat à la gauche du corporal, à quelque distance du missel ; ou bien, le servant peut la déposer sur la crédence.

Le servant dévoile le calice, qu’il laisse à côté du corporal, plie le voile correctement et soit le pose sur l’autel, soit le dépose toujours plié sur la crédence.

S’il était assis, le célébrant quitte son siège, fait les révérences appropriées et se rend au centre de l’autel, sinon, il se déplace de la gauche de l’autel vers le milieu. Il reçoit la patène des mains du servant et continue la préparation des dons de la manière habituelle.

Si le servant est derrière, le célébrant se retourne vers lui par la droite pour : « Prions ensemble au moment d’offrir le Sacrifice…« , complétant le cercle ensuite pour se retourner vers le missel, après que le servant a répondu : « Pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».

La messe se poursuit comme d’habitude. Le servant s’agenouille pour la consécration et peut sonner la cloche avant la consécration et à chaque élévation, en particulier si des gens circulent dans l’église au moment de la messe.

S’il juge bon, le célébrant peut se tourner vers le servant pour dire : « Que la paix du Seigneur… », et peut lui donner le signe de paix. Si le servant se trouve derrière lui, le célébrant se tournera par la droite, en s’écartant un peu du milieu de l’autel ; ensuite il revient par le même chemin.

Si le servant doit communier, le célébrant fait la génuflexion, prend l’hostie au-dessus de la patène, se retourne vers le servant, et lui montre l’hostie rompue en disant : « Voici l’Agneau de Dieu…« . Le célébrant et le servant disent ensemble : « Seigneur, je ne suis pas digne…« , ensuite le prêtre retourne vers l’autel et communie.

En revanche, si le servant ne communie pas, on omet : « Voici l’Agneau de Dieu…« . Le célébrant fait une génuflexion, prend l’hostie dans sa main droite et dit à voix basse : « Seigneur, je ne suis pas digne…« , puis il communie.

Après sa communion, avant de donner la Communion au servant, le célébrant lit l’Antienne de communion.

Il est procédé aux ablutions du côté droit de l’autel.

Après les purifications, le célébrant s’assied ou reste debout du côté gauche de l’autel, pour une prière silencieuse.

Le servant vient au centre de l’autel, plie le corporal de la manière suivante : il replie les trois carrés de devant, puis les trois carrés les plus éloignés avant de reporter le carré de droite puis le carré de gauche sur le carré central, et recouvre du voile le calice et la patène, les plaçant de nouveau sur la droite de l’autel, ou bien les apportant à la crédence. Il peut déplacer directement le missel au milieu de l’autel, à l’équerre avec le bord de celui-ci.

Le célébrant vient au centre et lit la Prière après la communion. Il referme le missel et se tourne vers le servant pour lui donner la bénédiction.

L’envoi est omis.

Le célébrant baise l’autel et rejoint le servant devant l’autel. Ils font les révérences appropriées et retournent à la sacristie. Le célébrant peut rapporter le calice voilé.

 

Prêtre célébrant seul sans servant


Selon la
PGMR, un prêtre ne peut célébrer une messe seul, c’est à dire sans au moins un assistant, « que pour une cause juste et raisonnable » [3]. Quand il célèbre la messe seul, il préparera les livres, les burettes et le calice sur l’autel.

Le cérémonial ci-dessus est observé, sous réserve que le célébrant omet l’acclamation après la consécration et qu’il est même supposé omettre toutes les salutations ainsi que la bénédiction [4]. Cette directive est raisonnable et se comprend particulièrement pour l’acclamation après la consécration, mais, en pratique, ne se justifie pas pour le reste du rite. Il serait, en effet, préférable de continuer d’adresser à l’Église invisible les salutations, etc. puisque même une « messe solitaire » participe à l’action de la totalité du Corps mystique du Christ.

[3] PGMR 1970, n° 211, en accord avec CIC, canon 906.      [4] Cf. PGMR 1970, n° 211.

 

 

II.    Célébration d’un sacrement au cours de la messe


Le missel romain prévoit des messes rituelles au cours desquelles tous les sacrements, à l’exception du sacrement de pénitence ou de réconciliation, peuvent être célébrés. Ces messes peuvent être célébrées les dimanches du Temps Ordinaire, les dimanches du Temps de Noël, à toutes les fêtes, mémoires et féries.

Toutefois, si les sacrements sont célébrés au cours de la messe un jour où les messes rituelles sont interdites, les lectures, prières et couleur liturgique sont nécessairement celles du jour.

Jours où les messes rituelles sont interdites : toutes les Solennités (de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre [5].

Ce qui suit est simplement la description de la manière dont les sacrements peuvent s’intégrer dans la célébration de l’Eucharistie.

[5] Cf. CE (Cérémonial des Évêques) annexes 2 et 3.

 

1.    Baptême d’adulte(s)


À
la Veillée pascale, les baptêmes d’adultes prennent place tout naturellement dans la troisième partie, la liturgie baptismale, à la suite de la bénédiction de l’eau et avant la rénovation des promesses baptismales faite par toute l’assemblée [6].

Lorsque des adultes sont baptisés au cours de la messe en d’autres occasions, le rite s’insère entre l’homélie et la Prière universelle, et tient lieu du Credo.

[6] Cf. Nos 37-49 de la Veillée pascale dans le Missel 1970.

 

2.    Baptême d’enfant(s)


Le baptême d’enfants peut s’intégrer dans une messe, même une messe dominicale en utilisant les prières et lectures du dimanche. Les dimanches du Temps Ordinaire et du Temps de Noël, on peut également utiliser la messe rituelle avec ses lectures propres et les ornements blancs.

Les parents, parrain(s) et marraine(s), avec l’enfant (ou les enfants) à baptiser peuvent être assis à proximité du sanctuaire.

Après la procession d’entrée, le célébrant baise l’autel et s’avance à l’entrée du sanctuaire. Les parents, parrain(s) et marraine(s) s’approchent avec l’enfant (ou les enfants). Le rite de l’accueil des enfants tient lieu de salutation et de rite pénitentiel [7]. Le célébrant est assisté par un porte-livre.

Si c’est possible, le rite de l’accueil des enfants peut être célébré à la porte de l’église ou en un autre endroit, à distance du sanctuaire, puis le célébrant et les servants conduisent la famille ou les familles à leur place.

Le célébrant et le porte-livre se rendent ensuite au siège pour le Gloria et/ou la Prière d’ouverture, selon les rubriques.

Pour la liturgie de la Parole, à la messe dominicale, les lectures normales du dimanche ne peuvent être remplacées par les lectures propres de la messe « pour le baptême » que pendant le Temps Ordinaire et le Temps de Noël, c’est-à-dire les dimanches où la messe rituelle est permise.

Les jours où la messe rituelle est autorisée, mais n’est pas dite, on peut choisir une des lectures proposées pour cette messe dans le lectionnaire [8]. En revanche, les jours où la messe rituelle est interdite [9], la messe du jour doit être dite dans son entier avec les lectures du jour.

L’homélie est basée sur les textes sacrés, mais le célébrant doit l’adapter aux circonstances.

Le Credo est omis, puisque la Profession de foi avant le baptême en tient lieu.

Les intercessions de la Prière universelle sont tirées du rite célébré, toutefois, avant l’invocation des saints, des intentions sont ajoutées pour l’Église universelle et les besoins du monde.

Après la Prière universelle, commence la célébration du baptême.

Le célébrant et les servants conduisent les parents, parrain(s), marraine(s) avec l’enfant (ou les enfants) au baptistère ou à l’endroit du baptême. Ou bien, si le baptême doit se faire au sanctuaire, les parents, parrain(s) et marraine(s) amènent leur enfant et se tiennent debout face à la cuve baptismale.

La célébration du baptême commence par la Prière de l’exorcisme et l’onction de l’huile des catéchumènes. Le célébrant est assisté par le porte-livre. Le diacre, le cérémoniaire ou les servants lui apportent les objets requis par le rite.

Les autres cérémonies s’enchaînent ainsi qu’il est précisé dans le rituel.

Après que le(s) père(s) (ou parrains ou autres représentants) ont reçu le cierge allumé et qu’a été célébré, éventuellement, le rite de l’Effétah, le célébrant se rend au siège et tous retournent à leur place.

Si les baptêmes ont lieu dans le baptistère, le célébrant conduit les proches en procession jusqu’à l’autel et le(s) père(s) (ou parrains ou autres représentants) porte(nt) le cierge baptismal allumé [10].

Les servants préparent l’autel et la messe se poursuit sous les formes habituelles avec la procession et la préparation des dons.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux baptisés, leurs parents, parrain(s) et marraine(s) sont utilisées selon la formule prévue dans le missel [11].

Après la Prière après la communion, le célébrant peut bénir les parents et l’assemblée selon les formules retenues par le rituel [12].

Les parents peuvent se rendre devant l’autel pour ces bénédictions qui incluent la bénédiction finale de la messe.

Selon l’usage, soit les proches restent à leur place pendant la procession finale, soit ils la suivent hors de l’église, soit ils se joignent à elle en se plaçant après le porte-croix et les porte-cierge ou après le célébrant.

[7] Cf. CE, nos 436-437.      [8] CE, n° 434 ; Cf. Lectionnaire rituel.

[9] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[10] CE, n° 445.      [11] CE, n° 446.      [12] CE, n° 447.

 

3.     Confirmation


L’évêque célèbre la messe en fonction de la solennité souhaitée pour l’occasion. Si c’est la messe rituelle, les ornements sont en principe rouges, mais ils peuvent être blancs ou on peut « employer des vêtements liturgiques particulièrement beaux, même s’ils ne sont pas de la couleur du jour » 
[13]. L’évêque porte la mitre ornée et se sert de la crosse. Une solennité appropriée doit caractériser cette messe, par conséquent, la célébration eucharistique doit tendre à la forme d’une messe stationnale concélébrée avec un diacre, un cérémoniaire et un effectif complet de servants.

En plus de ce qui est normalement préparé pour la messe, il y a besoin d’une ampoule pour le saint-chrême (et d’autres ampoules si l’évêque invite des prêtres à confirmer avec lui en raison du grand nombre de confirmands), un faldistoire ou un siège convenable si l’évêque s’assied pour confirmer, un voile grémial ou bien un grand amict qui en tiendra lieu pour protéger les genoux de l’évêque, (du savon,) une tranche de citron, l’aiguière avec le bassin et le manuterge.

Les confirmands sont assis avec leurs parrains et marraines en un endroit convenable, près de l’autel, ou en groupes de familles.

Les jours où les messes rituelles sont permises, ce qui inclut les dimanches du Temps Ordinaire et du Temps de Noël, on peut dire la messe « pour la confirmation » avec ses lectures propres.

Si on ne dit pas la messe rituelle un jour où elle est permise, on peut prendre une ou plusieurs des lectures proposées pour cette messe dans le lectionnaire.

En revanche, les jours où la messe rituelle n’est pas permise [14], la messe du jour doit être dite dans son entier, avec les lectures du jour [15].

Après l’Évangile, les servants apportent le faldistoire ou un siège devant l’autel. D’autres sièges peuvent être préparés pour les prêtres qui assistent l’évêque. Sauf s’il reste à la cathèdre ou au fauteuil présidentiel, l’évêque se rend à ce siège coiffé de la mitre. Il est accompagné par un diacre et/ou des prêtres, le porte-livre, le porte-mitre et le porte-crosse.

Quand l’évêque est assis, le curé ou un prêtre, un diacre ou un(e) catéchiste présente les confirmands par leur nom, individuellement, s’ils ne sont pas trop nombreux, ou en groupe dans le cas contraire. Il parle de l’ambon ou d’un autre endroit convenable.

Les confirmands soit s’avancent dans le sanctuaire, soit se lèvent à leur place, lorsqu’ils sont appelés. Si ce sont des enfants, ils sont accompagnés de leur parrain ou marraine de confirmation [16].

L’évêque donne ensuite l’homélie, pendant laquelle les confirmands sont assis.

  • NB. Remarquons, toutefois, que l’édition française du Cérémonial des Évêques a interverti l’ordre des alinéas 462 et (461), avec l’effet que l’évêque peut donner l’homélie avant l’appel des confirmands, ce qui pourrait avoir des avantages pratiques.

Après l’homélie, ou à la suite de leur appel, les confirmands se tiennent debout devant l’évêque.

Assis, coiffé de la mitre et la crosse à la main, l’évêque interroge les confirmands et le rite de la confirmation se poursuit [17].

L’évêque dépose la mitre et la crosse pour l’invitation à la Prière sur les confirmands.

Il porte la mitre pendant qu’il confirme et peut tenir la crosse, s’il le souhaite. S’il reste assis pour confirmer, juste avant les onctions, les servants apportent le grémial (ou le grand amict qui en tient lieu), qui est placé sur ses genoux et attaché au faldistoire ou au siège.

Le diacre (à défaut, le curé) apporte le saint-chrême à l’évêque. Si d’autres prêtres doivent confirmer, le diacre (à défaut, le curé) apporte les ampoules de saint-chrême à l’évêque qui les remet à chaque prêtre qui s’approche de lui [18].

Il est d’usage que les parrains ou marraines posent leur main droite sur l’épaule droite des confirmands pendant l’onction.

Après les onctions, les servants purifient les mains de l’évêque avec l’aiguière, le bassin et le manuterge, le savon et/ou le citron. Ensuite, ils enlèvent le grémial (ou amict). Si des prêtres ont également confirmé, ils se rendent à la crédence où ils se purifient les mains.

L’évêque se rend alors à la cathèdre ou au fauteuil présidentiel.

Les servants emportent le faldistoire ou le siège et tous les autres sièges éventuellement placés devant l’autel pour les prêtres.

Le Credo est omis, puisque la Profession de foi en tient lieu.

La Prière universelle est offerte sous les formes habituelles.

Quelques-uns des confirmés peuvent apporter les dons à l’autel.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux confirmés sont utilisées selon la formule prévue dans le missel.

Ceux qui ont été confirmés peuvent recevoir l’Eucharistie sous les deux espèces, compte tenu de leur âge, de leur formation, etc. [19].

Une bénédiction solennelle est prévue à la fin de la messe rituelle et peut être utilisée également en les solennités et les dimanches où la messe rituelle n’est pas célébrée.

[13] PGMR 1970, n° 309.

[14] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[15] CE, n° 459.      [16] CE, n° 461.      [17] CE, n° 463.      [18] CE, n° 465.      [19] CE, n° 470.

 

4.     Ordinations


Pour les ordres majeurs, la célébration eucharistique prend la forme pontificale solennelle de la messe stationnale, telle que décrite précédemment
chapitre 5, section I.

Au cours de la liturgie de la Parole, les lectures peuvent être tirées de la messe rituelle appropriée, excepté aux solennités majeures (fêtes d’apôtres) où est célébrée la messe du jour.

Le rite de l’ordination vient à la suite de l’Évangile. La litanie des saints remplace la Prière universelle.

Au cours de la liturgie eucharistique, les intercessions pour les nouveaux ordonnés sont utilisées selon les formules prévues par le missel.

Les cérémoniaires doivent connaître, non seulement, le déroulement exact du rite, mais les sections 478-597 du Cérémonial des évêques.

 

5.     Mariage


Selon l’usage du lieu, le célébrant :

  • soit entre dans le sanctuaire avec les servants et attend avec le fiancé l’arrivée de la fiancée,
  • soit accueille le fiancé et la fiancée devant l’autel après qu’ils sont entrés ensemble,
  • soit les accueille à la porte de l’église et les précède jusqu’au sanctuaire en une procession conduite par les servants, pendant le chant d’entrée [20].

Dans les deux premiers cas, le célébrant et les servants entrent dans le sanctuaire selon un mode simple, sans hymne d’entrée : l’hymne ou toute autre musique appropriée accompagne le cortège de mariage. Les parents, les témoins et la suite habituelle prennent part au cortège.

Le célébrant, ou le cérémoniaire ou un servant, conduit les fiancés à leur place située en un endroit convenable à l’intérieur du sanctuaire ou près de celui-ci, de façon qu’ils prennent part à la messe nuptiale sans masquer à l’assemblée la vue de l’autel.

Les jours où les messes rituelles sont permises, on dit la messe « pour le jour du mariage », avec ses lectures propres, en couleur blanche. Les jours où la messe rituelle est interdite [21], on prend la messe et les lectures du jour, en y insérant la bénédiction nuptiale et, si on le juge bon, la bénédiction finale propre. Si le mariage est célébré au cours d’une messe paroissiale dominicale [22], on doit dire la messe du dimanche même aux jours où la messe rituelle n’est pas interdite, mais on peut prendre les lectures propres, les dimanches du Temps ordinaire ou du Temps de Noël [23].

Après l’Évangile, le célébrant donne l’homélie sur les lectures et le sacrement de mariage.

Après l’homélie, tous se lèvent. Le célébrant se rend au centre du sanctuaire. Les futurs se tiennent devant lui, avec leur suite habituelle. Il pose les questions et reçoit leur consentement selon une des formes autorisées. Ensuite, il bénit les alliances et les asperge d’eau bénite.

Après l’échange des alliances, les mariés retournent à leur place et le célébrant se rend au siège pour présider la Prière universelle.

Le Credo est dit, s’il est prescrit.

Au cours de la Prière eucharistique, les intercessions pour les nouveaux mariés sont utilisées selon la formule prévue par le missel.

La bénédiction nuptiale est donnée sitôt après l’Oraison dominicale. L’embolisme : « Délivre-nous… » est toujours omis, mais il est permis de joindre la doxologie « Car c’est à toi… » à la fin de l’Oraison dominicale.

Les mains jointes, le célébrant dit l’introduction, marque une pause pour une prière silencieuse, puis étend les mains pour chanter, ou dire, la prière de bénédiction [24]. Il ne fait pas le signe de la croix pendant la prière.

Il se tient face aux mariés, depuis l’autel, lisant la prière dans le missel. S’il faut que le célébrant se retourne pour se tenir face aux mariés, le porte-livre se présente pour lui tenir le missel ou le rituel.

Le rite de la messe se poursuit avec : « Seigneur Jésus Christ, tu as dit à tes apôtres…« .

Les nouveaux mariés peuvent recevoir l’Eucharistie sous les deux espèces, ainsi que leurs parents, leurs témoins et leurs proches [25].

À la fin de la messe, une bénédiction finale solennelle des mariés est dite.

Le célébrant ne prend pas part au cortège nuptial lorsqu’il quitte l’église, mais il attend jusqu’à ce qu’il ait démarré et retourne alors à la sacristie, précédé des servants.

[20] CE, n° 602.

[21] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[22] Ainsi cette restriction ne concerne pas une messe supplémentaire ajoutée à une heure inhabituelle pour la paroisse.

[23] CE, n° 603.      [24] Cinq choix sont prévus dans le missel, en fonction des circonstances.

[25] CE, n° 612.

 

6.     Onction des malades


La célébration du sacrement de l’onction des malades au cours de la messe requiert une préparation pastorale et liturgique sérieuse, adaptée aux circonstances locales et aux besoins de ceux qui vont recevoir ce sacrement.

Des places spéciales sont préparées pour ceux qui vont recevoir l’onction, de façon que le sacrement puisse être administré d’une manière convenable et digne. À ceux qui doivent être oints, doit être donnée l’occasion de faire une confession sacramentelle avant le début de la célébration [26].

D’autres prêtres peuvent être appelés pour oindre les malades ; ils peuvent concélébrer.

En paroisse, les fidèles accomplissent un ministère de charité en amenant les malades à l’église et en les assistant pendant et après la célébration.

Si la messe rituelle est célébrée, les ornements sont blancs.

En plus des préparatifs habituels de la messe, une ou plusieurs ampoules d’huile des malades sont préparées sur la crédence, avec aiguière, bassin, manuterge, savon et/ou citron pour les prêtres qui procèdent à l’onction.

La messe commence dans les formes habituelles, mais après la salutation, le célébrant accueille les malades. Ensuite, vient le rite pénitentiel. La messe se poursuit sans changement jusqu’à l’homélie.

Les jours où les messes rituelles sont permises, on peut dire la messe « pour les malades » avec les lectures propres au rite de l’onction, ou prendre ces lectures propres avec une autre messe. Les jours où la messe rituelle est interdite [27], on doit prendre la messe et les lectures du jour [28].

Après l’homélie, le célébrant et les autres prêtres qui doivent oindre les malades s’avancent à l’entrée du sanctuaire ou vers les malades. Le porte-livre les suit, portant le rituel.

La Prière litanique, dans le rite de l’onction des malades, remplace la Prière universelle. Elle est dite soit au début de la célébration du sacrement, soit à la fin, avant la Prière de conclusion du rite [29].

Après la Prière litanique, quand elle est dite avant l’onction, le rite se poursuit par l’imposition des mains et l’action de grâces sur l’huile bénite, ou la bénédiction de l’huile, si c’est nécessaire [30].

Le diacre, ou à défaut un prêtre ou un servant, apporte l’huile des malades, de façon qu’elle soit devant le célébrant, soit au moment de la prière d’action de grâces, soit pour la bénédiction.

Ensuite, chaque malade reçoit l’onction sur le front et sur les mains. Un servant peut tenir le carton avec la formule devant le prêtre. La formule de l’onction est prononcée à voix haute, pour être entendue de tous, au moins une fois avant le chant des hymnes ou l’exécution de la musique accompagnant la distribution de l’onction [31]. Il n’y a pas lieu d’essuyer l’huile après les onctions.

Après les onctions, le diacre ou le cérémoniaire ou un servant reçoit l’ampoule ou les ampoules d’huile.

Le célébrant retourne au siège où les servants lui lavent les mains en usant du savon et/ou du citron pour enlever l’huile.

Tous se mettent debout quand le célébrant se lève pour chanter ou dire la prière de conclusion du rite, les mains étendues. Si elles n’ont pas encore été dites, il commence les litanies, les mains jointes, et étend les mains pour la prière de conclusion.

Il est assisté du porte-livre.

Le célébrant est assis pendant la préparation de l’autel.

La messe se poursuit dans les formes habituelles.

Il serait approprié que les personnes s’occupant des malades apportent les dons en procession.

Une des bénédictions finales prévues par le rite peut conclure la messe [32], mais cette formule de bénédiction n’est pas utilisée dans le cas peu probable où ce sacrement serait administré durant la messe d’une solennité de précepte.

Après la procession finale de la liturgie, le célébrant et le clergé peuvent rejoindre ceux qui ont reçu l’onction.

[26] Cf. Rituale romanum.

[27] C’est-à-dire toutes les Solennités (qu’elles soient de précepte ou non) ; les dimanches d’Avent, de Carême et du Temps pascal ; tous les jours de la Semaine sainte, du Triduum pascal, et de l’octave de Pâques ; le Mercredi des cendres et le 2 novembre. Cf. CE, annexes 2 et 3.

[28] CE, n° 648.      [29] Cf. CE, n° 653.      [30] Cf. CE, n° 654.      [31] Cf. CE, n° 656.

[32] Cf. CE, n° 660.

 

III.     Messe célébrée hors d’un lieu sacré

 

« La célébration eucharistique se fera en un lieu sacré (in loco sancto), à moins que, dans un cas particulier, la nécessité n’exige autre chose ; en ce cas, la célébration doit se faire dans un endroit décent (in loco honesto) » [33]. Par « lieux sacrés », il faut entendre « ceux qui sont destinés au culte divin… par la dédicace… que prescrivent à cet effet les livres liturgiques » [34].

La messe est normalement célébrée « sur un autel consacré ou béni ; en dehors d’un lieu sacré, peut être utilisée une table convenable (mensaconveniens), en gardant toujours la nappe et le corporal » [35].

Par conséquent, pour éviter de dévaloriser la célébration eucharistique, le célébrant doit s’assurer que toutes les exigences requises pour une messe en dehors d’un lieu sacré sont bien observées.

En premier lieu, il doit déterminer qu’il est réellement nécessaire d’utiliser un tel endroit. Quand une église ou une chapelle est disponible dans une école ou un centre de conférences, ou à proximité, et qu’elle peut convenir à la communauté, rien ne justifie d’utiliser une salle de classe, une salle de conférences ou un auditorium.

Ensuite, le prêtre doit décider si l’endroit retenu est convenable pour la célébration de l’Eucharistie, étant précisé qu’autant que possible les salles à manger et les tables sur lesquelles de la nourriture est consommé ne doivent pas être utilisées pour la célébration [36].

Ayant constaté que le lieu est adéquat, le célébrant s’assure de ce qui est disponible en cet endroit. Par « une table convenable », il faut entendre une table :

  1. dont la surface est suffisante pour les vases sacrés, le missel, la croix et les cierges ;
  2. assez haute pour que le célébrant puisse être debout pour célébrer (c’est pourquoi une table basse n’est pas convenable) ;
  3. propre et non destinée à un usage qui serait cause de scandale ou de ridicule.

Un siège approprié, destiné au célébrant, est placé près de l’autel et un lutrin portable doit être prévu, si possible.

Les exigences de base pour la messe sont : une nappe décente pour l’autel, des récipients pour le vin et l’eau, un bol pour le lavement des mains du prêtre, un essuie-mains et, sur l’autel ou à proximité, un crucifix et des cierges.

Habituellement, c’est le prêtre qui apporte le pain et le vin, un calice et la patène, le corporal, le purificatoire, les ornements : aube, étole et chasuble (en certains lieux, la dispense de la chasuble est accordée en ces occasions, mais elle ne semble pas justifiée et aboutit à l’élimination regrettable d’un signe eucharistique catholique), le missel et le lectionnaire.

Quand l’Ordinaire l’a autorisé, et avec la permission du curé, la messe peut être célébrée dans une maison. En ce cas, les membres de la famille agissent comme lecteurs et servants.

Lorsque la messe est célébrée en plein air, les démarches pratiques suivantes doivent être observées de façon à éviter les effets de la poussière, du vent et du temps :

  1. des poids sont placés sur la nappe d’autel ou cousus à l’intérieur de celle-ci ;
  2. une pale importante recouvre le calice ;
  3. la patène doit être munie d’un couvercle ou un disque métallique peut être posé par-dessus l’hostie pendant la célébration ;
  4. les ciboires doivent être pourvus de couvercles ou recouverts de manière appropriée ; il serait prudent de garder les ciboires recouverts pendant le trajet vers le lieu de distribution de la Communion où, le cas échéant, un servant peut utiliser le couvercle comme plateau de communion ;
  5. des verres de protection doivent être prévus pour les cierges ;
  6. les microphones doivent être protégés contre les effets du vent.

Une protection, de préférence un dais, doit être disposée au-dessus de l’autel, en particulier si la célébration est une occasion majeure, tel un pèlerinage.

[33] CIC, canon 932, § 1.      [34] CIC, canon 1205.      [35] CIC, canon 932, § 2

[36] Congrégation pour le culte divin, Liturgicae instaurationes, 5 septembre 1970, n° 9.
 

 

IV.     Bénédiction du calice et de la patène pendant la messe

 

Le rite de bénédiction d’un calice et de la patène est évoqué ici pour la commodité des prêtres [37]. La faculté de bénir les vases sacrés réservés à la célébration de l’Eucharistie est accordée à tous les prêtres. Le calice et la patène doivent répondre aux exigences requises. Pour des raisons évidentes, cette bénédiction est donnée au cours de la messe, avec la participation des donateurs et des autres membres de la communauté.

Les nouveaux vases sacrés sont placés soit sur la crédence, s’il est prévu que des servants les apportent à l’autel, soit sur la table des dons, s’ils doivent être présentés par des fidèles ou les donateurs.

  • Les jours où c’est possible, il serait approprié de célébrer la messe votive du Saint-Sacrement.
  • Les jours où peut être célébrée la messe rituelle, des lectures appropriées pourraient être choisies parmi celles qui sont proposées pour ce rite [38].

Au cours de l’homélie, le célébrant explique les lectures et la signification de la bénédiction des vases sacrés.

Après la Prière universelle, qui doit au moins comporter une intention pour les donateurs, les servants ou des représentants de la communauté présentant les vases sacrés, ou les donateurs eux-mêmes, apportent calice(s) et patène(s) à l’autel. On les place au centre de l’autel.

Pendant ce temps, on peut chanter l’antienne : « Je prendrai la coupe du salut… » ou toute autre hymne appropriée.

Ceux qui ont apporté les vases sacrés peuvent regagner leurs places ou rester devant l’autel, sans masquer à l’assemblée la vue de la bénédiction.

Le célébrant quitte le siège pour se rendre à l’autel, accompagné du porte-livre, portant le livre contenant les prières de bénédiction.

À la fin du chant, debout au centre de l’autel, le porte-livre se tenant sur sa gauche, le célébrant chante ou dit : « Prions le Seigneur ». Après une pause pour une prière silencieuse, gardant les mains jointes, il chante ou proclame la Prière de bénédiction. Il ne trace pas le signe de la croix sur les vases sacrés, indiquant ainsi que la véritable bénédiction leur sera communiquée par leur utilisation pour l’offrande du Saint Sacrifice au cours de cette Messe. En conclusion à la prière, tous répondent : « Béni soit Dieu maintenant et toujours ».

Le célébrant et le porte-livre retournent au siège. C’est seulement à ce moment que les servants apportent le corporal et le(s) purificatoire(s), (d’autres vases sacrés) et le missel. Un servant déplace les nouveaux vases sacrés vers la droite de l’autel avant de déplier le corporal.

Le célébrant se rend alors au centre du sanctuaire avec (le diacre et) les servants pour recevoir les dons.

À l’autel, le pain est immédiatement transféré de l’autre patène pour être placé sur la nouvelle patène et (le diacre ou) le célébrant prépare le vin dans le nouveau calice. Pendant la préparation de l’autel et la préparation des dons, on peut chanter l’antienne : « Je prendrai la coupe du salut… » ou toute autre hymne appropriée.

Les dons doivent être encensés au cours de cette messe. Si les circonstances le permettent, il est approprié que les fidèles reçoivent le Sang du Seigneur du calice nouvellement béni [39].

[37] Les textes pour cette bénédiction au cours de la messe se trouvent, en latin à la fin de l’édition 2002 de Missale Romanum, en français dans le chapitre 7 du Rituel de la Dédicace. La forme requise pour des vases sacrés est décrite par PGMR 1970, nos 289-295.

[38] CE, n° 988.      [39] CE, n° 994.

 

31 mai, 2015

Chambre des associations L’association au service des associations

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Chambre des associations

L’association au service des associations

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Renseignements & Inscription Programme & Tarifs Infos pratiques
01 48 83 66 40
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Dates
Durée
Horaires
Lieu
Public
• du 22/06/2015 au 26/06/2015
• du 05/10/2015 au 09/10/2015
• du 23/11/2015 au 27/11/2015
5 jours
9h30 – 12h30 / 13h30 – 17h00
Maison des associations
2, avenue du Maréchal Lyautey
94100 Saint-Maur-des-Fossés
Bénévole, porteur de projet, salarié,
volontaire de service civique,
demandeur d’emploi
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INNOVATION
Du 5 au 9 octobre 2015
La session de formation accueillera également les acteurs associatifs malentendants grâce à l’installation d’une boucle magnétique et à la préparation technique des formateurs favorisant la lecture labiale.

La Chambre des associations innove afin de permettre à tous sans distinction de s’informer, de se former, de développer des projets, d’échanger des expériences. Fidèle à ses missions la Chambre des associations entend ainsi soutenir la création de nouvelles associations et être un lieu de recherches et de réflexions pour tous.

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Projet soutenu par
la Fondation de France
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En partenariat avec

Fraternité Chrétienne des Malentendants du Val-de-Marne



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Chambre des associations

2, avenue du Maréchal Lyautey
94 100 Saint-Maur-des-Fossés
01 48 83 66 40

www.cda-asso.com

Organisme de formation déclaré
n°11940555694
Organisme habilité par le Préfet d’Ile-de-France à délivrer le CFGA
Date d’accusé de la réception préalable : février 2015
Membre
de l’Atelier, centre de ressources régional de l’Economie Sociale et Solidaire
du Comité de rédaction de la revue Associations Mode d’Emploi
de la Mission d’Information et d’Accueil des Associations

21 avril, 2015

Ordre de Saint André de Caffa et initiatives sociales dans le Haut-Rhin

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Bonjour à tous,
L’association Cité Solidaire fondatrice du restaurant solidaire la Table de la Fonderie, et le groupe de la Fabric’à projets ont le plaisir de vous inviter le mercredi 29 avril à 19 heures à un débat inter-associatifs et citoyen sur le Mal Logement à Mulhouse et dans la région.
Pour Françoise Cante, militante engagée et coordinatrice de cette soirée, « on sort de l’hiver 2015, la fin de la trêve hivernale autorise les propriétaires logeurs à expulser les locataires ! Les beaux jours venant, va-t-on attendre l’hiver prochain pour faire des constats de misères humaines ou croiser nos expériences, interpeller les bailleurs ou acteurs de la politique sociale ?
Des chiffres qui interpellent : 7500 logements sont vides à Mulhouse, 6000 demandes de logement en attente chez les bailleurs sociaux, dans le Haut-Rhin, 40% des logements classés indignes ou insalubres se situent dans le périmètre de la M2A.
Allons-nous supporter encore longtemps que nos concitoyens ne jouissent pas de ce droit de base ? « 
Pour échanger et avancer ensemble pour « UN TOIT = UN DROIT », nous aurons la chance d’agrémenter nos idées par la présence de nombreuses associations locales actrices tout au long de l’année autour du droit au logement, de la sociologue Odile Fournier, et de l’expérience de Monique Maitte, prénommée la Poète de de la Rue.
En comptant sur votre présence pour construire ensemble une société encore plus responsable et solidaire.
Afin de faciliter l’organisation, vous pouvez vous inscrire directement auprès de la Table de la Fonderie au 03.89.46.22.74, (réservation possible dès 9h - ouvert du lundi au vendredi de 12h à 14h), et n’hésitez surtout pas à faire circuler l’information dans vos réseaux.
D’ici là, je vous souhaite une excellente semaine.
Solidairement,
Fanny DELFORGE-MARCHAND
Bénévole en Economie Sociale et Solidaire
La Table de la Fonderie, restaurant solidaire
21, rue du Manège
68 100 MULHOUSE
06.84.56.42.13 / 03.89.46.22.74

18 avril, 2015

Google recherche Servites de Marie Prieuré de Saint Ortaire Normandie

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29 mars, 2015

Profession de Foi de Sa Sainteté Paul VI Pape de Rome

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PROFESSION DE FOI DE PAUL VI

Credo

 

 

Profession de Foi du Pape Paul VI- 30 juin 1968

A la gloire du Dieu très saint et de Notre-Seigneur Jésus-Christ, confiant en l’aide de la Très Sainte Vierge Marie et des bienheureux apôtres Pierre et Paul, pour l’utilité et l’édification de l’Église, au nom de tous les pasteurs et de tous les fidèles, Nous prononçons maintenant cette profession de foi, dans la pleine communion spirituelle avec vous tous, chers frères et fils.
UN SEUL DIEU, PÈRE, FILS ET SAINT-ESPRIT.

Nous croyons en un seul Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, Créateur des choses visibles comme ce monde où s’écoule notre vie passagère, des choses invisibles comme les purs esprits qu’on nomme aussi les anges, et Créateur en chaque homme de son âme spirituelle et immortelle. Nous croyons que ce Dieu unique est absolument un dans son essence infiniment sainte comme dans toutes ses perfections, dans sa toute-puissance, dans sa science infinie, dans sa providence, dans sa volonté et dans son amour. Il est Celui qui est, comme il l’a révélé à Moïse ; et il est Amour, comme l’apôtre Jean nous l’enseigne : en sorte que ces deux noms, Etre et Amour, expriment ineffablement la même divine réalité de Celui qui a voulu se faire connaître à nous, et qui, « habitant une lumière inaccessible », est en lui-même au-dessus de tout nom, de toutes choses et de toute intelligence créée. Dieu seul peut nous en donner la connaissance juste et plénière en se révélant comme Père, Fils et Esprit Saint, dont nous sommes par grâce appelés à partager, ici-bas dans l’obscurité de la foi et au-delà de la mort dans la lumière éternelle, l’éternelle vie.

Les liens mutuels constituant éternellement les trois personnes, qui sont chacune le seul et même Être divin, sont la bienheureuse vie intime du Dieu trois fois saint, infiniment au-delà de ce que nous pouvons concevoir à la mesure humaine. Nous rendons grâce cependant à la bonté divine du fait que de très nombreux croyants puissent attester avec Nous devant les hommes l’unité de Dieu, bien qu’ils ne connaissent pas le mystère de la Très Sainte Trinité. Nous croyons donc au Père qui engendre éternellement le Fils, au Fils, Verbe de Dieu, qui est éternellement engendré, au Saint-Esprit, personne incréée qui procède du Père et du Fils comme leur éternel amour. Ainsi en les trois personnes divines, coaeternae sibi et coaequales, surabondent et se consomment, dans la surexcellence et la gloire propres à l’être incréé, la vie et la béatitude de Dieu parfaitement un, et toujours « doit être vénérée l’unité dans la trinité et la trinité dans l’unité ».
LE CHRIST, DIEU FAIT HOMME

Nous croyons en Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est le Fils de Dieu. Il est le Verbe éternel, né du Père avant tous les siècles et consubstantiel au Père, homoousios to Patri, et par lui tout a été fait. Il s’est incarné par l’œuvre du Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Marie et s’est fait homme : égal donc au Père selon la divinité, et inférieur au Père selon l’humanité et un lui-même, non par quelque impossible confusion des natures mais par l’unité de la personne. Il a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité. Il a annoncé et instauré le Royaume de Dieu et nous a fait en lui connaître le Père. Il nous a donné son commandement nouveau de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés. Il nous a enseigné la voie des béatitudes de l’Evangile : pauvreté en esprit, douleur supportée dans la patience, soif de la justice, miséricorde, pureté du cœur, volonté de paix, persécution endurée pour la justice. Il a souffert sous Ponce Pilate, Agneau de Dieu portant sur lui les péchés du monde, et il est mort pour nous sur la croix, nous sauvant par son sang rédempteur. Il a été enseveli et, de son propre pouvoir, il est ressuscité le troisième jour, nous élevant par sa résurrection à ce partage de la vie divine qu’est la vie de la grâce. Il est monté au ciel et il viendra de nouveau, en gloire cette fois, pour juger les vivants et les morts : chacun selon ses mérites – ceux qui ont répondu à l’amour et à la pitié de Dieu allant à la vie éternelle, ceux qui les ont refusés jusqu’au bout allant au feu qui ne s’éteint pas. Et son règne n’aura pas de fin.
L’ESPRIT SAINT ET LA VIERGE MARIE.

Nous croyons en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui est adoré et glorifié avec le Père et le Fils. Il nous a parlé par les Prophètes, il nous a été envoyé par le Christ après sa Résurrection et son Ascension auprès du Père ; il illumine, vivifie, protège et conduit l’Église ; il en purifie les membres s’ils ne se dérobent pas à la grâce. Son action qui pénètre au plus intime de l’âme, rend l’homme capable de répondre à l’appel de Jésus : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48). Nous croyons que Marie est la Mère demeurée toujours vierge du Verbe incarné, notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ, et qu’en raison de cette élection singulière elle a été, en considération des mérites de son Fils, rachetée d’une manière plus éminente, préservée de toute souillure du péché originel et comblée du don de la grâce plus que toutes les autres créatures. Associée par un lien étroit et indissoluble aux mystères de l’Incarnation et de la Rédemption, la Très Sainte Vierge, l’Immaculée, a été, au terme de sa vie terrestre, élevée en corps et en âme à la gloire céleste et configurée à son Fils ressuscité en anticipation du sort futur de tous les justes ; et Nous croyons que la Très Sainte Mère de Dieu, nouvelle Ève, mère de l’Église, continue au ciel son rôle maternel à l’égard des membres du Christ, en coopérant à la naissance et au développement de la vie divine dans les âmes des rachetés.
LE PÉCHÉ, LA CROIX ET LE BAPTÊME.

Nous croyons qu’en Adam tous ont péché, ce qui signifie que la faute originelle commise par lui a fait tomber la nature humaine, commune à tous les hommes, dans un état où elle porte les conséquences de cette faute et qui n’est pas celui où elle se trouvait d’abord dans nos premiers parents, constitués dans la sainteté et la justice, et où l’homme ne connaissait ni le mal ni la mort. C’est la nature humaine ainsi tombée, dépouillée de la grâce qui la revêtait, blessée dans ses propres forces naturelles et soumise à l’empire de la mort, qui est transmise à tous les hommes et c’est en ce sens que chaque homme naît dans le péché. Nous tenons donc, avec le Concile de Trente, que le péché originel est transmis avec la nature humaine, « non par imitation, mais par propagation », et qu’il est ainsi « propre à chacun ». Nous croyons que Notre-Seigneur Jésus-Christ, par le sacrifice de la croix, nous a rachetés du péché originel et de tous les péchés personnels commis par chacun de nous, en sorte que, selon la parole de l’Apôtre, « là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé ». Nous croyons à un seul baptême institué par Notre-Seigneur Jésus-Christ pour la rémission des péchés. Le baptême doit être administré même aux petits enfants qui n’ont pu encore se rendre coupables d’aucun péché personnel, afin que, nés privés de la grâce surnaturelle, ils renaissent « de l’eau et de l’Esprit Saint » à la vie divine dans le Christ Jésus.

 

L’ÉGLISE, ÉDIFIÉE PAR JÉSUS-CHRIST

Nous croyons à l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique, édifiée par Jésus-Christ sur cette pierre qui est Pierre. Elle est le corps mystique du Christ, à la fois société visible instituée avec des organes hiérarchiques et communauté spirituelle, l’Eglise terrestre ; elle est le peuple de Dieu pérégrinant ici-bas et l’Eglise comblée des biens célestes ; elle est le germe et les prémices du Royaume de Dieu, par lequel se continuent, au long de l’histoire humaine, l’œuvre et les douleurs de la Rédemption et qui aspire à son accomplissement parfait au-delà du temps dans la gloire. Au cours du temps, le Seigneur Jésus forme son Eglise par les sacrements qui émanent de sa plénitude. C’est par eux qu’elle rend ses membres participants au mystère de la mort et de la résurrection du Christ, dans la grâce du Saint-Esprit qui lui donne vie et action. Elle est donc sainte tout en comprenant en son sein des pécheurs, parce qu’elle n’a elle-même d’autre vie que celle de la grâce : c’est en vivant de sa vie que ses membres se sanctifient ; c’est en se soustrayant à sa vie qu’ils tombent dans les péchés et les désordres qui empêchent le rayonnement de sa sainteté. C’est pourquoi elle souffre et fait pénitence pour ses fautes, dont elle a le pouvoir de guérir ses enfants par le sang du Christ et le don de l’Esprit Saint. Héritière des divines promesses et fille d’Abraham selon l’Esprit, par cet Israël dont elle garde avec amour les Écritures et dont elle vénère les patriarches et les prophètes ; fondée sur les apôtres et transmettant de siècle en siècle leur parole toujours vivante et leurs pouvoirs de pasteur dans le successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui ; perpétuellement assistée par le Saint-Esprit, elle a charge de garder, enseigner, expliquer et répandre la vérité que Dieu a révélée d’une manière encore voilée par les prophètes et pleinement par le Seigneur Jésus. Nous croyons tout ce qui est contenu dans la parole de Dieu, écrite ou transmise, et que l’Eglise propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par le magistère ordinaire et universel. Nous croyons à l’infaillibilité dont jouit le successeur de Pierre quand il enseigne ex cathedra comme pasteur et docteur de tous les fidèles, et dont est assuré aussi le corps des évêques lorsqu’il exerce avec lui le magistère suprême.
L’UNITÉ ET LA CATHOLICITÉ DE L’ÉGLISE

Nous croyons que l’Église, fondée par Jésus-Christ et pour laquelle il a prié, est indéfectiblement une dans la foi, le culte et le lien de la communion hiérarchique. Au sein de cette Église, la riche variété des rites liturgiques et la légitime diversité des patrimoines théologiques et spirituels et des disciplines particulières, loin de nuire à son unité, la manifestent davantage. Reconnaissant aussi l’existence, en dehors de l’organisme de l’Église du Christ, de nombreux éléments de vérité et de sanctification qui lui appartiennent en propre et tendent à l’unité catholique, et croyant à l’action du Saint-Esprit qui suscite au cœur des disciples du Christ l’amour de cette unité, Nous avons l’espérance que les chrétiens qui ne sont pas encore dans la pleine communion de l’unique Église se réuniront un jour en un seul troupeau avec un seul pasteur. Nous croyons que l’Église est nécessaire au salut, car le Christ qui est seul médiateur et voie de salut se rend présent pour nous dans son Corps qui est l’Église. Mais le dessein divin du salut embrasse tous les hommes ; et ceux qui, sans faute de leur part, ignorent l’Evangile du Christ et son Église mais cherchent Dieu sincèrement et, sous l’influence de la grâce, s’efforcent d’accomplir sa volonté reconnue par les injonctions de leur conscience, ceux-là, en un nombre que Dieu seul connaît, peuvent obtenir le salut.
LE CORPS ET LE SANG DU SEIGNEUR

Nous croyons que la messe célébrée par le prêtre représentant la personne du Christ en vertu du pouvoir reçu par le sacrement de l’ordre, et offerte par lui au nom du Christ et des membres de son Corps mystique, est le sacrifice du calvaire rendu sacramentellement présent sur nos autels. Nous croyons que, comme le pain et le vin consacrés par le Seigneur à la Sainte Cène ont été changés en son Corps et son Sang qui allaient être offerts pour nous sur la croix, de même le pain et le vin consacrés par le prêtre sont changés au corps et au sang du Christ glorieux siégeant au ciel, et Nous croyons que la mystérieuse présence du Seigneur, sous ce qui continue d’apparaître à nos sens de la même façon qu’auparavant, est une présence vraie, réelle et substantielle. Le Christ ne peut être ainsi présent en ce sacrement autrement que par le changement en son corps de la réalité elle-même du pain et par le changement en son sang de la réalité elle-même du vin, seules demeurant inchangées les propriétés du pain et du vin que nos sens perçoivent. Ce changement mystérieux, l’Église l’appelle d’une manière très appropriée transsubstantiation. Toute explication théologique, cherchant quelque intelligence de ce mystère, doit pour être en accord avec la foi catholique, maintenir que, dans la réalité elle-même, indépendante de notre esprit, le pain et le vin ont cessé d’exister après la consécration, en sorte que c’est le corps et le sang adorables du Seigneur Jésus qui dès lors sont réellement devant nous sous les espèces sacramentelles du pain et du vin, comme le Seigneur l’a voulu, pour se donner à nous en nourriture et pour nous associer à l’unité de son Corps mystique. L’unique et indivisible existence du Seigneur glorieux au ciel n’est pas multipliée, elle est rendue présente par le sacrement dans les multiples lieux de la terre où la messe est célébrée. Et elle demeure présente, après le sacrifice, dans le Saint Sacrement, qui est, au tabernacle, le cœur vivant de chacune de nos églises. Et c’est pour nous un devoir très doux d’honorer et d’adorer dans la sainte hostie, que nos yeux voient, le Verbe incarné qu’ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s’est rendu présent devant nous.
ROYAUME DE DIEU ET CIVILISATION.

Nous confessons que le royaume de Dieu commencé ici-bas en l’Église du Christ n’est pas de ce monde, dont la figure passe, et que sa croissance propre ne peut se confondre avec le progrès de la civilisation, de la science ou de la technique humaines, mais qu’elle consiste à connaître toujours plus profondément les insondables richesses du Christ, à espérer toujours plus fortement les biens éternels, à répondre toujours plus ardemment à l’amour de Dieu, à dispenser toujours plus largement la grâce et la sainteté parmi les hommes. Mais c’est ce même amour qui porte l’Église à se soucier constamment du vrai bien temporel des hommes. Ne cessant de rappeler à ses enfants qu’ils n’ont pas ici-bas de demeure permanente, elle les presse aussi de contribuer, chacun selon sa vocation et ses moyens, au bien de leur cité terrestre, de promouvoir la justice, la paix et la fraternité entre les hommes, de prodiguer leur aide à leurs frères, surtout aux plus pauvres et aux plus malheureux. L’intense sollicitude de l’Église, épouse du Christ, pour les nécessités des hommes, leurs joies et leurs espoirs, leurs peines et leurs efforts, n’est donc rien d’autre que son grand désir de leur être présente pour les illuminer de la lumière du Christ et les rassembler tous en lui, leur unique Sauveur. Elle ne peut signifier jamais que l’Eglise se conforme elle-même aux choses de ce monde, ni que diminue l’ardeur de l’attente de son Seigneur et du royaume éternel.
LES VIVANTS ET LES MORTS

Nous croyons à la vie éternelle. Nous croyons que les âmes de tous ceux qui meurent dans la grâce du Christ, soit qu’elles aient encore à être purifiées au purgatoire, soit que dès l’instant où elles quittent leur corps, Jésus les prenne au paradis comme il a fait pour le bon larron, sont le peuple de Dieu dans l’au-delà de la mort, laquelle sera définitivement vaincue le jour de la résurrection où ces âmes seront réunies à leur corps. Nous croyons que la multitude de celles qui sont rassemblées autour de Jésus et de Marie au paradis forme l’Église du ciel, où dans l’éternelle béatitude elles voient Dieu tel qu’il est et où elles sont aussi, à des degrés divers, associées avec les saints anges au gouvernement divin exercé par le Christ en gloire, en intercédant pour nous et en aidant notre faiblesse par leur sollicitude fraternelle.

Nous croyons à la communion de tous les fidèles du Christ, de ceux qui sont pèlerins sur la terre, des défunts qui achèvent leur purification, des bienheureux du ciel, tous ensemble formant une seule Église, et Nous croyons que dans cette communion l’amour miséricordieux de Dieu et de ses saints est toujours à l’écoute de nos prières, comme Jésus nous l’a dit : Demandez et vous recevrez. Aussi est-ce avec foi et dans l’espérance que Nous attendons la résurrection des morts et la vie du monde à venir.
Béni soit le Dieu trois fois saint . Amen Papa Paolo VI

 

19 août, 2014

Ordre des Frères Servites de Marie Les 4 Grandes périodes de stabilisation dans le monde entier

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LES 4 GRANDES PÉRIODES

1ère période

DE 1233 À L’APPROBATION PONTIFICALE EN 1304


Une tradition consolidée fait remonter à l’an 1233 l’origine de l’Ordre des Servites de Marie. Le fait que l’un de ses plus grands saints, Philippe Benizi, mort en 1285 était né à Florence exactement en 1233 a contribué à donner de l’importance à cette date.

Le plus antique et crédible document sur l’origine de l’Ordre, écrit probablement par le prieur général Frère Pierre de Todi autour de 1317-1318, a pour titre Legenda de origine Ordinis fratrum Servorum Virginis Mariae (= Légende sur l’origine de l’Ordre des Servites de la Vierge Marie).

Il y avait une intense présence de mouvements religieux à Florence au moment où naissait l’Ordre. Dans la ville cependant, la vie sociale était plutôt agitée. Un groupe de sept laïcs ( nous connaissons avec certitude seulement le nom du premier, Bonfils, dont on peut admirer une grande statue dans la basilique saint Pierre au Vatican) abandonnent famille, activités et professions pour se retirer en vie communautaire faite de pénitence, pauvreté et prière. Dans la ville divisée par des luttes fratricides, ils entendent donner un témoignage visible de communion fraternelle. Ils s’étaient retirés à Cafaggio, où s’élève actuellement la basilique de l’Annonciation à Florence. En quête d’une plus grande solitude, ils se retirèrent ensuite dans la rigueur de Mont Sénario, à 800 mètres d’altitude, à 18 Km de Florence. Cependant, ils abandonnèrent tôt le Mont et, à cause des agrégations toujours plus nombreuses de personnes, ils fondent de nouvelles communautés. Les couvents de Sienne, de Città del Castello et de Borgo Sansepolcro, sans compter ceux de Florence et de Mont Senario, sont antérieurs à 1256.

Ensemble avec d’autres nouveaux Ordres mendiants, l’Ordre avait risqué d’être supprimé par une disposition du IV Concile de Latran (1215) rendue plus sévère et opérationnelle par le II Concile de Lyon (1274). Philippe Benizi, prieur général de 1267 jusqu’à sa mort (1285), le sauva. Et ceci grâce à l’estime dont il jouissait auprès du Pape et à l’efficacité de  son intervention pour ramener la paix dans la ville de Forli où un jeune qui l’avait combattu au début décida de le suivre et se fit Servite de Marie. Il s’appelait Pérégrin Laziosi, ou de Forli, actuellement le saint de l’Ordre le plus connu et le plus vénéré.

 

Le terme Legenda signifie texte à lire

Détail d’une page de la Legenda
sur l’origine de l’Ordre


2ème période

DE L’APPROBATION PONTIFICALE 1304 À 1500

Le 11 février 1304 le Pape Benoît XI, dominicain,  approuva la Règle et les Constitutions des Servites de Marie avec la bulle Dum levamus. À cette date, l’Ordre comptait pas moins de 250 religieux, répartis dans 27 couvents en Italie et quatre en Allemagne. Nous avons célébré en 2004 le septième centenaire de l’approbation pontificale de l’Ordre. À cette occasion le prieur général Frère Ángel M. Ruiz Garnica adressa une importante Lettre à toute la Famille Servite.

 

Dans la vie de l’Ordre, le XIV siècle a été marqué par la présence de religieux exemplaires dont la vie nous est transmise par d’importants documents historiques. Entre autres : les bienheureux Joachim de Sienne (1306), Bonaventure de Pistoie (1315), Jacopo de Città della Pieve, martyr de la justice en 1310 ; la même année mourut le dernier des sept Fondateurs, Alexis Falconieri; il y a aussi les bienheureux André de Borgo Sansepolcro, Ubaldo de Sansepolcro, François Patrizi (1328) et Thomas d’Orvieto (1343). C’était au cours du même siècle que moururent aussi sainte Julienne Falconieri, (1341) et saint Pérégrin Laziosi (1345).

Parmi les Servites du XIV siècle, on garde la mémoire de Frère Pierre de Todi qui fut prieur général de 1314 à 1344, personnage controversé à l’intérieur de l’Ordre, et André de Faenza, prieur général pendant 22 ans, architecte éminent à qui on doit la basilique de S. Marie des Servites de Bologne.

 Le XV siècle s’ouvre dans l’Ordre des Servites de Marie avec le chapitre général de Ferrara (1404) qui décide la réhabilitation morale et spirituelle de Mont Senario. Cette renaissance de Mont Senario est liée à la naissance dans l’Ordre, en 1430, de la Congrégation de l’Observance qui, sans se séparer juridiquement de l’Ordre, en représenta un mouvement réformateur intérieur; phénomène qui se vérifia chez beaucoup d’autres Ordres religieux souvent conclu par des ruptures; ce qui ne s’est pas vérifié chez les Servites de Marie. L’expérience de la Congrégation de l’Observance, en effet, pour les Servites de Marie, prit fin en 1570. Il faut noter qu’en 1493, les couvents dits de l’Observance étaient 26 et une soixantaine avant 1570.

 

En 1424, avec la bulle Apostolicae Sedis providentia, le Pape Martin V ratifie l’existence et l’organisation du Tiers Ordre, aujourd’hui appelé Ordre séculaire des Servites de Marie.

Au quinzième siècle les couvents de l’Annonciation de Florence et de S. Marie des Servites de Bologne deviennent d’importants centres d’études dans l’Ordre. 

Les personnages importants de cette période furent le prieur général Antoine Alabanti qui, le 27 mai 1487, obtint du Pape Innocent VIII le Mare magnum, c’est-à-dire la bulle Apostolicae Sedis intuitus qui contenait tous les privilèges pontificaux jusqu’alors jamais accordés à l’Ordre. L’annaliste de l’Ordre Archange Giani attribue à Alabanti l’idée selon laquelle les Servites de Marie aussi participassent à l’évangélisation du Nouveau Monde à peine découvert par Christophe Colombe. 

Les saints du quinzième siècle sont les bienheureux Benincasa de Montepulciano (1426), Jérôme de Sant’Angelo in Vado (1468), la bienheureuse Elizabeth Picenardi (1468), les bienheureux Jacques Philippe Bertoni, 1483 et Bonaventure de Forli (1491).

3ème période
 DE 1500 À LA CANONISATION DES SEPT SAINTS FONDATEURS 1888


À la fin du quinzième siècle, un couvent est fondé à Las Cuevas, Aragon, en Espagne; à cette époque les couvents des Servites étaient 170 avec environ 1200 religieux.

Le 11 février 1304 le Pape Benoît XI, dominicain, approuva la Règle et les Constitutions des Servites de Marie avec la bulle Dum levamus. À cette date, l’Ordre comptait pas moins de 250 religieux, répartis dans 27 couvents en Italie et quatre en Allemagne. Nous avons célébré en 2004 le septième centenaire de l’approbation pontificale de l’Ordre. À cette occasion le prieur général Frère Ángel M. Ruiz Garnica adressa une importante Lettre à toute la Famille Servite.  

Dans la vie de l’Ordre, le XIV siècle a été marqué par la présence de religieux exemplaires dont la vie nous est transmise par d’importants documents historiques. Entre autres : les bienheureux Joachim de Sienne (1306), Bonaventure de Pistoie (1315), Jacopo de Città della Pieve, martyr de la justice en 1310 ; la même année mourut le dernier des sept Fondateurs, Alexis Falconieri; il y a aussi les bienheureux André de Borgo Sansepolcro, Ubaldo de Sansepolcro, François Patrizi (1328) et Thomas d’Orvieto (1343). C’était au cours du même siècle que moururent aussi sainte Julienne Falconieri, (1341) et saint Pérégrin Laziosi (1345).

Parmi les Servites du XIV siècle, on garde la mémoire de Frère Pierre de Todi qui fut prieur général de 1314 à 1344, personnage controversé à l’intérieur de l’Ordre, et André de Faenza, prieur général pendant 22 ans, architecte éminent à qui on doit la basilique de S. Marie des Servites de Bologne.

Le XV siècle s’ouvre dans l’Ordre des Servites de Marie avec le chapitre général de Ferrara (1404) qui décide la réhabilitation morale et spirituelle de Mont Senario. Cette renaissance de Mont Senario est liée à la naissance dans l’Ordre, en 1430, de la Congrégation de l’Observance qui, sans se séparer juridiquement de l’Ordre, en représenta un mouvement réformateur intérieur; phénomène qui se vérifia chez beaucoup d’autres Ordres religieux souvent conclu par des ruptures; ce qui ne s’est pas vérifié chez les Servites de Marie. L’expérience de la Congrégation de l’Observance, en effet, pour les Servites de Marie, prit fin en 1570. Il faut noter qu’en 1493, les couvents dits de l’Observance étaient 26 et une soixantaine avant 1570.

 En 1424, avec la bulle Apostolicae Sedis providentia, le Pape Martin V ratifie l’existence et l’organisation du Tiers Ordre, aujourd’hui appelé Ordre séculier des Servites de Marie.

Au quinzième siècle les couvents de l’Annonciation de Florence et de S. Marie des Servites de Bologne deviennent d’importants centres d’études dans l’Ordre.

Les personnages importants de cette période furent le prieur général Antoine Alabanti qui, le 27 mai 1487, obtint du Pape Innocent VIII le Mare magnum, c’est-à-dire la bulle Apostolicae Sedis intuitus qui contenait tous les privilèges pontificaux jusqu’alors jamais accordés à l’Ordre. L’annaliste de l’Ordre Archange Giani attribue à Alabanti l’idée selon laquelle les Servites de Marie aussi participassent à l’évangélisation du Nouveau Monde à peine découvert par Christophe Colombe. 

Les saints du quinzième siècle sont les bienheureux Benincasa de Montepulciano (1426), Jérôme de Sant’Angelo in Vado (1468), la bienheureuse Elizabeth Picenardi (1468), les bienheureux Jacques Philippe Bertoni, 1483 et Bonaventure de Forli (1491).

À la fin du quinzième siècle, un couvent est fondé à Las Cuevas, Aragon, en Espagne; à cette époque les couvents des Servites étaient 170 avec environ 1200 religieux.

 

4ème période

DE 1888 À L’AN 2000

 

Alors que le XVIII fut le siècle de la plus grande croissance numérique de l’Ordre, le XX siècle se présente comme celui de sa plus grande expansion géographique touchant tous les cinq continents. Cette internationalisation de l’Ordre est confirmée par le fait suivant: depuis les origines jusqu’en 1913 les Servites de Marie eurent un seul un prieur général non italien, (fr Alboino M. Patscheider). Depuis 1913 jusqu’à nos jours, des onze prieurs généraux, sept n’étaient pas italiens: le Français Alexis Henri M. Lépicier (1913-1920), l’Anglais Augustine M. Moore (1926-1932), les Américains Joseph M Loftus, 1965-1971 et Peregrine M. Graffius (1971-1977), le Canadien Michel M. Sincerny (1977-1989), le Belge Hubert M. Moons (1989-2001), le Mexicain Ángel M. Ruiz Garnica, élu en 2001.

Pour les Servites de Marie, le XX siècle est aussi celui d’un progressif engagement missionnaire et de nouvelles fondations. 

En ce qui concerne les Missions, les Servites assumèrent leur engagement dans les territoires missionnaires du Swaziland, Afrique du Sud en 1913, de l’Acre (Brésil) en 1919; de l’Aysén (Chili) en 1937 et du Zululand, Afrique du Sud en 1938.

 

Quant aux Fondations, on note, en 1912 la première au Canada; puis en 1921 en Argentine, en 1935 dans le Transvaal; en 1939 en Uruguay; en 1943 en Espagne; en 1946 en Bolivie; en 1947 en Irlande; en 1948 au Mexique; en 1951 en Australie; en 1952 au Vénézuéla; en 1963 en Colombie; en 1964 en Allemagne; en 1974 en Inde; en 1984 en Mozambique; en 1985 aux Philippines; en 1987 Ouganda; en 1993 en Albanie, auxquelles il faut ajouter le reconstruction en Hongrie (Eger) et en République Tchèque. 

Joan Bartlett ouvre à Londres en 1943 le Servite House qui deviendra l’Institut séculier Servite ; et en 1959 naît l’Institut séculier Regnum Mariae.

Par l’initiative du prieur général Michel M. Sincerny, l’Union Internationale de la Famille Servite (UN.I.FA.S) voit le jour  en 1987.

Après le Concile oecuménique Vatican II, l’Ordre procède à la révision de ses Constitutions:  révision commencée avec le Chapitre général extraordinaire de 1968 (Majadahonda, Madrid) et conclue avec l’approbation du Saint Siège en 1987.

En 1964 l’Ordre connaît sa plus grande croissance numérique depuis la première moitié du XVIII siècle ; le nombre de religieux Servites avoisinait 1700.

Autres événements de taille du XX sont la naissance de la Faculté Pontificale Théologique Marianum en 1950, la béatification en 1952 et la canonisation (1962) de fr Antonio M. Pucci; la création en 1959 de l’Institut Historique de l’Ordre, la naissance, après le Concile Vatican II, de la Commission permanente internationale pour la Liturgie (CLIOS); l’affirmation des revues scientifiques Études historiques de l’Ordre des Servites de Marie, fondé en 1931 et Marianum, fondée en 1939. Faut-il rappeler en outre la canonisation de Clélia Barbieri (morte en 1870), Fondatrice de la Congrégation des sœurs Minimes dell’Addolorata, la béatification de Ferdinand Maria Baccilieri de l’Ordre séculier des Servites de Marie (1997) et de sœur Maria Guadalupe Ricart Olmos (2001), claustrale espagnole, martyrisée pendant la guerre civile d’Espagne.

Les personnages qui ont marqué ce siècle dans la famille des Servites furent fr.  Henri Alexis M. Lépicier (1863-1936) prieur général et cardinal; Gabriel M. Roschini (1900-1977), célèbre mariologue; Joachim  M. Rossetto (1880-1935), premier missionnaire Servite en Afrique; James M. Keane (1901-1975), initiateur de l’Ordre en Irlande et en Australie et les jeunes fr Venanzio M. Quadri (1916-1937) et  Joachim M. Stevan (1921-1949) dont la cause de béatification est en cours.

Les Frères Giovanni M. Vannucci (mort en 1984), mystique et auteur de plusieurs ouvrages et le poète David M. Turoldo, mort en 1992 méritent une mention particulière.

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Tous droits réservés © Les Servites de Marie de Québec     ||     19 août 2014

17 mai, 2014

Le site Notre-Dame des Douleurs recherche des traducteurs bénévoles

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 19:57

Bonjour,

je vous remercie de vous intereser à mon site , http://notre-dame-des-douleurs.net/    et d’avoir consacré une page de presentation et de liens pour diverses pratiques pour prier notre Mère des douleurs.

d’autres textes vont être mis en ligne, mais le webmaster est débordé et ça prend ….du temps

je me permets de vous signaler ma recherche actuelle:

 

Je cherche des traducteurs bénévoles.

puisque vous trouvez ce site intéressant, vous pourriez peut-être avoir la possibilité de rencontrer un ou des traducteurs (des retraités par exemple ou autre), qui traduiraient le site en son entier ou tout du moins les prières principales et les textes fondamentaux, autant qu’il leur est possible.

 

Après être mis en contact, pour structurer le travail (chaque dossier porte un numéro pour que la webmaster s’y retrouve et ce quelle que soit la langue), je me chargerai alors de créer un site dans cette nouvelle langue, payer le webmaster ainsi que la maintenance du site.

 

Dans cette éventualité, il est clair que les traducteurs seront remerciés sur le site en citant  leur prénom et éventuellement leur nom mais il n’y sera fait aucune référence à vous comme organisation, comme d’ailleurs pour éventuellement tout autre ‘’courant’’.

Ce qui ne vous empêche pas de signaler dans un article interne que vous avez aimablement fourni des traducteurs bénévoles.

 

Il s’agit d’un site de dévotion, uniquement, pour faire aimer la Vierge Marie qui a souffert pour devenir notre Mère.

Ces sites seraient ma propriété et c’est moi qui les entretiendrais.

Mais ainsi nous aurons collaboré au développement de la reconnaissance que l’on doit aux souffrances de notre Mère, comme il se doit à de véritables enfants.

Ce qui est le plus important et de surcroît méritoire pour chacun des participants à ce travail.

 

En vous remerciant de m’avoir lu et en espérant, si Dieu le veut, à une collaboration future pour la Gloire de notre Mère et ainsi la joie de son Fils, Premier né,

Veuillez agréer mes sincères salutations cordiales.

 

pour tout contact : utiliser cette adresse mail : verdeoceanus@gmx.com ou celle du site, le webmaster me transmettra : contact@notre-dame-des-douleurs.net.  Merci.

9 mars, 2014

Père Nicolas Nikichine organise des pèlerinages passant par Saint-Nicolas-de-Port. Il programme des célébrations liturgiques orthodoxes régulières à Eschau avec des actions de grâce et la lecture de l’Acathiste devant les reliques, tout cela en parfait accord avec le curé de la paroisse catholique.

Classé dans : Non classé — andreadicaffa02 @ 5:55

Les pèlerins russes orthodoxes à Sainte-Sophie d’Eschau
Publié le 18 septembre 2013

« Vous n’ignorez pas la vénération que nous avons envers les trois adolescentes-martyres et leur mère Sophie. La vie de ces saintes indique que les reliques étaient entreposées dans votre église. Plusieurs de mes paroissiennes qui portent le prénom de ces quatre saintes, Sophia, Vera, Nadejda et Lioubov ont visité votre église ces dernières années. » Voilà ce qu’écrivait le père Igor, prêtre de l’église russe orthodoxe Saint-Michel archange à Cammes, aujourd’hui évêque, au curé d’Eschau, Paul Dietrich, le 5 septembre 1979.

Sainte Sophie et ses trois filles

Sainte Sophie et ses trois filles

Sainte Sophie et ses trois filles

Les orthodoxes en général, et les orthodoxes russes en particulier, ont en effet une très grande vénération envers les quatres saintes – Sophie et ses trois filles, Foi, Espérance et Charité – dont les reliques et le culte sont attestés à Eschau depuis 10 mai 777. Leur vénération en Russie pourrait bien remonter à l’époque de l’apostolat des saints Cyrille et Méthode, au IXe siècle. Ces saintes ont vécu au début du IIe siècle sous les empereurs Trajan (98-117) et Hadrien (117-138). Sainte Sophie, qui vient de Sophia qui veut dire sagesse, était d’origine patricienne d’Italie méridionale. Chrétienne, elle avait donné par dévotion à ses trois filles les noms des vertus théologales, Fides (Foi), Spes (Espérance) et Caritas (Charité). Devenue veuve, elle vint à Rome avec ses trois enfants. Elle fut dénoncée comme chrétienne et, sur l’ordre d’Hadrien, ses filles subirent le martyre sous les yeux de leur mère en 122. Aidée d’autres femmes, Sophie ensevelit ses enfants sur la via Aurelia. Au nord de Rome. La mère, trois fois martyre, mourut de douleur sur leur tombe. Elle fut ensevelie auprès de ses chères filles.

Pourquoi Eschau ?

Le 10 mai 777, l’évêque Remigius de Strasbourg, qui venait de fonder l’abbaye d’Eschau, rapporta de Rome, « sur ses propres épaules » selon son Testament, des reliques de sainte Sophie et de ses filles, don du pape Adrien. Il les déposa dans l’abbatiale consacrée à la Mère de Dieu et à saint Trophime, et en transféra quelques-unes dans sa cathédrale de Strasbourg. La présence des quatre saintes sur le portail central de la cathédrale parmi les autres figures témoigne de la vénération qui leur fut vouée durant des siècles. Quant à l’abbaye d’Eschau, elle portera dès lors le nom d’abbaye Sainte-Sophie. Les reliques attirèrent à Eschau des pèlerins en si grand nombre qu’en 1143 l’abbesse Chunegundis se vit obligée de fonder un hospice hôpital à proximité de l’abbaye, sur la voie romaine « pour héberger et restaurer les pèlerins de toutes parts venant ». Les reliques furent dispersées à la Révolution française. Mais le 3 avril 1938, Mgr Ruch transféra à l’abbatiale deux nouvelles petites reliques de « sainte Sophie veuve et martyre », obtenues de Rome1.
Pélerins russes à sainte Sophie d’Eschau

Pélerins russes à sainte Sophie d’Eschau

A Eschau et à la cathédrale de Strasbourg, la fête de sainte Sophie était célébrée le 10 mai, jour de la translation des reliques par Remigius. Mais le martyre des trois filles était commémoré le 1er août partout ailleurs, et le 30 septembre (le 17 dans le calendrier orthodoxe) par les Russes orthodoxes. La venue des premiers Russes orthodoxes à Eschau remonte aux années 30. En 1937, le passage du père Andronik a laissé des traces dans le registre de la cure. Avant et après lui, Beaucoup d’autres Russes en exil, du fond de l’abime de leur tragédie, ont dû chercher auprès de sainte Sophie des raisons d’espérer. Dans un article paru en 1937 dans La Vie en Alsace, Alexandre Strupp célèbre ces « émigrés russes dirigeant leurs pas vers Eschau, priant devant la statue et le sarcophage des quatre saintes et se souvenant peut-être des leurs qui portaient leurs noms ».

Le pèlerinage

Aujourd’hui, les Russes orthodoxes de la Diaspora, c’est-à-dire de France, de Suisse et d’Allemagne, viennent nombreux. Ainsi, pour ceux de Paris, le prêtre Nicolas Nikichine organise des pèlerinages passant par Saint-Nicolas-de-Port. Il programme des célébrations liturgiques orthodoxes régulières à Eschau avec des actions de grâce et la lecture de l’Acathiste² devant les reliques, tout cela en parfait accord avec le curé de la paroisse. De plus en plus de pèlerins viennent directement en bus de Russie (Moscou, Saint-Pétersbourg, Minsk, Pskov…). Des centaines de personnes font vibrer la vénérable abbatiale de leurs chants mélodieux, allumant des centaines de bougies, se confessant debout dans un coin de l’abbatiale, la tête couverte par l’étole du prêtre revêtus de chapes chamarrés d’or, communiant sous les deux espèces… Après la célébration commune, c’est la vénération individuelle des reliques : on s’incline profondément devant l’icône et le sarcophage, on appuie le front, on y applique des images, on prie, on se signe, on s’incline encore, on baise le sol… Notre abbatiale plus que millénaire s’adapte avec un radieux sourire à cette situation nouvelle.

Sarcophage contenant les reliques de sainte Sophie et de ses filles, église d’Eschau

Sarcophage contenant les reliques de sainte Sophie et de ses filles, église d’Eschau

Pris sur le vif

Parfois on peut voir des scènes étonnantes : ainsi un groupe venu en bus a amené une malade allongée sur une civière de fortune ; elle a assisté à tout l’office dans cette position. En 2006, on vit arriver, venant du Parlement européen de Strasbourg, le gouverneur de Nijni-Novgorod, accompagné de ses gardes du corps, on le vit incliner sa haute stature et appuyer longuement son front sur le versant du toit du sarcophage. Ou encore ces deux jeunes moniales de Minsk, Magdalena et Olga, du monastère Saint-Elisabeth, qui emportaient avec gratitude l’image de sainte Sophie et de ses filles. Ou la journaliste Nicoleieva Nadejda de Radio-Moscou, qui venait pour la troisième fois en 2007, disant : « C’est un lieu magique ! ». ou encore ce bus de Kiev (Ukraine), avec l’évêque Joseph à bord, arrivant le 1er octobre 2008 à la nuit noire pour faire les dévotions aux quatre saintes, mettant le curé à contribution. A Moscou, Eschau est autant connu que Strasbourg. Tant et si bien que certains pensent que Strasbourg est le faubourg d’Eschau !

Le 30 septembre 2006, l’abbé Jean-Claude Hauber, alors prêtre coopérateur à Eschau, prononça les mots d’accueil à l’assemblée nombreuse des pèlerins venus de Russie et d’ailleurs. L’un des prêtre orthodoxes lui fit solennellement cette réponse : « La vénération commune des mêmes saints, ce sont des clefs pour ouvrir les serrures fermées. » Ainsi, dans une perspective œcuménique, ces pèlerinages des Orthodoxes russes à Eschau peuvent porter des fruits, comme les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Et ce qui, en 1504, s’est défait à Sainte-Sophie de Constantinople entre Orthodoxes et Catholiques peut se refaire, un peu et modestement, auprès de Sainte-Sophie d’Eschau.

Joseph GROSS

1. Certificat d’authenticité signé par le Cardinal Selvaggiani le 11 novembre 1937.

2. Une hymne que l’on écoute debout.

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